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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

670 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

670

Décisions totales

383 581

Ordonnances

261 989

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Plein contentieuxAvocat : BAUEffacer tout
TA31Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2304174

Le Tribunal Administratif de Toulouse a été saisi par la SARL Gardiennage Eclipse Sûreté d’un recours en plein contentieux contre une saisie administrative à tiers détenteur émise par le comptable public des hôpitaux de Toulouse pour le recouvrement d’une créance de 15 542,20 euros. Le tribunal a relevé d’office un moyen d’ordre public tiré de l’incompétence de la juridiction administrative, considérant que le litige, portant sur une contestation d’un acte de recouvrement, relève de la compétence du juge de l’exécution. En conséquence, la requête a été rejetée comme irrecevable, sans qu’il soit nécessaire d’examiner les moyens de fond soulevés par la société requérante. Cette solution s’appuie sur les dispositions des articles L. 281 et R.*281-1 du livre des procédures fiscales, ainsi que sur l’article L. 1617-5 du code général des collectivités territoriales.

Avocat : THIBAUD

12 février 2026• 4ème Chambre
TA13Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2515977

Le Tribunal administratif de Marseille, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, était saisi par M. A..., détenu en Allemagne, afin d'enjoindre au service national des transfèrements de fixer une date pour son transfèrement vers la France. Le juge des référés a rejeté la requête comme portée devant un ordre de juridiction incompétent. Il a estimé que, conformément aux articles 728-10 et suivants du code de procédure pénale, issus de la décision-cadre 2008/909/JAI, les décisions relatives au transfèrement des personnes condamnées relèvent de la seule autorité judiciaire, et non de la juridiction administrative.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : ROUBAUD

11 février 2026
TA69Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2410160

Le Tribunal Administratif de Lyon a rejeté les recours de la SARL B... visant à annuler deux arrêtés de fermeture (provisoire puis définitive) de sa micro-crèche. Le tribunal a jugé que les arrêtés, pris par le président de la Métropole de Lyon sur le fondement de l'article L. 2324-3 du code de la santé publique, étaient légalement justifiés par des manquements graves et répétés compromettant la santé et la sécurité des enfants. Il a estimé que la motivation était suffisante et que la procédure, incluant des visites inopinées et des injonctions préalables, était régulière.

Avocat : CLABAUT-BAGHDASARIAN

10 février 2026• 4ème chambre
TA103Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de la Polynésie française — N° TA103-2500212

Le Tribunal Administratif de la Polynésie française a rejeté la demande de M. Lenoir, avocat, qui contestait son assujettissement à l'impôt sur les transactions pour 2023. Le tribunal a jugé que l'activité de M. Lenoir, exercée pour les deux tiers au moins dans le cadre de la SELARL Tang & Dubau, constituait une extension d'activité préexistante et non une activité réellement nouvelle. En conséquence, il ne pouvait bénéficier de l'exonération prévue à l'article LP. 181-2 du code des impôts de la Polynésie française. La solution retenue est le rejet de la requête, confirmant ainsi l'obligation de payer la somme de 146 820 F CFP.

Avocat : SELARL TANG & DUBAU

10 février 2026• 1ère Chambre
TA103Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de la Polynésie française — N° TA103-2500213

Le Tribunal Administratif de la Polynésie française a rejeté la demande de M. Lenoir, avocat, qui contestait son assujettissement à la contribution territoriale de solidarité pour l'année 2023. Le tribunal a jugé que son activité, exercée dans le cadre d'un contrat de collaboration avec une SELARL d'avocats, ne pouvait être qualifiée d'activité nouvelle exonérée au sens de l'article LP. 181-2 du code des impôts, car elle s'inscrivait dans une entreprise déjà existante. La solution retenue est le rejet de la requête, confirmant ainsi le bien-fondé de l'imposition.

Avocat : SELARL TANG & DUBAU

10 février 2026• 1ère Chambre
TA83Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Toulon — N° TA83-2500327

Le Tribunal Administratif de Toulon a rejeté la requête visant à annuler la délibération du conseil municipal du Beausset approuvant la révision de son PLU. Le juge a estimé que les moyens soulevés, notamment concernant l'information des conseillers municipaux et la régularité de la procédure, n'étaient pas fondés. La décision s'appuie sur les dispositions du code général des collectivités territoriales et du code de l'urbanisme.

Avocat : BRL - BAUDUCCO ROTA LHOTELLIER

9 février 2026• 1ère chambre
TA06Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Nice — N° TA06-2301975

Le Tribunal Administratif de Nice a été saisi par Mme C..., éducatrice au Foyer de l’enfance des Alpes-Maritimes, et son assureur, le groupe Maif, pour obtenir réparation des préjudices résultant d’un coup de pied porté par un mineur confié au département des Alpes-Maritimes. Le tribunal a examiné la responsabilité sans faute du département sur le fondement des articles L.222-5 du code de l’action sociale et des familles et 375-3 du code civil, qui transfèrent la garde du mineur au service départemental. La solution retenue n’est pas explicitée dans l’extrait, mais le tribunal a rejeté les conclusions des requérants, le département et le Foyer de l’enfance ayant conclu au rejet de la requête.

Avocat : SELARL BRL - BAUDUCCO - ROTA - LHOTELLIER

5 février 2026• 1ère chambre
TA06Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Nice — N° TA06-2301977

Le Tribunal Administratif de Nice a été saisi par Mme C..., éducatrice blessée lors d'une altercation avec un mineur confié au Foyer de l'enfance des Alpes-Maritimes, et son assureur, le groupe Maif, pour obtenir réparation des préjudices subis. Le tribunal a jugé que la responsabilité sans faute du département des Alpes-Maritimes est engagée pour les dommages causés aux tiers par un mineur dont il a la charge en vertu des articles L.222-5 du code de l'action sociale et des familles et 375-3 du code civil. En conséquence, le département a été condamné à verser 28.387,65 € à Mme C... et 10.929,29 € au groupe Maif, la demande de condamnation solidaire avec le Foyer de l'enfance étant rejetée.

Avocat : SELARL BRL - BAUDUCCO - ROTA - LHOTELLIER

5 février 2026• 1ère chambre
TA83Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Toulon — N° TA83-2301116

Le Tribunal Administratif de Toulon a rejeté la requête du syndicat des copropriétaires du Logis des Fleurs contre la commune de Saint-Raphaël. Le tribunal a jugé que le litige, portant sur une canalisation d'eaux pluviales et une demande de dommages-intérêts, relevait de la compétence de l'ordre judiciaire en raison de l'existence d'une convention de servitude, et non du juge administratif. Par conséquent, il s'est déclaré incompétent pour statuer sur les demandes d'indemnisation et d'injonctions de travaux.

Avocat : LUCIEN-BAUGAS

5 février 2026• 3ème chambre
TA34Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2506784

Le Tribunal Administratif de Montpellier, statuant en référé, a ordonné une expertise médicale à la demande de Mme A... pour évaluer la qualité de sa prise en charge par le CHU de Montpellier suite à une intervention pour hallux valgus en 2015. La mesure a été jugée utile sur le fondement de l'article R. 532-1 du code de justice administrative, les parties ne s'y étant pas opposées. Le tribunal a rejeté la demande de soumission d'un pré-rapport aux parties, faute de base légale, et celle de production des débours par la CPAM, estimant qu'elle relevait de l'appréciation de l'expert.

Avocat : RAYBAUD

2 février 2026
TA34Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2403891

Le Tribunal Administratif de Montpellier a rejeté la requête de Mme B... contestant l'arrêté du maire du Barcarès du 2 juin 2023 mettant fin à ses fonctions de régisseur titulaire, au motif que cette décision constituait une mesure d'ordre intérieur insusceptible de recours pour excès de pouvoir. Le tribunal a également rejeté sa demande indemnitaire dirigée contre le centre communal d'action sociale, estimant que le retard dans la signature des arrêtés de placement en congé de longue maladie et de longue durée n'était pas constitutif d'une faute de nature à engager la responsabilité de l'administration. Les décisions se fondent sur les dispositions du code général de la fonction publique et du code de justice administrative.

Avocat : BAUTES

30 janvier 2026• 6ème Chambre
TA45Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif d'Orléans — N° TA45-2300061

Le Tribunal Administratif d'Orléans a rejeté la requête de M. et Mme B... contestant des cotisations supplémentaires d'impôt sur le revenu, de prélèvements sociaux et de contribution exceptionnelle sur les hauts revenus pour les années 2017 à 2019. Les requérants contestaient la régularité de la procédure de taxation d'office et les pénalités pour manquement délibéré. Le tribunal a jugé que la procédure était régulière et que l'administration avait correctement motivé les pénalités. La solution retenue est le rejet de la demande de décharge, sans application de l'article L. 761-1 du code de justice administrative.

Avocat : SELARL DUBAULT BIRI & ASSOCIES

30 janvier 2026• 3ème chambre
TA95Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2315627

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a constaté le désistement d'office de la requête de Mme B..., qui contestait des cotisations supplémentaires d'impôt sur le revenu pour les années 2018 à 2020. En application de l'article R. 612-5-1 du code de justice administrative, la requérante n'a pas confirmé le maintien de ses conclusions dans le délai imparti après y avoir été invitée par le tribunal. Par ordonnance, il est donc donné acte de ce désistement, mettant fin à l'instance sans examen au fond.

Avocat : BILLEBAULT

29 janvier 2026
TA06Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Nice — N° TA06-2301688

Le Tribunal Administratif de Nice a été saisi par la SARL Fival, société belge de location de logements, contestant le rejet de ses déficits fiscaux reportables et la remise en cause de la déductibilité de certains intérêts d’emprunt et amortissements suite à une vérification de comptabilité. Le tribunal a constaté un non-lieu à statuer partiel sur les conclusions relatives aux cotisations supplémentaires d’impôt sur les sociétés, celles-ci ayant fait l’objet d’un dégrèvement total de 355 999 euros par l’administration fiscale. Sur le surplus, le tribunal a examiné les moyens de procédure, notamment l’absence de débat oral et contradictoire, et a rejeté la requête de la société Fival. La solution retenue s’appuie sur les dispositions du livre des procédures fiscales, du code général des impôts et de la convention franco-belge du 10 mars 1964.

Avocat : WIBAUT

28 janvier 2026• 3ème Chambre
TA44Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2410742

**Résumé de la décision :** Le Tribunal Administratif de Nantes, statuant en référé, fait droit à la demande d’expertise judiciaire présentée par M. et Mme D... sur le fondement de l’article R. 532-1 du code de justice administrative. Les requérants, propriétaires d’une maison mitoyenne d’un immeuble communal, allèguent que des travaux réalisés par la commune d’Epineu-le-Chevreuil en 2023 ont provoqué des infiltrations d’eau et de l’humidité dans leur habitation. Le juge estime que la mesure d’expertise est utile car un lien de causalité entre les désordres constatés et les travaux publics ne peut être exclu, et elle est susceptible de se rattacher à un litige principal. En conséquence, un expert est désigné pour déterminer l’origine, les causes et les conséquences des désordres.

Avocat : SCPA LALANNE GODARD HERON BOUTARD SIMON GIBAUD

28 janvier 2026
TA87Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Limoges — N° TA87-2302039

Le Tribunal Administratif de Limoges a rejeté la requête de la chambre d’agriculture de la Haute-Vienne contestant un titre exécutoire émis par l’OIER « Ferme expérimentale des Bordes » pour un montant de 95 886,29 euros suite à son retrait de cet organisme. Le tribunal a examiné la qualité à agir du président de l’OIER, relevant que les statuts confient au comité de direction le pouvoir de décider des actions en justice, et que le compte rendu du comité de direction du 6 mars 2024 ne démontrait pas une délégation régulière au bureau pour défendre en justice. La solution retenue s’appuie sur l’article D. 514-1 du code rural et de la pêche maritime et les statuts de l’OIER.

Avocat : SELARL CHAGNAUD CHABAUD & ASSOCIÉS

27 janvier 2026• 1ère chambre
TA33Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Bordeaux — N° TA33-2400235

Le Tribunal Administratif de Bordeaux, statuant en plein contentieux, était saisi par M. C... d’une demande d’indemnisation pour un préjudice subi le 13 juin 2021, lorsqu’il a été blessé en marchant sur un terrain appartenant au Grand Port Maritime de Bordeaux. Le tribunal a examiné la nature du terrain et a jugé, sur le fondement de l’article L. 2111-1 du code général de la propriété des personnes publiques, qu’il ne s’agissait pas d’un ouvrage public ni d’un bien affecté à l’usage direct du public, mais d’une dépendance du domaine privé. Par conséquent, le tribunal a retenu que la juridiction administrative était incompétente pour connaître du litige, rejetant ainsi la requête de M. C....

Avocat : RAIMBAULT

27 janvier 2026• 5ème Chambre
TA103Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de la Polynésie française — N° TA103-2500203

Le Tribunal Administratif de la Polynésie française a rejeté la requête de M. C..., agent contractuel du haut-commissariat, qui demandait la condamnation de l'État au versement de 320 000 F CFP pour l'exécution de ses contrats. Le requérant contestait notamment sa rémunération basée sur l'indice majoré 319, estimant qu'il devait percevoir l'indice 366 en application du décret n° 85-1148 du 24 octobre 1985, et réclamait des majorations pour travail de nuit et jours fériés ainsi qu'une indemnité de fin de contrat. Le tribunal a jugé ces moyens infondés, confirmant la position du haut-commissaire. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des demandes indemnitaires et de celle fondée sur l'article L. 761-1 du code de justice administrative.

Avocat : SELARL TANG & DUBAU

27 janvier 2026• 1ère Chambre
TA103Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de la Polynésie française — N° TA103-2500221

Le Tribunal Administratif de la Polynésie française a été saisi par M. A..., sapeur-pompier communal, d’une demande visant à obtenir la reconnaissance d’un congé d’invalidité temporaire imputable au service pour la période du 5 septembre 2020 au 24 mai 2023, suite à un accident survenu lors d’une intervention. Le tribunal a rejeté la requête, considérant que la demande était irrecevable car elle tendait à remettre en cause la décision de la Caisse de prévoyance sociale (CPS) refusant l’imputabilité au service, décision qui n’avait pas été contestée dans le délai de recours de deux ans. En conséquence, les conclusions à fin d’annulation, d’injonction et d’indemnisation ont été rejetées, de même que les demandes au titre des frais de justice.

Avocat : SELARL TANG & DUBAU

27 janvier 2026• 1ère Chambre
TA83Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Toulon — N° TA83-2301017

Le Tribunal Administratif de Toulon a rejeté la requête de Mme C..., agent de police municipale, qui demandait la condamnation de la commune de Carqueiranne à lui verser 30 000 euros pour harcèlement moral. La requérante invoquait une sanction disciplinaire annulée, un changement d'affectation et un contexte de travail délétère. Le tribunal a jugé que les agissements dénoncés, bien que pouvant être source de difficultés, ne constituaient pas un harcèlement moral au sens de l'article L. 133-2 du code général de la fonction publique, car ils relevaient de l'exercice normal du pouvoir hiérarchique et n'étaient pas établis comme répétés et excessifs. La demande d'indemnisation a donc été rejetée.

Avocat : BRL - BAUDUCCO ROTA LHOTELLIER

16 janvier 2026• 2ème chambre