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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

3 287 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

3 287

Décisions totales

383 581

Ordonnances

254 918

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Avocat : BAUEffacer tout
TA44Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2216503

Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté la requête de la SCP BTSG, agissant en tant que liquidateur de la société Villemonteil, qui contestait la résiliation de son marché de rénovation énergétique avec Habitat 44. Le tribunal a jugé que la résiliation pour faute était fondée, la société ayant accumulé des retards d'exécution constatés contradictoirement lors de réunions de chantier, en violation des délais contractuels prévus par le CCAG Travaux. La demande de reprise des relations contractuelles et d'indemnisation du préjudice a donc été rejetée, sans qu'il soit besoin de statuer sur la fin de non-recevoir soulevée par Habitat 44.

Avocat : SELARL CHAGNAUD CHABAUD LAGRANGE

23 juillet 2025• 2ème Chambre
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2204476

Le Tribunal administratif de Nantes a examiné la requête de M. A, ressortissant sénégalais, contestant le refus de titre de séjour et les mesures d'éloignement prises par le préfet de la Mayenne le 25 mars 2022. Le tribunal a rejeté l'ensemble des moyens soulevés, notamment ceux tirés de l'incompétence de l'auteur de l'acte, de l'insuffisance de motivation, du défaut d'examen, de la méconnaissance des articles L. 435-1 et L. 435-2 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, et de la violation de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. La solution retenue est le rejet de la requête, confirmant ainsi la légalité des décisions préfectorales.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : GUILBAUD

23 juillet 2025• 2ème Chambre
CEDécision• Excès de pouvoir

Conseil d'État — N° 498272

Avocat : SCP BAUER-VIOLAS - FESCHOTTE-DESBOIS - SEBAGH

23 juillet 2025ECLI:FR:CECHS:2025:498272.20250723• 10ème chambre jugeant seule
CEDécision• Excès de pouvoir

Conseil d'État — N° 500778

Avocat : SCP BAUER-VIOLAS - FESCHOTTE-DESBOIS - SEBAGH

23 juillet 2025ECLI:FR:CECHS:2025:500778.20250723• 2ème chambre jugeant seule
CEDécision• Plein contentieux

Conseil d'État — N° 490262

Avocat : SCP BAUER-VIOLAS - FESCHOTTE-DESBOIS - SEBAGH

22 juillet 2025ECLI:FR:CECHS:2025:490262.20250722• 1ère chambre jugeant seule
TA34Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2402612

Le Tribunal administratif de Montpellier a été saisi par M. A B d’un recours pour excès de pouvoir contre le refus implicite du préfet de l’Hérault de renouveler son titre de séjour. En cours d’instance, le préfet a délivré à l’intéressé un titre de séjour “vie privée et familiale” valable du 14 avril 2024 au 13 avril 2025. Constatant que cette délivrance rendait sans objet les conclusions en annulation et injonction, le tribunal a prononcé un non-lieu à statuer sur ces points sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative. Il a en revanche rejeté la demande de frais de justice présentée au titre de l’article L. 761-1 du même code.

Avocat : BAUTES

22 juillet 2025
CEDécision• Excès de pouvoir

Conseil d'État — N° 494744

Avocat : SCP BAUER-VIOLAS - FESCHOTTE-DESBOIS - SEBAGH

22 juillet 2025ECLI:FR:CECHR:2025:494744.20250722• 7ème et 2ème chambres réunies
TA13Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2202494

Le Tribunal Administratif de Marseille a rejeté la requête de M. et Mme A visant à annuler la décision implicite de non-opposition du maire de Marseille à la déclaration préalable de la société Totem France pour l'installation d'un pylône de téléphonie mobile. Les requérants invoquaient la méconnaissance du principe de précaution (article 5 de la Charte de l'environnement), le risque d'inondation (article R. 111-2 du code de l'urbanisme et article 6.1 du PLUi), et l'atteinte à la qualité des constructions (article R. 111-27 du code de l'urbanisme). Le tribunal a écarté le moyen tiré du principe de précaution, faute d'éléments circonstanciés sur l'existence de risques liés aux champs électromagnétiques.

Avocat : SELARL BAUDUCCO - ROTA - LHOTELLIER

22 juillet 2025• 10eme Chambre
TA13Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2202466

Le Tribunal Administratif de Marseille a rejeté la requête de M. et Mme D demandant l'annulation de la décision implicite du maire de Marseille de ne pas s'opposer à la déclaration préalable de la société Totem France pour l'installation d'un pylône de téléphonie mobile. Les requérants invoquaient notamment la méconnaissance du principe de précaution (article 5 de la Charte de l'environnement) et des dispositions du plan local d'urbanisme intercommunal (PLUi) et du code de l'urbanisme. Le tribunal a écarté le moyen tiré du principe de précaution, faute d'éléments circonstanciés établissant un risque justifiant un refus d'autorisation. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des conclusions à fin d'annulation.

Avocat : SELARL BAUDUCCO - ROTA - LHOTELLIER

22 juillet 2025• 10eme Chambre
TA34Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2303573

Le Tribunal Administratif de Montpellier a rejeté la requête de M. F... contestant un indu de revenu de solidarité active (RSA) de 7 460,55 euros pour la période de mars 2021 à mai 2022. Le tribunal a d'abord écarté le moyen d'incompétence, jugeant que la signataire de la décision attaquée bénéficiait d'une délégation de signature régulière. Sur le bien-fondé de l'indu, le tribunal a appliqué les articles L. 262-2 et L. 262-3 du Code de l'action sociale et des familles, qui prévoient que le RSA est calculé en fonction des ressources du foyer. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des demandes de M. F..., incluant la décharge de l'indu et la remise gracieuse.

Avocat : BAUTES

21 juillet 2025• Présidente QUEMENER
TA33Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Bordeaux — N° TA33-2203541

Le Tribunal Administratif de Bordeaux a examiné la requête de la SCI du moulin de Chandos et de M. A... demandant la condamnation de la communauté de communes Isle Double Landais pour l'implantation irrégulière d'une passe à canoës et d'un quai d'accostage sur leur barrage, ainsi que des indemnités pour préjudices. Le tribunal a rejeté l'ensemble des demandes, estimant que les requérants ne démontraient pas leur droit de propriété sur le barrage litigieux, celui-ci relevant du domaine public fluvial, et que le lien de causalité entre les ouvrages et les dommages allégués n'était pas établi. La solution retenue s'appuie sur les principes de la domanialité publique et de la responsabilité administrative, sans application de textes spécifiques mentionnés.

Avocat : BAULIMON

18 juillet 2025• 5ème Chambre
TA33Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Bordeaux — N° TA33-2304023

Le Tribunal Administratif de Bordeaux a rejeté la requête de Mme A... contestant le retrait d'une subvention de l'ANAH pour des travaux d'habitat, accordée en 2018, et l'ordre de reversement de 9 960 euros. La décision de retrait était fondée sur le non-respect par la requérante de son engagement d'occuper personnellement le logement pendant six ans, suite à son déménagement pour raisons de santé et à la vente du bien. Le tribunal a écarté les moyens d'incompétence, de vice de procédure (absence d'avis de la CLAH) et d'erreur d'appréciation, jugeant la procédure régulière au regard du règlement général de l'ANAH et du code de la construction et de l'habitation. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des demandes de Mme A..., confirmant la légalité des décisions de l'ANAH.

Avocat : BAULIMON

18 juillet 2025• 5ème Chambre
CEDécision• Excès de pouvoir

Conseil d'État — N° 493643

Avocat : SCP BAUER-VIOLAS - FESCHOTTE-DESBOIS - SEBAGH

18 juillet 2025ECLI:FR:CECHR:2025:493643.20250718• 6ème et 5ème chambres réunies
TA20Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Bastia — N° TA20-2501062

Le Tribunal Administratif de Bastia a annulé l'arrêté du 9 juillet 2025 par lequel le préfet de la Haute-Corse avait retiré la carte de séjour pluriannuelle de M. B, ressortissant marocain, et lui avait fait obligation de quitter le territoire français. Le tribunal a jugé que la procédure contradictoire prévue à l'article L. 121-1 du code des relations entre le public et l'administration n'avait pas été respectée, le préfet n'ayant pas accordé au requérant un délai suffisant pour présenter ses observations. En conséquence, l'ensemble des décisions contestées (retrait de titre, obligation de quitter le territoire, fixation du pays de destination et interdiction de retour) a été annulé. Le tribunal a enjoint au préfet de réexaminer la situation de M. B et de lui délivrer une autorisation provisoire de séjour durant cet examen.

Avocat : CABINET D'AVOCATS RIBAUT-PASQUALINI

18 juillet 2025• Réconduite à la frontière
TA20Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Bastia — N° TA20-2501061

Le Tribunal Administratif de Bastia a annulé l'arrêté du préfet de la Haute-Corse du 9 juillet 2025 retirant la carte de séjour pluriannuelle de M. B et lui faisant obligation de quitter le territoire français. Le tribunal a jugé que la procédure contradictoire prévue à l'article L. 121-1 du code des relations entre le public et l'administration n'avait pas été respectée, le préfet n'ayant pas accordé au requérant un délai suffisant pour présenter ses observations. En conséquence, l'ensemble des décisions contestées (retrait de titre, obligation de quitter le territoire, fixation du pays de destination et interdiction de retour) a été annulé.

Avocat : CABINET D'AVOCATS RIBAUT-PASQUALINI

18 juillet 2025• Réconduite à la frontière
TA106Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de la Guyane — N° TA106-2302135

Le Tribunal Administratif de la Guyane a rejeté la requête de M. A, inspecteur des finances publiques, qui contestait son déplacement de service temporaire décidé le 25 janvier 2023 suite à une enquête interne, sa réintégration au pôle de recouvrement spécialisé le 2 octobre 2023, et le refus implicite de reconnaissance d'imputabilité au service de son accident. Le tribunal a jugé irrecevables les conclusions contre la décision de déplacement, considérée comme une mesure d'ordre intérieur, et contre la décision de réintégration, faute d'intérêt à agir. Il a également jugé irrecevables les conclusions relatives à l'imputabilité de l'accident, dirigées contre une décision inexistante.

Avocat : CLABAUT-BAGHDASARIAN

17 juillet 2025
TA103Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de la Polynésie française — N° TA103-2500080

Le Tribunal Administratif de la Polynésie française a été saisi par M. D A, professeur certifié de philosophie, d’un recours pour excès de pouvoir contre la décision du 11 décembre 2024 du ministre de l’éducation refusant le renouvellement de sa mise à disposition en Polynésie. Le requérant contestait notamment une erreur de fait et de qualification juridique des faits, la partialité du rapport du proviseur, un détournement de pouvoir et une discrimination liée à ses origines et à son handicap. Le tribunal a rejeté l’ensemble de ses moyens, estimant que les faits reprochés étaient établis et suffisamment graves pour justifier légalement le non-renouvellement, et que la décision n’était entachée ni de partialité, ni de discrimination, ni de détournement de pouvoir. La requête a été rejetée, sans qu’il soit fait droit aux conclusions présentées au titre de l’article L. 761-1 du code de justice administrative.

Avocat : SELARL TANG & DUBAU

17 juillet 2025• 1ère Chambre
CAA31Décision• plein contentieux

Cour administrative d'appel de Toulouse — N° CAA31-23TL01354

Avocat : THIBAUD

17 juillet 2025• 4ème chambre
TA35Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rennes — N° TA35-2504696

Le Tribunal Administratif de Rennes a rejeté la requête de M. F et Mme A E, qui contestaient le refus de l'Office français de l'immigration et de l'intégration (OFII) de leur accorder les conditions matérielles d'accueil des demandeurs d'asile. Le tribunal a écarté le moyen tiré de l'incompétence de la signataire, celle-ci disposant d'une délégation de signature régulière. Il a également jugé que le refus, fondé sur l'absence de demande d'asile dans le délai de quatre-vingt-dix jours suivant leur entrée en France, n'était pas entaché d'erreur manifeste d'appréciation, les requérants n'ayant pas prouvé une date d'entrée plus tardive. La décision s'appuie sur les articles L. 522-1, L. 531-27, L. 551-15 et D. 551-17 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : THEBAULT

17 juillet 2025• Eloignement urgent
TA20Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Bastia — N° TA20-2500653

Le Tribunal Administratif de Bastia a rejeté la requête de M. A, un ressortissant marocain, qui demandait l'annulation de l'arrêté préfectoral du 25 février 2025 lui refusant un titre de séjour et l'obligeant à quitter le territoire français. Le tribunal a estimé que l'arrêté n'était pas entaché d'un défaut d'examen sérieux et qu'il ne portait pas une atteinte disproportionnée à sa vie privée et familiale, compte tenu de son célibat et de l'absence de liens intenses établis en France. Il a également jugé que M. A ne remplissait pas les conditions de l'article 3 de l'accord franco-marocain du 9 octobre 1987 pour obtenir un titre de séjour "salarié", faute de contrat de travail visé. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des demandes de M. A.

Avocat : CABINET D'AVOCATS RIBAUT-PASQUALINI

17 juillet 2025• 1ère chambre