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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

670 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

670

Décisions totales

383 581

Ordonnances

239 853

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Plein contentieuxAvocat : BAUEffacer tout
TA20Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Bastia — N° TA20-2400616

Le Tribunal Administratif de Bastia a été saisi par M. B..., détenu au centre de détention de Casabianda, qui demandait réparation du préjudice moral subi en raison de conditions de détention indignes (bâtiments, douches, accès aux soins). Le tribunal a examiné le litige au regard de l'article 3 de la Convention européenne des droits de l'homme et des articles L. 6, R. 321-1 à R. 321-3 du code pénitentiaire. Il a rejeté la requête, estimant que les éléments fournis ne permettaient pas d'établir la réalité des manquements allégués ni un préjudice indemnisable.

Avocat : CABINET D'AVOCATS RIBAUT-PASQUALINI

14 novembre 2025• 1ère chambre
TA20Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Bastia — N° TA20-2500582

Le Tribunal Administratif de Bastia a été saisi par M. B..., ancien détenu du centre de détention de Casabianda, d’une demande d’indemnisation pour préjudices moral et corporel résultant de ses conditions indignes de détention et de travail. Le tribunal a examiné le litige au regard des stipulations de l’article 3 de la Convention européenne des droits de l’homme et des dispositions des articles L. 6, R. 321-1 à R. 321-3 du code pénitentiaire. La solution retenue par la juridiction n’est pas explicitée dans l’extrait fourni, mais le jugement a été rendu en formation de 1ère chambre après une audience publique.

CABINET D'AVOCATS RIBAUT-PASQUALINI

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)
Avocat :
14 novembre 2025• 1ère chambre
TA20Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Bastia — N° TA20-2400611

Le Tribunal Administratif de Bastia a été saisi par M. A..., détenu au centre de détention de Casabianda, qui demandait réparation des préjudices moral et corporel subis en raison de conditions indignes de détention et de travail. Le tribunal a examiné le moyen tiré de la violation de l'article 3 de la Convention européenne des droits de l'homme et des articles du code pénitentiaire relatifs à l'hygiène et à la dignité. La décision retient la responsabilité de l'État pour défaut de garantie de conditions de détention dignes. En conséquence, le tribunal condamne l'État à verser au requérant une indemnité pour les préjudices subis, en application des textes précités.

Avocat : CABINET D'AVOCATS RIBAUT-PASQUALINI

14 novembre 2025• 1ère chambre
TA20Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Bastia — N° TA20-2400613

Le Tribunal Administratif de Bastia a été saisi par M. A..., qui demandait réparation du préjudice moral subi en raison de conditions de détention indignes au centre de détention de Casabianda. Le tribunal a rejeté sa requête, estimant que les éléments fournis ne permettaient pas d'établir la réalité des manquements allégués concernant les bâtiments, les douches et l'accès aux soins. La décision s'appuie sur l'article 3 de la Convention européenne des droits de l'homme, l'article L. 6 du code pénitentiaire et les articles R. 321-1 à R. 321-3 du même code.

Avocat : CABINET D'AVOCATS RIBAUT-PASQUALINI

14 novembre 2025• 1ère chambre
TA20Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Bastia — N° TA20-2400618

Le Tribunal Administratif de Bastia a été saisi par M. B..., qui demandait réparation du préjudice moral subi en raison de conditions de détention indignes au centre de détention de Casabianda. Le tribunal a rejeté sa requête, estimant que les éléments fournis ne démontraient pas de manquements suffisamment graves et continus pour caractériser un traitement inhumain ou dégradant au sens de l'article 3 de la Convention européenne des droits de l'homme. La décision s'appuie sur les dispositions du code pénitentiaire et du code de procédure pénale relatives aux conditions d'hygiène et de salubrité, mais conclut que la responsabilité de l'État n'est pas engagée en l'espèce.

Avocat : CABINET D'AVOCATS RIBAUT-PASQUALINI

14 novembre 2025• 1ère chambre
TA20Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Bastia — N° TA20-2400619

Le Tribunal Administratif de Bastia a été saisi par M. B... d'une demande d'indemnisation pour préjudice moral résultant de conditions de détention indignes au centre de détention de Casabianda. Le requérant invoquait notamment l'article 3 de la Convention européenne des droits de l'homme et les dispositions du code pénitentiaire relatives à l'hygiène et à la salubrité. Le tribunal a examiné les manquements allégués concernant les bâtiments, les douches et l'accès aux soins. La solution retenue par le tribunal n'est pas explicitée dans l'extrait fourni, mais la décision s'inscrit dans le cadre de la responsabilité pour faute de l'État, en application des textes précités.

Avocat : CABINET D'AVOCATS RIBAUT-PASQUALINI

14 novembre 2025• 1ère chambre
TA93Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2312520

Le Tribunal Administratif de Montreuil a rejeté la requête de M. C..., qui demandait la condamnation de l'État à lui verser 16 000 euros pour absence de relogement suite à sa reconnaissance comme prioritaire par la commission de médiation le 3 juillet 2019. Le tribunal a estimé que la carence fautive de l'État n'était pas établie, car M. C... n'a pas démontré que son logement était inadapté au handicap de sa fille, seul motif invoqué pour caractériser un trouble dans ses conditions d'existence. La solution retenue s'appuie sur les articles L. 300-1 et L. 441-2-3 du code de la construction et de l'habitation, ainsi que sur la jurisprudence relative à la responsabilité de l'État pour défaut de relogement.

Avocat : CHABAUTY

7 novembre 2025• 3ème Chambre (J.U)
TA69Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2507302

Le Tribunal administratif de Lyon, statuant en référé, a ordonné une expertise médicale à la demande de Mme A..., qui s'estimait victime d'une prise en charge défectueuse au centre hospitalier de Roanne suite à une cholécystectomie en 2018. L'expertise, confiée à un chirurgien digestif, devra déterminer les conditions de cette prise en charge et les éventuels manquements. La mesure a été jugée utile sur le fondement de l'article R. 532-1 du code de justice administrative, sans préjudice des responsabilités. Les conclusions accessoires des parties (donner acte, avance des frais) ont été rejetées comme irrecevables.

Avocat : REBAUD

3 novembre 2025
TA69Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2411583

Le Tribunal administratif de Lyon a rejeté la requête de Mme A... comme manifestement irrecevable. Celle-ci demandait la condamnation du centre hospitalier universitaire de Saint-Étienne pour des fautes médicales, un harcèlement moral et un refus d'embauche, sans apporter aucun élément probant. Le juge a relevé que ses écritures étaient confuses et inintelligibles, ne permettant pas d'établir une faute engageant la responsabilité de l'établissement sur le fondement de l'article L. 1142-1 du code de la santé publique. Les conclusions dirigées contre la CPAM et le cabinet d'avocats, ainsi que la demande de bascule en référé, ont également été jugées irrecevables. La décision a été prise sur le fondement du 4° de l'article R. 222-1 du code de justice administrative.

Avocat : REBAUD

3 novembre 2025
TA69Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2407610

Le Tribunal administratif de Lyon a été saisi par la société Axa France IARD et des particuliers d’une demande d’indemnisation pour des désordres matériels causés par une fuite d’eau sur le branchement particulier d’un immeuble, imputée à la société Veolia Eau, délégataire du service public de distribution d’eau potable. Le juge a constaté que le litige, né de l’exécution du contrat d’abonnement liant l’usager au service industriel et commercial, relève de la compétence exclusive de l’ordre judiciaire. En application de la loi des 16 et 24 août 1790 et du décret du 16 fructidor an III, il a rejeté la requête pour incompétence de la juridiction administrative.

Avocat : SELARL BRAILLON-LABAUNE-KORT CHERIF - SAGNES & CUINAT

31 octobre 2025
TA14Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Caen — N° TA14-2503349

Le Tribunal Administratif de Caen, statuant en référé sur le fondement de l'article R. 532-1-1 du code de justice administrative, a fait droit à la demande de la commune de Pont-L’Évêque. Cette demande visait à prescrire une expertise préventive concernant l'état des immeubles voisins de travaux publics de réhabilitation d'une maison ancienne. Le juge a désigné un expert avec pour mission de constater l'état des immeubles susceptibles d'être affectés et, en cas de dommages ultérieurs, d'en rechercher les causes et l'étendue. La solution retenue est l'organisation d'une mesure d'instruction contradictoire et évolutive, permettant de prévenir et de constater d'éventuels préjudices liés aux travaux.

Avocat : SELARL BAUGAS-CRAYE

27 octobre 2025
TA69Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2506626

Le Tribunal Administratif de Lyon, statuant en référé sur le fondement de l'article R. 532-1 du code de justice administrative, a ordonné une expertise médicale à la demande de Mme B... concernant sa prise en charge au CHU de Saint-Etienne. La requérante conteste avoir subi une résection du naevus conjonctival non consentie lors d'une intervention prévue pour l'exérèse d'un naevus dermique. Le tribunal a jugé la mesure d'expertise utile et a désigné un expert avec pour mission d'évaluer la conformité des soins aux règles de l'art et le respect de l'obligation d'information. Les conclusions des parties relatives à l'avance des frais d'expertise et aux dépens ont été rejetées, cette question relevant de la seule compétence de la présidente de la juridiction.

Avocat : REBAUD

27 octobre 2025
CEOrdonnance• Plein contentieux

Conseil d'État — N° 508138

Avocat : SCP BAUER-VIOLAS - FESCHOTTE-DESBOIS - SEBAGH

24 octobre 2025• 1ère chambre
CEDécision• Plein contentieux

Conseil d'État — N° 502969

Avocat : SCP BAUER-VIOLAS - FESCHOTTE-DESBOIS - SEBAGH

24 octobre 2025ECLI:FR:CECHS:2025:502969.20251024• 3ème chambre jugeant seule
TA59Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2311517

Le Tribunal Administratif de Lille a rejeté la requête de M. B... contestant le refus du département du Nord de lui délivrer une carte mobilité inclusion portant la mention "stationnement". Le juge a estimé que l'état de santé de M. B..., bien que nécessitant une canne, ne démontrait pas une réduction importante et durable de sa capacité de déplacement à pied, notamment un périmètre de marche inférieur à 200 mètres, comme l'exige l'article L. 241-3 du code de l'action sociale et des familles et l'arrêté du 3 janvier 2017. La décision de rejet du président du conseil départemental a donc été confirmée.

Avocat : SELARL WIBAUT GILLIAIRD AVOCATS

22 octobre 2025• juge unique (3)
TA69Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2303770

Le Tribunal Administratif de Lyon a été saisi par M. B... d’une demande d’indemnisation de 504 310,25 euros contre le centre hospitalier de Villefranche-sur-Saône pour des préjudices résultant de fautes lors d’une opération d’arthrodèse le 15 janvier 2021 (mauvaise implantation de vis, défaut d’information, retard de prise en charge). Le tribunal a retenu la responsabilité pour faute de l’hôpital, en application des principes généraux de la responsabilité hospitalière, et a condamné l’établissement à verser à M. B... une indemnité totale de 198 000 euros, après déduction des provisions déjà allouées. La CPAM du Rhône a obtenu le remboursement de ses débours à hauteur de 115 705,52 euros, incluant les dépenses de santé et pertes de gains professionnels. Les textes appliqués sont le code de la santé publique (notamment l’obligation d’information) et le code de justice administrative (article L. 761-1).

Avocat : REBAUD

21 octobre 2025• 5ème chambre
CEDécision• Plein contentieux

Conseil d'État — N° 502628

Avocat : SCP BAUER-VIOLAS - FESCHOTTE-DESBOIS - SEBAGH

16 octobre 2025ECLI:FR:CECHS:2025:502628.20251016• 6ème chambre jugeant seule
TA93Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2406036

Le Tribunal Administratif de Montreuil a condamné l’État à verser 3 600 euros à Mme B... pour carence fautive dans son relogement. La requérante, reconnue prioritaire par la commission de médiation le 24 février 2021, n’avait reçu aucune proposition de logement, engageant la responsabilité de l’État sur le fondement des articles L. 300-1 et L. 441-2-3 du code de la construction et de l’habitation. Le tribunal a évalué le préjudice lié aux troubles dans les conditions d’existence, en tenant compte de la durée de la carence et de la composition du foyer.

Avocat : CHABAUTY

15 octobre 2025• 12ème Chambre(JU)
TA103Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de la Polynésie française — N° TA103-2500225

Le Tribunal Administratif de la Polynésie française était saisi par Mme C... A... d’une demande d’annulation du refus implicite du président de la Polynésie française de retirer une autorisation d’occupation temporaire du domaine public maritime délivrée à M. B... en 2016, ainsi que d’une injonction de remise en état des lieux. Le tribunal a constaté que l’autorisation contestée était arrivée à son terme le 11 août 2025, rendant les conclusions en annulation sans objet. Par ailleurs, les conclusions à fin d’injonction ont été rejetées, la Polynésie française ayant déjà engagé une procédure de mise en demeure et d’abrogation de l’autorisation. La décision s’appuie sur la délibération n° 2004-34 APF du 12 février 2004 relative au domaine public.

Avocat : SELARL TANG & DUBAU

14 octobre 2025• 1ère Chambre
TA34Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2403077

Le Tribunal Administratif de Montpellier a rejeté la requête de Mme C... contestant un indu d'allocation de logement familiale de 1 695 euros pour la période d'octobre 2022 à décembre 2023. Le juge a d'abord écarté le moyen tiré du défaut de motivation de la décision initiale du 8 janvier 2024, car celle-ci a été substituée par la décision implicite de rejet du recours administratif préalable obligatoire. Sur le fond, le tribunal a considéré que la CAF de l'Hérault avait correctement appliqué les articles L. 823-1 et R. 822-2 du code de la construction et de l'habitation en prenant en compte la situation de concubinage de Mme C... avec Mme B... à compter d'octobre 2022, sans que la requérante ne démontre l'absence de communauté de vie.

Avocat : BAUTES

14 octobre 2025• Vice-président CORNELOUP