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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

2 022 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

2 022

Décisions totales

383 581

Ordonnances

257 018

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Excès de pouvoirAvocat : BAUEffacer tout
TA103Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de la Polynésie française — N° TA103-2400449

Le Tribunal Administratif de la Polynésie française a examiné la requête de Mme A B, ingénieure détachée auprès de la commune de Paea, contestant le compte-rendu de son entretien professionnel pour 2023. La requérante demandait la révision de plusieurs rubriques de ce compte-rendu, l'annulation du rejet implicite de son recours gracieux, et une indemnisation de 1 500 000 francs pacifiques. Le tribunal a rejeté les conclusions indemnitaires comme irrecevables, faute de demande préalable auprès de l'administration, conformément à l'article R. 421-1 du code de justice administrative. Il a également rejeté les conclusions en annulation, jugeant que la demande de révision du compte-rendu constituait une injonction irrecevable à titre principal, et que les conclusions tendant à l'annulation du rejet implicite étaient tardives.

Avocat : SELARL TANG & DUBAU

10 juin 2025• 1ère Chambre
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2400061

Le Tribunal Administratif de Nantes a examiné la requête de M. A et Mme D, parents de deux enfants mineurs ivoiriens, demandant l’annulation du refus implicite de la commission de recours contre les décisions de refus de visa d’entrée en France. La commission s’était approprié le motif consulaire selon lequel le lien familial des enfants avec leur sœur réfugiée en France ne permettait pas la réunification familiale, leurs deux parents résidant déjà en France. Le tribunal a rappelé que l’intérêt supérieur de l’enfant, garanti par l’article 3-1 de la Convention internationale des droits de l’enfant, doit être une considération primordiale dans toute décision les concernant. En l’espèce, les enfants ne relevant pas des cas de réunification familiale prévus par le code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile, le tribunal a rejeté la requête.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : GUILBAUD

6 juin 2025• 8ème chambre
TA86Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Poitiers — N° TA86-2501636

Le Tribunal administratif de Poitiers a radié du registre du greffe la requête de M. B A, enregistrée sous le n° 2501636, au motif qu'elle constituait un doublon d'une requête précédemment introduite sous le n° 2501532. Cette décision, prise sous forme d'ordonnance, fait application des principes généraux de procédure administrative visant à éviter le traitement de recours identiques. La requête initiale portait sur l'annulation de décisions du préfet des Deux-Sèvres refusant un titre de séjour, assorties d'une obligation de quitter le territoire français, d'une interdiction de retour et d'une assignation à résidence.

Avocat : CABINET PEISSEL BAUDAT ERTEL

6 juin 2025
TA44Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2505985

Le Tribunal administratif de Nantes, par une ordonnance du 6 juin 2025, a constaté que la requête de Mme B, agissant pour l'enfant Zaynab Ergouai, était un double d'une requête précédemment enregistrée sous le numéro 2415342. Cette requête visait à contester le refus de délivrance d'un visa de court séjour par les autorités consulaires françaises à Rabat. Le tribunal a ordonné la jonction des deux affaires, en application des règles de procédure du code de justice administrative, afin de poursuivre l'instruction sous le seul numéro initial. Aucune solution au fond n'a été retenue, la décision se limitant à un pur incident de procédure.

Avocat : BAUTES

6 juin 2025
TA34Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2407310

Le Tribunal Administratif de Montpellier a annulé l'arrêté du 18 novembre 2024 par lequel le préfet de l'Hérault avait refusé un titre de séjour à Mme C, ressortissante gabonaise, et l'avait obligée à quitter le territoire. Le tribunal a jugé que le préfet avait méconnu l'article L. 423-23 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, en estimant que la réalité de la vie commune de Mme C avec son partenaire français était établie et que son intégration professionnelle était démontrée. En conséquence, l'obligation de quitter le territoire et l'interdiction de retour ont également été annulées.

Avocat : BAUTES

5 juin 2025• 1ère chambre
TA20Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Bastia — N° TA20-2500797

Le Tribunal Administratif de Bastia a rejeté la requête de Mme A, ressortissante camerounaise, qui contestait l'arrêté du préfet de la Corse-du-Sud du 13 mai 2025 renouvelant son assignation à résidence pour 45 jours. La requérante invoquait notamment l'incompétence du signataire, un défaut de motivation et une erreur de droit. Le tribunal a écarté l'ensemble des moyens, jugeant l'arrêté suffisamment motivé et fondé sur les dispositions des articles L. 731-1 et L. 731-3 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA). La solution retenue est le rejet de la demande d'annulation et des conclusions accessoires.

Avocat : CABINET D'AVOCATS RIBAUT-PASQUALINI

5 juin 2025• Réconduite à la frontière
CEDécision• Excès de pouvoir

Conseil d'État — N° 491913

Avocat : SCP BAUER-VIOLAS - FESCHOTTE-DESBOIS - SEBAGH

5 juin 2025ECLI:FR:CECHR:2025:491913.20250605• 7ème et 2ème chambres réunies
TA06Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nice — N° TA06-2403551

Le Tribunal Administratif de Nice a annulé la décision du préfet des Alpes-Maritimes du 30 avril 2024 refusant la délivrance d’un titre de séjour à M. A..., ressortissant cambodgien. Le tribunal a jugé que le préfet avait commis une erreur manifeste d’appréciation au regard de l’article L. 435-1 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile, en raison de la présence continue en France depuis 2003 et de la stabilité professionnelle du requérant. Il a enjoint au préfet de délivrer un titre de séjour mention « salarié » dans un délai de deux mois, sans astreinte, et a condamné l’État à verser 1 000 euros au titre des frais de justice.

Avocat : BAUDOUX

4 juin 2025• 3ème Chambre
TA45Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif d'Orléans — N° TA45-2502433

Le Tribunal administratif d'Orléans a rejeté la requête de M. A, ressortissant centrafricain, contestant l'arrêté préfectoral du 16 mai 2025 le maintenant en rétention administrative. Le juge a écarté les moyens d'incompétence, de défaut de motivation et d'erreur manifeste d'appréciation soulevés par le requérant. La décision s'appuie sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, notamment les articles relatifs à la rétention, ainsi que sur la jurisprudence de la Cour nationale du droit d'asile.

Avocat : SELARL BAUR ET ASSOCIÉS

4 juin 2025• Reconduite à la frontière
TA78Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2400383

Le Tribunal administratif de Versailles, statuant par ordonnance, a donné acte du désistement d'office de M. B, qui contestait sa non-admission à l'épreuve orale du concours de rédacteur territorial. En application des articles R. 612-5-1 et R. 222-1 du code de justice administrative, le requérant, n'ayant pas confirmé le maintien de ses conclusions dans le délai imparti après une demande en ce sens, est réputé s'être désisté. La demande de frais de justice présentée par le centre interdépartemental de gestion a été rejetée.

Avocat : LE BAUT

3 juin 2025
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2214258

Le Tribunal Administratif de Nantes a examiné la requête de Mme B épouse C, qui contestait le rejet de sa demande de naturalisation par le ministre de l'intérieur. Le tribunal a rappelé que la décision ministérielle s'était substituée à celle du préfet, rendant irrecevables les conclusions contre cette dernière. Sur le fond, le juge a estimé que le ministre pouvait légalement ajourner la demande en raison de l'absence d'insertion professionnelle stable, sans que la requérante ne démontre que son handicap était la cause directe de son insuffisance de ressources. La requête a donc été rejetée, sur la base des articles 21-15 du code civil et 48 du décret n°93-1362 du 30 décembre 1993.

Avocat : BAUTES

2 juin 2025• 4ème Chambre
TA34Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2407222

Le Tribunal administratif de Montpellier a rejeté la requête de Mme A, ressortissante philippine, qui contestait un arrêté préfectoral du 12 avril 2024 refusant son titre de séjour et l'obligeant à quitter le territoire. La requête a été jugée tardive, car l'arrêté, notifié par pli recommandé présenté le 17 avril 2024, n'a été contesté que le 16 décembre 2024, soit au-delà du délai d'un mois prévu à l'article L. 911-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. En conséquence, les conclusions en annulation et en injonction ont été rejetées sans examen des moyens de fond.

Avocat : BAUTES

30 mai 2025• 3ème chambre
TA34Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2402895

Le Tribunal Administratif de Montpellier annule la décision implicite de rejet du préfet des Pyrénées-Orientales concernant la demande de titre de séjour de M. B, ressortissant marocain. La décision est annulée pour défaut de motivation, car le préfet n'a pas communiqué les motifs de son refus implicite dans le délai d'un mois suivant la demande de l'intéressé, en méconnaissance de l'article L. 232-4 du code des relations entre le public et l'administration. Le tribunal enjoint au préfet de réexaminer la demande de M. B dans un délai de deux mois.

Avocat : BAUTES

28 mai 2025• 2ème chambre
TA45Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif d'Orléans — N° TA45-2502406

Cette décision du Tribunal Administratif d'Orléans rejette la requête de M. B, ressortissant sénégalais, qui contestait l'arrêté du préfet d'Eure-et-Loir fixant le pays de destination de son éloignement, consécutif à une peine d'interdiction judiciaire du territoire français. Le tribunal a examiné les moyens soulevés, notamment la méconnaissance du principe du contradictoire et de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, mais les a écartés. La solution retenue est le rejet de la demande d'annulation, confirmant ainsi la légalité de la décision préfectorale. Les textes appliqués incluent les articles L. 721-3 et L. 721-4 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ainsi que l'article 131-30 du code pénal.

Avocat : SELARL BAUR ET ASSOCIÉS

28 mai 2025• Reconduite à la frontière
TA102Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de la Martinique — N° TA102-2500336

Le Tribunal Administratif de la Martinique, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a rejeté la requête de M. A. Ce dernier demandait la remise de documents de fin de contrat et le versement d'indemnités de licenciement et de congés payés par la chambre des métiers et de l'artisanat de Martinique. Le juge a estimé que l'urgence n'était pas justifiée, faute d'éléments précis sur la situation personnelle du requérant. De plus, la demande d'injonction de verser des sommes se heurtait à une contestation sérieuse et faisait obstacle à l'exécution d'une décision administrative, ce qui la rendait irrecevable dans le cadre de cette procédure d'urgence.

Avocat : HÉLÈNE BAU

28 mai 2025
TA45Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif d'Orléans — N° TA45-2502407

Le Tribunal Administratif d'Orléans rejette la requête de M. A, ressortissant congolais, qui contestait l'arrêté du préfet d'Eure-et-Loir fixant le pays de destination pour son éloignement. Le juge estime que la décision, prise pour exécuter une peine d'interdiction judiciaire du territoire français, n'a pas méconnu le principe du contradictoire. Il écarte également le moyen tiré de la violation de l'article 3 de la Convention européenne des droits de l'homme, faute pour le requérant d'établir un risque réel de traitements inhumains ou dégradants en cas de retour en République démocratique du Congo. La solution se fonde sur les articles L. 721-3 et L. 721-4 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ainsi que sur l'article 131-30 du code pénal.

Avocat : SELARL BAUR ET ASSOCIÉS

28 mai 2025• Reconduite à la frontière
TA54Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nancy — N° TA54-2301109

Le Tribunal Administratif de Nancy a rejeté la requête de M. B, détenu, qui contestait son placement à l'isolement pour trois mois décidé le 7 mars 2023 par le directeur de la maison d'arrêt de Nancy-Maxéville. Le tribunal a jugé que cette mesure de police administrative, fondée sur les articles L. 213-8 et R. 213-30 du code pénitentiaire, n'était pas entachée d'une erreur manifeste d'appréciation compte tenu des faits (découverte d'un téléphone portable lié à l'enquête en cours et antécédents disciplinaires). Les conclusions indemnitaires ont été déclarées irrecevables faute de demande préalable.

Avocat : BAUER

27 mai 2025• Chambre 3
TA103Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de la Polynésie française — N° TA103-2400455

Le Tribunal Administratif de la Polynésie française a été saisi par M. C A, professeur, d’un recours en excès de pouvoir contre une décision du ministre de l’éducation lui interdisant l’accès au lycée de Taiarapu Nui. Le tribunal a rejeté l’exception de non-lieu à statuer soulevée par la Polynésie française, estimant que la levée ultérieure de l’interdiction ne privait pas le litige d’objet, la mesure ayant produit des effets pendant cinq mois. Sur le fond, le tribunal a annulé la décision attaquée au motif que l’autorité compétente pour prononcer une telle mesure d’interdiction d’accès était le chef d’établissement, en application de l’article 7 de l’arrêté n° 732 CM du 17 juin 1987, et non le ministre.

Avocat : SELARL TANG & DUBAU

27 mai 2025• 1ère Chambre
TA103Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de la Polynésie française — N° TA103-2400367

Le Tribunal Administratif de la Polynésie française a rejeté la requête de M. et Mme C, qui demandaient l'annulation d'un permis de construire tacite délivré à M. et Mme B pour la rénovation et la surélévation d'une maison à Moorea-Maiao. La requête a été jugée irrecevable, car les requérants n'ont pas notifié leur recours à l'autrice de la décision (la directrice de la construction) dans les quinze jours suivant son dépôt, en méconnaissance de l'article R. 600-1 du code de l'urbanisme. Le tribunal n'a donc pas examiné le fond des moyens soulevés, relatifs à la méconnaissance du cahier des charges du lotissement et du plan général d'aménagement.

Avocat : SELARL TANG & DUBAU

27 mai 2025• 1ère Chambre
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2215086

Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté la requête de M. E, qui contestait la décision du ministre de l'intérieur confirmant l'ajournement à deux ans de sa demande de naturalisation. Le tribunal a écarté les moyens d'incompétence du signataire et de défaut d'examen sérieux de la situation personnelle. Il a jugé que le ministre avait légalement pu fonder sa décision sur l'insuffisance et l'instabilité des ressources professionnelles de l'intéressé, en application des articles 21-15 du code civil et 48 du décret n° 93-1362 du 30 décembre 1993.

Avocat : BAULIMON

27 mai 2025• 3ème Chambre