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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

2 022 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

2 022

Décisions totales

383 581

Ordonnances

238 370

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Excès de pouvoirAvocat : BAUEffacer tout
TA103Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de la Polynésie française — N° TA103-2500149

Le Tribunal Administratif de la Polynésie française a rejeté la requête de M. D... A... contestant le blâme qui lui a été infligé par le vice-recteur le 27 janvier 2025. Le requérant soutenait notamment l'insuffisance de motivation de la sanction, l'irrégularité de l'enquête administrative et l'absence de caractère fautif de ses propos. La juridiction a estimé que les moyens soulevés n'étaient pas fondés, confirmant ainsi la légalité de la décision disciplinaire. Cette solution s'inscrit dans le cadre des dispositions du code général de la fonction publique et de la loi organique relative à la Polynésie française.

Avocat : SELARL TANG & DUBAU

27 janvier 2026• 1ère Chambre
TA31Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2502959

Le Tribunal Administratif de Toulouse a été saisi d’un recours en excès de pouvoir contre un permis de construire et son modificatif délivrés par le maire de Mayrac. En cours d’instance, la commune a retiré ces décisions de manière définitive. Le tribunal a constaté qu’il n’y avait plus lieu de statuer sur les conclusions à fin d’annulation, en application de l’article R. 222-1 du code de justice administrative. Les demandes de frais de justice présentées par les parties ont été rejetées.

Avocat : BAYARD-THIBAULT

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)
23 janvier 2026
TA34Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2504007

Le Tribunal Administratif de Montpellier a rejeté la requête de M. A... contestant l'arrêté du préfet de l'Hérault du 18 décembre 2024 lui refusant un titre de séjour, l'obligeant à quitter le territoire et prononçant une interdiction de retour de six mois. Le tribunal a jugé que la décision de refus de séjour était suffisamment motivée et que le préfet n'avait pas méconnu l'article L. 423-23 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile ni l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, compte tenu des précédentes mesures d'éloignement dont M. A... avait fait l'objet. Par conséquent, les décisions d'éloignement et d'interdiction de retour ont été validées, et l'ensemble des moyens soulevés par le requérant ont été écartés.

Avocat : BAUDARD MELANIE

22 janvier 2026• 4ème chambre
TA30Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nîmes — N° TA30-2401576

Le Tribunal Administratif de Nîmes a examiné le recours de M. B..., ressortissant marocain, contre un arrêté du préfet du Gard refusant son titre de séjour et l'obligeant à quitter le territoire. Le requérant invoquait notamment la méconnaissance de l'article L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Le tribunal a jugé que, pour une demande de titre de séjour au titre d'une activité salariée, un ressortissant marocain ne peut se prévaloir de cet article, l'accord franco-marocain du 9 octobre 1987 constituant une réglementation spécifique et exclusive. Par conséquent, la solution retenue est le rejet de la requête.

Avocat : BAUTES

22 janvier 2026• 2ème chambre
TA34Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2504006

Le Tribunal Administratif de Montpellier a rejeté la requête de Mme A... contestant l'arrêté préfectoral du 23 janvier 2025. La décision de refus de séjour a été jugée suffisamment motivée et le moyen tiré de la méconnaissance de l'article L. 423-23 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile a été écarté. Par conséquent, les décisions d'obligation de quitter le territoire et d'interdiction de retour, qui n'en sont pas irrégulières par voie de conséquence, ont également été validées. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des conclusions de la requérante.

Avocat : BAUDARD MELANIE

22 janvier 2026• 4ème chambre
TA93Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2515884

Le Tribunal Administratif de Montreuil a rejeté la requête de M. B..., ressortissant malien, qui contestait l'arrêté du préfet de la Seine-Saint-Denis du 4 septembre 2025 prolongeant de douze mois son interdiction de retour sur le territoire français, portant la durée totale à vingt-quatre mois. Le tribunal a écarté les moyens d'incompétence, d'insuffisance de motivation et de défaut d'examen, jugeant la décision suffisamment motivée et prise par une autorité compétente. Il a également estimé que le préfet n'avait pas commis d'erreur manifeste d'appréciation au regard de l'article L. 612-10 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, en raison de l'absence de liens suffisants avec la France et de l'inexécution de l'obligation de quitter le territoire. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des conclusions de la requête.

Avocat : THIBAULT JEAN-PASCAL

22 janvier 2026• 11ème Chambre (JU)
TA30Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nîmes — N° TA30-2505461

Le Tribunal Administratif de Nîmes, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de Mme A... tendant à la suspension de la décision implicite de la commission de recours amiable de la CAF du Gard refusant le rétablissement de son aide personnalisée au logement (APL). Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, la requérante n'ayant pas démontré que le retrait de l'APL, d'un montant mensuel de 120 euros depuis près d'un an, la plaçait dans une situation d'extrême précarité au vu de ses charges et ressources déclarées. L'ordonnance a été rendue sans audience, conformément à l'article L. 522-3 du code de justice administrative, la demande étant manifestement mal fondée.

Avocat : BAUTES

21 janvier 2026
TA35Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rennes — N° TA35-2508745

Le Tribunal Administratif de Rennes a rejeté la requête de M. F... contestant l'arrêté du 22 décembre 2025 du préfet d'Ille-et-Vilaine l'assignent à résidence. Le tribunal a écarté les moyens d'incompétence, d'insuffisance de motivation et de défaut d'examen, jugeant la décision suffisamment motivée et fondée sur les articles L. 731-1 et suivants du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Il a également estimé que le droit d'être entendu n'avait pas été méconnu de manière déterminante et que l'assignation était légale, l'éloignement demeurant une perspective raisonnable.

Avocat : SELARL BAUDET KIBGE AVOCATS ASSOCIÉS

21 janvier 2026• Eloignement urgent
TA13Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2401899

Le Tribunal Administratif de Marseille a rejeté la requête de M. B... contestant le refus de son changement d’affectation pénitentiaire. La juridiction a jugé que cette décision constituait une mesure d’ordre intérieur insusceptible de recours pour excès de pouvoir, faute d’atteinte disproportionnée à sa vie familiale au sens de l’article 8 de la Convention européenne des droits de l’homme. Le requérant n’a pas démontré que les contraintes de visite excédaient celles inhérentes à la détention, et l’administration a produit des preuves de contacts téléphoniques réguliers. La solution retenue s’appuie sur les principes du code pénitentiaire et du code de justice administrative.

Avocat : RIBAUT-PASQUALINI

20 janvier 2026• 10eme Chambre
TA33Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Bordeaux — N° TA33-2307195

Le Tribunal Administratif de Bordeaux a été saisi par le préfet de la Dordogne d’un déféré en excès de pouvoir visant à annuler un permis de construire tacite délivré par la maire de Montpon-Ménestérol pour un abri de stockage de 72 m² en zone N. Le tribunal a rejeté les fins de non-recevoir soulevées par la commune, estimant que le préfet avait bien notifié son recours dans les délais prévus par l’article R. 600-1 du code de l’urbanisme. Sur le fond, il a constaté que le projet méconnaissait l’article N9 du règlement du PLU, qui limite l’emprise des annexes à 50 m² en zone N, et a ainsi prononcé l’annulation du permis de construire tacite.

Avocat : BAULIMON

20 janvier 2026• 6ème Chambre
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2523255

Le Tribunal Administratif de Nantes, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension de la décision implicite de la commission de recours contre les refus de visa, confirmant le refus de délivrance d’un visa de long séjour pour la fille mineure de la requérante. La condition d’urgence n’a pas été jugée remplie, le tribunal estimant que la situation de l’enfant en Afghanistan, bien que préoccupante, ne présentait pas un péril immédiat justifiant une intervention en urgence, notamment en raison du délai écoulé depuis la reprise de contact. Sur le fond, aucun doute sérieux n’a été retenu quant à la légalité de la décision, le lien de filiation n’étant pas suffisamment établi par les documents d’état civil produits, postérieurs à l’obtention du statut de réfugié. La décision s’appuie sur les articles L. 521-1 du code de justice administrative et L. 561-2 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile, sans méconnaître l’article 8 de la Convention européenne des droits de l’homme ni l’article 3-1 de la Convention internationale des droits de l’enfant.

Avocat : GUILBAUD

20 janvier 2026
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2523256

Le Tribunal Administratif de Nantes, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension de la décision du 14 novembre 2025 par laquelle le préfet de la Loire-Atlantique a refusé de délivrer un titre de séjour à M. A..., ressortissant guinéen. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, car le requérant n'a présenté sa demande de titre de séjour qu'en septembre 2025, après avoir obtenu son baccalauréat, et n'a pas justifié de circonstances particulières rendant la décision de refus suffisamment grave et immédiate pour sa situation professionnelle. En conséquence, la requête a été rejetée, y compris les conclusions aux fins d'injonction et celles présentées au titre de l'article L. 761-1 du code de justice administrative.

Avocat : GUILBAUD

19 janvier 2026
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2407199

Le Tribunal Administratif de Nantes a examiné la requête de Mme A... contestant le refus implicite de visa de court séjour pour motif familial. La requérante invoquait un défaut de motivation et une erreur d'appréciation sur l'objet et les conditions de son séjour. Le tribunal a rejeté sa demande, considérant que le refus était fondé sur le risque de détournement de l'objet du visa à des fins migratoires, conformément au règlement (CE) n° 810/2009 et au code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. La solution retenue est donc le rejet de la requête.

Avocat : GUILBAUD

16 janvier 2026• 8ème chambre
TA44Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2502311

Le Tribunal administratif de Nantes a été saisi d'un recours en excès de pouvoir contre le refus implicite du ministre de l'intérieur de délivrer un visa de long séjour pour réunification familiale à une mineure. Postérieurement à la requête, le visa a été délivré le 10 septembre 2025, rendant sans objet les conclusions à fin d'annulation et d'injonction. En application de l'article R. 222-1 du code de justice administrative, le tribunal constate un non-lieu à statuer sur ces conclusions. Il condamne l'État à verser 600 euros à la requérante au titre de l'article L. 761-1 du code de justice administrative, mais rejette la demande fondée sur l'article 37 de la loi du 10 juillet 1991, l'aide juridictionnelle ayant été refusée.

Avocat : GUILBAUD

16 janvier 2026
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2521554

Le Tribunal administratif de Nantes a rejeté la requête de M. C..., ressortissant nigérian, contestant les arrêtés du 29 novembre 2025 du préfet de la Loire-Atlantique lui faisant obligation de quitter le territoire français sans délai, fixant le pays de destination, prononçant une interdiction de retour d’un an et une assignation à résidence. Le tribunal a écarté l’ensemble des moyens soulevés, notamment l’incompétence du signataire, le défaut de motivation, la méconnaissance de l’article 8 de la Convention européenne des droits de l’homme, et l’erreur de droit concernant le refus de délai de départ volontaire. La solution retenue s’appuie sur les dispositions du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile, ainsi que sur la Convention de Genève et la Charte des droits fondamentaux de l’Union européenne.

Avocat : GUILBAUD

16 janvier 2026• - Etrangers - 15 jours
TA35Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rennes — N° TA35-2506070

Le Tribunal Administratif de Rennes a rejeté la requête de M. C..., ressortissant marocain, contestant l'arrêté préfectoral du 3 septembre 2025 lui refusant un titre de séjour, lui faisant obligation de quitter le territoire français sans délai et prononçant une interdiction de retour de cinq ans. Le tribunal a écarté l'ensemble des moyens soulevés, notamment l'incompétence de l'auteur de l'acte, le défaut de motivation, le vice de procédure pour absence de saisine de la commission du titre de séjour, et la méconnaissance des articles L. 425-9 du CESEDA et 8 de la CEDH. La solution retenue est le rejet de la demande d'annulation, confirmant ainsi la légalité des décisions préfectorales fondées sur le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : SELARL BAUDET KIBGE AVOCATS ASSOCIÉS

16 janvier 2026• 4ème Chambre
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2406431

Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté la requête de Mme et M. A..., ressortissants sri-lankais, qui demandaient l'annulation du refus de visa de court séjour pour visite familiale. La décision du sous-directeur des visas, fondée sur un risque de détournement de l'objet du visa à des fins migratoires, a été jugée suffisamment motivée. Le tribunal a estimé que les requérants ne démontraient pas de garanties de retour suffisantes dans leur pays de résidence, justifiant le refus sur le fondement des articles 21 et 32 du règlement (CE) n° 810/2009 (code des visas). Les moyens tirés de la méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et de l'erreur manifeste d'appréciation ont également été écartés.

Avocat : CABINET BAUR

16 janvier 2026• 9ème chambre
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2405879

Le Tribunal Administratif de Nantes a examiné la requête de M. A..., ressortissant marocain, contestant le refus implicite de la commission de recours contre les décisions de refus de visa de lui délivrer un visa de long séjour en qualité de travailleur salarié. Le tribunal a rejeté la requête, estimant que la décision attaquée était légale. Il a notamment jugé que le moyen tiré du défaut de motivation était inopérant, la décision implicite étant réputée rejetée pour les mêmes motifs que la décision consulaire, et que les autres moyens, dont l'erreur manifeste d'appréciation du risque de détournement de l'objet du visa, n'étaient pas fondés. La solution retenue s'appuie sur les articles L. 211-2 et L. 232-4 du code des relations entre le public et l'administration, ainsi que sur les articles D. 312-3 et D. 312-8-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : BAUTES

16 janvier 2026• 9ème chambre
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2405535

Le Tribunal Administratif de Nantes a annulé la décision du 21 février 2024 par laquelle la commission de recours contre les décisions de refus de visa d’entrée en France avait rejeté les demandes de visa de long séjour présentées par la famille de M. E... A... G..., réfugié somalien, au titre de la réunification familiale. Le tribunal a jugé que la commission avait commis une erreur d’appréciation en estimant que les documents d’état civil produits n’étaient pas probants, alors que l’identité des demandeurs, le lien matrimonial et les liens de filiation étaient établis par des actes d’état civil et la possession d’état. Cette solution s’appuie sur les dispositions de l’article L. 561-2 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile.

Avocat : GUILBAUD

16 janvier 2026• 8ème chambre
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2405880

Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté la requête de M. A... contre le refus implicite de la commission de recours de lui délivrer un visa de long séjour en qualité de travailleur salarié. Le tribunal a écarté comme inopérant le moyen tiré de l'irrégularité de la composition de la commission, et a jugé la décision suffisamment motivée. Il a également estimé qu'aucun défaut d'examen sérieux ni erreur de droit au regard de l'article L. 421-34 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile n'étaient établis. La solution retenue confirme le refus de visa fondé sur le risque de détournement de l'objet du visa.

Avocat : BAUTES

16 janvier 2026• 9ème chambre