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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

2 595 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

2 595

Décisions totales

383 581

Ordonnances

271 217

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
DécisionAvocat : BAUEffacer tout
TA33Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Bordeaux — N° TA33-2203541

Le Tribunal Administratif de Bordeaux a examiné la requête de la SCI du moulin de Chandos et de M. A... demandant la condamnation de la communauté de communes Isle Double Landais pour l'implantation irrégulière d'une passe à canoës et d'un quai d'accostage sur leur barrage, ainsi que des indemnités pour préjudices. Le tribunal a rejeté l'ensemble des demandes, estimant que les requérants ne démontraient pas leur droit de propriété sur le barrage litigieux, celui-ci relevant du domaine public fluvial, et que le lien de causalité entre les ouvrages et les dommages allégués n'était pas établi. La solution retenue s'appuie sur les principes de la domanialité publique et de la responsabilité administrative, sans application de textes spécifiques mentionnés.

Avocat : BAULIMON

18 juillet 2025• 5ème Chambre
TA20Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Bastia — N° TA20-2501062

Le Tribunal Administratif de Bastia a annulé l'arrêté du 9 juillet 2025 par lequel le préfet de la Haute-Corse avait retiré la carte de séjour pluriannuelle de M. B, ressortissant marocain, et lui avait fait obligation de quitter le territoire français. Le tribunal a jugé que la procédure contradictoire prévue à l'article L. 121-1 du code des relations entre le public et l'administration n'avait pas été respectée, le préfet n'ayant pas accordé au requérant un délai suffisant pour présenter ses observations. En conséquence, l'ensemble des décisions contestées (retrait de titre, obligation de quitter le territoire, fixation du pays de destination et interdiction de retour) a été annulé. Le tribunal a enjoint au préfet de réexaminer la situation de M. B et de lui délivrer une autorisation provisoire de séjour durant cet examen.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : CABINET D'AVOCATS RIBAUT-PASQUALINI

18 juillet 2025• Réconduite à la frontière
TA33Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Bordeaux — N° TA33-2304023

Le Tribunal Administratif de Bordeaux a rejeté la requête de Mme A... contestant le retrait d'une subvention de l'ANAH pour des travaux d'habitat, accordée en 2018, et l'ordre de reversement de 9 960 euros. La décision de retrait était fondée sur le non-respect par la requérante de son engagement d'occuper personnellement le logement pendant six ans, suite à son déménagement pour raisons de santé et à la vente du bien. Le tribunal a écarté les moyens d'incompétence, de vice de procédure (absence d'avis de la CLAH) et d'erreur d'appréciation, jugeant la procédure régulière au regard du règlement général de l'ANAH et du code de la construction et de l'habitation. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des demandes de Mme A..., confirmant la légalité des décisions de l'ANAH.

Avocat : BAULIMON

18 juillet 2025• 5ème Chambre
TA106Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de la Guyane — N° TA106-2302135

Le Tribunal Administratif de la Guyane a rejeté la requête de M. A, inspecteur des finances publiques, qui contestait son déplacement de service temporaire décidé le 25 janvier 2023 suite à une enquête interne, sa réintégration au pôle de recouvrement spécialisé le 2 octobre 2023, et le refus implicite de reconnaissance d'imputabilité au service de son accident. Le tribunal a jugé irrecevables les conclusions contre la décision de déplacement, considérée comme une mesure d'ordre intérieur, et contre la décision de réintégration, faute d'intérêt à agir. Il a également jugé irrecevables les conclusions relatives à l'imputabilité de l'accident, dirigées contre une décision inexistante.

Avocat : CLABAUT-BAGHDASARIAN

17 juillet 2025
TA20Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Bastia — N° TA20-2500653

Le Tribunal Administratif de Bastia a rejeté la requête de M. A, un ressortissant marocain, qui demandait l'annulation de l'arrêté préfectoral du 25 février 2025 lui refusant un titre de séjour et l'obligeant à quitter le territoire français. Le tribunal a estimé que l'arrêté n'était pas entaché d'un défaut d'examen sérieux et qu'il ne portait pas une atteinte disproportionnée à sa vie privée et familiale, compte tenu de son célibat et de l'absence de liens intenses établis en France. Il a également jugé que M. A ne remplissait pas les conditions de l'article 3 de l'accord franco-marocain du 9 octobre 1987 pour obtenir un titre de séjour "salarié", faute de contrat de travail visé. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des demandes de M. A.

Avocat : CABINET D'AVOCATS RIBAUT-PASQUALINI

17 juillet 2025• 1ère chambre
TA35Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rennes — N° TA35-2504696

Le Tribunal Administratif de Rennes a rejeté la requête de M. F et Mme A E, qui contestaient le refus de l'Office français de l'immigration et de l'intégration (OFII) de leur accorder les conditions matérielles d'accueil des demandeurs d'asile. Le tribunal a écarté le moyen tiré de l'incompétence de la signataire, celle-ci disposant d'une délégation de signature régulière. Il a également jugé que le refus, fondé sur l'absence de demande d'asile dans le délai de quatre-vingt-dix jours suivant leur entrée en France, n'était pas entaché d'erreur manifeste d'appréciation, les requérants n'ayant pas prouvé une date d'entrée plus tardive. La décision s'appuie sur les articles L. 522-1, L. 531-27, L. 551-15 et D. 551-17 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : THEBAULT

17 juillet 2025• Eloignement urgent
TA103Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de la Polynésie française — N° TA103-2500080

Le Tribunal Administratif de la Polynésie française a été saisi par M. D A, professeur certifié de philosophie, d’un recours pour excès de pouvoir contre la décision du 11 décembre 2024 du ministre de l’éducation refusant le renouvellement de sa mise à disposition en Polynésie. Le requérant contestait notamment une erreur de fait et de qualification juridique des faits, la partialité du rapport du proviseur, un détournement de pouvoir et une discrimination liée à ses origines et à son handicap. Le tribunal a rejeté l’ensemble de ses moyens, estimant que les faits reprochés étaient établis et suffisamment graves pour justifier légalement le non-renouvellement, et que la décision n’était entachée ni de partialité, ni de discrimination, ni de détournement de pouvoir. La requête a été rejetée, sans qu’il soit fait droit aux conclusions présentées au titre de l’article L. 761-1 du code de justice administrative.

Avocat : SELARL TANG & DUBAU

17 juillet 2025• 1ère Chambre
CEDécision• Excès de pouvoir

Conseil d'État — N° 470266

Avocat : SCP BAUER-VIOLAS - FESCHOTTE-DESBOIS - SEBAGH;SCP LYON-CAEN, THIRIEZ

17 juillet 2025ECLI:FR:CECHS:2025:470266.20250717• 4ème chambre jugeant seule
CAA31Décision• plein contentieux

Cour administrative d'appel de Toulouse — N° CAA31-23TL01354

Avocat : THIBAUD

17 juillet 2025• 4ème chambre
TA34Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2504909

Le Tribunal Administratif de Montpellier, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, était saisi par M. A, ressortissant albanais, afin d'enjoindre au préfet de l'Hérault d'examiner sa demande de renouvellement de titre de séjour étudiant et de lui délivrer un récépissé. Le préfet ayant informé le tribunal que la carte de séjour sollicitée était en cours de fabrication, le juge a constaté que les conclusions principales de la requête étaient devenues sans objet et a prononcé un non-lieu à statuer. En application de l'article 37 de la loi du 10 juillet 1991, l'État a été condamné à verser 900 euros à l'avocate de M. A, sous réserve de renonciation à l'aide juridictionnelle.

Avocat : BAUTES

16 juillet 2025
CAA31Décision• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Toulouse — N° CAA31-23TL02214

Avocat : BAUTES GEORGIA

15 juillet 2025• 2ème chambre
CAA33Décision• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Bordeaux — N° CAA33-23BX01617

Avocat : BAULIMON

11 juillet 2025• 5ème chambre (formation à 3)
CEDécision• Plein contentieux

Conseil d'État — N° 499147

Avocat : SCP BAUER-VIOLAS - FESCHOTTE-DESBOIS - SEBAGH

11 juillet 2025ECLI:FR:CECHS:2025:499147.20250711• 8ème chambre jugeant seule
CEDécision• Excès de pouvoir

Conseil d'État — N° 496653

Avocat : THIEBAUT

11 juillet 2025ECLI:FR:CECHS:2025:496653.20250711• 7ème chambre jugeant seule
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2510945

Le Tribunal administratif de Nantes, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de la décision de la commission de recours contre les refus de visa refusant un visa de long séjour au titre de l'asile à M. B, ressortissant afghan. Le juge a estimé qu'aucun des moyens soulevés par le requérant, tirés notamment d'une erreur manifeste d'appréciation et de la méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, n'était de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision attaquée. Sans se prononcer sur la condition d'urgence, la requête a été rejetée dans son intégralité.

Avocat : GUILBAUD

10 juillet 2025
CEDécision• Excès de pouvoir

Conseil d'État — N° 497990

Avocat : SCP BAUER-VIOLAS - FESCHOTTE-DESBOIS - SEBAGH

10 juillet 2025ECLI:FR:CECHS:2025:497990.20250710• 2ème chambre jugeant seule
CEDécision

Conseil d'État — N° 500550

Avocat : SCP BAUER-VIOLAS - FESCHOTTE-DESBOIS - SEBAGH

10 juillet 2025ECLI:FR:CECHS:2025:500550.20250710• 2ème chambre jugeant seule
TA35Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rennes — N° TA35-2502406

Le Tribunal Administratif de Rennes a rejeté la requête de M. B, ressortissant marocain, contestant l'arrêté préfectoral du 6 janvier 2025 lui refusant un titre de séjour, l'obligeant à quitter le territoire et lui interdisant le retour pour trois ans. Le tribunal a jugé que la décision était suffisamment motivée et que le préfet n'avait pas commis d'erreur manifeste d'appréciation en estimant que la présence de M. B constituait une menace pour l'ordre public, justifiant le refus sur le fondement des articles L. 426-17 et L. 413-7 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA). Il a également considéré que la mesure ne portait pas une atteinte disproportionnée au droit à la vie privée et familiale garanti par l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, compte tenu de ses liens familiaux et de son parcours. En conséquence, l'obligation de quitter le territoire et l'interdiction de retour de trois ans, fondées sur ces motifs, ont été validées.

Avocat : BAUDET

10 juillet 2025• 3ème Chambre
CAA75Décision• plein contentieux

Cour administrative d'appel de Paris — N° CAA75-24PA05038

Avocat : SELARL VAIANA TANG & SOPHIE DUBAU

10 juillet 2025• 1ère chambre
TA35Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rennes — N° TA35-2502758

Le Tribunal Administratif de Rennes a examiné la requête de M. B, ressortissant marocain, contestant l'arrêté préfectoral du 6 janvier 2025 l'obligeant à quitter le territoire français avec une interdiction de retour de cinq ans. Le requérant invoquait notamment la méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et de l'article 3-1 de la Convention internationale des droits de l'enfant, en raison de sa vie privée et familiale en France. Le tribunal a admis M. B au bénéfice de l'aide juridictionnelle provisoire. La solution retenue par le tribunal n'est pas explicitée dans l'extrait fourni, mais l'affaire a été jugée sur le fondement des articles L. 423-7, L. 423-23, L. 435-1, L. 612-8 et L. 612-10 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : BAUDET

10 juillet 2025• 3ème Chambre