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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

878 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

878

Décisions totales

383 581

Ordonnances

296 457

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Excès de pouvoirAvocat : BAUDEffacer tout
TA59Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2507579

Le Tribunal Administratif de Lille, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de l'arrêté du préfet du Nord refusant un titre de séjour à Mme A B. Le juge a estimé que la requérante, qui sollicitait un changement de statut et non un renouvellement, ne bénéficiait pas de la présomption d'urgence. Il a également jugé que Mme A B ne justifiait pas d'une situation de précarité suffisamment grave et immédiate, faute de produire des pièces sur ses ressources, ses charges ou l'accès aux soins essentiels. La condition d'urgence n'étant pas remplie, la requête a été rejetée sans examen du doute sérieux sur la légalité de la décision.

Avocat : ALPHA AVOCATS - BONNET & BAUDUIN ASSOCIÉS

14 août 2025
TA35Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rennes — N° TA35-2505259

Le Tribunal Administratif de Rennes, statuant en référé suspension sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, était saisi par M. A d'une demande de suspension du refus préfectoral d'échanger son permis de conduire malien contre un permis français. En cours d'instance, le préfet de la Loire-Atlantique a abrogé la décision contestée et rouvert l'instruction de la demande. Le juge des référés a constaté que la requête avait perdu son objet et a prononcé un non-lieu à statuer sur les conclusions à fin de suspension et d'injonction, rejetant le surplus des conclusions.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : GUILBAUD

14 août 2025
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2216075

Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté la requête de Mme F A, ressortissante somalienne, qui contestait le refus du ministre de l'intérieur de lui accorder la naturalisation. Le tribunal a jugé que la décision ministérielle était suffisamment motivée et qu'elle avait été précédée d'un examen particulier de sa situation. Sur le fond, il a estimé que le ministre avait légalement pu rejeter la demande en se fondant sur l'absence de fixation durable du centre des intérêts familiaux en France, dès lors que la fille mineure de la requérante résidait en Somalie. La décision s'appuie notamment sur les articles 21-16 du code civil et 45 et 48 du décret n° 93-1362 du 30 décembre 1993.

Avocat : GUILBAUD

8 août 2025• 5ème Chambre
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2216144

Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté la requête de M. B, qui contestait la décision du ministre de l'intérieur maintenant l'ajournement à deux ans de sa demande de naturalisation. Le tribunal a d'abord jugé que la décision attaquée était suffisamment motivée, conformément aux articles 27 du code civil et L. 211-5 du code des relations entre le public et l'administration. Sur le fond, il a rappelé que le ministre dispose d'un large pouvoir d'appréciation pour accorder la naturalisation et peut légalement tenir compte du comportement du postulant, même en l'absence de condamnation pénale, ainsi que de son insertion professionnelle et de ses ressources. En l'espèce, les faits de délit de fuite et l'absence de ressources suffisantes justifiaient légalement l'ajournement, sans erreur manifeste d'appréciation.

Avocat : BAUDARD

8 août 2025• 5ème Chambre
TA35Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rennes — N° TA35-2505221

Le Tribunal Administratif de Rennes a annulé l'arrêté du 8 juillet 2025 par lequel le préfet d'Ille-et-Vilaine avait retiré une décision de transfert aux autorités italiennes prise par le préfet de police de Paris, au motif que le préfet d'Ille-et-Vilaine était incompétent pour retirer un acte d'une autre autorité. Par voie de conséquence, l'arrêté du 18 juillet 2025 ordonnant le transfert du requérant en Allemagne a également été annulé, ainsi que l'arrêté d'assignation à résidence du 21 juillet 2025. La solution retenue repose sur le principe d'incompétence de l'auteur de l'acte, sans qu'il soit nécessaire d'examiner les autres moyens soulevés.

Avocat : GUILBAUD

7 août 2025• Eloignement urgent
TA83Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulon — N° TA83-2502895

Le Tribunal Administratif de Toulon, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la requête de l'association Place Publique. Celle-ci demandait la suspension de la décision du maire de Cogolin refusant de dresser procès-verbal et d'ordonner l'interruption de travaux d'aménagement d'un parking au stade Galfard. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, les travaux étant achevés, et qu'aucun doute sérieux ne pesait sur la légalité de la décision, les travaux étant dispensés de formalités au titre du code de l'urbanisme.

Avocat : BRL - BAUDUCCO ROTA LHOTELLIER

6 août 2025
TA35Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rennes — N° TA35-2505048

Le Tribunal administratif de Rennes a examiné la requête de M. D A, ressortissant algérien, contestant l'arrêté préfectoral du 11 juillet 2025 refusant son titre de séjour et prononçant son éloignement. Le requérant soulevait de nombreux moyens, notamment l'incompétence de l'auteur de l'acte, l'insuffisance de motivation, et la méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. Le tribunal a rejeté le moyen d'incompétence en validant la délégation de signature accordée à la signataire de l'arrêté. La solution retenue par le tribunal n'est pas explicitée dans l'extrait fourni, mais le jugement s'appuie sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, l'accord franco-algérien de 1968, et la Convention européenne des droits de l'homme.

Avocat : BAUDET

4 août 2025• Eloignement urgent
TA86Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Poitiers — N° TA86-2502200

Le Tribunal Administratif de Poitiers, statuant en référé, a été saisi par une aide-soignante pour suspendre la décision de son employeur, le centre hospitalier de l'Ile d'Oléron, la plaçant en disponibilité d'office pour raisons de santé et refusant son reclassement. La requérante invoquait l'urgence financière et un doute sérieux sur la légalité des décisions, arguant de l'insuffisance des recherches de reclassement et d'un vice de procédure. Le tribunal a rejeté la requête, estimant que la condition d'urgence n'était pas établie et qu'aucun des moyens soulevés n'était de nature à créer un doute sérieux sur la légalité des décisions attaquées. Cette solution s'appuie sur les dispositions du code général de la fonction publique et du décret n°89-376 du 8 juin 1989.

Avocat : GOMBAUD-COMBEAU-COUTAND-CAB

1 août 2025• 3ème chambre - Référé
TA33Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Bordeaux — N° TA33-2505055

Le Tribunal Administratif de Bordeaux, statuant en référé, a rejeté la requête de M. B et autres, gens du voyage, qui contestaient l'arrêté du préfet de la Gironde du 28 juillet 2025 les mettant en demeure de quitter un complexe sportif à Gujan-Mestras. Le tribunal a écarté l'ensemble des moyens soulevés, notamment l'incompétence du signataire, l'absence de motivation, la violation de la loi du 5 juillet 2000 relative à l'accueil des gens du voyage, et l'erreur de qualification juridique des faits concernant l'atteinte à l'ordre public. La solution retenue confirme la légalité de l'arrêté préfectoral, en application des dispositions de la loi n° 2000-614 du 5 juillet 2000 et du code des relations entre le public et l'administration.

Avocat : SCP KAPPELHOFF-LANCON - THIBAUD - VALDES

1 août 2025• Chambre des référés
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2506787

Le Tribunal administratif de Nantes, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a suspendu l'exécution de la décision du préfet de la Loire-Atlantique du 24 février 2025 refusant le renouvellement du titre de séjour "salarié" de M. B C. Le juge a retenu que la condition d'urgence était présumée remplie s'agissant d'un refus de renouvellement de titre de séjour. Il a également estimé que le moyen tiré de l'erreur manifeste d'appréciation des conséquences de la décision sur la situation personnelle de l'intéressé était, en l'état de l'instruction, propre à créer un doute sérieux sur la légalité de l'arrêté. En conséquence, le tribunal a enjoint au préfet de réexaminer la situation de M. B C.

Avocat : GUILBAUD

28 juillet 2025
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2511745

Le Tribunal Administratif de Nantes, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a suspendu l'exécution de l'arrêté du 11 juin 2025 par lequel le préfet de la Loire-Atlantique a refusé à M. B, ressortissant algérien, une admission exceptionnelle au séjour. Le juge a estimé que la condition d'urgence était remplie, compte tenu de la précarité économique et psychologique immédiate causée par ce refus à un étranger résidant en France depuis neuf ans et travaillant de manière continue depuis six ans. Il a également retenu l'existence d'un doute sérieux quant à la légalité de la décision, notamment au regard des articles L. 435-1 et L. 435-4 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : GUILBAUD

25 juillet 2025
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2204476

Le Tribunal administratif de Nantes a examiné la requête de M. A, ressortissant sénégalais, contestant le refus de titre de séjour et les mesures d'éloignement prises par le préfet de la Mayenne le 25 mars 2022. Le tribunal a rejeté l'ensemble des moyens soulevés, notamment ceux tirés de l'incompétence de l'auteur de l'acte, de l'insuffisance de motivation, du défaut d'examen, de la méconnaissance des articles L. 435-1 et L. 435-2 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, et de la violation de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. La solution retenue est le rejet de la requête, confirmant ainsi la légalité des décisions préfectorales.

Avocat : GUILBAUD

23 juillet 2025• 2ème Chambre
TA13Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2202494

Le Tribunal Administratif de Marseille a rejeté la requête de M. et Mme A visant à annuler la décision implicite de non-opposition du maire de Marseille à la déclaration préalable de la société Totem France pour l'installation d'un pylône de téléphonie mobile. Les requérants invoquaient la méconnaissance du principe de précaution (article 5 de la Charte de l'environnement), le risque d'inondation (article R. 111-2 du code de l'urbanisme et article 6.1 du PLUi), et l'atteinte à la qualité des constructions (article R. 111-27 du code de l'urbanisme). Le tribunal a écarté le moyen tiré du principe de précaution, faute d'éléments circonstanciés sur l'existence de risques liés aux champs électromagnétiques.

Avocat : SELARL BAUDUCCO - ROTA - LHOTELLIER

22 juillet 2025• 10eme Chambre
TA13Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2202466

Le Tribunal Administratif de Marseille a rejeté la requête de M. et Mme D demandant l'annulation de la décision implicite du maire de Marseille de ne pas s'opposer à la déclaration préalable de la société Totem France pour l'installation d'un pylône de téléphonie mobile. Les requérants invoquaient notamment la méconnaissance du principe de précaution (article 5 de la Charte de l'environnement) et des dispositions du plan local d'urbanisme intercommunal (PLUi) et du code de l'urbanisme. Le tribunal a écarté le moyen tiré du principe de précaution, faute d'éléments circonstanciés établissant un risque justifiant un refus d'autorisation. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des conclusions à fin d'annulation.

Avocat : SELARL BAUDUCCO - ROTA - LHOTELLIER

22 juillet 2025• 10eme Chambre
TA44Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2509482

Cette ordonnance du Tribunal Administratif de Nantes rejette la demande de suspension de la décision implicite de refus de visa de long séjour présentée par la famille F, de nationalité afghane, au motif que la condition d'urgence n'est pas remplie. Le juge des référés constate que la précédente ordonnance du 7 février 2025 avait déjà rejeté leur requête pour défaut d'urgence, et que les nouveaux éléments invoqués (placement en centre de rétention, inscription sur un registre d'étrangers en situation irrégulière) ne caractérisent pas une urgence suffisamment grave et immédiate justifiant une suspension. La décision rappelle que le droit d'asile n'emporte pas un droit à la délivrance d'un visa pour déposer une demande d'asile en France. La requête est rejetée sur le fondement des articles L. 521-1 et L. 522-3 du code de justice administrative.

Avocat : GUILBAUD

16 juillet 2025
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2510945

Le Tribunal administratif de Nantes, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de la décision de la commission de recours contre les refus de visa refusant un visa de long séjour au titre de l'asile à M. B, ressortissant afghan. Le juge a estimé qu'aucun des moyens soulevés par le requérant, tirés notamment d'une erreur manifeste d'appréciation et de la méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, n'était de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision attaquée. Sans se prononcer sur la condition d'urgence, la requête a été rejetée dans son intégralité.

Avocat : GUILBAUD

10 juillet 2025
TA35Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rennes — N° TA35-2502406

Le Tribunal Administratif de Rennes a rejeté la requête de M. B, ressortissant marocain, contestant l'arrêté préfectoral du 6 janvier 2025 lui refusant un titre de séjour, l'obligeant à quitter le territoire et lui interdisant le retour pour trois ans. Le tribunal a jugé que la décision était suffisamment motivée et que le préfet n'avait pas commis d'erreur manifeste d'appréciation en estimant que la présence de M. B constituait une menace pour l'ordre public, justifiant le refus sur le fondement des articles L. 426-17 et L. 413-7 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA). Il a également considéré que la mesure ne portait pas une atteinte disproportionnée au droit à la vie privée et familiale garanti par l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, compte tenu de ses liens familiaux et de son parcours. En conséquence, l'obligation de quitter le territoire et l'interdiction de retour de trois ans, fondées sur ces motifs, ont été validées.

Avocat : BAUDET

10 juillet 2025• 3ème Chambre
TA35Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rennes — N° TA35-2502758

Le Tribunal Administratif de Rennes a examiné la requête de M. B, ressortissant marocain, contestant l'arrêté préfectoral du 6 janvier 2025 l'obligeant à quitter le territoire français avec une interdiction de retour de cinq ans. Le requérant invoquait notamment la méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et de l'article 3-1 de la Convention internationale des droits de l'enfant, en raison de sa vie privée et familiale en France. Le tribunal a admis M. B au bénéfice de l'aide juridictionnelle provisoire. La solution retenue par le tribunal n'est pas explicitée dans l'extrait fourni, mais l'affaire a été jugée sur le fondement des articles L. 423-7, L. 423-23, L. 435-1, L. 612-8 et L. 612-10 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : BAUDET

10 juillet 2025• 3ème Chambre
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2510434

Le Tribunal Administratif de Nantes, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension de la décision implicite de la commission de recours contre les refus de visa, confirmant le refus de délivrance de visas de long séjour pour réunification familiale aux enfants de Mme B D. Le juge a estimé qu'aucun des moyens soulevés, notamment le défaut de motivation, l'erreur manifeste d'appréciation, la méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et de l'article 3 de la Convention internationale des droits de l'enfant, n'était de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision. La condition d'urgence, bien que présumée en matière de réunification familiale, n'a pas été jugée suffisante pour justifier la suspension. La requête a été rejetée sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative.

Avocat : GUILBAUD

9 juillet 2025
TA44Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2402297

Le Tribunal Administratif de Nantes a été saisi par Mme C et sa famille pour contester le refus de délivrance de visas de long séjour par l'autorité consulaire française à Kinshasa. En cours d'instance, le ministre de l'intérieur a indiqué avoir donné instruction de délivrer les visas sollicités, ce qui a été effectué le 2 avril 2025. Par ordonnance du 4 juillet 2025, la présidente du tribunal a constaté qu'il n'y avait plus lieu de statuer sur les conclusions aux fins d'annulation et d'injonction, devenues sans objet. L'Etat a été condamné à verser 800 euros à l'avocate des requérants au titre des articles L. 761-1 du code de justice administrative et 37 de la loi du 10 juillet 1991 sur l'aide juridique.

Avocat : GUILBAUD

4 juillet 2025