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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

3 287 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

3 287

Décisions totales

383 581

Ordonnances

257 718

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Avocat : BAUEffacer tout
TA54Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nancy — N° TA54-2301109

Le Tribunal Administratif de Nancy a rejeté la requête de M. B, détenu, qui contestait son placement à l'isolement pour trois mois décidé le 7 mars 2023 par le directeur de la maison d'arrêt de Nancy-Maxéville. Le tribunal a jugé que cette mesure de police administrative, fondée sur les articles L. 213-8 et R. 213-30 du code pénitentiaire, n'était pas entachée d'une erreur manifeste d'appréciation compte tenu des faits (découverte d'un téléphone portable lié à l'enquête en cours et antécédents disciplinaires). Les conclusions indemnitaires ont été déclarées irrecevables faute de demande préalable.

Avocat : BAUER

27 mai 2025• Chambre 3
TA103Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de la Polynésie française — N° TA103-2400367

Le Tribunal Administratif de la Polynésie française a rejeté la requête de M. et Mme C, qui demandaient l'annulation d'un permis de construire tacite délivré à M. et Mme B pour la rénovation et la surélévation d'une maison à Moorea-Maiao. La requête a été jugée irrecevable, car les requérants n'ont pas notifié leur recours à l'autrice de la décision (la directrice de la construction) dans les quinze jours suivant son dépôt, en méconnaissance de l'article R. 600-1 du code de l'urbanisme. Le tribunal n'a donc pas examiné le fond des moyens soulevés, relatifs à la méconnaissance du cahier des charges du lotissement et du plan général d'aménagement.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : SELARL TANG & DUBAU

27 mai 2025• 1ère Chambre
TA103Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de la Polynésie française — N° TA103-2400455

Le Tribunal Administratif de la Polynésie française a été saisi par M. C A, professeur, d’un recours en excès de pouvoir contre une décision du ministre de l’éducation lui interdisant l’accès au lycée de Taiarapu Nui. Le tribunal a rejeté l’exception de non-lieu à statuer soulevée par la Polynésie française, estimant que la levée ultérieure de l’interdiction ne privait pas le litige d’objet, la mesure ayant produit des effets pendant cinq mois. Sur le fond, le tribunal a annulé la décision attaquée au motif que l’autorité compétente pour prononcer une telle mesure d’interdiction d’accès était le chef d’établissement, en application de l’article 7 de l’arrêté n° 732 CM du 17 juin 1987, et non le ministre.

Avocat : SELARL TANG & DUBAU

27 mai 2025• 1ère Chambre
TA69Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2500150

Cette décision du Tribunal Administratif de Lyon, statuant en référé, fait droit à la demande d'expertise de Mme D visant à évaluer les conséquences psychiatriques du décès de son mari survenu le 5 juin 2018 lors d'une prise en charge à l'hôpital Edouard Herriot. Le juge des référés a ordonné une mesure d'expertise sur le fondement de l'article R. 532-1 du code de justice administrative, la jugeant utile pour apprécier l'existence d'un deuil pathologique en lien avec le fait dommageable. La mission confiée à l'expert psychiatre inclut l'évaluation des préjudices extrapatrimoniaux (déficit fonctionnel, souffrances endurées) et la détermination du lien de causalité direct et certain avec le décès. Les Hospices civils de Lyon, qui formulaient des protestations et réserves, ont vu leur demande de "donner acte" rejetée comme irrecevable.

Avocat : REBAUD

26 mai 2025
CAA78Décision• plein contentieux

Cour administrative d'appel de Versailles — N° CAA78-22VE01689

Avocat : DUBAULT-BIRI & ASSOCIES

26 mai 2025• 3ème Chambre
TA13Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2505894

Le Tribunal Administratif de Marseille a rejeté la requête de M. C, qui contestait un arrêté préfectoral du 19 mai 2025 prononçant son obligation de quitter le territoire français sans délai, assortie d'une interdiction de retour de cinq ans. Le juge a examiné les moyens soulevés, notamment l'incompétence de l'auteur de l'acte, le défaut de motivation, la violation du droit d'être entendu, et l'atteinte à sa vie privée et familiale (article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme). La solution retenue est le rejet de l'ensemble des demandes, le tribunal estimant que les décisions étaient légales et proportionnées au regard des textes applicables, dont le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : GREBAUT

26 mai 2025• Reconduite à la frontière
TA93Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2507203

Le Tribunal administratif de Montreuil, saisi d'une requête de M. B demandant la condamnation de l'État à l'indemniser pour absence de relogement suite à une décision de la commission de médiation de Seine-et-Marne, s'est déclaré incompétent territorialement. En application des articles R. 312-14 et R. 221-3 du code de justice administrative, le tribunal a estimé que le litige relève de la compétence du Tribunal administratif de Melun, dans le ressort duquel se trouve le lieu du fait générateur du dommage (Seine-et-Marne). Par ordonnance du 26 mai 2025, le dossier a été transmis à cette juridiction.

Avocat : CHABAUTY

26 mai 2025
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2317574

Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté la requête de Mme B D et de M. A D E contestant le refus de visa de long séjour pour réunification familiale. La commission de recours avait motivé son refus par l'absence de preuves suffisantes de l'identité et du lien de filiation de M. D E avec la requérante, ainsi que par le non-respect des conditions des articles L.434-3 et L.434-4 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Le tribunal a jugé la décision suffisamment motivée et a écarté les moyens tirés de la méconnaissance des articles L.561-2 et suivants du même code, de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et de l'erreur manifeste d'appréciation.

Avocat : GUILBAUD

26 mai 2025• 9ème chambre
TA45Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif d'Orléans — N° TA45-2202917

Le Tribunal Administratif d'Orléans a rejeté la demande de l'association Isa Partenaire visant à obtenir le remboursement d'un crédit de TVA de 26 625 euros. L'association, qui exerce des activités d'insertion sociale et professionnelle, soutenait être assujettie à la TVA en raison de son activité concurrentielle. Le tribunal a jugé que, bien que sa gestion soit désintéressée, l'association n'a pas démontré que ses concurrents directs (ESAT Anaïs et entreprise Altea) exerçaient leur activité dans des conditions commerciales. En application de l'article 261 du code général des impôts, l'exonération de TVA a été maintenue, faute de preuve d'une concurrence effective avec des entreprises commerciales.

Avocat : ROZENBAUM

23 mai 2025• 3ème chambre
TA35Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rennes — N° TA35-2503600

Le Tribunal Administratif de Rennes, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a rejeté la requête de M. et Mme C... et de l'association D...nce. Celle-ci demandait la suspension des arrêtés préfectoraux du 22 mai 2025 autorisant l'usage de drones pour la captation d'images lors de rassemblements prévus du 23 au 25 mai 2025 dans plusieurs communes du Finistère. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, les arrêtés répondant à une nécessité de protection de l'ordre public face à un risque sérieux de troubles, et qu'aucune atteinte grave et manifestement illégale aux libertés fondamentales (vie privée, liberté d'aller et venir) n'était caractérisée. La solution s'appuie sur les dispositions du code de la sécurité intérieure, notamment l'article L. 242-5, et la jurisprudence relative à la proportionnalité des mesures de surveillance.

Avocat : GUILBAUD

23 mai 2025
CAA44Décision• excès de pouvoir

Cour Administrative d'Appel de Nantes — N° CAA44-23NT02833

Avocat : GUILBAUD

23 mai 2025• 2ème Chambre
TA44Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2508384

Le Tribunal Administratif de Nantes, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de la décision de la commission de recours contre les refus de visa refusant un visa de long séjour pour réunification familiale à la jeune B A. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, malgré l'argument de la séparation de sept ans et le risque d'excision invoqué par la mère, au motif que les démarches pour obtenir le visa avaient été engagées tardivement après l'obtention du statut de réfugié en 2020. La requête a été rejetée par une ordonnance motivée sans audience, en application de l'article L. 522-3 du code de justice administrative.

Avocat : GUILBAUD

23 mai 2025
TA54Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nancy — N° TA54-2203144

Le Tribunal Administratif de Nancy a examiné la requête de l'EARL A contestant le refus de la préfète de la région Grand Est, daté du 6 septembre 2022, de l'autoriser à exploiter des parcelles agricoles. Le tribunal a rejeté l'exception de non-lieu à statuer soulevée par le préfet, car l'obtention ultérieure d'une autorisation par l'EARL A le 8 juin 2023 n'a pas fait disparaître rétroactivement l'acte attaqué. Sur le fond, le tribunal a estimé que la décision de refus n'était pas entachée d'erreur manifeste d'appréciation, l'administration ayant correctement appliqué l'ordre de priorité prévu par l'article L. 331-3-1 du code rural et de la pêche maritime, sans qu'aucune circonstance particulière ou motif d'intérêt général ne justifie de s'en écarter. La requête a donc été rejetée, et les conclusions de l'EARL A au titre de l'article L. 761-1 du code de justice administrative ont été rejetées, tandis que le GAEC de Châtillon a obtenu 1 000 euros sur ce même fondement.

Avocat : DUBAUX

23 mai 2025• Chambre 2
TA13Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2404341

Le Tribunal Administratif de Marseille a été saisi par une requérante contestant le refus du maire de Sainte-Tulle de régulariser sa situation administrative et de l’affecter à un poste spécifique. Après l’engagement d’une médiation acceptée par les deux parties, la requérante s’est désistée de son instance et de son action en raison d’un accord amiable. Le tribunal a donné acte de ce désistement pur et simple par ordonnance, en application de l’article R. 222-1 du code de justice administrative. Aucune condamnation aux dépens ou frais d’instance n’a été prononcée.

Avocat : SELARL BAUDUCCO - ROTA - LHOTELLIER

23 mai 2025
CAA13Décision

Cour administrative d'appel de Marseille — N° CAA13-23MA02309

Avocat : SELARL BAUDUCCO-ROTA-LHOTELLIER;ITEM AVOCATS

22 mai 2025• 1ère chambre - formation à 3
CAA54Décision• excès de pouvoir

Cour Administrative d'Appel de Nancy — N° CAA54-22NC01834

Avocat : MOREL - THIBAUT

22 mai 2025• 3ème chambre - formation à 3
CEOrdonnance• Excès de pouvoir

Conseil d'État — N° 495672

Avocat : SCP BAUER-VIOLAS - FESCHOTTE-DESBOIS - SEBAGH

22 mai 2025ECLI:FR:CECHS:2025:495672.20250522• 6ème chambre
TA59Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2411995

Le Tribunal Administratif de Lille a été saisi par M. B d’une requête en plein contentieux visant à obtenir la décharge de cotisations supplémentaires d’impôt sur le revenu et de contributions sociales pour les années 2020 et 2021. Par un mémoire, le requérant a déclaré se désister purement et simplement de sa requête. En application de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, le tribunal a donné acte de ce désistement par une ordonnance du 22 mai 2025. Aucune somme n’a été mise à la charge de l’État.

Avocat : BAUDRY

22 mai 2025
TA44Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2210109

Le Tribunal Administratif de Nantes, par une ordonnance du 22 mai 2025, a constaté le désistement de M. A de son recours en excès de pouvoir dirigé contre un arrêté du préfet de la Sarthe renouvelant son assignation à résidence. Le requérant, invité à confirmer le maintien de ses conclusions en application de l'article R. 612-5-1 du code de justice administrative, n'a pas répondu dans le délai imparti. En conséquence, le tribunal a donné acte de ce désistement d'office, conformément à l'article R. 222-1 du même code.

Avocat : GUILBAUD

22 mai 2025
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2201490

Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté les requêtes de MM. C et A B, ressortissants arméno-ukrainiens, qui contestaient les arrêtés du préfet de la Loire-Atlantique refusant de leur délivrer un titre de séjour. Les requérants invoquaient notamment la méconnaissance des articles L. 423-23 et L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ainsi que de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. Le tribunal a estimé que les moyens soulevés n'étaient pas fondés, confirmant ainsi la légalité des décisions préfectorales de refus de séjour.

Avocat : GUILBAUD

21 mai 2025• 2ème Chambre