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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

3 287 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

3 287

Décisions totales

383 581

Ordonnances

255 169

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Avocat : BAUEffacer tout
TA106Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de la Guyane — N° TA106-2501388

Le Tribunal administratif de la Guyane, statuant en référé sur le fondement de l'article L.521-2 du code de justice administrative, rejette la requête de M. C, ressortissant haïtien, qui demandait la suspension d'une obligation de quitter le territoire français prise par le préfet de la Guyane le 30 avril 2025. Le juge constate qu'une précédente ordonnance du 16 mai 2025 avait déjà rejeté la même demande, présentée sur le même fondement et avec les mêmes moyens, et qu'aucune circonstance nouvelle n'est invoquée. En conséquence, la requête est rejetée comme manifestement mal fondée, sans qu'il soit nécessaire d'examiner l'urgence ou l'atteinte aux libertés fondamentales. Les textes appliqués sont les articles L.521-2 et L.522-3 du code de justice administrative.

Avocat : ASSOCIATION D'AVOCATS GUILBAUD - ROUART - BENA

25 août 2025
TA80Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif d'Amiens — N° TA80-2502232

Le Tribunal Administratif d'Amiens, saisi par la société DB77 d’un recours pour excès de pouvoir contre une décision de l’Agence de services et de paiement (ASP) ordonnant un reversement de 13 000 euros, a estimé que le litige relevait du contentieux contractuel. En application de l’article R. 312-11 du code de justice administrative, et conformément à la clause contractuelle désignant le tribunal administratif de Limoges, le tribunal s’est déclaré incompétent. Par une ordonnance fondée sur l’article R. 351-3 du même code, il a transmis le dossier au Tribunal Administratif de Limoges.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : SELARL CHAGNAUD CHABAUD & ASSOCIÉS

21 août 2025
TA21Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Dijon — N° TA21-2502946

Le Tribunal Administratif de Dijon, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, rejette la demande de suspension de l'arrêté du préfet de Saône-et-Loire du 3 juillet 2025 suspendant le permis de conduire de M. B pour six mois. Le juge estime qu'aucun des moyens soulevés (vice d'incompétence, insuffisance de motivation, méconnaissance des articles L. 224-2 et L. 235-2 du code de la route) n'est de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision. La solution retenue est le rejet de la requête, sans qu'il soit nécessaire d'examiner la condition d'urgence.

Avocat : FLANDIN THIBAULT

20 août 2025
TA45Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif d'Orléans — N° TA45-2504241

Le Tribunal administratif d'Orléans a annulé l'arrêté du 25 juillet 2025 par lequel le préfet de la Loire-Atlantique obligeait M. C, ressortissant guinéen, à quitter le territoire français. Le juge a estimé que cette décision portait une atteinte disproportionnée au droit au respect de la vie privée et familiale de l'intéressé, garanti par l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, compte tenu de son adoption simple par une ressortissante française et de sa présence continue en France depuis l'âge de quinze ans. En conséquence, l'ensemble des décisions contestées (obligation de quitter le territoire, refus de délai de départ volontaire, interdiction de retour de deux ans et fixation du pays de destination) ont été annulées. Le tribunal a également enjoint au préfet de délivrer à M. C une autorisation provisoire de séjour et de réexaminer sa situation.

Avocat : GUILBAUD

20 août 2025• Reconduite à la frontière
CAA31Ordonnance• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Toulouse — N° CAA31-25TL00059

Avocat : BAUTES GEORGIA

19 août 2025• Juge des référés
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2215570

Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté la requête de Mme A, ressortissante guinéenne, qui contestait le refus de titre de séjour du préfet de la Loire-Atlantique. Le tribunal a estimé que le préfet avait légalement pu écarter les actes d'état civil produits par la requérante, un jugement supplétif et son extrait, en se fondant sur un rapport d'analyse documentaire révélant des anomalies, conformément à l'article 47 du code civil. Il a jugé que la décision était suffisamment motivée et ne méconnaissait pas l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, la vie privée et familiale de l'intéressée n'étant pas établie.

Avocat : GUILBAUD

19 août 2025• 3ème Chambre
TA31Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2502092

Le Tribunal Administratif de Toulouse a été saisi par la SCI Moreno Immo d’une requête en annulation d’un titre exécutoire émis par le maire de Merville, lui infligeant une astreinte administrative journalière pour dépôt de déchets de construction sur une parcelle agricole. La commune a retiré ce titre exécutoire avant l’enregistrement de la requête. En application de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, le tribunal constate qu’il n’y a plus lieu de statuer sur les conclusions principales à fin d’annulation. Les conclusions de la société requérante au titre de l’article L. 761-1 du même code sont rejetées.

Avocat : BAYARD-THIBAULT

19 août 2025
TA31Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2502093

Le Tribunal Administratif de Toulouse a été saisi par la SCI Moreno Immo d’un recours en plein contentieux visant à annuler un titre exécutoire émis par le maire de Merville, qui lui infligeait une astreinte administrative journalière pour dépôt non autorisé de déchets de construction sur une parcelle agricole. En défense, la commune a fait valoir que ce titre avait été retiré le 31 décembre 2024, soit avant l’introduction de la requête. Le juge, statuant par ordonnance sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, a constaté que les conclusions à fin d’annulation étaient devenues sans objet et a prononcé un non-lieu à statuer. Il a également rejeté la demande de la société requérante tendant au remboursement des frais de justice sur le fondement de l’article L. 761-1 du même code.

Avocat : BAYARD-THIBAULT

19 août 2025
TA31Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2502094

Le Tribunal Administratif de Toulouse a été saisi par la SCI Moreno Immo d’un recours en plein contentieux visant à contester un titre exécutoire émis par le maire de Merville, prononçant une astreinte administrative journalière de 7 500 euros pour dépôt illégal de déchets de construction sur une parcelle agricole. En cours d’instance, la commune a retiré ce titre exécutoire avant l’enregistrement de la requête. Le juge, statuant par ordonnance sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, a constaté un non-lieu à statuer sur les conclusions principales, celles-ci ayant perdu leur objet. Les conclusions accessoires de la requérante, tendant à l’application de l’article L. 761-1 du même code, ont été rejetées.

Avocat : BAYARD-THIBAULT

19 août 2025
TA31Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2502095

Le Tribunal Administratif de Toulouse a été saisi par la SCI Moreno Immo d’une requête en plein contentieux visant à l’annulation d’un titre exécutoire émis par le maire de Merville, lequel imposait une astreinte administrative journalière pour dépôt de déchets sur une parcelle agricole. La commune a retiré ce titre exécutoire avant l’enregistrement de la requête. En application de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, le tribunal constate qu’il n’y a plus lieu de statuer sur les conclusions à fin d’annulation, devenues sans objet. Les conclusions de la SCI présentées au titre de l’article L. 761-1 du même code sont rejetées.

Avocat : BAYARD-THIBAULT

19 août 2025
TA45Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif d'Orléans — N° TA45-2504299

Le Tribunal administratif d'Orléans a rejeté la requête de M. A, qui contestait un arrêté de transfert aux autorités espagnoles en tant que responsable de sa demande d'asile. Le juge a constaté que l'arrêté avait été notifié à l'intéressé le 7 mars 2025, mais que le recours n'avait été enregistré que le 14 août 2025, soit après l'expiration du délai de sept jours prévu à l'article L. 921-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. En application de l'article R. 922-17 du même code, la requête a été jugée manifestement irrecevable pour tardiveté.

Avocat : SELARL BAUR ET ASSOCIÉS

18 août 2025
TA35Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rennes — N° TA35-2505259

Le Tribunal Administratif de Rennes, statuant en référé suspension sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, était saisi par M. A d'une demande de suspension du refus préfectoral d'échanger son permis de conduire malien contre un permis français. En cours d'instance, le préfet de la Loire-Atlantique a abrogé la décision contestée et rouvert l'instruction de la demande. Le juge des référés a constaté que la requête avait perdu son objet et a prononcé un non-lieu à statuer sur les conclusions à fin de suspension et d'injonction, rejetant le surplus des conclusions.

Avocat : GUILBAUD

14 août 2025
TA59Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2507579

Le Tribunal Administratif de Lille, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de l'arrêté du préfet du Nord refusant un titre de séjour à Mme A B. Le juge a estimé que la requérante, qui sollicitait un changement de statut et non un renouvellement, ne bénéficiait pas de la présomption d'urgence. Il a également jugé que Mme A B ne justifiait pas d'une situation de précarité suffisamment grave et immédiate, faute de produire des pièces sur ses ressources, ses charges ou l'accès aux soins essentiels. La condition d'urgence n'étant pas remplie, la requête a été rejetée sans examen du doute sérieux sur la légalité de la décision.

Avocat : ALPHA AVOCATS - BONNET & BAUDUIN ASSOCIÉS

14 août 2025
TA59Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2507692

Le Tribunal Administratif de Lille, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension de l'exécution de la décision du président de la communauté d'agglomération Maubeuge Val de Sambre, qui prévoyait la fermeture temporaire de l'aérodrome de Salmagne au 30 septembre 2025 et le lancement de fouilles archéologiques au 1er octobre 2025. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas caractérisée, les éléments présentés par l'association requérante ne démontrant pas un préjudice grave et immédiat justifiant une intervention en référé. Par conséquent, la requête a été rejetée sans qu'il soit nécessaire d'examiner les moyens soulevés, sur le fondement des articles L. 521-1 et L. 522-3 du code de justice administrative.

Avocat : SCP POULAIN WIBAUT STIEVENARD

13 août 2025
CEDécision• Autres

Conseil d'État — N° 503684

Avocat : SCP BAUER-VIOLAS - FESCHOTTE-DESBOIS - SEBAGH

13 août 2025ECLI:FR:CECHS:2025:503684.20250813• 7ème chambre jugeant seule
CAA13Décision• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Marseille — N° CAA13-25MA01845

Avocat : GREBAUT

12 août 2025• Juge des référés
CEDécision• Plein contentieux

Conseil d'État — N° 506984

Avocat : SCP BAUER-VIOLAS - FESCHOTTE-DESBOIS - SEBAGH

12 août 2025ECLI:FR:CEORD:2025:506984.20250812• Juge des référés
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2216144

Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté la requête de M. B, qui contestait la décision du ministre de l'intérieur maintenant l'ajournement à deux ans de sa demande de naturalisation. Le tribunal a d'abord jugé que la décision attaquée était suffisamment motivée, conformément aux articles 27 du code civil et L. 211-5 du code des relations entre le public et l'administration. Sur le fond, il a rappelé que le ministre dispose d'un large pouvoir d'appréciation pour accorder la naturalisation et peut légalement tenir compte du comportement du postulant, même en l'absence de condamnation pénale, ainsi que de son insertion professionnelle et de ses ressources. En l'espèce, les faits de délit de fuite et l'absence de ressources suffisantes justifiaient légalement l'ajournement, sans erreur manifeste d'appréciation.

Avocat : BAUDARD

8 août 2025• 5ème Chambre
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2216075

Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté la requête de Mme F A, ressortissante somalienne, qui contestait le refus du ministre de l'intérieur de lui accorder la naturalisation. Le tribunal a jugé que la décision ministérielle était suffisamment motivée et qu'elle avait été précédée d'un examen particulier de sa situation. Sur le fond, il a estimé que le ministre avait légalement pu rejeter la demande en se fondant sur l'absence de fixation durable du centre des intérêts familiaux en France, dès lors que la fille mineure de la requérante résidait en Somalie. La décision s'appuie notamment sur les articles 21-16 du code civil et 45 et 48 du décret n° 93-1362 du 30 décembre 1993.

Avocat : GUILBAUD

8 août 2025• 5ème Chambre
TA35Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rennes — N° TA35-2505221

Le Tribunal Administratif de Rennes a annulé l'arrêté du 8 juillet 2025 par lequel le préfet d'Ille-et-Vilaine avait retiré une décision de transfert aux autorités italiennes prise par le préfet de police de Paris, au motif que le préfet d'Ille-et-Vilaine était incompétent pour retirer un acte d'une autre autorité. Par voie de conséquence, l'arrêté du 18 juillet 2025 ordonnant le transfert du requérant en Allemagne a également été annulé, ainsi que l'arrêté d'assignation à résidence du 21 juillet 2025. La solution retenue repose sur le principe d'incompétence de l'auteur de l'acte, sans qu'il soit nécessaire d'examiner les autres moyens soulevés.

Avocat : GUILBAUD

7 août 2025• Eloignement urgent