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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

2 022 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

2 022

Décisions totales

383 581

Ordonnances

262 303

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Excès de pouvoirAvocat : BAUEffacer tout
TA45Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif d'Orléans — N° TA45-2400147

Le Tribunal Administratif d'Orléans a annulé la décision du 28 décembre 2023 par laquelle la préfète du Loiret a refusé de délivrer une carte de séjour "travailleur saisonnier" à M. A, ressortissant marocain. Le tribunal a jugé que la décision était insuffisamment motivée et entachée d'une erreur manifeste d'appréciation, dès lors que M. A produisait une autorisation de travail et un contrat de travail valides. La solution retenue s'appuie sur l'accord franco-marocain du 9 octobre 1987 et les articles L. 421-34 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : SELARL BAUR ET ASSOCIÉS

1 juillet 2025• 5ème chambre
CEDécision• Excès de pouvoir

Conseil d'État — N° 500285

Avocat : SCP BAUER-VIOLAS - FESCHOTTE-DESBOIS - SEBAGH

1 juillet 2025ECLI:FR:CECHR:2025:500285.20250701• 2ème et 7ème chambres réunies
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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)
TA34Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2305088

Le Tribunal Administratif de Montpellier a rejeté la requête de M. C B, qui demandait l'annulation de l'arrêté préfectoral du 30 juin 2023 lui interdisant d'exercer des fonctions d'encadrement sportif ou d'intervenir auprès de mineurs pour une durée de trois ans. Le tribunal a d'abord jugé irrecevable le moyen tiré de l'irrégularité de la composition de la commission, car il relevait d'une cause juridique distincte des moyens de légalité interne soulevés dans le délai de recours. Sur le fond, il a rappelé que la mesure de police prévue à l'article L. 212-13 du code du sport a une finalité préventive et que l'autorité de la chose jugée au pénal ne s'impose pas à l'administration pour les motifs d'une relaxe. En l'espèce, les faits reprochés à M. B étaient suffisamment établis pour justifier la mesure, nonobstant sa relaxe pénale.

Avocat : BAUTES

1 juillet 2025• 5ème Chambre
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2310097

Le Tribunal Administratif de Paris a examiné trois requêtes de Mme E, aide-soignante à l'AP-HP, contestant des arrêtés prolongeant son congé de longue maladie. La requérante invoquait notamment un défaut de motivation, un vice de procédure (absence de consultation du médecin statutaire), une erreur de droit (compétence liée par l'avis du comité médical) et une erreur d'appréciation (imputabilité de sa pathologie au service). Le tribunal a rejeté l'ensemble de ses demandes, considérant que les moyens soulevés n'étaient pas fondés. Les décisions attaquées ont été jugées suffisamment motivées et prises dans le respect des procédures applicables, notamment le code général de la fonction publique et le décret n°88-386 du 19 avril 1988.

Avocat : CABINET VELIOT-FENET-GARDE, AMBAULT (SCP)

30 juin 2025• 2e Section - 2e Chambre
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2403159

Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté la requête de M. B, ressortissant marocain, qui contestait le refus implicite de la commission de recours de lui délivrer un visa de long séjour en qualité de travailleur saisonnier. Le tribunal a jugé que la décision attaquée était suffisamment motivée, car elle se fondait sur les mêmes motifs que la décision consulaire initiale, conformément à l'article D. 312-8-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Les moyens soulevés par le requérant, notamment le défaut de motivation et l'erreur d'appréciation, ont été écartés comme non fondés. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des conclusions de M. B.

Avocat : BAUTES

30 juin 2025• 10ème chambre
TA35Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rennes — N° TA35-2500745

Le Tribunal Administratif de Rennes a examiné les recours de M. B A contre un arrêté du préfet d'Ille-et-Vilaine du 29 janvier 2025 l'obligeant à quitter le territoire français, lui refusant un délai de départ volontaire et lui interdisant le retour pour un an, ainsi que contre son assignation à résidence. Le tribunal a également été saisi d'un recours contre un refus de titre de séjour du préfet de Loire-Atlantique du 18 juillet 2023. La solution retenue par le tribunal n'est pas explicitée dans l'extrait fourni, mais les débats ont porté sur la légalité des décisions au regard du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA), notamment les articles L. 611-1, L. 612-2, L. 612-3, L. 612-6, L. 613-1, L. 432-1 et L. 731-3, ainsi que sur le respect de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme.

Avocat : BAUDET

30 juin 2025• 5ème Chambre
CEDécision• Excès de pouvoir

Conseil d'État — N° 502675

Avocat : SCP BAUER-VIOLAS - FESCHOTTE-DESBOIS - SEBAGH

30 juin 2025ECLI:FR:CECHS:2025:502675.20250630• 4ème chambre jugeant seule
TA51Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne — N° TA51-2500660

Le Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne a été saisi par Mme B d'une demande d'expertise, sur le fondement de l'article R. 532-1 du code de justice administrative, afin d'évaluer la conformité des soins reçus lors de son accouchement au centre hospitalier de Charleville-Mézières. Le tribunal a rejeté cette demande, considérant qu'elle était dépourvue d'utilité dans la perspective d'un éventuel litige indemnitaire. En effet, la décision de rejet de la demande préalable d'indemnisation de Mme B, notifiée le 30 août 2024, n'a pas été contestée dans le délai de deux mois, expirant le 31 octobre 2024, rendant toute action au fond forclose. La solution retenue est donc le rejet de la requête, sans qu'il soit nécessaire d'examiner les demandes subsidiaires du centre hospitalier.

Avocat : SCP GUILBAULT

30 juin 2025
TA06Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nice — N° TA06-2403181

Le Tribunal Administratif de Nice annule la décision implicite par laquelle le préfet des Alpes-Maritimes a refusé d'abroger l'interdiction de retour sur le territoire français de deux ans frappant M. C, ressortissant tunisien. Le juge estime que ce refus porte une atteinte disproportionnée au droit au respect de la vie privée et familiale de l'intéressé, marié à une Française depuis 2022 et ayant exécuté son obligation de quitter le territoire. La décision se fonde sur l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et l'article L. 613-7 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Le tribunal enjoint au préfet d'abroger cette interdiction de retour.

Avocat : BAUDOUX

30 juin 2025• 2ème Chambre
TA34Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2501793

Le Tribunal Administratif de Montpellier a rejeté la requête de M. C, ressortissant tunisien, contestant l'arrêté du préfet de l'Hérault du 13 novembre 2024 l'obligeant à quitter le territoire français sans délai, avec une interdiction de retour d'un an. La juridiction a écarté les moyens d'incompétence et de défaut de motivation, jugeant l'arrêté régulièrement signé et suffisamment motivé. S'agissant de l'obligation de quitter le territoire, le tribunal a considéré que la décision ne méconnaissait pas l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, ni les dispositions des articles L. 613-1 et L. 435-4 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA).

Avocat : BAUTES

27 juin 2025• 3ème chambre
TA34Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2501792

Le Tribunal Administratif de Montpellier a rejeté la requête de M. B, ressortissant béninois, qui contestait l'arrêté du préfet de l'Hérault refusant le renouvellement de son titre de séjour étudiant, l'obligeant à quitter le territoire et prononçant une interdiction de retour de trois mois. Le tribunal a écarté les moyens d'incompétence et d'insuffisance de motivation, jugeant l'arrêté régulièrement signé et suffisamment motivé en droit et en fait. Il a considéré que le préfet avait correctement appliqué les stipulations de l'accord franco-béninois et les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, sans méconnaître l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des conclusions de M. B.

Avocat : BAUTES

27 juin 2025• 3ème chambre
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2308797

Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté la requête de M. B F, qui contestait la décision du ministre de l'intérieur du 24 mai 2022 confirmant l'ajournement à deux ans de sa demande de naturalisation. Le tribunal a écarté les moyens d'incompétence, d'insuffisance de motivation et de défaut d'examen. Il a jugé que le ministre pouvait légalement fonder son ajournement sur l'absence d'insertion professionnelle et de ressources suffisantes et stables, sans que cela ne constitue une discrimination liée à l'état de santé ou au handicap, dès lors que la décision ne se fondait pas sur la maladie ou le handicap de l'intéressé. La solution retenue s'appuie sur les articles 21-15 du code civil et 48 du décret n°93-1362 du 30 décembre 1993.

Avocat : GUILBAUD

27 juin 2025• 12eme chambre
TA83Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulon — N° TA83-2202297

Le Tribunal Administratif de Toulon a rejeté la requête de M. F et autres demandant l'annulation des permis de construire délivrés par le maire de Saint-Raphaël pour un accueil de loisirs sans hébergement (ALSH) et une salle polyvalente. Les requérants invoquaient notamment une méconnaissance des articles UD 1 du PLU et R. 111-2 du code de l'urbanisme, arguant d'une atteinte à la tranquillité publique. Le tribunal a jugé que le projet, situé sur un ancien site de centre aéré et destiné à transférer des effectifs existants, n'était pas incompatible avec la zone résidentielle UD. La solution retenue est le rejet de la requête, sans annulation des permis.

Avocat : BAUDINO

27 juin 2025• 2ème chambre
CEDécision• Excès de pouvoir

Conseil d'État — N° 492908

Avocat : SCP BAUER-VIOLAS - FESCHOTTE-DESBOIS - SEBAGH

25 juin 2025ECLI:FR:CECHS:2025:492908.20250625• 10ème chambre jugeant seule
TA103Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de la Polynésie française — N° TA103-2500029

Le Tribunal Administratif de la Polynésie française annule la sanction disciplinaire du blâme infligée par le maire de Paea à un agent communal. Le juge de l’excès de pouvoir a estimé que si les faits (stationnement sur une place réservée) étaient matériellement établis, ils ne constituaient pas une faute de nature à justifier une sanction disciplinaire, faute de preuve d’un ordre hiérarchique préalable. La décision est fondée sur les principes généraux de la fonction publique et les textes locaux régissant le cadre d’emplois. La commune est condamnée à verser 150 000 francs pacifiques au requérant au titre des frais de justice.

Avocat : SELARL TANG & DUBAU

24 juin 2025• 1ère Chambre
TA69Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2307931

Le Tribunal Administratif de Lyon a examiné la requête de M. B C, qui demandait la condamnation des Hospices Civils de Lyon (HCL) pour une faute lors de la pose d’un plâtre le 3 septembre 2020, ayant entraîné des complications cutanées. Le tribunal a retenu la responsabilité des HCL pour non-respect des règles de l’art, mais a appliqué un taux de perte de chance de 50 %, estimant que la nécrose était liée à l’état initial du patient. Il a ainsi limité l’indemnisation à 6 641,63 euros, incluant divers préjudices (frais divers, tierce personne, déficit fonctionnel, souffrances endurées, préjudices esthétiques et d’agrément). La décision s’appuie sur les principes de responsabilité administrative et les dispositions du code de la santé publique.

Avocat : REBAUD

24 juin 2025• 5ème chambre
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2415198

Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté la requête de M. B, ressortissant algérien, contestant le refus de titre de séjour, l'obligation de quitter le territoire français et la fixation du pays de destination pris par le préfet de la Loire-Atlantique. Le tribunal a jugé que la décision de refus de titre de séjour était suffisamment motivée et que les moyens tirés de la méconnaissance des stipulations de l'accord franco-algérien et de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme n'étaient pas fondés. Il a également écarté les moyens soulevés contre l'obligation de quitter le territoire et la décision fixant le pays de destination, en se fondant notamment sur les dispositions de l'accord franco-algérien du 27 décembre 1968 et du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : GUILBAUD

24 juin 2025• 1ère Chambre
TA45Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif d'Orléans — N° TA45-2502999

Le Tribunal administratif d'Orléans a examiné la requête de M. E B, qui contestait un arrêté du préfet de l'Indre du 5 juin 2025 l'obligeant à quitter le territoire français sans délai, avec une interdiction de retour de cinq ans. Le requérant invoquait notamment une erreur manifeste d'appréciation et une violation de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. Le tribunal a rejeté l'ensemble des conclusions de M. B, estimant que les moyens soulevés n'étaient pas fondés. Cette décision s'appuie sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ainsi que sur les conventions internationales applicables.

Avocat : SELARL BAUR ET ASSOCIÉS

24 juin 2025• Reconduite à la frontière
TA34Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2407551

Le Tribunal Administratif de Montpellier a rejeté la requête de M. A, ressortissant gabonais, contestant le refus de titre de séjour et l'obligation de quitter le territoire français pris par le préfet de l'Hérault. Le tribunal a jugé que la décision de refus était suffisamment motivée et que M. A, entré en France comme étudiant mais ayant cessé ses études, ne pouvait prétendre à un titre de séjour sur ce fondement. Il a également estimé que la décision ne méconnaissait pas l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, compte tenu de l'absence d'attaches familiales suffisamment stables en France. En conséquence, les moyens soulevés contre l'obligation de quitter le territoire et l'interdiction de retour ont été écartés.

Avocat : BAUTES

24 juin 2025• 1ère chambre
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2318470

Le Tribunal Administratif de Nantes (9ème chambre) a examiné la requête de M. A et Mme B contestant le refus implicite de la commission de recours contre les décisions de refus de visa de long séjour pour leurs trois enfants, au titre de la réunification familiale avec leur sœur, réfugiée. Le tribunal a rejeté le moyen tiré du défaut de motivation, rappelant que la décision implicite de la commission est réputée reposer sur les mêmes motifs que la décision consulaire, et que les requérants n'avaient pas demandé la communication de ces motifs. La solution retenue est le rejet de la requête, sans qu'il soit besoin d'examiner les autres moyens, sur le fondement des articles L. 232-4 du code des relations entre le public et l'administration et D. 312-8-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : GUILBAUD

23 juin 2025• 9ème chambre