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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

692 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

692

Décisions totales

383 581

Ordonnances

248 621

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
OrdonnanceAvocat : BAUEffacer tout
TA31Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2502094

Le Tribunal Administratif de Toulouse a été saisi par la SCI Moreno Immo d’un recours en plein contentieux visant à contester un titre exécutoire émis par le maire de Merville, prononçant une astreinte administrative journalière de 7 500 euros pour dépôt illégal de déchets de construction sur une parcelle agricole. En cours d’instance, la commune a retiré ce titre exécutoire avant l’enregistrement de la requête. Le juge, statuant par ordonnance sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, a constaté un non-lieu à statuer sur les conclusions principales, celles-ci ayant perdu leur objet. Les conclusions accessoires de la requérante, tendant à l’application de l’article L. 761-1 du même code, ont été rejetées.

Avocat : BAYARD-THIBAULT

19 août 2025
TA31Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2502093

Le Tribunal Administratif de Toulouse a été saisi par la SCI Moreno Immo d’un recours en plein contentieux visant à annuler un titre exécutoire émis par le maire de Merville, qui lui infligeait une astreinte administrative journalière pour dépôt non autorisé de déchets de construction sur une parcelle agricole. En défense, la commune a fait valoir que ce titre avait été retiré le 31 décembre 2024, soit avant l’introduction de la requête. Le juge, statuant par ordonnance sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, a constaté que les conclusions à fin d’annulation étaient devenues sans objet et a prononcé un non-lieu à statuer. Il a également rejeté la demande de la société requérante tendant au remboursement des frais de justice sur le fondement de l’article L. 761-1 du même code.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : BAYARD-THIBAULT

19 août 2025
CAA31Ordonnance• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Toulouse — N° CAA31-25TL00059

Avocat : BAUTES GEORGIA

19 août 2025• Juge des référés
TA31Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2502095

Le Tribunal Administratif de Toulouse a été saisi par la SCI Moreno Immo d’une requête en plein contentieux visant à l’annulation d’un titre exécutoire émis par le maire de Merville, lequel imposait une astreinte administrative journalière pour dépôt de déchets sur une parcelle agricole. La commune a retiré ce titre exécutoire avant l’enregistrement de la requête. En application de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, le tribunal constate qu’il n’y a plus lieu de statuer sur les conclusions à fin d’annulation, devenues sans objet. Les conclusions de la SCI présentées au titre de l’article L. 761-1 du même code sont rejetées.

Avocat : BAYARD-THIBAULT

19 août 2025
TA45Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif d'Orléans — N° TA45-2504299

Le Tribunal administratif d'Orléans a rejeté la requête de M. A, qui contestait un arrêté de transfert aux autorités espagnoles en tant que responsable de sa demande d'asile. Le juge a constaté que l'arrêté avait été notifié à l'intéressé le 7 mars 2025, mais que le recours n'avait été enregistré que le 14 août 2025, soit après l'expiration du délai de sept jours prévu à l'article L. 921-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. En application de l'article R. 922-17 du même code, la requête a été jugée manifestement irrecevable pour tardiveté.

Avocat : SELARL BAUR ET ASSOCIÉS

18 août 2025
TA59Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2507579

Le Tribunal Administratif de Lille, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de l'arrêté du préfet du Nord refusant un titre de séjour à Mme A B. Le juge a estimé que la requérante, qui sollicitait un changement de statut et non un renouvellement, ne bénéficiait pas de la présomption d'urgence. Il a également jugé que Mme A B ne justifiait pas d'une situation de précarité suffisamment grave et immédiate, faute de produire des pièces sur ses ressources, ses charges ou l'accès aux soins essentiels. La condition d'urgence n'étant pas remplie, la requête a été rejetée sans examen du doute sérieux sur la légalité de la décision.

Avocat : ALPHA AVOCATS - BONNET & BAUDUIN ASSOCIÉS

14 août 2025
TA59Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2507692

Le Tribunal Administratif de Lille, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension de l'exécution de la décision du président de la communauté d'agglomération Maubeuge Val de Sambre, qui prévoyait la fermeture temporaire de l'aérodrome de Salmagne au 30 septembre 2025 et le lancement de fouilles archéologiques au 1er octobre 2025. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas caractérisée, les éléments présentés par l'association requérante ne démontrant pas un préjudice grave et immédiat justifiant une intervention en référé. Par conséquent, la requête a été rejetée sans qu'il soit nécessaire d'examiner les moyens soulevés, sur le fondement des articles L. 521-1 et L. 522-3 du code de justice administrative.

Avocat : SCP POULAIN WIBAUT STIEVENARD

13 août 2025
TA21Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Dijon — N° TA21-2502855

Le Tribunal Administratif de Dijon, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension de l'arrêté préfectoral du 3 juillet 2025 suspendant le permis de conduire de M. C pour six mois. La requête a été jugée manifestement irrecevable car le requérant n'avait pas joint à sa demande de référé la copie de son recours en annulation au fond, comme l'exige l'article R. 522-1 du code de justice administrative. Le juge a appliqué l'article L. 522-3 du même code pour rejeter la requête sans instruction préalable.

Avocat : FLANDIN THIBAULT

5 août 2025
TA103Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de la Polynésie française — N° TA103-2500331

Le Tribunal administratif de la Polynésie française, statuant en référé contractuel sur le fondement des articles L.551-13 et suivants du code de justice administrative, a rejeté la requête de la société ATM Construction. Celle-ci demandait l'annulation du marché de construction de logements étudiants attribué à la société Fiumarella, en soutenant notamment que la signature du contrat était intervenue avant la notification du rejet de son offre, en violation de l'article LP. 332-1 du code polynésien des marchés publics. Le tribunal a estimé que le non-respect de ce délai de notification n'était pas de nature à justifier l'annulation du contrat, dès lors que l'offre de la société requérante avait été régulièrement rejetée comme anormalement basse et que la société ATM Construction ne démontrait pas avoir été lésée par cette irrégularité procédurale.

Avocat : SELARL TANG & DUBAU

4 août 2025
TA103Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de la Polynésie française — N° TA103-2500301

Cette ordonnance du Tribunal Administratif de la Polynésie française statue sur un référé contractuel introduit par la société ATM Construction. La requérante conteste la régularité du marché de construction de logements étudiants attribué par l'Office Polynésien de l'Habitat (OPH) à la société Fiumarella, en invoquant notamment l'irrégularité de la notification du rejet de son offre. Le juge des référés rejette la requête, estimant que l'offre d'ATM Construction était irrégulière car son acte d'engagement ne comportait pas le montant proposé, ce qui la privait de tout intérêt à agir. La solution retenue s'appuie sur les articles L. 551-13 et suivants du code de justice administrative, ainsi que sur les dispositions du code polynésien des marchés publics.

Avocat : SELARL TANG & DUBAU

1 août 2025
TA59Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2502472

Le Tribunal administratif de Lille a été saisi par la société Graham and Brown d’une demande de remboursement de créances de crédit d’impôt pour la compétitivité et l’emploi (CICE) au titre des années 2016 et 2017. La société s’est désistée purement et simplement de sa requête, ce désistement ayant été accepté par l’administration. Par ordonnance du 31 juillet 2025, le tribunal a donné acte de ce désistement sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative. Aucune somme n’a été mise à la charge de l’État.

Avocat : BAUDRY

31 juillet 2025
TA34Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2402612

Le Tribunal administratif de Montpellier a été saisi par M. A B d’un recours pour excès de pouvoir contre le refus implicite du préfet de l’Hérault de renouveler son titre de séjour. En cours d’instance, le préfet a délivré à l’intéressé un titre de séjour “vie privée et familiale” valable du 14 avril 2024 au 13 avril 2025. Constatant que cette délivrance rendait sans objet les conclusions en annulation et injonction, le tribunal a prononcé un non-lieu à statuer sur ces points sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative. Il a en revanche rejeté la demande de frais de justice présentée au titre de l’article L. 761-1 du même code.

Avocat : BAUTES

22 juillet 2025
TA103Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de la Polynésie française — N° TA103-2500288

Le Tribunal administratif de la Polynésie française, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 551-24 du code de justice administrative, a rejeté l'ensemble des demandes de M. B, candidat évincé d'un appel à manifestation d'intérêt (AMI) lancé par la commune de Bora-Bora pour un projet d'aménagement. Le juge a estimé que la procédure contestée ne constituait pas un contrat de la commande publique soumis aux obligations de publicité et de mise en concurrence, mais une simple procédure de sélection préalable à une éventuelle négociation, et que les irrégularités alléguées (composition du jury, ajout de sous-critères, modalités d'évaluation) n'étaient pas établies ou étaient sans incidence sur la validité de la procédure. En conséquence, la requête a été rejetée, y compris les conclusions indemnitaires et celles relatives aux frais irrépétibles.

Avocat : SELARL TANG & DUBAU

17 juillet 2025
TA44Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2509482

Cette ordonnance du Tribunal Administratif de Nantes rejette la demande de suspension de la décision implicite de refus de visa de long séjour présentée par la famille F, de nationalité afghane, au motif que la condition d'urgence n'est pas remplie. Le juge des référés constate que la précédente ordonnance du 7 février 2025 avait déjà rejeté leur requête pour défaut d'urgence, et que les nouveaux éléments invoqués (placement en centre de rétention, inscription sur un registre d'étrangers en situation irrégulière) ne caractérisent pas une urgence suffisamment grave et immédiate justifiant une suspension. La décision rappelle que le droit d'asile n'emporte pas un droit à la délivrance d'un visa pour déposer une demande d'asile en France. La requête est rejetée sur le fondement des articles L. 521-1 et L. 522-3 du code de justice administrative.

Avocat : GUILBAUD

16 juillet 2025
TA13Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2508321

Le Tribunal administratif de Marseille, saisi par M. D d’un recours en excès de pouvoir contre un arrêté du préfet de la Haute-Corse retirant son titre de séjour et lui faisant obligation de quitter le territoire français, a constaté que l’intéressé avait été assigné à résidence à Bastia. En application des articles R. 922-4 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile et R. 221-3 du code de justice administrative, le tribunal a estimé que le litige relevait de la compétence territoriale du tribunal administratif de Bastia. Par ordonnance du 14 juillet 2025, il a transmis les dossiers à cette juridiction.

Avocat : RIBAUT-PASQUALINI

14 juillet 2025
TA20Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Bastia — N° TA20-2501053

Cette ordonnance du Tribunal Administratif de Bastia, rendue le 12 juillet 2025, concerne un recours en excès de pouvoir formé par M. A B contre un arrêté préfectoral du 9 juillet 2025 l'obligeant à quitter le territoire français sans délai et prononçant une interdiction de retour de deux ans. Constatant que le requérant a été transféré au centre de rétention administrative de Marseille, le tribunal fait application des articles R. 922-1 et R. 922-4 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Il se déclare incompétent territorialement et ordonne la transmission du dossier au Tribunal Administratif de Marseille, seul compétent pour connaître du litige.

Avocat : CABINET D'AVOCATS RIBAUT-PASQUALINI

12 juillet 2025
CAA44Ordonnance• excès de pouvoir

Cour Administrative d'Appel de Nantes — N° CAA44-25NT00526

Avocat : BAUDET

11 juillet 2025• Juge des référés
TA35Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Rennes — N° TA35-2504722

Le Tribunal Administratif de Rennes, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a rejeté la requête de Mme E et M. F qui demandaient l'hébergement d'urgence de leur famille, invoquant l'état de santé de leurs deux enfants atteints de troubles autistiques sévères. Le juge a considéré que la situation d'urgence invoquée résultait du choix des requérants de quitter le département de la Loire où ils bénéficiaient d'un suivi médical et social, et qu'ils étaient sous le coup d'obligations de quitter le territoire français. Il a également tenu compte de la saturation du dispositif d'hébergement d'urgence en Ille-et-Vilaine pour écarter l'existence d'une atteinte grave et manifestement illégale à une liberté fondamentale.

Avocat : THEBAULT

10 juillet 2025
TA35Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Rennes — N° TA35-2504705

Cette ordonnance du Tribunal Administratif de Rennes, statuant en référé, concerne la demande d’une mère isolée enceinte et de ses enfants mineurs d’être orientée vers un hébergement d’urgence. La juge des référés a rejeté la requête, estimant que la condition d’urgence n’était pas remplie et qu’aucune atteinte grave et manifestement illégale au droit à l’hébergement d’urgence n’était caractérisée. La solution retenue s’appuie notamment sur les dispositions du code de l’action sociale et des familles, en tenant compte de la saturation des dispositifs d’accueil et de l’absence de circonstances exceptionnelles justifiant une protection immédiate.

Avocat : THEBAULT

9 juillet 2025
TA44Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2402297

Le Tribunal Administratif de Nantes a été saisi par Mme C et sa famille pour contester le refus de délivrance de visas de long séjour par l'autorité consulaire française à Kinshasa. En cours d'instance, le ministre de l'intérieur a indiqué avoir donné instruction de délivrer les visas sollicités, ce qui a été effectué le 2 avril 2025. Par ordonnance du 4 juillet 2025, la présidente du tribunal a constaté qu'il n'y avait plus lieu de statuer sur les conclusions aux fins d'annulation et d'injonction, devenues sans objet. L'Etat a été condamné à verser 800 euros à l'avocate des requérants au titre des articles L. 761-1 du code de justice administrative et 37 de la loi du 10 juillet 1991 sur l'aide juridique.

Avocat : GUILBAUD

4 juillet 2025