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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

2 595 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

2 595

Décisions totales

383 581

Ordonnances

257 468

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
DécisionAvocat : BAUEffacer tout
TA93Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2303095

Le Tribunal Administratif de Montreuil a examiné la demande indemnitaire de M. A..., agent contractuel de la commune d’Épinay-sur-Seine, qui sollicitait réparation pour trois fautes alléguées : non-respect du délai de prévenance de deux mois avant la fin de son contrat, recours abusif à des contrats à durée déterminée successifs, et retard dans la transmission de son certificat de travail. Le tribunal a reconnu la faute de la commune pour le non-respect du délai de prévenance, en application de l’article 38-1 du décret du 15 février 1988, et a accordé une indemnité pour le préjudice financier en résultant. En revanche, il a rejeté les autres demandes, estimant que le recours aux contrats successifs n’était pas abusif et que le retard de transmission du certificat de travail n’était pas établi comme fautif. La solution retenue est donc une condamnation partielle de la commune, fondée sur le non-respect des obligations de prévenance prévues par le décret de 1988.

Avocat : LE BAUT

18 novembre 2025• 4ème chambre
TA45Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif d'Orléans — N° TA45-2505959

Le Tribunal administratif d'Orléans a examiné la requête de M. A..., ressortissant guinéen, contestant l'arrêté du préfet de la Loire-Atlantique du 5 octobre 2025 lui interdisant le retour sur le territoire français pour un an. Le requérant invoquait notamment l'incompétence de l'auteur de l'acte, un défaut de motivation et une erreur manifeste d'appréciation. Le tribunal a rejeté l'ensemble des moyens soulevés, estimant que la décision était suffisamment motivée et que le préfet n'avait pas commis d'erreur d'appréciation en fixant la durée de l'interdiction à un an, au regard de la situation de l'intéressé. La solution retenue est le rejet de la requête, sur le fondement des articles L. 612-7 et L. 612-10 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : SELARL BAUR ET ASSOCIÉS

18 novembre 2025• Reconduite à la frontière
CAA44Décision• excès de pouvoir

Cour Administrative d'Appel de Nantes — N° CAA44-25NT01207

Avocat : BAUDET

17 novembre 2025• 3ème Chambre
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2307103

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a rejeté la requête de Mme A... qui demandait l'annulation de la décision implicite du maire d'Asnières-sur-Seine refusant de faire cesser l'occupation du domaine public par la terrasse du restaurant « Audass’ ». Le tribunal a jugé que la société exploitante disposait d'une autorisation d'occupation valide (permis de stationnement) et que l'absence d'une permission de voirie n'était pas établie, faute de preuve que les barrières délimitant la terrasse aient été installées par la société. Les moyens soulevés par la requérante ont donc été écartés.

Avocat : CLABAUT-BAGHDASARIAN

17 novembre 2025• 4ème Chambre
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2405230

Le Tribunal Administratif de Nantes, statuant en formation de 8ème chambre, a examiné le recours pour excès de pouvoir de M. A... F... et Mme D... contre le refus implicite de la commission de recours de délivrer un visa de long séjour à Mme D... en tant que membre de la famille d’un bénéficiaire de la protection subsidiaire. Les requérants contestaient notamment l’insuffisance de motivation et l’erreur d’appréciation sur leur identité et lien familial. Le tribunal a rejeté la requête, considérant que la décision implicite de la commission, qui s’appropriait les motifs du refus consulaire fondé sur l’article L. 561-5 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile, n’était pas entachée d’illégalité. La solution retenue confirme le refus de visa, sans faire droit aux moyens tirés de la méconnaissance de l’article 8 de la Convention européenne des droits de l’homme ou de l’erreur manifeste d’appréciation.

Avocat : GUILBAUD

14 novembre 2025• 8ème chambre
TA20Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Bastia — N° TA20-2500581

Le Tribunal Administratif de Bastia a examiné la demande de M. B..., détenu au centre de Casabianda, qui sollicitait l'indemnisation de ses préjudices moral et corporel pour conditions indignes de détention et de travail. Le tribunal a rejeté sa requête, estimant que les éléments fournis ne démontraient pas un manquement de l'administration à ses obligations, notamment au regard de l'article 3 de la Convention européenne des droits de l'homme et des articles du code pénitentiaire relatifs à l'hygiène et à la salubrité. La solution retenue est le rejet de l'intégralité des conclusions indemnitaires et de la demande au titre des frais de justice.

Avocat : CABINET D'AVOCATS RIBAUT-PASQUALINI

14 novembre 2025• 1ère chambre
TA20Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Bastia — N° TA20-2500582

Le Tribunal Administratif de Bastia a été saisi par M. B..., ancien détenu du centre de détention de Casabianda, d’une demande d’indemnisation pour préjudices moral et corporel résultant de ses conditions indignes de détention et de travail. Le tribunal a examiné le litige au regard des stipulations de l’article 3 de la Convention européenne des droits de l’homme et des dispositions des articles L. 6, R. 321-1 à R. 321-3 du code pénitentiaire. La solution retenue par la juridiction n’est pas explicitée dans l’extrait fourni, mais le jugement a été rendu en formation de 1ère chambre après une audience publique.

Avocat : CABINET D'AVOCATS RIBAUT-PASQUALINI

14 novembre 2025• 1ère chambre
TA20Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Bastia — N° TA20-2400608

Le Tribunal Administratif de Bastia a été saisi par M. A... d'une demande d'indemnisation pour préjudice moral résultant de conditions de détention indignes au centre de détention de Casabianda. Le requérant invoquait notamment l'article 3 de la Convention européenne des droits de l'homme et les dispositions du code pénitentiaire relatives à l'hygiène et à la dignité. Le tribunal a rejeté la requête, considérant que les éléments fournis ne démontraient pas de manquements suffisamment graves et continus de l'administration pénitentiaire pour caractériser un traitement inhumain ou dégradant. La solution retenue s'appuie sur l'appréciation des conditions de détention au regard de la vulnérabilité du détenu et des contraintes de sécurité.

Avocat : CABINET D'AVOCATS RIBAUT-PASQUALINI

14 novembre 2025• 1ère chambre
TA20Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Bastia — N° TA20-2400613

Le Tribunal Administratif de Bastia a été saisi par M. A..., qui demandait réparation du préjudice moral subi en raison de conditions de détention indignes au centre de détention de Casabianda. Le tribunal a rejeté sa requête, estimant que les éléments fournis ne permettaient pas d'établir la réalité des manquements allégués concernant les bâtiments, les douches et l'accès aux soins. La décision s'appuie sur l'article 3 de la Convention européenne des droits de l'homme, l'article L. 6 du code pénitentiaire et les articles R. 321-1 à R. 321-3 du même code.

Avocat : CABINET D'AVOCATS RIBAUT-PASQUALINI

14 novembre 2025• 1ère chambre
TA20Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Bastia — N° TA20-2400612

Le Tribunal Administratif de Bastia a été saisi par M. B... d'une demande d'indemnisation pour préjudice moral résultant de ses conditions indignes de détention au centre de détention de Casabianda du 5 octobre 2019 au 4 décembre 2023. Le requérant invoquait notamment l'article 3 de la Convention européenne des droits de l'homme et les dispositions du code pénitentiaire relatives à l'hygiène, la salubrité et la dignité. Le tribunal a examiné les manquements allégués concernant les bâtiments, les douches et l'accès aux soins, en tenant compte de la vulnérabilité du détenu et de la durée de l'incarcération. La solution retenue par le tribunal n'est pas explicitée dans l'extrait fourni, mais la décision s'inscrit dans le cadre de la responsabilité pour faute de l'État pour conditions de détention indignes.

Avocat : CABINET D'AVOCATS RIBAUT-PASQUALINI

14 novembre 2025• 1ère chambre
TA20Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Bastia — N° TA20-2400610

Le Tribunal Administratif de Bastia a examiné la requête de M. A..., détenu au centre de détention de Casabianda, qui demandait réparation pour des conditions de détention qu'il estimait indignes. Le tribunal a rejeté sa demande d'indemnisation pour préjudice moral. La solution retenue s'appuie sur l'article 3 de la Convention européenne des droits de l'homme et les articles L. 6, R. 321-1, R. 321-2 et R. 321-3 du code pénitentiaire, relatifs au respect de la dignité et aux conditions d'hygiène et de salubrité en détention.

Avocat : CABINET D'AVOCATS RIBAUT-PASQUALINI

14 novembre 2025• 1ère chambre
TA20Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Bastia — N° TA20-2400617

Le Tribunal Administratif de Bastia a été saisi par M. B..., détenu au centre de détention de Casabianda, d’une demande d’indemnisation pour préjudice moral résultant de conditions de détention indignes. Le tribunal a examiné les manquements allégués au regard de l’article 3 de la Convention européenne des droits de l’homme et des articles L. 6, R. 321-1 à R. 321-3 du code pénitentiaire. La solution retenue par le tribunal n’est pas explicitée dans l’extrait fourni, mais la décision a été rendue après instruction et audience publique.

Avocat : CABINET D'AVOCATS RIBAUT-PASQUALINI

14 novembre 2025• 1ère chambre
TA20Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Bastia — N° TA20-2400609

Le Tribunal Administratif de Bastia a été saisi par M. B... d'une demande d'indemnisation pour préjudice moral résultant de conditions de détention indignes au centre de détention de Casabianda. Le requérant invoquait notamment l'article 3 de la Convention européenne des droits de l'homme et les dispositions du code pénitentiaire. Le tribunal a rejeté la requête, considérant que les éléments produits ne démontraient pas de manquements suffisamment graves et continus pour caractériser un traitement inhumain ou dégradant. La solution retenue s'appuie sur l'absence de preuve d'une vulnérabilité particulière du détenu et sur le caractère non établi des dysfonctionnements allégués.

Avocat : CABINET D'AVOCATS RIBAUT-PASQUALINI

14 novembre 2025• 1ère chambre
TA20Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Bastia — N° TA20-2400614

Le Tribunal Administratif de Bastia a été saisi par M. A..., détenu au centre de détention de Casabianda, qui demandait réparation de son préjudice moral pour des conditions de détention indignes. Le tribunal a examiné les manquements allégués au regard de l'article 3 de la Convention européenne des droits de l'homme et des dispositions des codes pénitentiaire et de procédure pénale. La solution retenue par le tribunal n'est pas explicitée dans l'extrait fourni, mais la décision porte sur l'engagement de la responsabilité de l'État pour faute.

Avocat : CABINET D'AVOCATS RIBAUT-PASQUALINI

14 novembre 2025• 1ère chambre
TA20Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Bastia — N° TA20-2500585

Le Tribunal Administratif de Bastia a été saisi par M. B... d'une demande d'indemnisation pour préjudice moral résultant de conditions de détention indignes au centre de détention de Casabianda. Le requérant invoquait notamment l'article 3 de la Convention européenne des droits de l'homme et les dispositions du code pénitentiaire relatives à l'hygiène et à la salubrité. La solution retenue par le tribunal n'est pas explicitée dans l'extrait fourni, mais la décision examine la responsabilité de l'État pour faute au regard des textes applicables, dont l'article L. 6 du code pénitentiaire et les articles R. 321-1 à R. 321-3 du même code.

Avocat : CABINET D'AVOCATS RIBAUT-PASQUALINI

14 novembre 2025• 1ère chambre
TA20Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Bastia — N° TA20-2400618

Le Tribunal Administratif de Bastia a été saisi par M. B..., qui demandait réparation du préjudice moral subi en raison de conditions de détention indignes au centre de détention de Casabianda. Le tribunal a rejeté sa requête, estimant que les éléments fournis ne démontraient pas de manquements suffisamment graves et continus pour caractériser un traitement inhumain ou dégradant au sens de l'article 3 de la Convention européenne des droits de l'homme. La décision s'appuie sur les dispositions du code pénitentiaire et du code de procédure pénale relatives aux conditions d'hygiène et de salubrité, mais conclut que la responsabilité de l'État n'est pas engagée en l'espèce.

Avocat : CABINET D'AVOCATS RIBAUT-PASQUALINI

14 novembre 2025• 1ère chambre
TA20Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Bastia — N° TA20-2400619

Le Tribunal Administratif de Bastia a été saisi par M. B... d'une demande d'indemnisation pour préjudice moral résultant de conditions de détention indignes au centre de détention de Casabianda. Le requérant invoquait notamment l'article 3 de la Convention européenne des droits de l'homme et les dispositions du code pénitentiaire relatives à l'hygiène et à la salubrité. Le tribunal a examiné les manquements allégués concernant les bâtiments, les douches et l'accès aux soins. La solution retenue par le tribunal n'est pas explicitée dans l'extrait fourni, mais la décision s'inscrit dans le cadre de la responsabilité pour faute de l'État, en application des textes précités.

Avocat : CABINET D'AVOCATS RIBAUT-PASQUALINI

14 novembre 2025• 1ère chambre
TA20Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Bastia — N° TA20-2500584

Le Tribunal Administratif de Bastia a rejeté la requête de M. B..., qui demandait réparation du préjudice moral subi en raison de ses conditions indignes de détention au centre de détention de Casabianda. Le requérant invoquait notamment l’article 3 de la Convention européenne des droits de l’homme et les dispositions du code pénitentiaire relatives à l’hygiène et à la salubrité. Le tribunal a estimé que les éléments apportés ne permettaient pas d’établir que les conditions de détention avaient porté atteinte à sa dignité. En conséquence, la responsabilité de l’État n’a pas été engagée et la demande indemnitaire a été rejetée.

Avocat : CABINET D'AVOCATS RIBAUT-PASQUALINI

14 novembre 2025• 1ère chambre
TA20Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Bastia — N° TA20-2400611

Le Tribunal Administratif de Bastia a été saisi par M. A..., détenu au centre de détention de Casabianda, qui demandait réparation des préjudices moral et corporel subis en raison de conditions indignes de détention et de travail. Le tribunal a examiné le moyen tiré de la violation de l'article 3 de la Convention européenne des droits de l'homme et des articles du code pénitentiaire relatifs à l'hygiène et à la dignité. La décision retient la responsabilité de l'État pour défaut de garantie de conditions de détention dignes. En conséquence, le tribunal condamne l'État à verser au requérant une indemnité pour les préjudices subis, en application des textes précités.

Avocat : CABINET D'AVOCATS RIBAUT-PASQUALINI

14 novembre 2025• 1ère chambre
TA31Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2507616

Le Tribunal administratif de Toulouse, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de la décision du 23 septembre 2025 par laquelle le président du conseil départemental de la Haute-Garonne a suspendu l'agrément d'assistante maternelle de Mme A... pour une durée maximale de quatre mois. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, la protection des enfants accueillis et l'intérêt public s'opposant à la suspension de la mesure conservatoire, malgré les conséquences professionnelles et financières pour la requérante. Il a également considéré qu'aucun des moyens soulevés, notamment ceux tirés de l'erreur de fait et du défaut de contradictoire, n'était propre à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision, compte tenu de la gravité et de la vraisemblance des faits d'exhibitionnisme imputés au conjoint de Mme A..., signalés à l'autorité judiciaire. La requête a été rejetée, y compris les conclusions présentées au titre de l'article L. 761-1 du code de justice administrative.

Avocat : RIBAUTE

14 novembre 2025