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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

2 595 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

2 595

Décisions totales

383 581

Ordonnances

264 617

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
DécisionAvocat : BAUEffacer tout
TA34Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2505826

Le Tribunal Administratif de Montpellier, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a rejeté la requête de M. A, ressortissant algérien, qui demandait une injonction au préfet de l'Hérault de lui fixer un rendez-vous pour déposer une demande de titre de séjour. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, car M. A s'était placé lui-même dans cette situation en laissant expirer son titre de séjour "étudiant" depuis décembre 2023 sans justifier de circonstances l'en ayant empêché. La solution retenue est le rejet de l'intégralité des conclusions, y compris celles relatives aux frais de justice.

Avocat : BAUTES

29 août 2025
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2523927

Le Tribunal Administratif de Paris a examiné la requête de M. A, ressortissant bangladais, contestant le refus du ministre de l'intérieur de l'admettre sur le territoire français au titre de l'asile. Le tribunal a rejeté l'ensemble des moyens soulevés, notamment ceux tirés de l'atteinte à la confidentialité de la demande d'asile, du non-respect des conditions matérielles de l'entretien, et de l'absence d'interprète. Il a estimé que la décision attaquée n'était entachée ni d'erreur de droit ni d'erreur manifeste d'appréciation, et qu'elle ne méconnaissait pas les stipulations des articles 3 et 13 de la Convention européenne des droits de l'homme, ni le principe de non-refoulement. En conséquence, la requête a été rejetée, la solution s'appuyant notamment sur les dispositions des articles L. 213-8-1 et R. 213-2 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : THIBAUD

29 août 2025• 8e Section - MESD
TA83Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulon — N° TA83-2503273

Le Tribunal Administratif de Toulon, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension présentée par la SAS Dayana Dina. Celle-ci contestait l'arrêté de fermeture de sa salle de réception et le refus d'autorisation de travaux pris par le maire de La Valette du Var. Le juge a estimé qu'aucun des moyens soulevés, notamment l'absence de danger grave, l'erreur d'appréciation ou le défaut de procédure contradictoire, n'était propre à créer un doute sérieux sur la légalité des décisions. La requête a donc été rejetée et la société requérante a été condamnée à verser 1 500 euros à la commune au titre des frais de justice.

Avocat : BRL - BAUDUCCO ROTA LHOTELLIER

27 août 2025
TA21Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Dijon — N° TA21-2502946

Le Tribunal Administratif de Dijon, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, rejette la demande de suspension de l'arrêté du préfet de Saône-et-Loire du 3 juillet 2025 suspendant le permis de conduire de M. B pour six mois. Le juge estime qu'aucun des moyens soulevés (vice d'incompétence, insuffisance de motivation, méconnaissance des articles L. 224-2 et L. 235-2 du code de la route) n'est de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision. La solution retenue est le rejet de la requête, sans qu'il soit nécessaire d'examiner la condition d'urgence.

Avocat : FLANDIN THIBAULT

20 août 2025
TA45Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif d'Orléans — N° TA45-2504241

Le Tribunal administratif d'Orléans a annulé l'arrêté du 25 juillet 2025 par lequel le préfet de la Loire-Atlantique obligeait M. C, ressortissant guinéen, à quitter le territoire français. Le juge a estimé que cette décision portait une atteinte disproportionnée au droit au respect de la vie privée et familiale de l'intéressé, garanti par l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, compte tenu de son adoption simple par une ressortissante française et de sa présence continue en France depuis l'âge de quinze ans. En conséquence, l'ensemble des décisions contestées (obligation de quitter le territoire, refus de délai de départ volontaire, interdiction de retour de deux ans et fixation du pays de destination) ont été annulées. Le tribunal a également enjoint au préfet de délivrer à M. C une autorisation provisoire de séjour et de réexaminer sa situation.

Avocat : GUILBAUD

20 août 2025• Reconduite à la frontière
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2215570

Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté la requête de Mme A, ressortissante guinéenne, qui contestait le refus de titre de séjour du préfet de la Loire-Atlantique. Le tribunal a estimé que le préfet avait légalement pu écarter les actes d'état civil produits par la requérante, un jugement supplétif et son extrait, en se fondant sur un rapport d'analyse documentaire révélant des anomalies, conformément à l'article 47 du code civil. Il a jugé que la décision était suffisamment motivée et ne méconnaissait pas l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, la vie privée et familiale de l'intéressée n'étant pas établie.

Avocat : GUILBAUD

19 août 2025• 3ème Chambre
TA35Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rennes — N° TA35-2505259

Le Tribunal Administratif de Rennes, statuant en référé suspension sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, était saisi par M. A d'une demande de suspension du refus préfectoral d'échanger son permis de conduire malien contre un permis français. En cours d'instance, le préfet de la Loire-Atlantique a abrogé la décision contestée et rouvert l'instruction de la demande. Le juge des référés a constaté que la requête avait perdu son objet et a prononcé un non-lieu à statuer sur les conclusions à fin de suspension et d'injonction, rejetant le surplus des conclusions.

Avocat : GUILBAUD

14 août 2025
CEDécision• Autres

Conseil d'État — N° 503684

Avocat : SCP BAUER-VIOLAS - FESCHOTTE-DESBOIS - SEBAGH

13 août 2025ECLI:FR:CECHS:2025:503684.20250813• 7ème chambre jugeant seule
CAA13Décision• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Marseille — N° CAA13-25MA01845

Avocat : GREBAUT

12 août 2025• Juge des référés
CEDécision• Plein contentieux

Conseil d'État — N° 506984

Avocat : SCP BAUER-VIOLAS - FESCHOTTE-DESBOIS - SEBAGH

12 août 2025ECLI:FR:CEORD:2025:506984.20250812• Juge des référés
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2216075

Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté la requête de Mme F A, ressortissante somalienne, qui contestait le refus du ministre de l'intérieur de lui accorder la naturalisation. Le tribunal a jugé que la décision ministérielle était suffisamment motivée et qu'elle avait été précédée d'un examen particulier de sa situation. Sur le fond, il a estimé que le ministre avait légalement pu rejeter la demande en se fondant sur l'absence de fixation durable du centre des intérêts familiaux en France, dès lors que la fille mineure de la requérante résidait en Somalie. La décision s'appuie notamment sur les articles 21-16 du code civil et 45 et 48 du décret n° 93-1362 du 30 décembre 1993.

Avocat : GUILBAUD

8 août 2025• 5ème Chambre
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2216144

Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté la requête de M. B, qui contestait la décision du ministre de l'intérieur maintenant l'ajournement à deux ans de sa demande de naturalisation. Le tribunal a d'abord jugé que la décision attaquée était suffisamment motivée, conformément aux articles 27 du code civil et L. 211-5 du code des relations entre le public et l'administration. Sur le fond, il a rappelé que le ministre dispose d'un large pouvoir d'appréciation pour accorder la naturalisation et peut légalement tenir compte du comportement du postulant, même en l'absence de condamnation pénale, ainsi que de son insertion professionnelle et de ses ressources. En l'espèce, les faits de délit de fuite et l'absence de ressources suffisantes justifiaient légalement l'ajournement, sans erreur manifeste d'appréciation.

Avocat : BAUDARD

8 août 2025• 5ème Chambre
TA35Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rennes — N° TA35-2505221

Le Tribunal Administratif de Rennes a annulé l'arrêté du 8 juillet 2025 par lequel le préfet d'Ille-et-Vilaine avait retiré une décision de transfert aux autorités italiennes prise par le préfet de police de Paris, au motif que le préfet d'Ille-et-Vilaine était incompétent pour retirer un acte d'une autre autorité. Par voie de conséquence, l'arrêté du 18 juillet 2025 ordonnant le transfert du requérant en Allemagne a également été annulé, ainsi que l'arrêté d'assignation à résidence du 21 juillet 2025. La solution retenue repose sur le principe d'incompétence de l'auteur de l'acte, sans qu'il soit nécessaire d'examiner les autres moyens soulevés.

Avocat : GUILBAUD

7 août 2025• Eloignement urgent
TA34Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2505233

Le Tribunal administratif de Montpellier, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de la décision implicite de refus de renouvellement de titre de séjour opposée à M. A par le préfet de l'Hérault. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, dès lors que le requérant bénéficiait d'un récépissé régulièrement renouvelé l'autorisant à séjourner et à travailler jusqu'au 1er octobre 2025, ce qui faisait obstacle à la présomption d'urgence applicable en matière de refus de renouvellement. La requête a été rejetée, y compris les conclusions aux fins d'injonction et celles présentées au titre de l'article L. 761-1 du code de justice administrative.

Avocat : BAUTES

6 août 2025
TA83Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulon — N° TA83-2502895

Le Tribunal Administratif de Toulon, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la requête de l'association Place Publique. Celle-ci demandait la suspension de la décision du maire de Cogolin refusant de dresser procès-verbal et d'ordonner l'interruption de travaux d'aménagement d'un parking au stade Galfard. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, les travaux étant achevés, et qu'aucun doute sérieux ne pesait sur la légalité de la décision, les travaux étant dispensés de formalités au titre du code de l'urbanisme.

Avocat : BRL - BAUDUCCO ROTA LHOTELLIER

6 août 2025
TA35Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rennes — N° TA35-2505048

Le Tribunal administratif de Rennes a examiné la requête de M. D A, ressortissant algérien, contestant l'arrêté préfectoral du 11 juillet 2025 refusant son titre de séjour et prononçant son éloignement. Le requérant soulevait de nombreux moyens, notamment l'incompétence de l'auteur de l'acte, l'insuffisance de motivation, et la méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. Le tribunal a rejeté le moyen d'incompétence en validant la délégation de signature accordée à la signataire de l'arrêté. La solution retenue par le tribunal n'est pas explicitée dans l'extrait fourni, mais le jugement s'appuie sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, l'accord franco-algérien de 1968, et la Convention européenne des droits de l'homme.

Avocat : BAUDET

4 août 2025• Eloignement urgent
CEDécision• Excès de pouvoir

Conseil d'État — N° 500800

Avocat : SCP BAUER-VIOLAS - FESCHOTTE-DESBOIS - SEBAGH

4 août 2025ECLI:FR:CECHS:2025:500800.20250804• 6ème chambre jugeant seule
TA33Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Bordeaux — N° TA33-2505055

Le Tribunal Administratif de Bordeaux, statuant en référé, a rejeté la requête de M. B et autres, gens du voyage, qui contestaient l'arrêté du préfet de la Gironde du 28 juillet 2025 les mettant en demeure de quitter un complexe sportif à Gujan-Mestras. Le tribunal a écarté l'ensemble des moyens soulevés, notamment l'incompétence du signataire, l'absence de motivation, la violation de la loi du 5 juillet 2000 relative à l'accueil des gens du voyage, et l'erreur de qualification juridique des faits concernant l'atteinte à l'ordre public. La solution retenue confirme la légalité de l'arrêté préfectoral, en application des dispositions de la loi n° 2000-614 du 5 juillet 2000 et du code des relations entre le public et l'administration.

Avocat : SCP KAPPELHOFF-LANCON - THIBAUD - VALDES

1 août 2025• Chambre des référés
TA86Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Poitiers — N° TA86-2502200

Le Tribunal Administratif de Poitiers, statuant en référé, a été saisi par une aide-soignante pour suspendre la décision de son employeur, le centre hospitalier de l'Ile d'Oléron, la plaçant en disponibilité d'office pour raisons de santé et refusant son reclassement. La requérante invoquait l'urgence financière et un doute sérieux sur la légalité des décisions, arguant de l'insuffisance des recherches de reclassement et d'un vice de procédure. Le tribunal a rejeté la requête, estimant que la condition d'urgence n'était pas établie et qu'aucun des moyens soulevés n'était de nature à créer un doute sérieux sur la légalité des décisions attaquées. Cette solution s'appuie sur les dispositions du code général de la fonction publique et du décret n°89-376 du 8 juin 1989.

Avocat : GOMBAUD-COMBEAU-COUTAND-CAB

1 août 2025• 3ème chambre - Référé
TA45Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif d'Orléans — N° TA45-2503895

Le Tribunal Administratif d'Orléans a examiné la requête de M. D B, ressortissant algérien, contestant la décision implicite du préfet du Bas-Rhin du 21 juillet 2025 lui faisant obligation de quitter le territoire français sans délai, fixant le pays de renvoi et prononçant une interdiction de retour de deux ans. Le tribunal a rejeté l'ensemble des moyens soulevés par le requérant, notamment ceux tirés de l'incompétence de l'auteur de l'acte, du défaut de motivation, de la méconnaissance du principe du contradictoire et de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. La solution retenue est le rejet de la requête, confirmant ainsi la légalité des décisions préfectorales fondées sur les articles L. 621-1 et suivants du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : SELARL BAUR ET ASSOCIÉS

31 juillet 2025• Reconduite à la frontière