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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

3 287 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

3 287

Décisions totales

383 581

Ordonnances

256 718

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Avocat : BAUEffacer tout
TA06Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Nice — N° TA06-2204815

Le Tribunal Administratif de Nice (1ère chambre) était saisi par la société belge Fival d’une demande de décharge de l’obligation de payer une somme de 335.999 €, résultant d’une mise en demeure de payer du 16 août 2022 pour des cotisations supplémentaires d’impôt sur les sociétés (exercices 2017 et 2019). La société soutenait que l’exigibilité de la créance était suspendue par une réclamation contentieuse assortie d’une demande de sursis de paiement, déposée le 11 août 2022. Le tribunal a rappelé que, selon l’article L. 277 du livre des procédures fiscales, le sursis de paiement suspend l’exigibilité et rend caducs les actes de poursuite postérieurs à la demande. En l’espèce, la demande de sursis ayant été reçue par l’administration le 19 août 2022, soit après la mise en demeure du 16 août, la requête conserve son objet et l’acte de poursuite est privé de base légale.

Avocat : WIBAUT

2 octobre 2025• 1ère chambre
CAA33Décision• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Bordeaux — N° CAA33-23BX01414

Avocat : DELAVALLADE RAIMBAULT;CABINET COUDRAY URBANLAW

2 octobre 2025• 1ère chambre - formation à 3
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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)
TA101Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de La Réunion — N° TA101-2500400

Le Tribunal Administratif de La Réunion a été saisi par la société Rando Aqua Réunion SARL d’un recours en excès de pouvoir visant à contester la procédure de sélection d’un appel d’offres lancé par la Croix-Rouge française pour une formation. Le juge, statuant par ordonnance sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, a retenu l’exception d’incompétence soulevée par la Croix-Rouge. Il a estimé que, la Croix-Rouge étant une association de droit privé n’agissant pas pour le compte d’une personne publique et le contrat litigieux relevant du droit privé, la juridiction administrative n’était pas compétente. La requête a donc été rejetée comme portée devant une juridiction incompétente, et les conclusions de la Croix-Rouge au titre de l’article L. 761-1 du code de justice administrative ont été rejetées.

Avocat : BARON AIDENBAUM & ASSOCIES

1 octobre 2025
TA31Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2406133

Le Tribunal administratif de Toulouse a été saisi par M. C..., demandeur d'asile, pour contester la décision de l'OFII du 30 janvier 2024 mettant fin à ses conditions matérielles d'accueil pour abandon de son hébergement. Le tribunal a rejeté la requête, jugeant que la décision attaquée n'était pas une décision de retrait mais une simple information préalable, et que les moyens soulevés (incompétence, défaut de motivation, vice de procédure, erreur manifeste d'appréciation) étaient infondés. La solution retenue est le rejet de la demande d'annulation et des conclusions accessoires. Les textes appliqués sont principalement les articles L. 550-2, L. 551-7 et L. 552-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : BAUTES

1 octobre 2025• 1ère Chambre
TA78Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2409554

Le Tribunal administratif de Versailles a été saisi d’un recours en excès de pouvoir contre un permis de construire délivré par le maire de Maisons-Laffitte pour une maison individuelle. Les requérants se sont désistés de leur instance par un mémoire enregistré le 17 juillet 2025. Constatant que ce désistement était pur et simple, le tribunal, statuant par ordonnance sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, a donné acte du désistement et clos l’affaire sans examiner le fond du litige.

Avocat : LESELBAUM-BENHAMMOU

30 septembre 2025
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2403228

Le Tribunal Administratif de Nantes a annulé la décision du 8 juin 2023 par laquelle la commission de recours contre les décisions de refus de visa d’entrée en France avait rejeté le recours de M. A..., réfugié guinéen, contre le refus de délivrance de visas de long séjour à son épouse et à ses deux enfants mineurs au titre de la réunification familiale. Le tribunal a jugé que la commission avait commis une erreur d’appréciation en estimant que les actes d’état civil produits étaient irréguliers, alors que les documents fournis, notamment un jugement supplétif et un acte de mariage, étaient probants et que la possession d’état était établie. En conséquence, le tribunal a enjoint au ministre de l’intérieur de délivrer les visas demandés dans un délai de deux mois, sans astreinte, et a mis à la charge de l’État une somme de 1 200 euros au titre des frais de justice. La décision se fonde sur les articles L. 561-2 et suivants du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile, ainsi que sur l’article 8 de la Convention européenne des droits de l’homme.

Avocat : GUILBAUD

30 septembre 2025• 11ème chambre
CAA31Ordonnance• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Toulouse — N° CAA31-25TL00128

Avocat : BAUTES GEORGIA

30 septembre 2025• Juge des référés
TA83Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulon — N° TA83-2300601

Le Tribunal Administratif de Toulon annule la délibération du 11 octobre 2022 par laquelle la commune de Cogolin a décidé de déplacer la statue de Saint Maur sur son domaine privé. Saisi par le préfet du Var d’un recours pour excès de pouvoir, le juge retient que cette installation méconnaît l’article 28 de la loi du 9 décembre 1905, qui interdit d’apposer un signe religieux dans un emplacement public, y compris sur le domaine privé d’une personne publique. La parcelle d’accueil, dépourvue d’aménagement particulier, ne constitue pas un lieu d’exposition au sens des exceptions légales. La commune, partie perdante, est déboutée de sa demande de frais de justice.

Avocat : BRL - BAUDUCCO ROTA LHOTELLIER

30 septembre 2025• 3ème chambre
TA83Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulon — N° TA83-2500563

Le Tribunal administratif de Toulon a été saisi par l’association les amis de la baie du Canadel et la société Pitchounette d’un recours en excès de pouvoir contre une délibération du conseil municipal de Rayol-Canadel-sur-Mer autorisant la vente d’une parcelle communale. En cours d’instance, la commune a adopté une nouvelle délibération retirant l’acte contesté, ce qui a rendu sans objet les conclusions en annulation. Le tribunal a donc constaté un non-lieu à statuer sur ces conclusions, sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative. Il a toutefois condamné la commune à verser 1 500 euros aux requérants au titre des frais de justice, en application de l’article L. 761-1 du même code.

Avocat : BRL - BAUDUCCO ROTA LHOTELLIER

30 septembre 2025
TA87Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Limoges — N° TA87-2400871

Le Tribunal Administratif de Limoges a rejeté la requête de M. B... contre la décision ministérielle du 25 mars 2024 autorisant son licenciement pour motif disciplinaire. La juridiction a estimé que les faits reprochés, à savoir la déclaration excessive d’heures de délégation et de frais professionnels, constituaient une faute d’une gravité suffisante et sans lien avec ses mandats représentatifs. Le tribunal a écarté l’existence d’un usage ou d’un accord atypique dispensant le requérant de ses obligations professionnelles. La solution a été fondée sur les dispositions du code du travail relatives à la protection des salariés investis de fonctions représentatives.

Avocat : SCP THIBAULT GRAVAT BAYARD

30 septembre 2025• 2ème chambre
CAA13Ordonnance• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Marseille — N° CAA13-25MA01196

Avocat : SCP RIBAUT-PASQUALINI

30 septembre 2025• Juge des référés
TA34Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2304536

Le Tribunal Administratif de Montpellier a examiné la requête des consorts D... demandant la condamnation de l’État pour le suicide de M. H... D... en détention au centre pénitentiaire de Villeneuve-lès-Maguelone. Les requérants invoquaient un défaut de surveillance et de soins psychologiques, ainsi que la présence d’objets dangereux en cellule. Le tribunal a rejeté la requête, estimant que l’administration pénitentiaire avait pris les mesures raisonnablement attendues au regard des informations disponibles, notamment l’évaluation du potentiel suicidaire et l’expertise psychiatrique rassurante. La solution retenue s’appuie sur les articles 7 et R. 122-1 du code pénitentiaire relatifs à la protection de l’intégrité physique des détenus.

Avocat : BAUMELOU

30 septembre 2025• 5ème Chambre
CAA13Décision• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Marseille — N° CAA13-24MA02298

Avocat : SELARL BAUDUCCO-ROTA-LHOTELLIER

30 septembre 2025• 4ème chambre-formation à 3
CEDécision• Plein contentieux

Conseil d'État — N° 488357

Avocat : SCP BAUER-VIOLAS - FESCHOTTE-DESBOIS - SEBAGH

30 septembre 2025ECLI:FR:CECHR:2025:488357.20250930• 5ème et 6ème chambres réunies
TA35Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rennes — N° TA35-2506225

Le Tribunal Administratif de Rennes annule l'arrêté du 8 septembre 2025 par lequel le préfet d'Ille-et-Vilaine fixait la Turquie comme pays de destination de M. C. Cette annulation est fondée sur la méconnaissance de l'article 3 de la Convention européenne des droits de l'homme, le tribunal ayant déjà jugé par un précédent arrêt définitif que le renvoi de l'intéressé vers ce pays l'exposerait à des traitements inhumains ou dégradants. Le préfet ne pouvait légalement réitérer cette mesure en l'absence de fait nouveau justifiant un réexamen. L'État est condamné à verser 1 000 euros à l'avocat du requérant au titre des frais de justice.

Avocat : BAUDET

29 septembre 2025• Eloignement urgent
TA35Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rennes — N° TA35-2506054

Le Tribunal administratif de Rennes a rejeté la requête de M. B, qui demandait l'annulation de l'arrêté du préfet d'Ille-et-Vilaine prolongeant son interdiction de retour sur le territoire français à trois ans. Le tribunal a écarté les moyens d'incompétence, d'insuffisance de motivation et de défaut d'examen particulier, jugeant que l'arrêté était suffisamment motivé et que le préfet avait procédé à un examen complet de la situation. Il a également estimé que le droit d'être entendu de M. B n'avait pas été méconnu, ce dernier ayant pu s'exprimer lors de sa garde à vue. La décision s'appuie notamment sur les articles L. 612-7, L. 612-10 et L. 612-11 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : BAUDET

29 septembre 2025• Eloignement urgent
TA35Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rennes — N° TA35-2502859

Le Tribunal Administratif de Rennes a rejeté la requête de M. A, ressortissant nigérian, qui contestait l'arrêté préfectoral du 25 mars 2025 lui refusant un titre de séjour, lui faisant obligation de quitter le territoire et lui interdisant le retour pour un an. Le tribunal a écarté l'ensemble des moyens soulevés, notamment ceux tirés de la méconnaissance des articles L. 425-9 et L. 423-23 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ainsi que des stipulations de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. La solution retenue est le rejet de la demande d'annulation et des conclusions accessoires.

Avocat : BAUDET

26 septembre 2025• 1ère Chambre
TA35Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rennes — N° TA35-2503577

Le Tribunal Administratif de Rennes a annulé l'arrêté du 17 mars 2025 par lequel le préfet d'Ille-et-Vilaine refusait un titre de séjour à M. A, ressortissant albanais, et l'obligeait à quitter le territoire français. Le tribunal a jugé que les nombreuses condamnations pénales du requérant, bien que regrettables, étaient trop anciennes (la dernière datant de 2022) pour caractériser une menace actuelle pour l'ordre public au sens de l'article L. 432-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Il a également estimé que le refus de séjour portait une atteinte disproportionnée au droit au respect de la vie privée et familiale de M. A, garanti par l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. En conséquence, l'arrêté préfectoral a été annulé.

Avocat : BAUDET

26 septembre 2025• 1ère Chambre
TA59Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2403349

Le Tribunal Administratif de Lille, statuant sur le recours pour excès de pouvoir de Mme B..., ressortissante tunisienne, a examiné la légalité de l'arrêté du préfet du Nord du 30 octobre 2023 refusant un titre de séjour, assorti d'une obligation de quitter le territoire et d'une interdiction de retour d'un an. La requérante invoquait notamment l'incompétence de l'auteur de l'acte, un défaut de motivation, et la méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et de l'accord franco-tunisien. Le tribunal a rejeté l'ensemble des moyens soulevés, jugeant que la décision était suffisamment motivée et que le préfet n'avait pas commis d'erreur manifeste d'appréciation quant à la situation personnelle et familiale de l'intéressée. En conséquence, la requête a été rejetée, confirmant ainsi la légalité des décisions contestées fondées sur le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : BAUDET

26 septembre 2025• 7ème chambre
TA20Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Bastia — N° TA20-2500361

Le Tribunal administratif de Bastia a rejeté la requête de M. A, ressortissant marocain, qui contestait l'arrêté du préfet de la Haute-Corse refusant de lui délivrer un titre de séjour sur le fondement de l'article L. 425-9 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (état de santé). Le tribunal a estimé que le préfet avait procédé à un examen complet de la situation de l'intéressé, sans erreur de droit, en se limitant aux conditions de la demande fondée sur son état de santé. En conséquence, les conclusions en annulation et injonction ont été rejetées, tandis que les conclusions relatives à l'aide juridictionnelle provisoire ont été déclarées sans objet.

Avocat : CABINET D'AVOCATS RIBAUT-PASQUALINI

26 septembre 2025• 1ère chambre