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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

3 287 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

3 287

Décisions totales

383 581

Ordonnances

256 718

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Avocat : BAUEffacer tout
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2400061

Le Tribunal Administratif de Nantes a examiné la requête de M. A et Mme D, parents de deux enfants mineurs ivoiriens, demandant l’annulation du refus implicite de la commission de recours contre les décisions de refus de visa d’entrée en France. La commission s’était approprié le motif consulaire selon lequel le lien familial des enfants avec leur sœur réfugiée en France ne permettait pas la réunification familiale, leurs deux parents résidant déjà en France. Le tribunal a rappelé que l’intérêt supérieur de l’enfant, garanti par l’article 3-1 de la Convention internationale des droits de l’enfant, doit être une considération primordiale dans toute décision les concernant. En l’espèce, les enfants ne relevant pas des cas de réunification familiale prévus par le code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile, le tribunal a rejeté la requête.

Avocat : GUILBAUD

6 juin 2025• 8ème chambre
TA34Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2407310

Le Tribunal Administratif de Montpellier a annulé l'arrêté du 18 novembre 2024 par lequel le préfet de l'Hérault avait refusé un titre de séjour à Mme C, ressortissante gabonaise, et l'avait obligée à quitter le territoire. Le tribunal a jugé que le préfet avait méconnu l'article L. 423-23 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, en estimant que la réalité de la vie commune de Mme C avec son partenaire français était établie et que son intégration professionnelle était démontrée. En conséquence, l'obligation de quitter le territoire et l'interdiction de retour ont également été annulées.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : BAUTES

5 juin 2025• 1ère chambre
TA87Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Limoges — N° TA87-2301686

Le Tribunal Administratif de Limoges a été saisi par M. B d’une demande de condamnation du département de la Corrèze à lui verser 36 320 euros pour la reprise d’un mur situé le long de la route départementale RD 47. Le tribunal a jugé que ce mur, implanté à l’aplomb de la voie publique et servant à retenir les terres, constitue un accessoire du domaine public routier, dont l’entretien incombe au département. En l’absence de preuve de propriété privée ou d’exclusion du domaine public, le département est responsable des dommages causés par le défaut d’entretien de cet ouvrage public. La solution retenue engage la responsabilité du département sur le fondement des articles L. 2111-1, L. 2111-2 et L. 2111-14 du code général de la propriété des personnes publiques.

Avocat : DELAVALLADE - RAIMBAULT

5 juin 2025• 2ème chambre
TA80Décision

Tribunal Administratif d'Amiens — N° TA80-2501490

Le Tribunal administratif d’Amiens, statuant en référé, a pris acte du désistement de M. B de ses conclusions à fin d’injonction, après que le préfet de l’Oise a entamé le réexamen de son droit au séjour et lui a délivré une autorisation provisoire de séjour en cours d’instance. Cette satisfaction, intervenue tardivement après une injonction non exécutée du tribunal d’Orléans du 25 juillet 2024, a conduit le juge à condamner l’État à verser 1 000 euros à M. B au titre de l’article L. 761-1 du code de justice administrative. La solution retenue repose sur les articles R. 222-1 et L. 521-3 du même code.

Avocat : SELARL BAUR ET ASSOCIÉS

5 juin 2025
CAA78Ordonnance• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Versailles — N° CAA78-24VE03035

Avocat : SELARL BAUR ET ASSOCIES

5 juin 2025• Juge des référés
TA20Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Bastia — N° TA20-2500797

Le Tribunal Administratif de Bastia a rejeté la requête de Mme A, ressortissante camerounaise, qui contestait l'arrêté du préfet de la Corse-du-Sud du 13 mai 2025 renouvelant son assignation à résidence pour 45 jours. La requérante invoquait notamment l'incompétence du signataire, un défaut de motivation et une erreur de droit. Le tribunal a écarté l'ensemble des moyens, jugeant l'arrêté suffisamment motivé et fondé sur les dispositions des articles L. 731-1 et L. 731-3 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA). La solution retenue est le rejet de la demande d'annulation et des conclusions accessoires.

Avocat : CABINET D'AVOCATS RIBAUT-PASQUALINI

5 juin 2025• Réconduite à la frontière
CEDécision• Excès de pouvoir

Conseil d'État — N° 491913

Avocat : SCP BAUER-VIOLAS - FESCHOTTE-DESBOIS - SEBAGH

5 juin 2025ECLI:FR:CECHR:2025:491913.20250605• 7ème et 2ème chambres réunies
TA06Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nice — N° TA06-2403551

Le Tribunal Administratif de Nice a annulé la décision du préfet des Alpes-Maritimes du 30 avril 2024 refusant la délivrance d’un titre de séjour à M. A..., ressortissant cambodgien. Le tribunal a jugé que le préfet avait commis une erreur manifeste d’appréciation au regard de l’article L. 435-1 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile, en raison de la présence continue en France depuis 2003 et de la stabilité professionnelle du requérant. Il a enjoint au préfet de délivrer un titre de séjour mention « salarié » dans un délai de deux mois, sans astreinte, et a condamné l’État à verser 1 000 euros au titre des frais de justice.

Avocat : BAUDOUX

4 juin 2025• 3ème Chambre
TA45Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif d'Orléans — N° TA45-2502433

Le Tribunal administratif d'Orléans a rejeté la requête de M. A, ressortissant centrafricain, contestant l'arrêté préfectoral du 16 mai 2025 le maintenant en rétention administrative. Le juge a écarté les moyens d'incompétence, de défaut de motivation et d'erreur manifeste d'appréciation soulevés par le requérant. La décision s'appuie sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, notamment les articles relatifs à la rétention, ainsi que sur la jurisprudence de la Cour nationale du droit d'asile.

Avocat : SELARL BAUR ET ASSOCIÉS

4 juin 2025• Reconduite à la frontière
TA78Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2400383

Le Tribunal administratif de Versailles, statuant par ordonnance, a donné acte du désistement d'office de M. B, qui contestait sa non-admission à l'épreuve orale du concours de rédacteur territorial. En application des articles R. 612-5-1 et R. 222-1 du code de justice administrative, le requérant, n'ayant pas confirmé le maintien de ses conclusions dans le délai imparti après une demande en ce sens, est réputé s'être désisté. La demande de frais de justice présentée par le centre interdépartemental de gestion a été rejetée.

Avocat : LE BAUT

3 juin 2025
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2214258

Le Tribunal Administratif de Nantes a examiné la requête de Mme B épouse C, qui contestait le rejet de sa demande de naturalisation par le ministre de l'intérieur. Le tribunal a rappelé que la décision ministérielle s'était substituée à celle du préfet, rendant irrecevables les conclusions contre cette dernière. Sur le fond, le juge a estimé que le ministre pouvait légalement ajourner la demande en raison de l'absence d'insertion professionnelle stable, sans que la requérante ne démontre que son handicap était la cause directe de son insuffisance de ressources. La requête a donc été rejetée, sur la base des articles 21-15 du code civil et 48 du décret n°93-1362 du 30 décembre 1993.

Avocat : BAUTES

2 juin 2025• 4ème Chambre
TA34Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2407222

Le Tribunal administratif de Montpellier a rejeté la requête de Mme A, ressortissante philippine, qui contestait un arrêté préfectoral du 12 avril 2024 refusant son titre de séjour et l'obligeant à quitter le territoire. La requête a été jugée tardive, car l'arrêté, notifié par pli recommandé présenté le 17 avril 2024, n'a été contesté que le 16 décembre 2024, soit au-delà du délai d'un mois prévu à l'article L. 911-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. En conséquence, les conclusions en annulation et en injonction ont été rejetées sans examen des moyens de fond.

Avocat : BAUTES

30 mai 2025• 3ème chambre
TA34Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2301883

Le Tribunal Administratif de Montpellier a statué sur la demande de Mme C... et M. D... contestant le refus de remise gracieuse d’un indu de prime d’activité (2 712,28 €) et d’allocation de logement sociale (84 €), ainsi que la pénalité administrative de 580 € infligée pour fraude. En tant que juge de plein contentieux, le tribunal a examiné si la bonne foi et la précarité des requérants justifiaient une remise, conformément aux articles L. 845-3 du code de la sécurité sociale et L. 553-2 du même code. La solution retenue n’est pas explicitée dans l’extrait, mais le tribunal a appliqué ces textes pour apprécier la situation.

Avocat : BAUTES

29 mai 2025• Présidente QUEMENER
TA34Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2305206

Le Tribunal Administratif de Montpellier a examiné les requêtes de M. A... contestant le montant de son revenu de solidarité active (RSA) et un indu de 4 335,67 euros. Le tribunal a rejeté les demandes d'annulation des décisions du président du conseil départemental de l'Hérault, estimant que les moyens soulevés, notamment l'erreur d'appréciation et le défaut de compétence de l'auteur de l'acte, n'étaient pas fondés. La solution retenue s'appuie sur les dispositions du code de l'action sociale et des familles, en particulier les articles L. 262-1, L. 262-2, L. 262-4, L. 262-5 et R. 262-4.

Avocat : BAUTES

29 mai 2025• Présidente QUEMENER
TA34Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2303362

Le Tribunal Administratif de Montpellier a examiné les requêtes de Mme B... contestant des refus de remise gracieuse de trois indus de revenu de solidarité active (RSA), d’un montant total de 9 876,83 euros, notifiés par le département de l’Hérault pour des périodes comprises entre octobre 2021 et mars 2023. Le tribunal a joint les deux affaires et rappelé que, conformément à l’article L. 262-47 du code de l’action sociale et des familles, seul le rejet du recours administratif préalable obligatoire est susceptible d’être déféré au juge, la décision initiale s’y substituant. En l’espèce, Mme B... n’ayant pas formé un tel recours contre la première notification d’indu, sa demande d’annulation de cette décision initiale a été jugée irrecevable. La solution retenue par le tribunal n’est pas explicitée dans l’extrait fourni, mais le jugement se fonde sur les dispositions du code de l’action sociale et des familles et du code de justice administrative.

Avocat : BAUTES

29 mai 2025• Présidente QUEMENER
TA34Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2402895

Le Tribunal Administratif de Montpellier annule la décision implicite de rejet du préfet des Pyrénées-Orientales concernant la demande de titre de séjour de M. B, ressortissant marocain. La décision est annulée pour défaut de motivation, car le préfet n'a pas communiqué les motifs de son refus implicite dans le délai d'un mois suivant la demande de l'intéressé, en méconnaissance de l'article L. 232-4 du code des relations entre le public et l'administration. Le tribunal enjoint au préfet de réexaminer la demande de M. B dans un délai de deux mois.

Avocat : BAUTES

28 mai 2025• 2ème chambre
TA102Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de la Martinique — N° TA102-2500336

Le Tribunal Administratif de la Martinique, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a rejeté la requête de M. A. Ce dernier demandait la remise de documents de fin de contrat et le versement d'indemnités de licenciement et de congés payés par la chambre des métiers et de l'artisanat de Martinique. Le juge a estimé que l'urgence n'était pas justifiée, faute d'éléments précis sur la situation personnelle du requérant. De plus, la demande d'injonction de verser des sommes se heurtait à une contestation sérieuse et faisait obstacle à l'exécution d'une décision administrative, ce qui la rendait irrecevable dans le cadre de cette procédure d'urgence.

Avocat : HÉLÈNE BAU

28 mai 2025
TA45Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif d'Orléans — N° TA45-2502407

Le Tribunal Administratif d'Orléans rejette la requête de M. A, ressortissant congolais, qui contestait l'arrêté du préfet d'Eure-et-Loir fixant le pays de destination pour son éloignement. Le juge estime que la décision, prise pour exécuter une peine d'interdiction judiciaire du territoire français, n'a pas méconnu le principe du contradictoire. Il écarte également le moyen tiré de la violation de l'article 3 de la Convention européenne des droits de l'homme, faute pour le requérant d'établir un risque réel de traitements inhumains ou dégradants en cas de retour en République démocratique du Congo. La solution se fonde sur les articles L. 721-3 et L. 721-4 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ainsi que sur l'article 131-30 du code pénal.

Avocat : SELARL BAUR ET ASSOCIÉS

28 mai 2025• Reconduite à la frontière
TA45Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif d'Orléans — N° TA45-2502406

Cette décision du Tribunal Administratif d'Orléans rejette la requête de M. B, ressortissant sénégalais, qui contestait l'arrêté du préfet d'Eure-et-Loir fixant le pays de destination de son éloignement, consécutif à une peine d'interdiction judiciaire du territoire français. Le tribunal a examiné les moyens soulevés, notamment la méconnaissance du principe du contradictoire et de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, mais les a écartés. La solution retenue est le rejet de la demande d'annulation, confirmant ainsi la légalité de la décision préfectorale. Les textes appliqués incluent les articles L. 721-3 et L. 721-4 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ainsi que l'article 131-30 du code pénal.

Avocat : SELARL BAUR ET ASSOCIÉS

28 mai 2025• Reconduite à la frontière
TA54Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nancy — N° TA54-2301109

Le Tribunal Administratif de Nancy a rejeté la requête de M. B, détenu, qui contestait son placement à l'isolement pour trois mois décidé le 7 mars 2023 par le directeur de la maison d'arrêt de Nancy-Maxéville. Le tribunal a jugé que cette mesure de police administrative, fondée sur les articles L. 213-8 et R. 213-30 du code pénitentiaire, n'était pas entachée d'une erreur manifeste d'appréciation compte tenu des faits (découverte d'un téléphone portable lié à l'enquête en cours et antécédents disciplinaires). Les conclusions indemnitaires ont été déclarées irrecevables faute de demande préalable.

Avocat : BAUER

27 mai 2025• Chambre 3