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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

878 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

878

Décisions totales

383 581

Ordonnances

296 457

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Excès de pouvoirAvocat : BAUDEffacer tout
TA44Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2402297

Le Tribunal Administratif de Nantes a été saisi par Mme C et sa famille pour contester le refus de délivrance de visas de long séjour par l'autorité consulaire française à Kinshasa. En cours d'instance, le ministre de l'intérieur a indiqué avoir donné instruction de délivrer les visas sollicités, ce qui a été effectué le 2 avril 2025. Par ordonnance du 4 juillet 2025, la présidente du tribunal a constaté qu'il n'y avait plus lieu de statuer sur les conclusions aux fins d'annulation et d'injonction, devenues sans objet. L'Etat a été condamné à verser 800 euros à l'avocate des requérants au titre des articles L. 761-1 du code de justice administrative et 37 de la loi du 10 juillet 1991 sur l'aide juridique.

Avocat : GUILBAUD

4 juillet 2025
TA13Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2308012

Le Tribunal Administratif de Marseille a rejeté la requête de M. et Mme B qui demandaient l'annulation de la délibération du 29 juin 2023 approuvant le plan local d'urbanisme intercommunal (PLUi) du Pays d'Aubagne et de l'Étoile. Les requérants contestaient notamment le classement de leurs parcelles en zone UP et l'insuffisance de motivation du rapport d'enquête publique. Le tribunal a jugé que le rapport du commissaire enquêteur était suffisamment motivé et que les autres moyens, dont l'erreur manifeste d'appréciation et l'incohérence de l'OAP, n'étaient pas fondés. La solution s'appuie sur les articles L. 123-15 et R. 123-19 du code de l'environnement.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : SELARL BAUDUCCO - ROTA - LHOTELLIER

2 juillet 2025• 2ème Chambre
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2204200

Le Tribunal Administratif de Nantes annule la décision du 24 septembre 2021 par laquelle le préfet de la Loire-Atlantique a refusé de délivrer une carte de résident à M. A, ressortissant guinéen. Le tribunal estime que le préfet a commis une erreur d'appréciation en considérant que la présence de M. A constituait une menace pour l'ordre public, au sens de l'article L. 432-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, en se fondant sur une condamnation unique et ancienne pour des faits de faux documents administratifs. Le jugement enjoint au préfet de délivrer la carte de résident dans un délai d'un mois.

Avocat : GUILBAUD

2 juillet 2025• 2ème Chambre
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2406612

Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté la requête de M. A, ressortissant algérien, qui contestait un arrêté préfectoral du 29 mars 2024 lui refusant un titre de séjour et l'obligeant à quitter le territoire. Le tribunal a écarté le moyen d'incompétence de la signataire de l'acte, celle-ci bénéficiant d'une délégation de signature régulière. S'agissant du refus de titre de séjour, le tribunal a jugé que le préfet ne s'était pas estimé lié par l'avis de l'OFII et avait bien examiné la situation personnelle du requérant. La requête a été rejetée sur l'ensemble de ses moyens, sans qu'il soit fait droit aux demandes d'injonction et de frais de justice.

Avocat : GUILBAUD

2 juillet 2025• 2ème Chambre
TA06Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nice — N° TA06-2403181

Le Tribunal Administratif de Nice annule la décision implicite par laquelle le préfet des Alpes-Maritimes a refusé d'abroger l'interdiction de retour sur le territoire français de deux ans frappant M. C, ressortissant tunisien. Le juge estime que ce refus porte une atteinte disproportionnée au droit au respect de la vie privée et familiale de l'intéressé, marié à une Française depuis 2022 et ayant exécuté son obligation de quitter le territoire. La décision se fonde sur l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et l'article L. 613-7 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Le tribunal enjoint au préfet d'abroger cette interdiction de retour.

Avocat : BAUDOUX

30 juin 2025• 2ème Chambre
TA35Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rennes — N° TA35-2500745

Le Tribunal Administratif de Rennes a examiné les recours de M. B A contre un arrêté du préfet d'Ille-et-Vilaine du 29 janvier 2025 l'obligeant à quitter le territoire français, lui refusant un délai de départ volontaire et lui interdisant le retour pour un an, ainsi que contre son assignation à résidence. Le tribunal a également été saisi d'un recours contre un refus de titre de séjour du préfet de Loire-Atlantique du 18 juillet 2023. La solution retenue par le tribunal n'est pas explicitée dans l'extrait fourni, mais les débats ont porté sur la légalité des décisions au regard du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA), notamment les articles L. 611-1, L. 612-2, L. 612-3, L. 612-6, L. 613-1, L. 432-1 et L. 731-3, ainsi que sur le respect de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme.

Avocat : BAUDET

30 juin 2025• 5ème Chambre
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2308797

Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté la requête de M. B F, qui contestait la décision du ministre de l'intérieur du 24 mai 2022 confirmant l'ajournement à deux ans de sa demande de naturalisation. Le tribunal a écarté les moyens d'incompétence, d'insuffisance de motivation et de défaut d'examen. Il a jugé que le ministre pouvait légalement fonder son ajournement sur l'absence d'insertion professionnelle et de ressources suffisantes et stables, sans que cela ne constitue une discrimination liée à l'état de santé ou au handicap, dès lors que la décision ne se fondait pas sur la maladie ou le handicap de l'intéressé. La solution retenue s'appuie sur les articles 21-15 du code civil et 48 du décret n°93-1362 du 30 décembre 1993.

Avocat : GUILBAUD

27 juin 2025• 12eme chambre
TA83Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulon — N° TA83-2202297

Le Tribunal Administratif de Toulon a rejeté la requête de M. F et autres demandant l'annulation des permis de construire délivrés par le maire de Saint-Raphaël pour un accueil de loisirs sans hébergement (ALSH) et une salle polyvalente. Les requérants invoquaient notamment une méconnaissance des articles UD 1 du PLU et R. 111-2 du code de l'urbanisme, arguant d'une atteinte à la tranquillité publique. Le tribunal a jugé que le projet, situé sur un ancien site de centre aéré et destiné à transférer des effectifs existants, n'était pas incompatible avec la zone résidentielle UD. La solution retenue est le rejet de la requête, sans annulation des permis.

Avocat : BAUDINO

27 juin 2025• 2ème chambre
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2415198

Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté la requête de M. B, ressortissant algérien, contestant le refus de titre de séjour, l'obligation de quitter le territoire français et la fixation du pays de destination pris par le préfet de la Loire-Atlantique. Le tribunal a jugé que la décision de refus de titre de séjour était suffisamment motivée et que les moyens tirés de la méconnaissance des stipulations de l'accord franco-algérien et de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme n'étaient pas fondés. Il a également écarté les moyens soulevés contre l'obligation de quitter le territoire et la décision fixant le pays de destination, en se fondant notamment sur les dispositions de l'accord franco-algérien du 27 décembre 1968 et du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : GUILBAUD

24 juin 2025• 1ère Chambre
TA69Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2307931

Le Tribunal Administratif de Lyon a examiné la requête de M. B C, qui demandait la condamnation des Hospices Civils de Lyon (HCL) pour une faute lors de la pose d’un plâtre le 3 septembre 2020, ayant entraîné des complications cutanées. Le tribunal a retenu la responsabilité des HCL pour non-respect des règles de l’art, mais a appliqué un taux de perte de chance de 50 %, estimant que la nécrose était liée à l’état initial du patient. Il a ainsi limité l’indemnisation à 6 641,63 euros, incluant divers préjudices (frais divers, tierce personne, déficit fonctionnel, souffrances endurées, préjudices esthétiques et d’agrément). La décision s’appuie sur les principes de responsabilité administrative et les dispositions du code de la santé publique.

Avocat : REBAUD

24 juin 2025• 5ème chambre
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2318470

Le Tribunal Administratif de Nantes (9ème chambre) a examiné la requête de M. A et Mme B contestant le refus implicite de la commission de recours contre les décisions de refus de visa de long séjour pour leurs trois enfants, au titre de la réunification familiale avec leur sœur, réfugiée. Le tribunal a rejeté le moyen tiré du défaut de motivation, rappelant que la décision implicite de la commission est réputée reposer sur les mêmes motifs que la décision consulaire, et que les requérants n'avaient pas demandé la communication de ces motifs. La solution retenue est le rejet de la requête, sans qu'il soit besoin d'examiner les autres moyens, sur le fondement des articles L. 232-4 du code des relations entre le public et l'administration et D. 312-8-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : GUILBAUD

23 juin 2025• 9ème chambre
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2318450

Le Tribunal Administratif de Nantes annule la décision du 20 juillet 2023 par laquelle la commission de recours contre les décisions de refus de visa d'entrée en France a refusé un visa de long séjour à Issoufou B. La commission a commis une erreur de droit en déduisant de la seule inéligibilité du demandeur à la réunification familiale (article L. 561-2 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile) que le refus ne méconnaissait pas l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et l'article 3§1 de la Convention internationale des droits de l'enfant, sans examen particulier de la situation familiale. La solution retenue est l'annulation pour erreur de droit.

Avocat : GUILBAUD

23 juin 2025• 9ème chambre
TA83Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulon — N° TA83-2502377

Le Tribunal Administratif de Toulon, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a rejeté la requête de la société Dayana Dina. Celle-ci contestait l'arrêté du maire de la Valette du Var du 6 juin 2025 ordonnant la fermeture temporaire de son établissement pour non-conformité aux règles de sécurité incendie. Le juge a estimé que la société n'établissait pas l'existence d'une atteinte grave et manifestement illégale à sa liberté d'entreprendre, compte tenu de l'avis défavorable de la commission de sécurité et de l'absence d'autorisation préalable d'ouverture. La condition d'urgence n'a pas été retenue comme suffisamment caractérisée au regard de l'intérêt général lié à la sécurité du public.

Avocat : BRL - BAUDUCCO ROTA LHOTELLIER

21 juin 2025
TA44Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2510103

Cette ordonnance du Tribunal Administratif de Nantes rejette la requête en référé suspension de M. et Mme H, qui contestaient le refus implicite de visa de long séjour pour demander l'asile en France. Le juge des référés, statuant sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, estime que la condition d'urgence n'est pas remplie. Il rappelle que le droit d'asile n'emporte pas un droit à la délivrance d'un visa pour déposer une demande d'asile et que les requérants ne justifient pas d'une atteinte suffisamment grave et immédiate à leur situation. La requête est donc rejetée sans audience, en application de l'article L. 522-3 du même code.

Avocat : GUILBAUD

19 juin 2025
TA44Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2403927

Le Tribunal Administratif de Nantes a été saisi d’un recours en excès de pouvoir contre le refus implicite de visa de long séjour pour l’épouse et les enfants d’un ressortissant français. En cours d’instance, les visas sollicités ont été délivrés le 24 juin 2024, rendant la décision attaquée caduque. Par ordonnance du 18 juin 2025, le tribunal a constaté un non-lieu à statuer sur les conclusions aux fins d’annulation et d’injonction, en application de l’article R. 222-1 du code de justice administrative. Il a toutefois condamné l’État à verser 600 euros aux requérants au titre des frais de justice.

Avocat : GUILBAUD

18 juin 2025
TA35Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rennes — N° TA35-2503793

Le Tribunal Administratif de Rennes a rejeté la requête de M. A E. Il a d'abord jugé irrecevable le recours contre l'obligation de quitter le territoire français du 5 décembre 2023, car la notification régulière à son adresse de domiciliation (Coallia) le 8 décembre 2023 faisait courir le délai de recours d'un mois, expiré à la date de sa requête. Le tribunal a ensuite rejeté les conclusions contre l'assignation à résidence du 22 mai 2025, estimant que les moyens soulevés (incompétence, défaut de motivation, défaut d'examen, violation du droit d'être entendu et de l'article L. 731-1 du CESEDA) n'étaient pas fondés. La solution s'appuie sur les articles L. 776-1 du code de justice administrative et L. 911-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : BAUDET

17 juin 2025• Eloignement urgent
TA83Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulon — N° TA83-2402639

Le Tribunal Administratif de Toulon a rejeté la requête de M. D E, Mme F B et de l’association « En action pour la Valette-du-Var » demandant l’annulation d’un permis de construire délivré le 2 février 2024 par le maire de La Valette-du-Var à la SCI La Valette Coupiane pour un bâtiment collectif de 39 logements. Le tribunal a d’abord écarté les fins de non-recevoir, jugeant que l’association justifiait d’un intérêt à agir et de la qualité de son président. Sur le fond, il a rejeté l’ensemble des moyens soulevés, notamment celui tiré de l’incompétence de l’auteur de l’acte, en se fondant sur une délégation de signature régulière. La solution retenue est le rejet de la requête, sans application des textes spécifiques au-delà des règles de procédure et de compétence.

Avocat : BRL - BAUDUCCO ROTA LHOTELLIER

16 juin 2025• 2ème chambre
TA87Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Limoges — N° TA87-2401550

Le Tribunal Administratif de Limoges, statuant en juge unique, était saisi par M. B d’un recours pour excès de pouvoir contre le refus implicite du maire de Dournazac de communiquer des documents relatifs à une excavation sur la parcelle A n° 1393, malgré un avis favorable de la CADA. Le tribunal a jugé irrecevables les conclusions tardives de M. B visant à contester le refus du maire d’exercer ses pouvoirs de police, car présentées après l’expiration du délai de recours contentieux. Sur le fond, le tribunal a annulé la décision implicite de rejet de la demande de communication de documents administratifs, en application des articles L. 300-1 et suivants du code des relations entre le public et l’administration. Il a enjoint au maire de communiquer les documents sollicités dans un délai d’un mois.

Avocat : SELARL CHAGNAUD CHABAUD & ASSOCIÉS

13 juin 2025• JUGE UNIQUE F CHRISTOPHE
TA44Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2416479

Le Tribunal Administratif de Nantes a été saisi d’un recours en excès de pouvoir contre le refus implicite de visa de long séjour pour réunification familiale opposé à Mme D par la commission de recours. En cours d’instance, le visa a été délivré par l’autorité consulaire, rendant sans objet les conclusions principales. Par ordonnance, le tribunal a constaté le non-lieu à statuer sur ces conclusions et rejeté la demande de frais de justice, en application de l’article R. 222-1 du code de justice administrative.

Avocat : GUILBAUD

13 juin 2025
TA44Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2408101

Le Tribunal administratif de Nantes a été saisi d’un recours en excès de pouvoir contre le refus implicite de la commission de recours de délivrer un visa de long séjour au titre de la réunification familiale à l’enfant A D. Postérieurement à l’introduction de la requête, le visa sollicité a été délivré le 29 juillet 2024, rendant sans objet les conclusions aux fins d’annulation et d’injonction. En application de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, le tribunal constate qu’il n’y a pas lieu de statuer sur ces conclusions. Il condamne l’État à verser 800 euros à l’avocate de la requérante au titre des articles L. 761-1 du code de justice administrative et 37 de la loi du 10 juillet 1991 relative à l’aide juridique.

Avocat : GUILBAUD

12 juin 2025