LogoMeilleurAvocats.fr
AvocatsAssistant IABlogPrix
ConnexionDéposer ma demande

Vous avez un problème juridique ?

Décrivez votre situation en 2 minutes — un avocat spécialisé vous répond sous 24h.

Déposer ma demandeJe suis avocat
Logo MeilleurAvocats.frMeilleurAvocats.fr

Mise en relation avocat–client par l'IA. Gratuit pour les particuliers.

Particuliers

  • Déposer une demande
  • Trouver un avocat
  • Assistant IA gratuit
  • Bibliothèque juridique
  • Guides pratiques
  • Jurisprudence

Avocats

  • Pour les avocats
  • Espace avocat
  • Tarifs et formules
  • Recevoir des leads
  • Programme d'affiliation
  • Contact commercial

Spécialités

  • Droit général
  • Droit du travail
  • Droit de la sécurité sociale et de la protection sociale
  • Droit fiscal et droit douanier
  • Droit de la famille, des personnes et de leur patrimoine
  • Droit immobilier

Légal

  • Mentions légales
  • Confidentialité
  • CGU
  • Cookies
  • Contact

Newsletter juridique hebdomadaire

Décisions clés, évolutions législatives, conseils pratiques — chaque semaine.

© 2026 MeilleurAvocats.fr— KONSEIL SAS. Tous droits réservés.

Mentions légales|Confidentialité|Cookies

BOB★La messagerie française & cryptée pour des échanges confidentiels entre avocats et clients.

En savoir +TéléchargerBOB
AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

878 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

878

Décisions totales

383 581

Ordonnances

298 157

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Excès de pouvoirAvocat : BAUDEffacer tout
TA78Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2506223

Le Tribunal administratif de Versailles, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension de l'association Voiles de Seine. Celle-ci contestait la décision du Syndicat mixte de l'île de loisirs de Saint-Quentin-en-Yvelines mettant fin à sa convention d'occupation précaire du domaine public. Le juge a estimé qu'aucun des moyens soulevés (défaut de motivation, détournement de pouvoir, atteinte au principe d'égal accès au domaine public) n'était de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision, sans qu'il soit besoin d'examiner l'urgence. La requête a été rejetée sur le fondement de l'article L. 522-3 du code de justice administrative.

Avocat : THIBAUD

12 juin 2025
TA34Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2407437

Le Tribunal Administratif de Montpellier a rejeté la requête de Mme A B, ressortissante marocaine, qui contestait le refus de titre de séjour et l'obligation de quitter le territoire français pris par le préfet de l'Hérault. Le tribunal a jugé que la décision de refus de séjour était suffisamment motivée et ne méconnaissait ni l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, ni les articles L. 423-23 et L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Il a également écarté les moyens tirés de la violation de l'article 3-1 de la Convention internationale des droits de l'enfant et du défaut d'examen particulier de la situation de la requérante. Par conséquent, la décision portant obligation de quitter le territoire français, fondée sur le refus de séjour, a été jugée légale.

« Précédent10111213141516Suivant »
Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : BAUDARD MELANIE

12 juin 2025• 4ème chambre
TA44Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2408101

Le Tribunal administratif de Nantes a été saisi d’un recours en excès de pouvoir contre le refus implicite de la commission de recours de délivrer un visa de long séjour au titre de la réunification familiale à l’enfant A D. Postérieurement à l’introduction de la requête, le visa sollicité a été délivré le 29 juillet 2024, rendant sans objet les conclusions aux fins d’annulation et d’injonction. En application de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, le tribunal constate qu’il n’y a pas lieu de statuer sur ces conclusions. Il condamne l’État à verser 800 euros à l’avocate de la requérante au titre des articles L. 761-1 du code de justice administrative et 37 de la loi du 10 juillet 1991 relative à l’aide juridique.

Avocat : GUILBAUD

12 juin 2025
TA83Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulon — N° TA83-2501574

Le Tribunal administratif de Toulon, statuant en référé, a rejeté la demande de M. E, conseiller municipal et contribuable de Roquebrune-sur-Argens, qui sollicitait l'autorisation d'ester en justice au nom de la commune pour engager des poursuites pénales contre le maire. Le juge a estimé que l'action envisagée, fondée sur des allégations de recrutement irrégulier, ne présentait pas de chances de succès suffisantes au regard des dispositions de l'article L. 2132-5 du code général des collectivités territoriales. La solution retenue repose sur l'absence d'éléments probants démontrant un intérêt matériel suffisant pour la commune ou une perspective sérieuse de succès de l'action pénale.

Avocat : BRL - BAUDUCCO ROTA LHOTELLIER

11 juin 2025
TA06Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nice — N° TA06-2407055

Le Tribunal Administratif de Nice a rejeté la requête de M. A, ressortissant tunisien, qui contestait un arrêté préfectoral du 19 novembre 2024 refusant son admission au séjour pour raisons de santé et l'obligeant à quitter le territoire. Le tribunal a écarté les moyens soulevés, jugeant que l'arrêté était signé par une autorité compétente et suffisamment motivé, et qu'il ne méconnaissait pas les articles 3 et 8 de la Convention européenne des droits de l'homme ni l'accord franco-tunisien. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des demandes d'annulation et d'injonction.

Avocat : BAUDOUX

10 juin 2025• 6ème chambre
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2400061

Le Tribunal Administratif de Nantes a examiné la requête de M. A et Mme D, parents de deux enfants mineurs ivoiriens, demandant l’annulation du refus implicite de la commission de recours contre les décisions de refus de visa d’entrée en France. La commission s’était approprié le motif consulaire selon lequel le lien familial des enfants avec leur sœur réfugiée en France ne permettait pas la réunification familiale, leurs deux parents résidant déjà en France. Le tribunal a rappelé que l’intérêt supérieur de l’enfant, garanti par l’article 3-1 de la Convention internationale des droits de l’enfant, doit être une considération primordiale dans toute décision les concernant. En l’espèce, les enfants ne relevant pas des cas de réunification familiale prévus par le code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile, le tribunal a rejeté la requête.

Avocat : GUILBAUD

6 juin 2025• 8ème chambre
TA86Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Poitiers — N° TA86-2501636

Le Tribunal administratif de Poitiers a radié du registre du greffe la requête de M. B A, enregistrée sous le n° 2501636, au motif qu'elle constituait un doublon d'une requête précédemment introduite sous le n° 2501532. Cette décision, prise sous forme d'ordonnance, fait application des principes généraux de procédure administrative visant à éviter le traitement de recours identiques. La requête initiale portait sur l'annulation de décisions du préfet des Deux-Sèvres refusant un titre de séjour, assorties d'une obligation de quitter le territoire français, d'une interdiction de retour et d'une assignation à résidence.

Avocat : CABINET PEISSEL BAUDAT ERTEL

6 juin 2025
TA06Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nice — N° TA06-2403551

Le Tribunal Administratif de Nice a annulé la décision du préfet des Alpes-Maritimes du 30 avril 2024 refusant la délivrance d’un titre de séjour à M. A..., ressortissant cambodgien. Le tribunal a jugé que le préfet avait commis une erreur manifeste d’appréciation au regard de l’article L. 435-1 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile, en raison de la présence continue en France depuis 2003 et de la stabilité professionnelle du requérant. Il a enjoint au préfet de délivrer un titre de séjour mention « salarié » dans un délai de deux mois, sans astreinte, et a condamné l’État à verser 1 000 euros au titre des frais de justice.

Avocat : BAUDOUX

4 juin 2025• 3ème Chambre
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2317574

Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté la requête de Mme B D et de M. A D E contestant le refus de visa de long séjour pour réunification familiale. La commission de recours avait motivé son refus par l'absence de preuves suffisantes de l'identité et du lien de filiation de M. D E avec la requérante, ainsi que par le non-respect des conditions des articles L.434-3 et L.434-4 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Le tribunal a jugé la décision suffisamment motivée et a écarté les moyens tirés de la méconnaissance des articles L.561-2 et suivants du même code, de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et de l'erreur manifeste d'appréciation.

Avocat : GUILBAUD

26 mai 2025• 9ème chambre
TA44Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2508384

Le Tribunal Administratif de Nantes, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de la décision de la commission de recours contre les refus de visa refusant un visa de long séjour pour réunification familiale à la jeune B A. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, malgré l'argument de la séparation de sept ans et le risque d'excision invoqué par la mère, au motif que les démarches pour obtenir le visa avaient été engagées tardivement après l'obtention du statut de réfugié en 2020. La requête a été rejetée par une ordonnance motivée sans audience, en application de l'article L. 522-3 du code de justice administrative.

Avocat : GUILBAUD

23 mai 2025
TA13Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2404341

Le Tribunal Administratif de Marseille a été saisi par une requérante contestant le refus du maire de Sainte-Tulle de régulariser sa situation administrative et de l’affecter à un poste spécifique. Après l’engagement d’une médiation acceptée par les deux parties, la requérante s’est désistée de son instance et de son action en raison d’un accord amiable. Le tribunal a donné acte de ce désistement pur et simple par ordonnance, en application de l’article R. 222-1 du code de justice administrative. Aucune condamnation aux dépens ou frais d’instance n’a été prononcée.

Avocat : SELARL BAUDUCCO - ROTA - LHOTELLIER

23 mai 2025
TA35Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rennes — N° TA35-2503600

Le Tribunal Administratif de Rennes, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a rejeté la requête de M. et Mme C... et de l'association D...nce. Celle-ci demandait la suspension des arrêtés préfectoraux du 22 mai 2025 autorisant l'usage de drones pour la captation d'images lors de rassemblements prévus du 23 au 25 mai 2025 dans plusieurs communes du Finistère. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, les arrêtés répondant à une nécessité de protection de l'ordre public face à un risque sérieux de troubles, et qu'aucune atteinte grave et manifestement illégale aux libertés fondamentales (vie privée, liberté d'aller et venir) n'était caractérisée. La solution s'appuie sur les dispositions du code de la sécurité intérieure, notamment l'article L. 242-5, et la jurisprudence relative à la proportionnalité des mesures de surveillance.

Avocat : GUILBAUD

23 mai 2025
TA44Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2210109

Le Tribunal Administratif de Nantes, par une ordonnance du 22 mai 2025, a constaté le désistement de M. A de son recours en excès de pouvoir dirigé contre un arrêté du préfet de la Sarthe renouvelant son assignation à résidence. Le requérant, invité à confirmer le maintien de ses conclusions en application de l'article R. 612-5-1 du code de justice administrative, n'a pas répondu dans le délai imparti. En conséquence, le tribunal a donné acte de ce désistement d'office, conformément à l'article R. 222-1 du même code.

Avocat : GUILBAUD

22 mai 2025
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2201494

Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté les requêtes de MM. C et A B, ressortissants arméno-ukrainiens, qui contestaient le refus du préfet de la Loire-Atlantique de leur délivrer un titre de séjour. Les requérants invoquaient notamment une méconnaissance des articles L. 423-23 et L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ainsi que de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. Le tribunal a jugé que les décisions attaquées étaient suffisamment motivées et n'étaient entachées d'aucune erreur manifeste d'appréciation, considérant que les éléments présentés ne justifiaient pas un droit au séjour. En conséquence, les conclusions à fin d'annulation et les demandes accessoires ont été rejetées.

Avocat : GUILBAUD

21 mai 2025• 2ème Chambre
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2201490

Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté les requêtes de MM. C et A B, ressortissants arméno-ukrainiens, qui contestaient les arrêtés du préfet de la Loire-Atlantique refusant de leur délivrer un titre de séjour. Les requérants invoquaient notamment la méconnaissance des articles L. 423-23 et L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ainsi que de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. Le tribunal a estimé que les moyens soulevés n'étaient pas fondés, confirmant ainsi la légalité des décisions préfectorales de refus de séjour.

Avocat : GUILBAUD

21 mai 2025• 2ème Chambre
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2306684

Le Tribunal Administratif de Grenoble annule le refus d’entrée sur le territoire français opposé le 17 juin 2023 à M. A, ressortissant italien, au poste frontière du tunnel du Fréjus. La décision est fondée sur l’article L. 200-6 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile, qui exige une menace réelle, actuelle et suffisamment grave pour un intérêt fondamental de la société. Le tribunal estime que cette menace n’est pas établie, le requérant se rendant à une manifestation non interdite, et écarte le motif tiré de son appartenance à la mouvance No Tav. L’État est condamné à verser 500 euros pour préjudice moral et 1 200 euros au titre des frais de justice.

Avocat : BAUDELIN

20 mai 2025• 5ème Chambre
TA13Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2205245

Le Tribunal Administratif de Marseille a rejeté la requête de M. B, qui contestait la décision du 8 juin 2022 du directeur interrégional des services pénitentiaires (DISP) de Marseille confirmant une sanction de 30 jours de cellule disciplinaire. Le tribunal a écarté le moyen tiré du défaut de motivation, estimant que la décision attaquée comportait l’énoncé des circonstances de droit et de fait nécessaires. Il a également jugé que le moyen relatif à l’absence d’identification de l’auteur du compte-rendu d’incident était inopérant, faute pour le requérant d’établir que cet agent aurait siégé en commission de discipline en violation des articles R. 57-7-13 du code de procédure pénale et R. 234-12 du code pénitentiaire. Enfin, le tribunal a considéré que la sanction n’était pas disproportionnée et que les faits étaient matériellement établis.

Avocat : ROUBAUD

20 mai 2025• 10eme Chambre
TA35Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rennes — N° TA35-2503107

Le Tribunal Administratif de Rennes a été saisi par M. A, ressortissant afghan, d’un recours en excès de pouvoir contre une décision de l’Office français de l’immigration et de l’intégration (OFII) mettant fin à ses conditions matérielles d’accueil pour défaut de présentation aux autorités. Le tribunal a rejeté la requête, considérant que la décision était suffisamment motivée et que le requérant n’avait pas présenté d’observations écrites dans le délai de quinze jours prévu à l’article D. 551-18 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile (CESEDA). Il a également estimé que le moyen tiré de l’absence d’entretien de vulnérabilité était inopérant, la procédure de cessation n’exigeant pas un tel entretien préalable. La solution retenue s’appuie sur les articles L. 551-16 et D. 551-18 du CESEDA.

Avocat : GUILBAUD

20 mai 2025• Eloignement urgent
TA06Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nice — N° TA06-2204600

Le Tribunal Administratif de Nice a examiné les requêtes de M. B..., ingénieur au Cerema, contestant les montants de son indemnité spécifique de service pour 2020 et de son indemnité de fonctions, de sujétions et d’expertise pour 2021. Le requérant soutenait que ces décisions étaient entachées d’erreur de droit et d’erreur manifeste d’appréciation, notamment en raison d’une évaluation professionnelle irrégulière. Le tribunal a rejeté l’ensemble des demandes, jugeant que les moyens soulevés n’étaient pas fondés et que l’administration avait correctement appliqué les textes en vigueur, dont le décret n°2003-799 et le décret n°2014-513.

Avocat : SELARL BRL - BAUDUCCO - ROTA - LHOTELLIER

20 mai 2025• 6ème chambre
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2507415

Le Tribunal administratif de Nantes, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension de la décision de la commission de recours contre les refus de visa d'entrée en France, qui avait confirmé le refus de délivrance d’un visa de long séjour à C B, fils adoptif mineur de Mme A D B. Le juge a estimé que la condition d’urgence n’était pas remplie, compte tenu du délai de quatre ans entre l’obtention de la protection subsidiaire par la requérante et la demande de visa, et de l’absence de preuve d’une situation d’isolement ou de danger immédiat pour l’enfant. En l’absence d’urgence, la demande de suspension a été rejetée sans qu’il soit nécessaire d’examiner les moyens relatifs à la légalité de la décision, fondés sur les articles L. 561-2 et L. 561-5 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile, ainsi que sur l’article 8 de la Convention européenne des droits de l’homme et l’article 3-1 de la Convention internationale des droits de l’enfant.

Avocat : GUILBAUD

19 mai 2025