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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

2 022 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

2 022

Décisions totales

383 581

Ordonnances

242 322

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Excès de pouvoirAvocat : BAUEffacer tout
TA31Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2504542

Le Tribunal Administratif de Toulouse a rejeté comme manifestement irrecevable la requête de M. A... B... contestant le refus implicite d'abroger un arrêté du 21 mai 2024 portant refus de titre de séjour et obligation de quitter le territoire français. Le juge a constaté que la demande d'abrogation, présentée après l'expiration du délai de recours contentieux de trente jours prévu à l'article L. 614-4 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ne faisait état d'aucun changement de circonstances de droit ou de fait. Par conséquent, la décision implicite de rejet était purement confirmative de l'arrêté initial devenu définitif et insusceptible de recours. La requête a été rejetée sur le fondement du 4° de l'article R. 222-1 du code de justice administrative.

Avocat : BAUTES

16 octobre 2025
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2516572

Le Tribunal Administratif de Nantes, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a été saisi par M. A..., ressortissant malien, d'une demande de suspension de la décision du préfet de la Loire-Atlantique du 18 août 2025 refusant son titre de séjour. Le requérant invoquait l'urgence, car ce refus l'empêchait de débuter une formation professionnelle, et soulevait plusieurs moyens, notamment une erreur de droit au regard des articles L. 423-22 et R. 431-10 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ainsi qu'une méconnaissance de l'article 8 de la convention européenne des droits de l'homme. La solution retenue par le tribunal n'est pas explicitée dans l'extrait fourni, mais la décision a été rendue après une audience publique.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : GUILBAUD

15 octobre 2025
TA95Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2308164

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a rejeté la requête de M. B... comme manifestement irrecevable. Le requérant contestait un refus de permis de construire pris par le maire de Goussainville, mais sa demande a été introduite après l'expiration du délai de recours contentieux de deux mois. La notification de l'arrêté, reçue le 30 novembre 2022, mentionnait pourtant les voies et délais de recours. L'ordonnance se fonde sur les articles R. 222-1, R. 421-1 et R. 421-5 du code de justice administrative.

Avocat : BILLEBAULT

15 octobre 2025
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2300580

Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté la requête de Mme C... contestant le refus de naturalisation du ministre de l'intérieur. La décision ministérielle d'ajournement, fondée sur l'aide au séjour irrégulier de son conjoint, a été jugée légalement motivée. Le tribunal a considéré que ces faits, bien que non pénalement répréhensibles au titre de l'article L. 823-9 du CESEDA, pouvaient être retenus comme une méconnaissance des lois de la République dans le cadre du pouvoir d'appréciation du ministre. La solution s'appuie sur les articles 21-15 du code civil et 48 du décret n°93-1362 du 30 décembre 1993.

Avocat : GUILBAUD

15 octobre 2025• 5ème Chambre
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2419867

Le Tribunal administratif de Nantes a rejeté la requête de Mme C... A..., ressortissante mexicaine, qui contestait l'arrêté du 22 novembre 2024 du préfet de la Loire-Atlantique lui refusant un titre de séjour sur le fondement de l'article L. 423-23 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, et l'obligeant à quitter le territoire français. Le tribunal a estimé que les moyens soulevés, notamment l'incompétence de l'auteur de l'acte, le défaut de motivation, l'erreur de fait, la méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, et l'erreur d'appréciation, n'étaient pas fondés. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des conclusions de la requérante, confirmant ainsi la légalité des décisions préfectorales.

Avocat : GUILBAUD

14 octobre 2025• 1ère Chambre
CEDécision• Excès de pouvoir

Conseil d'État — N° 502443

Avocat : SCP BAUER-VIOLAS - FESCHOTTE-DESBOIS - SEBAGH

14 octobre 2025ECLI:FR:CECHS:2025:502443.20251014• 4ème chambre jugeant seule
TA83Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulon — N° TA83-2503272

Le Tribunal Administratif de Toulon a constaté le désistement d'office de la société Dayana Dina, qui contestait un refus de permis de construire pour des travaux de sécurité incendie. Ce désistement est intervenu après le rejet de sa demande de suspension par le juge des référés, faute de moyen sérieux. La société n'ayant pas confirmé le maintien de sa requête dans le délai d'un mois prévu par l'article R. 612-5-2 du code de justice administrative, elle est réputée s'être désistée. L'ordonnance donne acte de ce désistement et met fin à l'instance.

Avocat : BRL - BAUDUCCO ROTA LHOTELLIER

14 octobre 2025
TA20Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Bastia — N° TA20-2501483

Le Tribunal Administratif de Bastia a rejeté la requête de M. A... contre l'arrêté du préfet de la Haute-Corse du 23 septembre 2025 retirant son titre de séjour et fixant le pays d'éloignement. Le tribunal a jugé que le préfet se trouvait en situation de compétence liée pour retirer le titre de séjour en application de l'article R. 432-3 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, dès lors que M. A... faisait l'objet d'une décision judiciaire définitive d'interdiction du territoire français prononcée par la cour d'appel de Bastia. Le moyen tiré des conséquences disproportionnées sur sa vie personnelle et familiale a été écarté, l'administration étant tenue d'exécuter la peine complémentaire tant que le relèvement de celle-ci n'a pas été accordé par l'autorité judiciaire.

Avocat : CABINET D'AVOCATS RIBAUT-PASQUALINI

14 octobre 2025• Réconduite à la frontière
TA21Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Dijon — N° TA21-2402621

Le Tribunal Administratif de Dijon a rejeté la requête de M. B..., ressortissant tunisien, qui contestait le retrait de sa carte de résident et son remplacement par un titre de séjour annuel, décidé par le préfet de Saône-et-Loire. Le tribunal a jugé que le préfet n'avait pas commis d'erreur d'appréciation en appliquant l'article L. 432-12 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, qui permet ce retrait en cas de condamnation définitive pour outrage à personne dépositaire de l'autorité publique. La solution retenue est le rejet des conclusions à fin d'annulation et des demandes accessoires.

Avocat : FLANDIN THIBAULT

14 octobre 2025• 2ème chambre
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2529091

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête en référé de la société S.B. Drivers, qui demandait, sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, qu'il soit enjoint au ministre de l'intérieur de lui délivrer un certificat d'immatriculation. Le juge a constaté que le silence gardé par l'administration pendant plus de deux mois sur la demande d'immatriculation avait fait naître une décision implicite de rejet, conformément aux articles R. 322-1 du code de la route et L. 231-5 du code des relations entre le public et l'administration. Dès lors, la demande de la société, qui visait à faire obstacle à l'exécution de cette décision administrative de refus, ne pouvait être accueillie dans le cadre de la procédure de référé prévue à l'article L. 521-3.

Avocat : BILLEBAULT

13 octobre 2025
TA34Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2507276

Le Tribunal Administratif de Montpellier, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, rejette la requête de Mme B..., ressortissante malgache. Celle-ci demandait d'enjoindre au préfet de l'Hérault de lui fixer un rendez-vous pour déposer une demande de titre de séjour, en raison d'un dysfonctionnement du site préfectoral. Le juge estime que la condition d'urgence n'est pas remplie, car la requérante, en situation irrégulière depuis 2013, ne justifie pas de circonstances particulières et s'est elle-même placée dans cette situation. Les copies d'écran produites sont jugées insuffisantes pour établir la réalité des tentatives de prise de rendez-vous.

Avocat : BAUTES

13 octobre 2025
TA20Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Bastia — N° TA20-2500217

Le Tribunal Administratif de Bastia a rejeté la requête de M. B... contre l'arrêté d'expulsion du préfet de la Haute-Corse. Le requérant, ressortissant marocain résidant en France depuis 27 ans, invoquait une violation de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme (droit à la vie privée et familiale). Le tribunal a estimé que la mesure était proportionnée compte tenu de ses multiples condamnations pénales pour des faits graves et répétés (violences, vols, stupéfiants). La décision s'appuie sur les stipulations de la Convention européenne et les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : CABINET D'AVOCATS RIBAUT-PASQUALINI

10 octobre 2025• 2ème chambre
TA44Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2500525

Le Tribunal administratif de Nantes a rejeté la requête de Mme et M. A... contestant le refus de visa de long séjour au titre de l'asile. La requête a été jugée manifestement irrecevable car les requérants n'ont pas prouvé avoir formé le recours administratif préalable obligatoire devant la commission de recours, comme l'exige l'article D. 312-3 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Malgré une demande de régularisation du tribunal, les intéressés n'ont pas fourni cette preuve dans le délai imparti. Par conséquent, l'intervention des syndicats a également été déclarée irrecevable.

Avocat : GUILBAUD

10 octobre 2025
TA14Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Caen — N° TA14-2502978

Cette décision du Tribunal Administratif de Caen concerne un référé-suspension introduit par un éleveur contre un arrêté préfectoral du Calvados imposant l’abattage total de son cheptel bovin en raison d’une infection tuberculeuse. Le requérant invoque l’urgence et plusieurs moyens de légalité, notamment l’erreur de droit et de fait, le défaut de motivation, la méconnaissance du contradictoire et le caractère disproportionné de la mesure. Le tribunal examine si ces moyens sont propres à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision attaquée, en application de l’article L. 521-1 du code de justice administrative. La solution retenue n’est pas explicitée dans l’extrait fourni, mais le litige porte sur l’interprétation de l’article 22 de l’arrêté ministériel du 8 octobre 2021, qui pose le principe de l’abattage total, et sur la possibilité d’y déroger par un abattage sélectif sous conditions de biosécurité.

Avocat : SELARL BAUGAS-CRAYE

9 octobre 2025
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2222275

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête de Mme B... contestant la décision du 26 août 2022 mettant fin à son contrat d’agent contractuel au sein de la Direction générale des finances publiques. La requérante invoquait un vice de procédure (non-respect du délai de prévenance) et une erreur manifeste d’appréciation. Le tribunal a jugé que la décision était fondée sur l’article 8 du décret n° 95-979 du 25 août 1995 et l’article 14 de son contrat, après constat de son inaptitude professionnelle à l’issue de sa formation, sans que les moyens soulevés ne soient établis.

Avocat : CABINET BAUDUCCO, PULVIRENTI ET ASSOCIES (SELARL)

9 octobre 2025• 5e Section - 1re Chambre
TA35Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rennes — N° TA35-2503144

Le Tribunal Administratif de Rennes a rejeté la requête de M. A..., ressortissant marocain, contestant l'arrêté préfectoral du 20 janvier 2025 lui refusant un titre de séjour, l'obligeant à quitter le territoire français et prononçant une interdiction de retour d'un an. La juridiction a écarté l'ensemble des moyens soulevés, notamment l'incompétence de l'auteur de l'acte, l'insuffisance de motivation, la violation de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et l'erreur manifeste d'appréciation au regard des articles L. 435-1 et L. 432-1-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. La solution retenue confirme la légalité des décisions préfectorales, en application des textes précités et de l'accord franco-marocain du 9 octobre 1987.

Avocat : BAUDET

9 octobre 2025• 3ème Chambre
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2517444

Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a pris acte du désistement de M. A... de ses conclusions aux fins de suspension et d'injonction, après que le CNAPS lui a délivré la carte professionnelle sollicitée. La requête visait à contester le refus initial de délivrance de cette carte, nécessaire à l'exercice de son activité dans le secteur de la sécurité privée. Le juge a rejeté les conclusions de M. A... tendant au remboursement des frais de justice, estimant qu'il n'y avait pas lieu d'y faire droit dans les circonstances de l'espèce.

Avocat : CABINET VELIOT FENET GARDE - AMBAULT

9 octobre 2025
TA59Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2403178

Le Tribunal administratif de Lille a rejeté la requête de Mme B..., ressortissante mauritanienne, qui contestait le refus de renouvellement de son titre de séjour étudiant et l'obligation de quitter le territoire français prise par le préfet du Nord. Le tribunal a estimé que la décision de refus était suffisamment motivée et que le préfet avait procédé à un examen particulier de sa situation. Il a substitué à l'article L. 422-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile la base légale de l'article 9 de la convention franco-mauritanienne du 1er octobre 1992, applicable aux ressortissants mauritaniens. La solution retenue est le rejet de la requête, le tribunal n'ayant pas relevé d'erreur manifeste d'appréciation dans le caractère réel et sérieux des études de l'intéressée.

Avocat : ALPHA AVOCATS - BONNET & BAUDUIN ASSOCIÉS

9 octobre 2025• 4ème Chambre
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2515908

Le Tribunal Administratif de Nantes, statuant en référé suspension sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la requête de M. B... visant à suspendre l'arrêté du préfet de la Loire-Atlantique du 22 juillet 2025 lui refusant un titre de séjour. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, la situation de précarité et les problèmes de santé invoqués par le requérant ne présentant pas un caractère suffisamment immédiat et grave pour justifier une suspension. En conséquence, les conclusions à fin d'injonction et celles présentées au titre des frais de justice ont également été rejetées.

Avocat : GUILBAUD

8 octobre 2025
TA77Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2304599

Le Tribunal Administratif de MELUN a rejeté la requête de M. D... F... tendant à l’annulation d’un permis de construire délivré par le maire de Sucy-en-Brie pour une maison individuelle. Le tribunal a examiné les moyens soulevés, notamment ceux tirés de l’incompétence de l’auteur de l’acte, de la méconnaissance du plan local d’urbanisme (PLU) et du code de l’environnement, ainsi que des insuffisances du dossier de demande. La solution retenue est le rejet de l’ensemble des conclusions, le juge ayant considéré que les moyens n’étaient pas fondés ou étaient irrecevables, comme le moyen nouveau fondé sur l’article L. 411-1 du code de l’environnement soulevé tardivement. La décision s’appuie sur les dispositions du code de l’urbanisme et du code de justice administrative.

Avocat : BAUDIFFIER

8 octobre 2025• 7ème chambre