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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

2 595 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

2 595

Décisions totales

383 581

Ordonnances

270 167

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
DécisionAvocat : BAUEffacer tout
TA80Décision

Tribunal Administratif d'Amiens — N° TA80-2500924

Le Tribunal Administratif d’Amiens, statuant en référé sur le fondement de l’article R. 532-1 du code de justice administrative, a ordonné une expertise médicale à la demande de Mme B épouse C. Cette mesure vise à évaluer les préjudices nouveaux ou aggravés subis par la requérante postérieurement à la transaction du 5 mars 2020, conclue avec le CHU Amiens Picardie pour des faits de prise en charge remontant à septembre 2016. Le tribunal a limité la mission de l’expert à l’évaluation des seuls préjudices survenus après cette transaction, conformément aux termes de l’accord transactionnel. Les conclusions relatives aux dépens ont été rejetées, cette question relevant de la compétence du président du tribunal.

Avocat : DE BERNY, FOLLET & HERBAUT

19 mai 2025
TA06Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nice — N° TA06-2204240

Le Tribunal Administratif de Nice, statuant en formation collégiale, était saisi par l'association Cannes Jeunesse de deux requêtes dirigées contre le refus d'autorisation de licenciement de M. F, salarié protégé. La première requête (n°2204240) visait la décision initiale de l'inspecteur du travail du 22 janvier 2022 et le rejet implicite du recours hiérarchique, tandis que la seconde (n°2205945) contestait la décision expresse du ministre du travail du 19 octobre 2022 qui s'y était substituée. Le tribunal a jugé que les conclusions de la requête n°2204240 étaient devenues sans objet, la décision ministérielle du 19 octobre 2022 ayant retiré et remplacé les actes antérieurs. Sur le fond, le tribunal a rejeté la requête n°2205945, estimant que le ministre n'avait pas commis d'erreur d'appréciation en refusant l'autorisation de licenciement, notamment en raison de la prescription des faits fautifs et du non-respect des garanties procédurales prévues par le règlement intérieur de l'association. Les demandes de frais de justice ont été rejetées.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : GAILHBAUD CHRISTINE

19 mai 2025• 2ème Chambre
TA45Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif d'Orléans — N° TA45-2403633

Le Tribunal Administratif d'Orléans a rejeté les requêtes de M. F, qui contestait un arrêté du 23 juillet 2024 l'obligeant à quitter le territoire français sans délai, avec interdiction de retour d'un an, et un arrêté du 24 avril 2025 l'assignant à résidence. Le tribunal a écarté l'ensemble des moyens soulevés, notamment ceux tirés de l'incompétence, du défaut de motivation, de la violation de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et des articles L. 435-1, L. 435-2 et L. 423-23 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. La solution retenue confirme la légalité des décisions préfectorales, fondées sur le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, sans qu'aucune erreur manifeste d'appréciation ne soit retenue.

Avocat : SELARL BAUR ET ASSOCIÉS

16 mai 2025• Reconduite à la frontière
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2402127

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a rejeté la requête de M. B, qui contestait la décision du jury national du CESI du 19 octobre 2023 prononçant l'arrêt de sa formation d'ingénieur sous statut apprenti. Le tribunal a jugé que le moyen tiré de l'incompétence du signataire de la notification était inopérant, la décision relevant du jury national. Il a également estimé que, faute pour M. B d'avoir validé l'ensemble des UE de sa troisième année, le jury était fondé, en application du règlement des études, à prononcer l'arrêt de sa formation. Les conclusions indemnitaires et celles relatives aux frais de justice ont été rejetées par voie de conséquence.

Avocat : CABINET BARBAUD

16 mai 2025• 1ère Chambre
TA83Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Toulon — N° TA83-2203199

Le Tribunal Administratif de Toulon (2ème chambre) a rejeté la requête de Mme A, agent contractuel de la commune de Roquebrune-sur-Argens, qui contestait son licenciement pour insuffisance professionnelle intervenu en période d’essai. Le tribunal a jugé que la durée de la période d’essai de deux mois, prévue au contrat, était conforme au décret n°88-145 du 15 février 1988, le contrat étant d’une durée inférieure à deux ans. Il a également écarté le moyen tiré d’un vice de procédure, estimant que le licenciement était bien intervenu au cours de cette période d’essai. En conséquence, les demandes indemnitaires de Mme A ont été rejetées.

Avocat : BRL - BAUDUCCO ROTA LHOTELLIER

16 mai 2025• 2ème chambre
TA34Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2300991

Le Tribunal Administratif de Montpellier a été saisi par M. H et la SA La Médicale (aux droits de laquelle intervient la SA L'Equité) d’une action en responsabilité contre le CHU de Montpellier, visant à obtenir le remboursement des sommes versées aux proches d’un enfant décédé d’une méningite à pneumocoque, à la suite d’un diagnostic tardif. Le tribunal a jugé que la responsabilité du CHU était engagée sur le fondement de l’article L. 1142-1 du code de la santé publique, en raison d’une perte de chance pour l’enfant d’éviter le décès, et a limité l’indemnisation à 50 % de cette perte de chance. Il a ainsi condamné le CHU à verser à la SA L’Equité la somme de 73 042,92 euros, assortie des intérêts au taux légal à compter du 11 juillet 2020, et a rejeté le surplus des conclusions.

Avocat : SCP BAULIEUX-BOHE-CHOUVELLON-MUGNIER

15 mai 2025• 2ème chambre
TA13Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2202301

Le Tribunal administratif de Marseille a rejeté la demande de l'association 100% Live, qui réclamait à la commune d'Eygalières le paiement de 6 500 euros pour un spectacle annulé le 26 juin 2020. Le tribunal a jugé que l'annulation du contrat était justifiée par un cas de force majeure, en raison de l'interdiction des rassemblements de plus de dix personnes sur la voie publique, prévue par le décret n° 2020-663 du 31 mai 2020, et du contexte sanitaire incertain lié à l'épidémie de Covid-19. Cette situation, indépendante de la volonté de la commune, l'exonérait de toute responsabilité contractuelle et de l'obligation de verser une indemnité, conformément à la clause d'annulation du contrat.

Avocat : BAUDARD

15 mai 2025• 3ème Chambre
TA34Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2401797

Le Tribunal Administratif de Montpellier a rejeté la requête de M. C, ressortissant marocain, qui contestait la clôture de sa demande de titre de séjour en qualité de travailleur saisonnier. Le tribunal a jugé que la requête était irrecevable, car la décision de clôture pour dossier incomplet (absence d'autorisation de travail) ne constituait pas un acte faisant grief susceptible d'être contesté par un recours pour excès de pouvoir. Il a appliqué les articles L. 414-12, R. 431-11 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ainsi que l'annexe 10 de ce code.

Avocat : BAUTES

15 mai 2025• 4ème chambre
TA103Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de la Polynésie française — N° TA103-2400442

Le Tribunal Administratif de la Polynésie française a rejeté la requête de M. C, agent contractuel du haut-commissariat, qui demandait le reclassement de son contrat de catégorie C en catégorie B et un rattrapage indiciaire. Le tribunal a jugé que les missions de standardiste-transmetteur confiées à l'agent, exercées dans le cadre de contrats à durée déterminée pour un remplacement ou un accroissement temporaire d'activité, relevaient de la catégorie C. La solution s'appuie sur les dispositions du décret n° 2010-302 du 19 mars 2010 et du code général de la fonction publique.

Avocat : SELARL TANG & DUBAU

13 mai 2025• 1ère Chambre
TA103Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de la Polynésie française — N° TA103-2400450

Le Tribunal Administratif de la Polynésie française a annulé la décision implicite de rejet du ministre de la justice refusant l'attribution de la nouvelle bonification indiciaire (NBI) à Mme B, responsable d'unité éducative. Le tribunal a jugé que cette décision était illégale en raison d'un défaut de motivation, l'administration n'ayant pas communiqué les motifs de son rejet à la requérante malgré sa demande, en méconnaissance des articles L. 211-2 et L. 232-4 du code des relations entre le public et l'administration. La solution retenue est l'annulation de la décision attaquée, sans se prononcer sur le fond du droit à la NBI.

Avocat : BAULIMON

13 mai 2025• 1ère Chambre
TA20Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Bastia — N° TA20-2300321

Le Tribunal Administratif de Bastia a rejeté la requête de M. B, détenu, qui contestait la sanction disciplinaire de sept jours de cellule (dont trois avec sursis) pour tapage, dégradations et détention d’un téléphone portable. Le requérant soutenait que la fouille était irrégulière et qu’il n’était pas propriétaire du téléphone, retrouvé dans un placard commun identifié comme le sien. Le tribunal a jugé que M. B n’apportait pas d’éléments suffisamment probants pour contester les faits, notamment au regard des articles L. 225-4 et R. 232-4 du code pénitentiaire. La demande d’annulation de la décision du directeur interrégional des services pénitentiaires de Marseille a donc été rejetée.

Avocat : CABINET D'AVOCATS RIBAUT-PASQUALINI

13 mai 2025• 2ème chambre
TA87Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Limoges — N° TA87-2301156

Le Tribunal Administratif de Limoges a examiné la demande de M. et Mme A tendant à être déchargés des taxes d'habitation pour les années 2021, 2022 et suivantes concernant deux meublés de tourisme. Le tribunal a jugé que la réclamation pour 2021 était recevable, mais que celle pour 2023 était prématurée, le rôle n'étant pas encore émis. Sur le fond, appliquant les articles 1407, 1408 et 1415 du code général des impôts, le tribunal a considéré que les propriétaires, en louant via des plateformes en ligne sans intermédiaire exclusif, conservent juridiquement la disposition de leurs biens et sont donc redevables de la taxe d'habitation. La requête a été rejetée.

Avocat : CHAGNAUD CHABAUD

12 mai 2025• JUGE UNIQUE F CHRISTOPHE
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2410098

Le Tribunal administratif de Nantes a rejeté la requête de M. A, ressortissant tunisien, qui contestait le refus de titre de séjour, l'obligation de quitter le territoire français et la fixation du pays de renvoi pris par le préfet de la Loire-Atlantique le 9 avril 2024. Le tribunal a estimé que le préfet avait suffisamment motivé sa décision et n'avait pas commis d'erreur de droit ou d'appréciation, notamment au regard de l'accord franco-tunisien et de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. Il a jugé que M. A ne justifiait pas d'une autorisation de travail valide pour exercer son emploi, condition nécessaire à la délivrance d'un titre de séjour en qualité de salarié. La solution retenue s'appuie sur les stipulations de l'accord franco-tunisien et les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : GUILBAUD

12 mai 2025• 7ème Chambre
CEDécision• Excès de pouvoir

Conseil d'État — N° 499277

Avocat : SCP BAUER-VIOLAS - FESCHOTTE-DESBOIS - SEBAGH

9 mai 2025ECLI:FR:CECHR:2025:499277.20250509• 4ème et 1ère chambres réunies
TA86Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Poitiers — N° TA86-2300628

Le Tribunal Administratif de Poitiers a pris acte du désistement pur et simple de la SCI Familiale Fouche, qui contestait un refus de permis de construire pour deux chalets sur la commune de Saint-Palais-sur-Mer. La requérante soutenait notamment l'incompétence de l'auteur de l'acte, une erreur de droit au regard du PLU, du PPRN et de l'article L. 111-15 du code de l'urbanisme, ainsi que la compatibilité du projet avec un emplacement réservé. Le tribunal a donné acte du désistement et rejeté les conclusions de la commune au titre des frais de justice.

Avocat : MARINE BAUDRY AVOCAT

7 mai 2025• 2ème chambre
CAA44Décision• excès de pouvoir

Cour Administrative d'Appel de Nantes — N° CAA44-24NT01713

Avocat : GUILBAUD

6 mai 2025• 5ème chambre
TA20Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Bastia — N° TA20-2300534

Le Tribunal Administratif de Bastia a été saisi par M. A, qui demandait réparation du préjudice moral subi en raison de conditions de détention indignes au centre de détention de Casabianda. Le tribunal a examiné la requête au regard des stipulations de l'article 3 de la Convention européenne des droits de l'homme et des dispositions du code pénitentiaire. La solution retenue par le tribunal n'est pas explicitée dans l'extrait fourni, mais la décision s'inscrit dans le cadre de la responsabilité pour faute de l'État en matière de conditions de détention.

Avocat : CABINET D'AVOCATS RIBAUT-PASQUALINI

6 mai 2025• 2ème chambre
TA20Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Bastia — N° TA20-2300535

Le Tribunal Administratif de Bastia a été saisi par M. B d’une demande d’indemnisation pour préjudice moral subi lors de sa détention au centre de Casabianda (décembre 2019 à novembre 2020), en raison de conditions de détention qu’il estimait indignes. Le tribunal a examiné les manquements allégués au regard de l’article 3 de la Convention européenne des droits de l’homme et des dispositions du code pénitentiaire. La solution retenue n’est pas explicitée dans le texte fourni, mais le tribunal a statué en plein contentieux sur la responsabilité de l’État pour faute.

Avocat : CABINET D'AVOCATS RIBAUT-PASQUALINI

6 mai 2025• 2ème chambre
TA20Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Bastia — N° TA20-2300536

Le Tribunal Administratif de Bastia a été saisi par M. A, qui sollicitait la condamnation de l'État à lui verser 2 100 euros en réparation du préjudice moral subi en raison de ses conditions de détention jugées indignes au centre de détention de Casabianda. Le requérant invoquait notamment une violation de l'article 3 de la Convention européenne des droits de l'homme et des dispositions du code pénitentiaire relatives à l'hygiène et à la salubrité. Le tribunal a rejeté sa demande, estimant que les éléments fournis ne permettaient pas d'établir la réalité des manquements allégués. La décision s'appuie sur les textes applicables, dont l'article 3 de la CESDH et les articles R. 321-1 et suivants du code pénitentiaire.

Avocat : CABINET D'AVOCATS RIBAUT-PASQUALINI

6 mai 2025• 2ème chambre
TA20Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Bastia — N° TA20-2300533

Le Tribunal Administratif de Bastia a été saisi par M. A, qui demandait réparation du préjudice moral subi en raison de ses conditions de détention indignes au centre de détention de Casabianda entre 2018 et 2022. Il invoquait notamment l'article 3 de la Convention européenne des droits de l'homme et les dispositions du code pénitentiaire relatives à l'hygiène et à la salubrité. Le tribunal a examiné les manquements allégués concernant les bâtiments, les douches et l'accès aux soins au regard de la vulnérabilité du détenu et de la durée de l'incarcération. La solution retenue par le tribunal n'est pas explicitée dans l'extrait fourni, mais la décision s'appuie sur les textes précités pour apprécier la responsabilité de l'État.

Avocat : CABINET D'AVOCATS RIBAUT-PASQUALINI

6 mai 2025• 2ème chambre