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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

1 272 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

1 272

Décisions totales

383 581

Ordonnances

285 782

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Avocat : BAUDEffacer tout
TA44Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2408101

Le Tribunal administratif de Nantes a été saisi d’un recours en excès de pouvoir contre le refus implicite de la commission de recours de délivrer un visa de long séjour au titre de la réunification familiale à l’enfant A D. Postérieurement à l’introduction de la requête, le visa sollicité a été délivré le 29 juillet 2024, rendant sans objet les conclusions aux fins d’annulation et d’injonction. En application de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, le tribunal constate qu’il n’y a pas lieu de statuer sur ces conclusions. Il condamne l’État à verser 800 euros à l’avocate de la requérante au titre des articles L. 761-1 du code de justice administrative et 37 de la loi du 10 juillet 1991 relative à l’aide juridique.

Avocat : GUILBAUD

12 juin 2025
TA34Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2407437

Le Tribunal Administratif de Montpellier a rejeté la requête de Mme A B, ressortissante marocaine, qui contestait le refus de titre de séjour et l'obligation de quitter le territoire français pris par le préfet de l'Hérault. Le tribunal a jugé que la décision de refus de séjour était suffisamment motivée et ne méconnaissait ni l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, ni les articles L. 423-23 et L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Il a également écarté les moyens tirés de la violation de l'article 3-1 de la Convention internationale des droits de l'enfant et du défaut d'examen particulier de la situation de la requérante. Par conséquent, la décision portant obligation de quitter le territoire français, fondée sur le refus de séjour, a été jugée légale.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : BAUDARD MELANIE

12 juin 2025• 4ème chambre
TA83Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Toulon — N° TA83-2302251

Le Tribunal administratif de Toulon rejette la requête de Mme B, qui demandait la condamnation de la commune de Bormes-les-Mimosas pour une chute survenue le 16 avril 2022 dans un fossé d'évacuation des eaux pluviales. Le tribunal estime que la matérialité des faits est établie, mais que la responsabilité de la commune ne peut être engagée, car l'ouvrage public (trottoir et fossé) était normalement entretenu, comme en attestent les barrières de protection et l'absence d'anomalie excédant les difficultés normales pour un usager prudent. En conséquence, les demandes indemnitaires de Mme B et de la CPAM des Hauts-de-Seine sont rejetées, et Mme B est condamnée à verser 1 500 euros à la commune au titre des frais de justice.

Avocat : BRL - BAUDUCCO ROTA LHOTELLIER

12 juin 2025• 3ème chambre
TA13Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2310915

Le Tribunal administratif de Marseille a été saisi par M. B, brigadier-chef, d’un recours en excès de pouvoir contre la décision du maire de Marseille le plaçant en disponibilité pour raison de santé. Par un mémoire enregistré le 28 avril 2025, le requérant a déclaré se désister purement et simplement de sa requête. En application de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, la magistrate désignée a donné acte de ce désistement par une ordonnance du 12 juin 2025. Aucun texte de fond n’a été appliqué, la procédure s’étant achevée sur ce désistement.

Avocat : SELARL BAUDUCCO - ROTA - LHOTELLIER

12 juin 2025
TA78Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2506223

Le Tribunal administratif de Versailles, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension de l'association Voiles de Seine. Celle-ci contestait la décision du Syndicat mixte de l'île de loisirs de Saint-Quentin-en-Yvelines mettant fin à sa convention d'occupation précaire du domaine public. Le juge a estimé qu'aucun des moyens soulevés (défaut de motivation, détournement de pouvoir, atteinte au principe d'égal accès au domaine public) n'était de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision, sans qu'il soit besoin d'examiner l'urgence. La requête a été rejetée sur le fondement de l'article L. 522-3 du code de justice administrative.

Avocat : THIBAUD

12 juin 2025
TA83Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulon — N° TA83-2501574

Le Tribunal administratif de Toulon, statuant en référé, a rejeté la demande de M. E, conseiller municipal et contribuable de Roquebrune-sur-Argens, qui sollicitait l'autorisation d'ester en justice au nom de la commune pour engager des poursuites pénales contre le maire. Le juge a estimé que l'action envisagée, fondée sur des allégations de recrutement irrégulier, ne présentait pas de chances de succès suffisantes au regard des dispositions de l'article L. 2132-5 du code général des collectivités territoriales. La solution retenue repose sur l'absence d'éléments probants démontrant un intérêt matériel suffisant pour la commune ou une perspective sérieuse de succès de l'action pénale.

Avocat : BRL - BAUDUCCO ROTA LHOTELLIER

11 juin 2025
TA06Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nice — N° TA06-2407055

Le Tribunal Administratif de Nice a rejeté la requête de M. A, ressortissant tunisien, qui contestait un arrêté préfectoral du 19 novembre 2024 refusant son admission au séjour pour raisons de santé et l'obligeant à quitter le territoire. Le tribunal a écarté les moyens soulevés, jugeant que l'arrêté était signé par une autorité compétente et suffisamment motivé, et qu'il ne méconnaissait pas les articles 3 et 8 de la Convention européenne des droits de l'homme ni l'accord franco-tunisien. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des demandes d'annulation et d'injonction.

Avocat : BAUDOUX

10 juin 2025• 6ème chambre
TA86Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Poitiers — N° TA86-2501636

Le Tribunal administratif de Poitiers a radié du registre du greffe la requête de M. B A, enregistrée sous le n° 2501636, au motif qu'elle constituait un doublon d'une requête précédemment introduite sous le n° 2501532. Cette décision, prise sous forme d'ordonnance, fait application des principes généraux de procédure administrative visant à éviter le traitement de recours identiques. La requête initiale portait sur l'annulation de décisions du préfet des Deux-Sèvres refusant un titre de séjour, assorties d'une obligation de quitter le territoire français, d'une interdiction de retour et d'une assignation à résidence.

Avocat : CABINET PEISSEL BAUDAT ERTEL

6 juin 2025
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2400061

Le Tribunal Administratif de Nantes a examiné la requête de M. A et Mme D, parents de deux enfants mineurs ivoiriens, demandant l’annulation du refus implicite de la commission de recours contre les décisions de refus de visa d’entrée en France. La commission s’était approprié le motif consulaire selon lequel le lien familial des enfants avec leur sœur réfugiée en France ne permettait pas la réunification familiale, leurs deux parents résidant déjà en France. Le tribunal a rappelé que l’intérêt supérieur de l’enfant, garanti par l’article 3-1 de la Convention internationale des droits de l’enfant, doit être une considération primordiale dans toute décision les concernant. En l’espèce, les enfants ne relevant pas des cas de réunification familiale prévus par le code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile, le tribunal a rejeté la requête.

Avocat : GUILBAUD

6 juin 2025• 8ème chambre
TA06Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nice — N° TA06-2403551

Le Tribunal Administratif de Nice a annulé la décision du préfet des Alpes-Maritimes du 30 avril 2024 refusant la délivrance d’un titre de séjour à M. A..., ressortissant cambodgien. Le tribunal a jugé que le préfet avait commis une erreur manifeste d’appréciation au regard de l’article L. 435-1 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile, en raison de la présence continue en France depuis 2003 et de la stabilité professionnelle du requérant. Il a enjoint au préfet de délivrer un titre de séjour mention « salarié » dans un délai de deux mois, sans astreinte, et a condamné l’État à verser 1 000 euros au titre des frais de justice.

Avocat : BAUDOUX

4 juin 2025• 3ème Chambre
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2317574

Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté la requête de Mme B D et de M. A D E contestant le refus de visa de long séjour pour réunification familiale. La commission de recours avait motivé son refus par l'absence de preuves suffisantes de l'identité et du lien de filiation de M. D E avec la requérante, ainsi que par le non-respect des conditions des articles L.434-3 et L.434-4 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Le tribunal a jugé la décision suffisamment motivée et a écarté les moyens tirés de la méconnaissance des articles L.561-2 et suivants du même code, de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et de l'erreur manifeste d'appréciation.

Avocat : GUILBAUD

26 mai 2025• 9ème chambre
TA69Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2500150

Cette décision du Tribunal Administratif de Lyon, statuant en référé, fait droit à la demande d'expertise de Mme D visant à évaluer les conséquences psychiatriques du décès de son mari survenu le 5 juin 2018 lors d'une prise en charge à l'hôpital Edouard Herriot. Le juge des référés a ordonné une mesure d'expertise sur le fondement de l'article R. 532-1 du code de justice administrative, la jugeant utile pour apprécier l'existence d'un deuil pathologique en lien avec le fait dommageable. La mission confiée à l'expert psychiatre inclut l'évaluation des préjudices extrapatrimoniaux (déficit fonctionnel, souffrances endurées) et la détermination du lien de causalité direct et certain avec le décès. Les Hospices civils de Lyon, qui formulaient des protestations et réserves, ont vu leur demande de "donner acte" rejetée comme irrecevable.

Avocat : REBAUD

26 mai 2025
TA44Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2508384

Le Tribunal Administratif de Nantes, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de la décision de la commission de recours contre les refus de visa refusant un visa de long séjour pour réunification familiale à la jeune B A. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, malgré l'argument de la séparation de sept ans et le risque d'excision invoqué par la mère, au motif que les démarches pour obtenir le visa avaient été engagées tardivement après l'obtention du statut de réfugié en 2020. La requête a été rejetée par une ordonnance motivée sans audience, en application de l'article L. 522-3 du code de justice administrative.

Avocat : GUILBAUD

23 mai 2025
TA35Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rennes — N° TA35-2503600

Le Tribunal Administratif de Rennes, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a rejeté la requête de M. et Mme C... et de l'association D...nce. Celle-ci demandait la suspension des arrêtés préfectoraux du 22 mai 2025 autorisant l'usage de drones pour la captation d'images lors de rassemblements prévus du 23 au 25 mai 2025 dans plusieurs communes du Finistère. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, les arrêtés répondant à une nécessité de protection de l'ordre public face à un risque sérieux de troubles, et qu'aucune atteinte grave et manifestement illégale aux libertés fondamentales (vie privée, liberté d'aller et venir) n'était caractérisée. La solution s'appuie sur les dispositions du code de la sécurité intérieure, notamment l'article L. 242-5, et la jurisprudence relative à la proportionnalité des mesures de surveillance.

Avocat : GUILBAUD

23 mai 2025
CAA44Décision• excès de pouvoir

Cour Administrative d'Appel de Nantes — N° CAA44-23NT02833

Avocat : GUILBAUD

23 mai 2025• 2ème Chambre
TA13Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2404341

Le Tribunal Administratif de Marseille a été saisi par une requérante contestant le refus du maire de Sainte-Tulle de régulariser sa situation administrative et de l’affecter à un poste spécifique. Après l’engagement d’une médiation acceptée par les deux parties, la requérante s’est désistée de son instance et de son action en raison d’un accord amiable. Le tribunal a donné acte de ce désistement pur et simple par ordonnance, en application de l’article R. 222-1 du code de justice administrative. Aucune condamnation aux dépens ou frais d’instance n’a été prononcée.

Avocat : SELARL BAUDUCCO - ROTA - LHOTELLIER

23 mai 2025
CAA13Décision

Cour administrative d'appel de Marseille — N° CAA13-23MA02309

Avocat : SELARL BAUDUCCO-ROTA-LHOTELLIER;ITEM AVOCATS

22 mai 2025• 1ère chambre - formation à 3
TA59Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2411995

Le Tribunal Administratif de Lille a été saisi par M. B d’une requête en plein contentieux visant à obtenir la décharge de cotisations supplémentaires d’impôt sur le revenu et de contributions sociales pour les années 2020 et 2021. Par un mémoire, le requérant a déclaré se désister purement et simplement de sa requête. En application de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, le tribunal a donné acte de ce désistement par une ordonnance du 22 mai 2025. Aucune somme n’a été mise à la charge de l’État.

Avocat : BAUDRY

22 mai 2025
TA44Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2210109

Le Tribunal Administratif de Nantes, par une ordonnance du 22 mai 2025, a constaté le désistement de M. A de son recours en excès de pouvoir dirigé contre un arrêté du préfet de la Sarthe renouvelant son assignation à résidence. Le requérant, invité à confirmer le maintien de ses conclusions en application de l'article R. 612-5-1 du code de justice administrative, n'a pas répondu dans le délai imparti. En conséquence, le tribunal a donné acte de ce désistement d'office, conformément à l'article R. 222-1 du même code.

Avocat : GUILBAUD

22 mai 2025
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2201490

Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté les requêtes de MM. C et A B, ressortissants arméno-ukrainiens, qui contestaient les arrêtés du préfet de la Loire-Atlantique refusant de leur délivrer un titre de séjour. Les requérants invoquaient notamment la méconnaissance des articles L. 423-23 et L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ainsi que de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. Le tribunal a estimé que les moyens soulevés n'étaient pas fondés, confirmant ainsi la légalité des décisions préfectorales de refus de séjour.

Avocat : GUILBAUD

21 mai 2025• 2ème Chambre