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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

1 272 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

1 272

Décisions totales

383 581

Ordonnances

271 517

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Avocat : BAUDEffacer tout
TA83Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulon — N° TA83-2503904

Le Tribunal Administratif de Toulon a rejeté comme irrecevable la requête en référé-suspension du préfet du Var, qui demandait la suspension de l'exécution de la décision du maire de Cogolin d'installer une statue de saint Maur sur un rond-point. Le juge a constaté que le recours gracieux du préfet, formé le 13 juin 2025, avait été rejeté par la commune le 8 juillet 2025, ouvrant un délai de recours contentieux expirant le 9 septembre 2025. Or, le déféré préfectoral n'a été enregistré que le 25 septembre 2025, soit après l'expiration de ce délai. En conséquence, la requête a été jugée tardive et irrecevable, sans qu'il soit nécessaire d'examiner le fond du litige relatif à la violation de la loi de 1905 sur la séparation des Églises et de l'État.

Avocat : BRL - BAUDUCCO ROTA LHOTELLIER

20 octobre 2025
TA35Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rennes — N° TA35-2504490

Le Tribunal Administratif de Rennes a rejeté la requête de M. B..., ressortissant marocain, qui contestait un arrêté préfectoral du 19 juin 2025 l'obligeant à quitter le territoire français sans délai, avec une interdiction de retour de deux ans. La juridiction a écarté l'ensemble des moyens soulevés, notamment ceux tirés de l'incompétence du signataire, du défaut de motivation et de la méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. Le tribunal a considéré que la décision de refus de délai de départ volontaire était légalement fondée sur l'absence de garanties de représentation, en application des articles L. 612-2 et L. 612-3 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : BAUDET

17 octobre 2025• 4ème Chambre
TA44Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2401272

Le Tribunal administratif de Nantes a été saisi par Mme D... d’un recours en excès de pouvoir contre le refus de visa de long séjour opposé à deux ressortissantes camerounaises. En cours d’instance, les visas sollicités ont été délivrés le 18 mars 2025, rendant sans objet les conclusions aux fins d’annulation et d’injonction. Par ordonnance du 17 octobre 2025, le président du tribunal a constaté le non-lieu à statuer sur ces conclusions sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative. En revanche, il a condamné l’État à verser 800 euros à l’avocate de la requérante au titre des articles L. 761-1 du code de justice administrative et 37 de la loi du 10 juillet 1991 relative à l’aide juridique.

Avocat : GUILBAUD

17 octobre 2025
TA44Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2417812

Le Tribunal administratif de Nantes a été saisi d’un recours en excès de pouvoir contre un refus de visa de long séjour pour l’Iran. Postérieurement à l’introduction de la requête, le visa a été délivré par l’autorité consulaire, rendant sans objet les conclusions à fin d’annulation et d’injonction. Le tribunal constate donc, sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, qu’il n’y a pas lieu de statuer sur ces conclusions. Il rejette en revanche la demande de frais de justice présentée au titre de l’article L. 761-1 du même code et de la loi du 10 juillet 1991.

Avocat : GUILBAUD

17 octobre 2025
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2516572

Le Tribunal Administratif de Nantes, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a été saisi par M. A..., ressortissant malien, d'une demande de suspension de la décision du préfet de la Loire-Atlantique du 18 août 2025 refusant son titre de séjour. Le requérant invoquait l'urgence, car ce refus l'empêchait de débuter une formation professionnelle, et soulevait plusieurs moyens, notamment une erreur de droit au regard des articles L. 423-22 et R. 431-10 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ainsi qu'une méconnaissance de l'article 8 de la convention européenne des droits de l'homme. La solution retenue par le tribunal n'est pas explicitée dans l'extrait fourni, mais la décision a été rendue après une audience publique.

Avocat : GUILBAUD

15 octobre 2025
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2300580

Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté la requête de Mme C... contestant le refus de naturalisation du ministre de l'intérieur. La décision ministérielle d'ajournement, fondée sur l'aide au séjour irrégulier de son conjoint, a été jugée légalement motivée. Le tribunal a considéré que ces faits, bien que non pénalement répréhensibles au titre de l'article L. 823-9 du CESEDA, pouvaient être retenus comme une méconnaissance des lois de la République dans le cadre du pouvoir d'appréciation du ministre. La solution s'appuie sur les articles 21-15 du code civil et 48 du décret n°93-1362 du 30 décembre 1993.

Avocat : GUILBAUD

15 octobre 2025• 5ème Chambre
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2419867

Le Tribunal administratif de Nantes a rejeté la requête de Mme C... A..., ressortissante mexicaine, qui contestait l'arrêté du 22 novembre 2024 du préfet de la Loire-Atlantique lui refusant un titre de séjour sur le fondement de l'article L. 423-23 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, et l'obligeant à quitter le territoire français. Le tribunal a estimé que les moyens soulevés, notamment l'incompétence de l'auteur de l'acte, le défaut de motivation, l'erreur de fait, la méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, et l'erreur d'appréciation, n'étaient pas fondés. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des conclusions de la requérante, confirmant ainsi la légalité des décisions préfectorales.

Avocat : GUILBAUD

14 octobre 2025• 1ère Chambre
CAA13Ordonnance• autres

Cour administrative d'appel de Marseille — N° CAA13-25MA02620

Avocat : SELARL BAUDUCCO-ROTA-LHOTELLIER

14 octobre 2025• Juge des référés
TA83Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulon — N° TA83-2503272

Le Tribunal Administratif de Toulon a constaté le désistement d'office de la société Dayana Dina, qui contestait un refus de permis de construire pour des travaux de sécurité incendie. Ce désistement est intervenu après le rejet de sa demande de suspension par le juge des référés, faute de moyen sérieux. La société n'ayant pas confirmé le maintien de sa requête dans le délai d'un mois prévu par l'article R. 612-5-2 du code de justice administrative, elle est réputée s'être désistée. L'ordonnance donne acte de ce désistement et met fin à l'instance.

Avocat : BRL - BAUDUCCO ROTA LHOTELLIER

14 octobre 2025
CAA44Décision• excès de pouvoir

Cour Administrative d'Appel de Nantes — N° CAA44-24NT03147

Avocat : BAUDET

14 octobre 2025• 6ème chambre
CAA44Ordonnance• excès de pouvoir

Cour Administrative d'Appel de Nantes — N° CAA44-25NT00931

Avocat : GUILBAUD

13 octobre 2025• Juge des référés
CAA44Ordonnance• excès de pouvoir

Cour Administrative d'Appel de Nantes — N° CAA44-25NT01432

Avocat : BAUDET;CGCB & ASSOCIES

13 octobre 2025• Juge des référés
TA44Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2500525

Le Tribunal administratif de Nantes a rejeté la requête de Mme et M. A... contestant le refus de visa de long séjour au titre de l'asile. La requête a été jugée manifestement irrecevable car les requérants n'ont pas prouvé avoir formé le recours administratif préalable obligatoire devant la commission de recours, comme l'exige l'article D. 312-3 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Malgré une demande de régularisation du tribunal, les intéressés n'ont pas fourni cette preuve dans le délai imparti. Par conséquent, l'intervention des syndicats a également été déclarée irrecevable.

Avocat : GUILBAUD

10 octobre 2025
TA35Décision

Tribunal Administratif de Rennes — N° TA35-2504118

Le Tribunal Administratif de Rennes a examiné les recours de Mme E... et M. F... contre des arrêtés préfectoraux du 26 juin 2024 leur refusant un titre de séjour, les obligeant à quitter le territoire français et leur interdisant le retour pour un an. Les requérants contestaient notamment la compétence de l'auteur de l'acte, le défaut de motivation, et une méconnaissance des articles L. 423-23 et L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA), ainsi que de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et de l'article 3 de la Convention internationale des droits de l'enfant. Le tribunal a rejeté l'ensemble de leurs demandes, estimant que les moyens soulevés n'étaient pas fondés et que les décisions préfectorales étaient légales au regard des textes applicables.

Avocat : BAUDET

10 octobre 2025• 1ère Chambre
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2222275

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête de Mme B... contestant la décision du 26 août 2022 mettant fin à son contrat d’agent contractuel au sein de la Direction générale des finances publiques. La requérante invoquait un vice de procédure (non-respect du délai de prévenance) et une erreur manifeste d’appréciation. Le tribunal a jugé que la décision était fondée sur l’article 8 du décret n° 95-979 du 25 août 1995 et l’article 14 de son contrat, après constat de son inaptitude professionnelle à l’issue de sa formation, sans que les moyens soulevés ne soient établis.

Avocat : CABINET BAUDUCCO, PULVIRENTI ET ASSOCIES (SELARL)

9 octobre 2025• 5e Section - 1re Chambre
TA35Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rennes — N° TA35-2503144

Le Tribunal Administratif de Rennes a rejeté la requête de M. A..., ressortissant marocain, contestant l'arrêté préfectoral du 20 janvier 2025 lui refusant un titre de séjour, l'obligeant à quitter le territoire français et prononçant une interdiction de retour d'un an. La juridiction a écarté l'ensemble des moyens soulevés, notamment l'incompétence de l'auteur de l'acte, l'insuffisance de motivation, la violation de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et l'erreur manifeste d'appréciation au regard des articles L. 435-1 et L. 432-1-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. La solution retenue confirme la légalité des décisions préfectorales, en application des textes précités et de l'accord franco-marocain du 9 octobre 1987.

Avocat : BAUDET

9 octobre 2025• 3ème Chambre
TA59Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2403178

Le Tribunal administratif de Lille a rejeté la requête de Mme B..., ressortissante mauritanienne, qui contestait le refus de renouvellement de son titre de séjour étudiant et l'obligation de quitter le territoire français prise par le préfet du Nord. Le tribunal a estimé que la décision de refus était suffisamment motivée et que le préfet avait procédé à un examen particulier de sa situation. Il a substitué à l'article L. 422-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile la base légale de l'article 9 de la convention franco-mauritanienne du 1er octobre 1992, applicable aux ressortissants mauritaniens. La solution retenue est le rejet de la requête, le tribunal n'ayant pas relevé d'erreur manifeste d'appréciation dans le caractère réel et sérieux des études de l'intéressée.

Avocat : ALPHA AVOCATS - BONNET & BAUDUIN ASSOCIÉS

9 octobre 2025• 4ème Chambre
TA69Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2501657

Le Tribunal Administratif de Lyon a été saisi par Mme A... d’une demande d’expertise médicale et d’une provision, en raison d’une aggravation de son état de santé consécutive à une opération du genou réalisée en 2016 par les Hospices civils de Lyon (HCL). Le juge des référés a rejeté la demande d’expertise, estimant qu’elle n’était pas utile au sens de l’article R. 532-1 du code de justice administrative, dès lors que l’état de la requérante avait déjà été déclaré consolidé en 2018 et qu’elle ne justifiait pas d’une aggravation nouvelle. Par ailleurs, les conclusions provisionnelles ont été jugées irrecevables en l’absence de décision préalable liant le contentieux. La requête a donc été intégralement rejetée.

Avocat : REBAUD

9 octobre 2025
TA77Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2304599

Le Tribunal Administratif de MELUN a rejeté la requête de M. D... F... tendant à l’annulation d’un permis de construire délivré par le maire de Sucy-en-Brie pour une maison individuelle. Le tribunal a examiné les moyens soulevés, notamment ceux tirés de l’incompétence de l’auteur de l’acte, de la méconnaissance du plan local d’urbanisme (PLU) et du code de l’environnement, ainsi que des insuffisances du dossier de demande. La solution retenue est le rejet de l’ensemble des conclusions, le juge ayant considéré que les moyens n’étaient pas fondés ou étaient irrecevables, comme le moyen nouveau fondé sur l’article L. 411-1 du code de l’environnement soulevé tardivement. La décision s’appuie sur les dispositions du code de l’urbanisme et du code de justice administrative.

Avocat : BAUDIFFIER

8 octobre 2025• 7ème chambre
TA77Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2304607

Le Tribunal Administratif de Melun a rejeté la requête de M. F... C... D... tendant à l'annulation du permis de construire délivré le 7 mars 2023 par le maire de Sucy-en-Brie pour une maison individuelle. Le tribunal a jugé que le requérant ne justifiait pas d'un intérêt à agir, faute de démontrer que le projet autorisé était de nature à affecter directement ses conditions d'occupation ou de jouissance de son bien, conformément à l'article L. 600-1-2 du code de l'urbanisme. Par conséquent, la requête a été déclarée irrecevable.

Avocat : BAUDIFFIER

8 octobre 2025• 7ème chambre