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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

3 287 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

3 287

Décisions totales

383 581

Ordonnances

255 218

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Avocat : BAUEffacer tout
TA35Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rennes — N° TA35-2507069

Le Tribunal Administratif de Rennes a rejeté la requête de M. B... contestant l'arrêté du préfet d'Ille-et-Vilaine du 17 octobre 2025 l'assignant à résidence. Le tribunal a admis la substitution de motif demandée par le préfet, fondant la mesure sur une obligation de quitter le territoire français du 21 mars 2025, et a écarté les moyens d'incompétence, de défaut de motivation et de méconnaissance du droit d'être entendu. La solution retenue s'appuie notamment sur l'article L. 731-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : BAUDET

7 novembre 2025• Eloignement urgent
TA35Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rennes — N° TA35-2507066

Le Tribunal Administratif de Rennes a été saisi par Mme B... d’un recours en excès de pouvoir contre un arrêté du préfet d’Ille-et-Vilaine du 16 octobre 2025 l’assignant à résidence. La requérante invoquait notamment l’incompétence de l’auteur de l’acte, un défaut de motivation et une méconnaissance de l’article 8 de la Convention européenne des droits de l’homme. Toutefois, Mme B... s’est désistée de sa requête par un acte enregistré le 4 novembre 2025. Le tribunal a donné acte de ce désistement pur et simple, sans examiner le fond du litige, et a prononcé la clôture de l’instance.

Avocat : BAUDET

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)
7 novembre 2025• Eloignement urgent
TA13Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2513840

Le Tribunal Administratif de Marseille, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-2 du code de justice administrative, a rejeté la requête de Mme A..., mère d’un enfant en bas âge, qui demandait à être orientée vers une structure d’hébergement d’urgence adaptée. Le juge a estimé que, malgré la vulnérabilité de la famille et l’urgence de sa situation, la carence de l’État n’était pas établie, le préfet justifiant de la saturation du dispositif d’hébergement et de démarches actives pour trouver une solution. La solution retenue repose sur l’absence d’atteinte grave et manifestement illégale à une liberté fondamentale, au sens des articles L. 345-2 et L. 345-2-2 du code de l’action sociale et des familles.

Avocat : GREBAUT

7 novembre 2025
CEDécision• Excès de pouvoir

Conseil d'État — N° 497673

Avocat : SCP BAUER-VIOLAS - FESCHOTTE-DESBOIS - SEBAGH

7 novembre 2025ECLI:FR:CECHR:2025:497673.20251107• 1ère et 4ème chambres réunies
CAA78Décision• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Versailles — N° CAA78-24VE03058

Avocat : SELARL BAUR ET ASSOCIES

6 novembre 2025• 3ème Chambre
TA35Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rennes — N° TA35-2505825

Le Tribunal administratif de Rennes a pris acte du désistement de M. A..., qui contestait l'affectation de sa fille dans un collège hors secteur. Le requérant, après avoir été invité à confirmer le maintien de sa requête, a finalement abandonné ses conclusions principales. En application de l'article R. 222-1 du code de justice administrative, le tribunal a donné acte de ce désistement pur et simple. La demande de frais d'instance a été rejetée, M. A... ayant déjà obtenu 800 euros à ce titre par le juge des référés.

Avocat : THEBAULT

6 novembre 2025
TA86Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Poitiers — N° TA86-2301500

Le Tribunal Administratif de Poitiers a rejeté la requête de Mme B... contre la décision d’exclusion définitive prise par la directrice de l’IFSI du groupe hospitalier La Rochelle-Ré-Aunis. La juridiction a écarté les moyens d’irrégularité de la procédure, jugeant que la convocation mentionnait le droit à l’assistance et que le délai d’un mois pour la réunion de la section compétente, prévu par l’arrêté du 21 avril 2007, avait été respecté. Le tribunal a également considéré que la décision, fondée sur des actes incompatibles avec la sécurité des personnes soignées, n’était pas une sanction nécessitant une motivation spécifique et qu’elle n’était pas disproportionnée.

Avocat : GOMBAUD-COMBEAU-COUTAND-CAB

6 novembre 2025• 2ème chambre
TA35Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rennes — N° TA35-2505331

Le Tribunal Administratif de Rennes a examiné la requête de Mme D..., ressortissante algérienne, contestant le refus de titre de séjour et l'obligation de quitter le territoire français pris par le préfet du Finistère. La requérante invoquait notamment une erreur de droit et un défaut d'examen de sa situation, en se prévalant de l'accord franco-algérien (article 7) et de sa vie privée et familiale. Le tribunal a rejeté l'ensemble des moyens soulevés, considérant que la décision était suffisamment motivée et que la préfecture n'avait pas commis d'erreur manifeste d'appréciation. En conséquence, la demande d'annulation de l'arrêté préfectoral a été rejetée.

Avocat : GUILBAUD

6 novembre 2025• 6ème Chambre
TA34Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2407029

Le Tribunal administratif de Montpellier a rejeté la requête de M. B..., ressortissant arménien, qui demandait l'annulation de la décision implicite de rejet de sa demande de titre de séjour par le préfet de l'Hérault. Le tribunal a jugé que la décision implicite de rejet était née au plus tard le 23 janvier 2020, soit plus de deux mois avant l'introduction du recours le 9 décembre 2024, et que la requête était donc tardive en application de l'article R. 421-2 du code de justice administrative. Il a également écarté la fin de non-recevoir tirée de l'absence de décision faisant grief, mais a confirmé l'irrecevabilité de la requête pour cause de tardiveté.

Avocat : BAUTES

6 novembre 2025• 4ème chambre
TA45Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif d'Orléans — N° TA45-2505743

Le Tribunal Administratif d'Orléans a été saisi par M. A..., ressortissant tunisien, pour contester un arrêté préfectoral du 25 octobre 2025 l'obligeant à quitter le territoire français sans délai, fixant le pays de destination et prononçant une interdiction de retour de trois ans. Le tribunal a annulé cet arrêté, estimant que le préfet avait commis une erreur d'appréciation en ne reconnaissant pas le droit au séjour de M. A... en tant que parent d'un enfant français, en méconnaissance des articles L. 423-7 et L. 423-11 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. La décision a également été jugée contraire à l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et à l'article 3-1 de la Convention internationale des droits de l'enfant, compte tenu de l'implication du requérant dans l'éducation et l'entretien de son fils. En conséquence, le tribunal a enjoint au préfet de réexaminer la situation de M. A... et a mis à la charge de l'État une somme de 1 200 euros au titre des frais de justice.

Avocat : SELARL BAUR ET ASSOCIÉS

5 novembre 2025• Reconduite à la frontière
TA45Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif d'Orléans — N° TA45-2505665

Le Tribunal Administratif d'Orléans a examiné la requête de M. A..., ressortissant haïtien, contestant un arrêté du 21 octobre 2025 l'assignant à résidence. La préfète du Loiret a produit un arrêté d'abrogation du 27 octobre 2025, mais le tribunal a jugé que cette abrogation, n'ayant d'effet que pour l'avenir, ne privait pas la requête de son objet. La solution retenue par le tribunal n'est pas explicitée dans l'extrait fourni, mais l'analyse porte sur la légalité de l'assignation à résidence au regard des articles L. 731-1 et suivants du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA).

Avocat : SELARL BAUR ET ASSOCIÉS

5 novembre 2025• Reconduite à la frontière
TA20Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Bastia — N° TA20-2501644

Le Tribunal Administratif de Bastia a été saisi par M. A..., ressortissant tunisien, d’un recours en excès de pouvoir contre deux arrêtés du préfet de la Haute-Corse du 20 octobre 2025 lui faisant obligation de quitter le territoire français sans délai, avec interdiction de retour d’un an, et l’assignant à résidence. Le requérant invoquait notamment une méconnaissance de son droit à la vie privée et familiale (article 8 de la CEDH) et une erreur de droit au regard de ses titres de séjour italiens. La solution retenue par le tribunal n’est pas explicitée dans l’extrait fourni, mais la décision a été rendue sur le fondement des articles L. 611-3 et L. 731-1 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile, ainsi que de l’article 8 de la CEDH.

Avocat : CABINET D'AVOCATS RIBAUT-PASQUALINI

5 novembre 2025• Réconduite à la frontière
TA35Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rennes — N° TA35-2506615

Le Tribunal Administratif de Rennes a rejeté la requête de M. A... contestant l'arrêté du préfet du Morbihan du 25 septembre 2025 lui faisant interdiction de retour sur le territoire français pour un an et l'assignant à résidence. Le tribunal a écarté l'exception d'illégalité de l'obligation de quitter le territoire français, estimant que le préfet n'avait pas méconnu l'article L. 613-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, faute pour le requérant d'avoir déposé une demande de titre de séjour ou justifié de considérations humanitaires. Il a également jugé que les moyens tirés de la méconnaissance des articles L. 435-1 du même code et 3 de la Convention européenne des droits de l'homme étaient infondés, les craintes de persécutions en Guinée n'étant pas établies. En conséquence, la décision d'interdiction de retour et l'assignation à résidence ont été validées.

Avocat : GUILBAUD

4 novembre 2025• Eloignement urgent
TA34Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2303959

Le Tribunal Administratif de Montpellier a rejeté la requête de M. C... contre la décision du préfet de l’Hérault classant sans suite sa demande de naturalisation pour défaut de production de pièces. Le tribunal a écarté le moyen d’incompétence du signataire, une délégation de signature ayant été régulièrement publiée. Il a jugé inopérant le moyen tiré de l’insuffisance de motivation, les décisions de classement sans suite n’étant pas soumises à cette obligation. Enfin, le tribunal a estimé que le préfet avait légalement mis en demeure le requérant de fournir les pièces manquantes, conformément à l’article 40 du décret n° 93-1362 du 30 décembre 1993, et que le droit à l’erreur prévu à l’article L. 123-1 du code des relations entre le public et l’administration n’était pas applicable en l’espèce.

Avocat : BAUTES

4 novembre 2025• 5ème Chambre
TA35Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rennes — N° TA35-2506791

Le Tribunal Administratif de Rennes a rejeté la requête de M. B... E... contestant son transfert en Suède et son assignation à résidence. Le tribunal a jugé que l'arrêté de transfert était suffisamment motivé et que l'entretien individuel, mené en présence d'un interprète en langue haoussa, était conforme à l'article 5 du règlement (UE) n° 604/2013. Les moyens soulevés, notamment la méconnaissance des articles 3-2 et 17 du même règlement, de l'article 3 de la Convention européenne des droits de l'homme et de l'article 4 de la Charte des droits fondamentaux de l'Union européenne, ont été écartés. En conséquence, la demande d'annulation des arrêtés préfectoraux a été rejetée.

Avocat : GUILBAUD

4 novembre 2025• Eloignement urgent
TA103Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de la Polynésie française — N° TA103-2400395

Le Tribunal Administratif de la Polynésie française a été saisi d’un recours en excès de pouvoir contre un permis de construire délivré le 6 septembre 2023 pour un centre commercial à Moorea. Les requérants contestaient notamment l’insuffisance du dossier de demande, l’absence d’étude d’impact environnementale conforme, et l’illégalité du classement de la parcelle en zone UB. Le tribunal a rejeté la requête, considérant que les moyens soulevés n’étaient pas fondés. La décision s’appuie sur les dispositions du code de l’aménagement et du code de l’environnement de la Polynésie française.

Avocat : SELARL TANG & DUBAU

4 novembre 2025• 1ère Chambre
TA93Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2515380

Le Tribunal Administratif de Montreuil, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-3 du code de justice administrative, a rejeté la requête de M. B..., ressortissant afghan. Ce dernier demandait qu’il soit enjoint au préfet de la Seine-Saint-Denis de lui remettre une autorisation provisoire de séjour et de travail, au motif que le préfet avait déjà accueilli favorablement sa demande de titre de séjour. Le juge a estimé que la mesure sollicitée était dépourvue d’utilité, dès lors que l’administration avait déjà décidé de lui délivrer un titre de séjour. La requête a donc été rejetée, y compris les conclusions relatives aux frais d’instance.

Avocat : THIBAUD

3 novembre 2025
TA54Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nancy — N° TA54-2503397

Le Tribunal Administratif de Nancy a rejeté la requête de Mme F..., ressortissante serbe, contestant l'arrêté du préfet de la Moselle du 23 octobre 2025 l'obligeant à quitter le territoire français sans délai, fixant le pays de destination et prononçant une interdiction de retour de trois ans. La juridiction a écarté l'ensemble des moyens soulevés, notamment l'incompétence du signataire, l'insuffisance de motivation et l'atteinte à la vie privée et familiale, en se fondant sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. La solution retenue confirme la légalité des décisions préfectorales, en considérant que le comportement de Mme F... représentait une menace pour l'ordre public et qu'elle ne justifiait pas d'une résidence stable ou de liens familiaux suffisamment intenses en France.

Avocat : BAUCHE

3 novembre 2025• Reconduites à la frontière
TA54Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nancy — N° TA54-2503399

Le Tribunal administratif de Nancy a rejeté comme manifestement irrecevable la requête de M. B... contestant un arrêté du préfet de la Moselle du 10 octobre 2024 lui faisant obligation de quitter le territoire français. La requête, enregistrée le 25 octobre 2025, était tardive car introduite après l'expiration du délai de recours d'un mois prévu à l'article L. 911-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Le juge a fondé sa décision sur les articles R. 922-17 et L. 614-1 du même code.

Avocat : BAUCHE

3 novembre 2025
TA69Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2411583

Le Tribunal administratif de Lyon a rejeté la requête de Mme A... comme manifestement irrecevable. Celle-ci demandait la condamnation du centre hospitalier universitaire de Saint-Étienne pour des fautes médicales, un harcèlement moral et un refus d'embauche, sans apporter aucun élément probant. Le juge a relevé que ses écritures étaient confuses et inintelligibles, ne permettant pas d'établir une faute engageant la responsabilité de l'établissement sur le fondement de l'article L. 1142-1 du code de la santé publique. Les conclusions dirigées contre la CPAM et le cabinet d'avocats, ainsi que la demande de bascule en référé, ont également été jugées irrecevables. La décision a été prise sur le fondement du 4° de l'article R. 222-1 du code de justice administrative.

Avocat : REBAUD

3 novembre 2025