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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

2 022 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

2 022

Décisions totales

383 581

Ordonnances

237 623

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Excès de pouvoirAvocat : BAUEffacer tout
TA34Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2506136

Le Tribunal Administratif de Montpellier a rejeté la requête de M. A... visant à annuler l'arrêté préfectoral lui imposant une obligation de quitter le territoire français (OQTF), la fixation de l'Afghanistan comme pays de destination et une interdiction de retour d'un an. La juridiction a estimé que l'OQTF était légale, car le droit de se maintenir sur le territoire de M. A... avait pris fin suite au rejet définitif de sa demande d'asile par la CNDA, conformément aux articles L. 542-1 et L. 613-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Les autres moyens, notamment ceux fondés sur l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, ont été écartés, rendant sans objet les conclusions relatives à la destination et à l'interdiction de retour.

Avocat : BAUTES

5 mars 2026• 7ème chambre OQTF 6 mois
TA34Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2506277

Le Tribunal Administratif de Montpellier a rejeté le recours en excès de pouvoir d'un ressortissant marocain contre une obligation de quitter le territoire français (OQTF) assortie d'une interdiction de retour de deux ans. Le tribunal a estimé que l'état de santé du requérant (épilepsie) et ses liens personnels en France ne présentaient pas un caractère suffisant pour constituer un obstacle légal à l'éloignement. La décision s'appuie sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : BAUTES

5 mars 2026• 7ème chambre OQTF 6 mois
TA06Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nice — N° TA06-2302323

Le Tribunal Administratif de Nice a rejeté la requête de M. B... visant à annuler l'arrêté de sursis à statuer sur son permis de construire. Le tribunal a jugé que l'arrêté du maire du Tignet était suffisamment motivé et légal au regard des articles L. 424-1 et L. 153-11 du code de l'urbanisme, justifié par la révision en cours du PLU classant le terrain en zone naturelle. Les autres moyens, dont l'incompatibilité avec les documents supérieurs et la violation de la CEDH, ont également été écartés.

Avocat : SELARL BRL - BAUDUCCO - ROTA - LHOTELLIER

4 mars 2026• 4ème Chambre
TA06Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nice — N° TA06-2304099

Le Tribunal Administratif de Nice a rejeté la requête de M. C... visant à annuler l'arrêté municipal refusant son permis de construire. Le tribunal a jugé que le refus, motivé par l'inconstructibilité de la parcelle au regard du plan local d'urbanisme (PLU) révisé, était légal. La décision s'appuie sur les dispositions du code de l'urbanisme, notamment concernant la compétence du maire et la légalité du PLU applicable.

Avocat : SELARL BRL - BAUDUCCO - ROTA - LHOTELLIER

4 mars 2026• 4ème Chambre
TA06Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nice — N° TA06-2304211

Le Tribunal Administratif de Nice a rejeté la requête en excès de pouvoir visant à annuler la délibération approuvant la révision générale du PLU de la commune du Tignet. Le tribunal a jugé irrecevable le moyen principal tiré du défaut de publicité des délibérations prescriptrices, considérant que cette irrégularité ne pouvait être utilement invoquée contre l'acte d'approbation. La décision s'appuie sur les dispositions du code de l'urbanisme, notamment ses articles L. 153-32, R. 153-11, R. 153-20 et R. 153-21.

Avocat : SELARL BRL - BAUDUCCO - ROTA - LHOTELLIER

4 mars 2026• 4ème Chambre
TA06Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nice — N° TA06-2304212

Le Tribunal Administratif de Nice rejette la requête en annulation de la délibération approuvant la révision du PLU du Tignet. Le juge écarte notamment le moyen tiré du défaut de publicité des délibérations prescrivant la révision, considérant qu'un tel vice ne peut être utilement soulevé contre l'acte d'approbation. La décision s'appuie sur les dispositions du code de l'urbanisme, en particulier ses articles L. 153-32 et R. 153-20.

Avocat : SELARL BRL - BAUDUCCO - ROTA - LHOTELLIER

4 mars 2026• 4ème Chambre
TA83Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulon — N° TA83-2202435

Le Tribunal Administratif de Toulon a rejeté la requête de Mme A... B... visant à obtenir l'annulation du refus de permis de construire et la reconnaissance d'un permis tacite. La juridiction a jugé que la demande de pièces complémentaires de la commune était régulière, empêchant ainsi la naissance d'un permis tacite, et a estimé que le refus était légalement justifié au regard des règles d'urbanisme, notamment celles relatives au risque d'inondation et à la hauteur des constructions. La décision s'appuie sur les dispositions du code de l'urbanisme et du plan local d'urbanisme de la commune de Néoules.

Avocat : BRL - BAUDUCCO ROTA LHOTELLIER

3 mars 2026• 1ère chambre
TA13Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2603321

Le Tribunal administratif de Marseille, statuant en référé, a rejeté la demande d'une mère isolée avec deux jeunes enfants visant à obtenir une injonction d'hébergement d'urgence à l'encontre du département des Bouches-du-Rhône et, subsidiairement, du préfet. Le juge a estimé que les conditions d'urgence et d'atteinte grave et manifestement illégale à une liberté fondamentale, requises par l'article L. 521-2 du code de justice administrative, n'étaient pas caractérisées en l'espèce. La décision s'appuie notamment sur le code de l'action sociale et des familles, considérant que la situation de la requérante ne justifiait pas une mesure d'injonction sous astreinte.

Avocat : GREBAUT

3 mars 2026
TA101Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de La Réunion — N° TA101-2301197

Le Tribunal Administratif de La Réunion a annulé la décision implicite de rejet du ministre de la justice concernant la demande d'attribution de la nouvelle bonification indiciaire (NBI) d'un chef éducatif. La juridiction a jugé que l'administration avait méconnu l'article L. 232-4 du code des relations entre le public et l'administration en ne communiquant pas les motifs de son refus dans le délai d'un mois suivant la demande du requérant. En revanche, le tribunal n'a pas examiné le fond du droit à la NBI, le moyen tiré de l'illégalité interne n'étant pas fondé.

Avocat : BAULIMON

3 mars 2026• 1ère chambre
TA101Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de La Réunion — N° TA101-2400023

Le Tribunal Administratif de La Réunion a annulé la décision implicite de rejet opposée à un fonctionnaire de la protection judiciaire de la jeunesse concernant sa demande d'attribution de la nouvelle bonification indiciaire (NBI). Le tribunal a jugé que l'administration avait méconnu l'article L. 232-4 du code des relations entre le public et l'administration en ne communiquant pas les motifs de son refus dans le délai d'un mois suivant la demande du requérant. La juridiction a ainsi fait droit aux conclusions en annulation, sans se prononcer sur le fond du droit à la NBI.

Avocat : BAULIMON

3 mars 2026• 1ère chambre
TA101Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de La Réunion — N° TA101-2400025

**Sujet principal** : Recours en excès de pouvoir contre une décision implicite de rejet d'une demande d'attribution de la nouvelle bonification indiciaire (NBI) par un professeur technique de la protection judiciaire. **Juridiction** : Tribunal administratif de La Réunion (1ère chambre). **Solution retenue** : Le tribunal annule la décision implicite de rejet, car l'administration n'a pas communiqué ses motifs dans le délai légal d'un mois après la demande du requérant, en violation de l'article L. 232-4 du code des relations entre le public et l'administration. **Textes appliqués** : Articles L. 211-2, L. 211-5 et L. 232-4 du code des relations entre le public et l'administration.

Avocat : BAULIMON

3 mars 2026• 1ère chambre
TA83Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulon — N° TA83-2202436

Le Tribunal Administratif de Toulon a rejeté la requête de Mme A... B... visant à obtenir l'annulation du refus de permis de construire et la reconnaissance d'un permis tacite. La juridiction a jugé que la demande de pièces complémentaires du maire était régulière, empêchant ainsi la naissance d'un permis de construire tacite au sens des articles R. 423-38 et R. 423-41 du code de l'urbanisme. Elle a également estimé que le refus explicite était légalement motivé au regard des règles d'urbanisme, notamment face au risque d'inondation.

Avocat : BRL - BAUDUCCO ROTA LHOTELLIER

3 mars 2026• 1ère chambre
TA35Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rennes — N° TA35-2601344

Le Tribunal Administratif de Rennes a rejeté la requête de M. H..., ressortissant algérien, qui demandait l'annulation de l'arrêté du préfet de la Loire-Atlantique fixant le pays de destination pour son éloignement. Le tribunal a écarté le moyen tiré de l'incompétence de l'auteur de l'acte, en se fondant sur une délégation de signature régulièrement publiée. La solution retenue est le rejet de la requête, sans que le résumé ne précise l'issue finale sur les autres moyens, mais le tribunal a examiné la légalité de la décision au regard des dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA).

Avocat : THEBAULT

27 février 2026• Eloignement urgent
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2408068

Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté la requête de la famille D..., qui contestait le refus implicite de la commission de recours contre les décisions de refus de visa d'entrée en France. Les requérants, de nationalité afghane, sollicitaient des visas de long séjour pour demander l'asile en France, invoquant des risques en Afghanistan et au Pakistan. Le tribunal a estimé que la décision attaquée n'était pas entachée d'un défaut d'examen, la situation des intéressés ayant été instruite par l'autorité consulaire. Il a également jugé que la délivrance de visas pour motif humanitaire, sur le fondement de l'article 25 du règlement n° 810/2009, relève d'une mesure de faveur et non d'un droit, et que les requérants ne justifiaient pas d'une erreur manifeste d'appréciation ou d'une atteinte à leur droit de solliciter une protection internationale.

Avocat : GUILBAUD

27 février 2026• 8ème chambre
CEOrdonnance• Excès de pouvoir

Conseil d'État — N° 508758

Avocat : SCP BAUER-VIOLAS - FESCHOTTE-DESBOIS - SEBAGH

24 février 2026• 2ème chambre
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2405723

Le Tribunal administratif de Nantes, statuant en excès de pouvoir, a rejeté la requête de M. B... contestant le refus implicite de visa de long séjour en qualité de salarié. La décision attaquée, née du silence de la commission de recours, s’est appropriée les motifs consulaires tirés d’un risque de détournement de l’objet du visa et du caractère incomplet ou non fiable des informations fournies. Le tribunal a jugé que la possession d’un contrat de travail visé ne fait pas obstacle à un refus fondé sur un motif d’intérêt général, et a écarté les moyens d’insuffisance de motivation, d’irrégularité de procédure et d’erreur d’appréciation. La solution s’appuie sur les articles D. 312-3 et D. 312-8-1 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile, ainsi que sur l’article L. 5221-2 du code du travail.

Avocat : BAUTES

24 février 2026• 11ème chambre
TA20Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Bastia — N° TA20-2600238

Le Tribunal administratif de Bastia a rejeté la requête de M. B..., ressortissant algérien, contestant un arrêté préfectoral du 2 février 2026 l'obligeant à quitter le territoire français sans délai, avec une interdiction de retour de trois ans et une assignation à résidence. Le tribunal a estimé que le préfet avait procédé à un examen sérieux de la situation, malgré l'absence de mention de la relation de couple invoquée. Il a également jugé que l'interdiction de retour n'était pas disproportionnée, au regard des critères de l'article L. 612-10 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, compte tenu de l'entrée irrégulière et du non-respect de précédentes mesures d'éloignement.

Avocat : CABINET D'AVOCATS RIBAUT-PASQUALINI

24 février 2026• Réconduite à la frontière
TA59Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2601507

Le Tribunal administratif de Lille, statuant par ordonnance, a examiné une requête en excès de pouvoir contre un arrêté d'éloignement. Le magistrat a estimé que la juridiction n'était plus territorialement compétente suite à la fin de la rétention administrative et à l'assignation à résidence du requérant à Compiègne (Oise). Par conséquent, il a ordonné la transmission du dossier au tribunal administratif compétent, en l'occurrence celui d'Amiens, en application des articles R. 351-3 du code de justice administrative et R. 922-1 et suivants du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : BAUDUIN

23 février 2026
TA44Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2505114

Le Tribunal administratif de Nantes, statuant par ordonnance, constate qu'il n'y a pas lieu de statuer sur un recours en excès de pouvoir visant l'annulation du refus implicite de visas de long séjour. Le sujet principal est devenu sans objet car les visas ont été délivrés par l'autorité consulaire après l'introduction de la requête, ce qui implique le retrait de la décision attaquée. Le tribunal applique l'article R. 222-1 du code de justice administrative et condamne l'État à verser 500 euros aux requérants au titre de l'article L. 761-1 du même code pour leurs frais.

Avocat : GUILBAUD

23 février 2026
TA35Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rennes — N° TA35-2405192

Le Tribunal Administratif de Rennes a examiné la requête de M. C..., ressortissant gabonais, contestant l'arrêté du préfet du Morbihan du 18 juin 2024 lui refusant un titre de séjour. Le requérant invoquait notamment la méconnaissance des articles L. 423-23 et L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA) ainsi que de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. Le tribunal a rejeté la requête, considérant que le préfet n'avait pas commis d'erreur de droit en refusant le séjour, et que la commission du titre de séjour n'avait pas à être saisie dès lors que l'intéressé ne remplissait pas les conditions de délivrance du titre. La décision s'appuie sur les dispositions du CESEDA, notamment l'article L. 432-13, et la loi du 26 janvier 2024.

Avocat : SELARL BAUDET KIBGE AVOCATS ASSOCIÉS

20 février 2026• 1ère Chambre