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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

2 595 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

2 595

Décisions totales

383 581

Ordonnances

259 018

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
DécisionAvocat : BAUEffacer tout
CEDécision• Excès de pouvoir

Conseil d'État — N° 501741

Avocat : SCP BAUER-VIOLAS - FESCHOTTE-DESBOIS - SEBAGH

17 octobre 2025ECLI:FR:CECHS:2025:501741.20251017• 5ème chambre jugeant seule
TA35Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rennes — N° TA35-2504490

Le Tribunal Administratif de Rennes a rejeté la requête de M. B..., ressortissant marocain, qui contestait un arrêté préfectoral du 19 juin 2025 l'obligeant à quitter le territoire français sans délai, avec une interdiction de retour de deux ans. La juridiction a écarté l'ensemble des moyens soulevés, notamment ceux tirés de l'incompétence du signataire, du défaut de motivation et de la méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. Le tribunal a considéré que la décision de refus de délai de départ volontaire était légalement fondée sur l'absence de garanties de représentation, en application des articles L. 612-2 et L. 612-3 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : BAUDET

17 octobre 2025• 4ème Chambre
« Précédent18192021222324Suivant »
Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2525628

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête de M. D..., ressortissant sri-lankais, qui contestait l'arrêté du préfet de police du 2 septembre 2025 ordonnant son transfert aux autorités néerlandaises pour l'examen de sa demande d'asile. Le tribunal a écarté le moyen tiré de l'insuffisance de motivation, estimant que l'arrêté visait les textes applicables et exposait les circonstances de fait justifiant la responsabilité des Pays-Bas. Il a également jugé que le moyen relatif à la méconnaissance de l'article 5 du règlement (UE) n° 604/2013, concernant l'entretien individuel, n'était pas fondé. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des conclusions de M. D..., fondée sur le règlement (UE) n° 604/2013 et le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : BAUR

17 octobre 2025• 8e Section - MESD
CAA31Décision• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Toulouse — N° CAA31-23TL02482

Avocat : BAUTES GEORGIA

16 octobre 2025• 1ère chambre
CEDécision• Excès de pouvoir

Conseil d'État — N° 497213

Avocat : SCP BAUER-VIOLAS - FESCHOTTE-DESBOIS - SEBAGH

16 octobre 2025ECLI:FR:CECHR:2025:497213.20251016• 1ère et 4ème chambres réunies
CEDécision• Plein contentieux

Conseil d'État — N° 502628

Avocat : SCP BAUER-VIOLAS - FESCHOTTE-DESBOIS - SEBAGH

16 octobre 2025ECLI:FR:CECHS:2025:502628.20251016• 6ème chambre jugeant seule
CAA78Décision• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Versailles — N° CAA78-25VE00065

Avocat : SELARL BAUR ET ASSOCIES

16 octobre 2025• 2ème Chambre
CAA31Décision• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Toulouse — N° CAA31-23TL02483

Avocat : BAUTES GEORGIA

16 octobre 2025• 1ère chambre
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2516572

Le Tribunal Administratif de Nantes, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a été saisi par M. A..., ressortissant malien, d'une demande de suspension de la décision du préfet de la Loire-Atlantique du 18 août 2025 refusant son titre de séjour. Le requérant invoquait l'urgence, car ce refus l'empêchait de débuter une formation professionnelle, et soulevait plusieurs moyens, notamment une erreur de droit au regard des articles L. 423-22 et R. 431-10 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ainsi qu'une méconnaissance de l'article 8 de la convention européenne des droits de l'homme. La solution retenue par le tribunal n'est pas explicitée dans l'extrait fourni, mais la décision a été rendue après une audience publique.

Avocat : GUILBAUD

15 octobre 2025
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2300580

Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté la requête de Mme C... contestant le refus de naturalisation du ministre de l'intérieur. La décision ministérielle d'ajournement, fondée sur l'aide au séjour irrégulier de son conjoint, a été jugée légalement motivée. Le tribunal a considéré que ces faits, bien que non pénalement répréhensibles au titre de l'article L. 823-9 du CESEDA, pouvaient être retenus comme une méconnaissance des lois de la République dans le cadre du pouvoir d'appréciation du ministre. La solution s'appuie sur les articles 21-15 du code civil et 48 du décret n°93-1362 du 30 décembre 1993.

Avocat : GUILBAUD

15 octobre 2025• 5ème Chambre
TA93Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2406036

Le Tribunal Administratif de Montreuil a condamné l’État à verser 3 600 euros à Mme B... pour carence fautive dans son relogement. La requérante, reconnue prioritaire par la commission de médiation le 24 février 2021, n’avait reçu aucune proposition de logement, engageant la responsabilité de l’État sur le fondement des articles L. 300-1 et L. 441-2-3 du code de la construction et de l’habitation. Le tribunal a évalué le préjudice lié aux troubles dans les conditions d’existence, en tenant compte de la durée de la carence et de la composition du foyer.

Avocat : CHABAUTY

15 octobre 2025• 12ème Chambre(JU)
TA20Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Bastia — N° TA20-2501483

Le Tribunal Administratif de Bastia a rejeté la requête de M. A... contre l'arrêté du préfet de la Haute-Corse du 23 septembre 2025 retirant son titre de séjour et fixant le pays d'éloignement. Le tribunal a jugé que le préfet se trouvait en situation de compétence liée pour retirer le titre de séjour en application de l'article R. 432-3 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, dès lors que M. A... faisait l'objet d'une décision judiciaire définitive d'interdiction du territoire français prononcée par la cour d'appel de Bastia. Le moyen tiré des conséquences disproportionnées sur sa vie personnelle et familiale a été écarté, l'administration étant tenue d'exécuter la peine complémentaire tant que le relèvement de celle-ci n'a pas été accordé par l'autorité judiciaire.

Avocat : CABINET D'AVOCATS RIBAUT-PASQUALINI

14 octobre 2025• Réconduite à la frontière
TA34Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2403077

Le Tribunal Administratif de Montpellier a rejeté la requête de Mme C... contestant un indu d'allocation de logement familiale de 1 695 euros pour la période d'octobre 2022 à décembre 2023. Le juge a d'abord écarté le moyen tiré du défaut de motivation de la décision initiale du 8 janvier 2024, car celle-ci a été substituée par la décision implicite de rejet du recours administratif préalable obligatoire. Sur le fond, le tribunal a considéré que la CAF de l'Hérault avait correctement appliqué les articles L. 823-1 et R. 822-2 du code de la construction et de l'habitation en prenant en compte la situation de concubinage de Mme C... avec Mme B... à compter d'octobre 2022, sans que la requérante ne démontre l'absence de communauté de vie.

Avocat : BAUTES

14 octobre 2025• Vice-président CORNELOUP
TA21Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Dijon — N° TA21-2402621

Le Tribunal Administratif de Dijon a rejeté la requête de M. B..., ressortissant tunisien, qui contestait le retrait de sa carte de résident et son remplacement par un titre de séjour annuel, décidé par le préfet de Saône-et-Loire. Le tribunal a jugé que le préfet n'avait pas commis d'erreur d'appréciation en appliquant l'article L. 432-12 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, qui permet ce retrait en cas de condamnation définitive pour outrage à personne dépositaire de l'autorité publique. La solution retenue est le rejet des conclusions à fin d'annulation et des demandes accessoires.

Avocat : FLANDIN THIBAULT

14 octobre 2025• 2ème chambre
CEDécision• Excès de pouvoir

Conseil d'État — N° 502443

Avocat : SCP BAUER-VIOLAS - FESCHOTTE-DESBOIS - SEBAGH

14 octobre 2025ECLI:FR:CECHS:2025:502443.20251014• 4ème chambre jugeant seule
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2419867

Le Tribunal administratif de Nantes a rejeté la requête de Mme C... A..., ressortissante mexicaine, qui contestait l'arrêté du 22 novembre 2024 du préfet de la Loire-Atlantique lui refusant un titre de séjour sur le fondement de l'article L. 423-23 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, et l'obligeant à quitter le territoire français. Le tribunal a estimé que les moyens soulevés, notamment l'incompétence de l'auteur de l'acte, le défaut de motivation, l'erreur de fait, la méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, et l'erreur d'appréciation, n'étaient pas fondés. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des conclusions de la requérante, confirmant ainsi la légalité des décisions préfectorales.

Avocat : GUILBAUD

14 octobre 2025• 1ère Chambre
CAA44Décision• excès de pouvoir

Cour Administrative d'Appel de Nantes — N° CAA44-24NT03147

Avocat : BAUDET

14 octobre 2025• 6ème chambre
TA103Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de la Polynésie française — N° TA103-2500225

Le Tribunal Administratif de la Polynésie française était saisi par Mme C... A... d’une demande d’annulation du refus implicite du président de la Polynésie française de retirer une autorisation d’occupation temporaire du domaine public maritime délivrée à M. B... en 2016, ainsi que d’une injonction de remise en état des lieux. Le tribunal a constaté que l’autorisation contestée était arrivée à son terme le 11 août 2025, rendant les conclusions en annulation sans objet. Par ailleurs, les conclusions à fin d’injonction ont été rejetées, la Polynésie française ayant déjà engagé une procédure de mise en demeure et d’abrogation de l’autorisation. La décision s’appuie sur la délibération n° 2004-34 APF du 12 février 2004 relative au domaine public.

Avocat : SELARL TANG & DUBAU

14 octobre 2025• 1ère Chambre
CAA54Décision• autres

Cour Administrative d'Appel de Nancy — N° CAA54-23NC00886

Avocat : BAUMEL-JULIEN

14 octobre 2025• 5ème chambre - formation à 3
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2529091

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête en référé de la société S.B. Drivers, qui demandait, sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, qu'il soit enjoint au ministre de l'intérieur de lui délivrer un certificat d'immatriculation. Le juge a constaté que le silence gardé par l'administration pendant plus de deux mois sur la demande d'immatriculation avait fait naître une décision implicite de rejet, conformément aux articles R. 322-1 du code de la route et L. 231-5 du code des relations entre le public et l'administration. Dès lors, la demande de la société, qui visait à faire obstacle à l'exécution de cette décision administrative de refus, ne pouvait être accueillie dans le cadre de la procédure de référé prévue à l'article L. 521-3.

Avocat : BILLEBAULT

13 octobre 2025