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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

3 287 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

3 287

Décisions totales

383 581

Ordonnances

236 173

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Avocat : BAUEffacer tout
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2408056

Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté la requête en excès de pouvoir visant à annuler le refus de visas de court séjour pour visite familiale opposé à une famille pakistanaise. Le juge a estimé que l'administration n'avait pas commis d'erreur manifeste d'appréciation en relevant des incohérences entre les dates de séjour déclarées et l'attestation d'hébergement, ainsi que l'inadaptation du logement proposé. La décision s'appuie sur les dispositions du règlement (CE) n° 810/2009 (code des visas Schengen) concernant la justification de l'objet et des conditions du séjour.

Avocat : GUILBAUD

6 mars 2026• 9ème chambre
TA44Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2312321

Le Tribunal Administratif de Nantes, statuant par ordonnance, donne acte du désistement pur et simple de la requérante, Mme A..., qui renonçait à contester le refus de reconnaissance de l'imputabilité au service de sa maladie. La juridiction applique l'article R. 222-1 du code de justice administrative, qui autorise à constater un tel désistement. En conséquence, l'instance est éteinte sans examen du fond du litige.

Avocat : THIBAUD

6 mars 2026
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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)
TA75Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2606899

Le Tribunal administratif de Paris, statuant en référé, a rejeté la requête de M. A... qui demandait la communication d'un document administratif. Le juge a décliné sa compétence territoriale, estimant que le litige, relatif à une décision individuelle de police, relevait du tribunal administratif du lieu de résidence du requérant (Cergy-Pontoise). La décision s'appuie sur les articles R. 312-8 et R. 221-3 du code de justice administrative pour la compétence, et l'article R. 522-8-1 pour le rejet de la requête.

Avocat : BILLEBAULT

5 mars 2026
TA44Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2603474

Le Tribunal administratif de Nantes, statuant en référé, rejette la demande de suspension d'un refus de visa long séjour au titre du regroupement familial pour un enfant mineur. Le juge estime que la condition d'urgence n'est pas établie, les éléments produits (photographies) ne démontrant pas une atteinte suffisamment grave et immédiate à la situation de l'enfant. La décision est rendue en application des articles L. 521-1 et L. 522-3 du code de justice administrative.

Avocat : GUILBAUD

5 mars 2026
TA21Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Dijon — N° TA21-2502856

Le Tribunal Administratif de Dijon rejette la requête de M. D... visant à annuler la suspension de son permis de conduire. Le juge estime que l'arrêté préfectoral est régulier, écartant les moyens d'incompétence et d'insuffisance de motivation. La décision s'appuie sur les articles L. 224-2 et suivants du code de la route, relevant que la suspension a été prononcée dans les délais légaux après un contrôle positif aux stupéfiants.

Avocat : FLANDIN THIBAULT

5 mars 2026• CH 1 JU
TA31Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2600951

Le Tribunal Administratif de Toulouse a été saisi d'une demande de suspension en référé d'une décision d'exclusion définitive d'un lycéen. Le juge a estimé que l'urgence était caractérisée par la privation immédiate de scolarité et qu'il existait un doute sérieux sur la légalité de la sanction, notamment quant au respect des droits de la défense et à la proportionnalité. La suspension de l'exécution de la décision a été ordonnée en application des articles L. 521-1 et suivants du code de justice administrative.

Avocat : THIBAUD

5 mars 2026
TA34Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2505976

Le Tribunal Administratif de Montpellier a rejeté la requête de M. C... visant à annuler un arrêté préfectoral de refus de titre de séjour, une obligation de quitter le territoire français (OQTF) et une interdiction de retour de six mois. Le tribunal a jugé que le signataire de la décision était compétent, que la motivation était suffisante et que le préfet n'avait pas commis d'erreur manifeste d'appréciation en refusant l'admission exceptionnelle au séjour. Les décisions attaquées ont été considérées comme légales au regard des dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : BAUTES

5 mars 2026• 7ème chambre OQTF 6 mois
TA34Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2506136

Le Tribunal Administratif de Montpellier a rejeté la requête de M. A... visant à annuler l'arrêté préfectoral lui imposant une obligation de quitter le territoire français (OQTF), la fixation de l'Afghanistan comme pays de destination et une interdiction de retour d'un an. La juridiction a estimé que l'OQTF était légale, car le droit de se maintenir sur le territoire de M. A... avait pris fin suite au rejet définitif de sa demande d'asile par la CNDA, conformément aux articles L. 542-1 et L. 613-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Les autres moyens, notamment ceux fondés sur l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, ont été écartés, rendant sans objet les conclusions relatives à la destination et à l'interdiction de retour.

Avocat : BAUTES

5 mars 2026• 7ème chambre OQTF 6 mois
TA34Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2506277

Le Tribunal Administratif de Montpellier a rejeté le recours en excès de pouvoir d'un ressortissant marocain contre une obligation de quitter le territoire français (OQTF) assortie d'une interdiction de retour de deux ans. Le tribunal a estimé que l'état de santé du requérant (épilepsie) et ses liens personnels en France ne présentaient pas un caractère suffisant pour constituer un obstacle légal à l'éloignement. La décision s'appuie sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : BAUTES

5 mars 2026• 7ème chambre OQTF 6 mois
CAA75Décision• plein contentieux

Cour administrative d'appel de Paris — N° CAA75-24PA00378

Avocat : SELARL BAUR & ASSOCIES

4 mars 2026• 5ème Chambre
TA06Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nice — N° TA06-2302323

Le Tribunal Administratif de Nice a rejeté la requête de M. B... visant à annuler l'arrêté de sursis à statuer sur son permis de construire. Le tribunal a jugé que l'arrêté du maire du Tignet était suffisamment motivé et légal au regard des articles L. 424-1 et L. 153-11 du code de l'urbanisme, justifié par la révision en cours du PLU classant le terrain en zone naturelle. Les autres moyens, dont l'incompatibilité avec les documents supérieurs et la violation de la CEDH, ont également été écartés.

Avocat : SELARL BRL - BAUDUCCO - ROTA - LHOTELLIER

4 mars 2026• 4ème Chambre
TA06Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nice — N° TA06-2304099

Le Tribunal Administratif de Nice a rejeté la requête de M. C... visant à annuler l'arrêté municipal refusant son permis de construire. Le tribunal a jugé que le refus, motivé par l'inconstructibilité de la parcelle au regard du plan local d'urbanisme (PLU) révisé, était légal. La décision s'appuie sur les dispositions du code de l'urbanisme, notamment concernant la compétence du maire et la légalité du PLU applicable.

Avocat : SELARL BRL - BAUDUCCO - ROTA - LHOTELLIER

4 mars 2026• 4ème Chambre
TA06Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nice — N° TA06-2304211

Le Tribunal Administratif de Nice a rejeté la requête en excès de pouvoir visant à annuler la délibération approuvant la révision générale du PLU de la commune du Tignet. Le tribunal a jugé irrecevable le moyen principal tiré du défaut de publicité des délibérations prescriptrices, considérant que cette irrégularité ne pouvait être utilement invoquée contre l'acte d'approbation. La décision s'appuie sur les dispositions du code de l'urbanisme, notamment ses articles L. 153-32, R. 153-11, R. 153-20 et R. 153-21.

Avocat : SELARL BRL - BAUDUCCO - ROTA - LHOTELLIER

4 mars 2026• 4ème Chambre
TA06Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nice — N° TA06-2304212

Le Tribunal Administratif de Nice rejette la requête en annulation de la délibération approuvant la révision du PLU du Tignet. Le juge écarte notamment le moyen tiré du défaut de publicité des délibérations prescrivant la révision, considérant qu'un tel vice ne peut être utilement soulevé contre l'acte d'approbation. La décision s'appuie sur les dispositions du code de l'urbanisme, en particulier ses articles L. 153-32 et R. 153-20.

Avocat : SELARL BRL - BAUDUCCO - ROTA - LHOTELLIER

4 mars 2026• 4ème Chambre
TA35Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Rennes — N° TA35-2507751

Le Tribunal Administratif de Rennes a été saisi d'une demande d'injonction et d'astreinte contre l'État pour obtenir un logement, fondée sur une décision de la commission de médiation Dalo reconnaissant la requérante comme prioritaire. Le tribunal a fait droit à cette demande, en enjoignant au préfet des Côtes-d'Armor de lui attribuer un logement adapté avant le 1er mai 2026, car aucune offre conforme n'avait été proposée dans le délai légal. Cette injonction est fondée sur l'article L. 441-2-3-1 du code de la construction et de l'habitation, qui impose à l'État une obligation de résultat en matière de droit au logement opposable.

Avocat : THEBAULT

4 mars 2026• Vice-président Contentieux sociaux
TA83Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulon — N° TA83-2202435

Le Tribunal Administratif de Toulon a rejeté la requête de Mme A... B... visant à obtenir l'annulation du refus de permis de construire et la reconnaissance d'un permis tacite. La juridiction a jugé que la demande de pièces complémentaires de la commune était régulière, empêchant ainsi la naissance d'un permis tacite, et a estimé que le refus était légalement justifié au regard des règles d'urbanisme, notamment celles relatives au risque d'inondation et à la hauteur des constructions. La décision s'appuie sur les dispositions du code de l'urbanisme et du plan local d'urbanisme de la commune de Néoules.

Avocat : BRL - BAUDUCCO ROTA LHOTELLIER

3 mars 2026• 1ère chambre
TA13Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2603321

Le Tribunal administratif de Marseille, statuant en référé, a rejeté la demande d'une mère isolée avec deux jeunes enfants visant à obtenir une injonction d'hébergement d'urgence à l'encontre du département des Bouches-du-Rhône et, subsidiairement, du préfet. Le juge a estimé que les conditions d'urgence et d'atteinte grave et manifestement illégale à une liberté fondamentale, requises par l'article L. 521-2 du code de justice administrative, n'étaient pas caractérisées en l'espèce. La décision s'appuie notamment sur le code de l'action sociale et des familles, considérant que la situation de la requérante ne justifiait pas une mesure d'injonction sous astreinte.

Avocat : GREBAUT

3 mars 2026
TA33Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Bordeaux — N° TA33-2405297

Le Tribunal Administratif de Bordeaux a rejeté la requête de M. A... B... visant à annuler l'interdiction d'accès à la centrale nucléaire de Blaye et à obtenir une indemnisation. Le tribunal a jugé que la décision ministérielle était légale, notamment en raison de la compétence du signataire et d'une motivation suffisante, et a considéré que la demande d'indemnisation était irrecevable. La décision s'appuie principalement sur les dispositions du code de la défense (articles L. 1332-1 et L. 1332-2-1) relatives à la sécurité des points d'importance vitale.

Avocat : BAUER

3 mars 2026• 5ème Chambre
TA101Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de La Réunion — N° TA101-2301197

Le Tribunal Administratif de La Réunion a annulé la décision implicite de rejet du ministre de la justice concernant la demande d'attribution de la nouvelle bonification indiciaire (NBI) d'un chef éducatif. La juridiction a jugé que l'administration avait méconnu l'article L. 232-4 du code des relations entre le public et l'administration en ne communiquant pas les motifs de son refus dans le délai d'un mois suivant la demande du requérant. En revanche, le tribunal n'a pas examiné le fond du droit à la NBI, le moyen tiré de l'illégalité interne n'étant pas fondé.

Avocat : BAULIMON

3 mars 2026• 1ère chambre
TA101Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de La Réunion — N° TA101-2400023

Le Tribunal Administratif de La Réunion a annulé la décision implicite de rejet opposée à un fonctionnaire de la protection judiciaire de la jeunesse concernant sa demande d'attribution de la nouvelle bonification indiciaire (NBI). Le tribunal a jugé que l'administration avait méconnu l'article L. 232-4 du code des relations entre le public et l'administration en ne communiquant pas les motifs de son refus dans le délai d'un mois suivant la demande du requérant. La juridiction a ainsi fait droit aux conclusions en annulation, sans se prononcer sur le fond du droit à la NBI.

Avocat : BAULIMON

3 mars 2026• 1ère chambre