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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

878 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

878

Décisions totales

383 581

Ordonnances

295 209

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Excès de pouvoirAvocat : BAUDEffacer tout
TA13Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2505837

Le Tribunal Administratif de Marseille a examiné le recours de M. A..., ressortissant algérien, contre un arrêté préfectoral du 4 février 2025 l'obligeant à quitter le territoire français sans délai et prononçant une interdiction de retour de trois ans. Le requérant invoquait notamment une atteinte disproportionnée à sa vie privée et familiale, en raison de son concubinage avec une Française et de la présence de leur enfant français. Le tribunal a rejeté la requête, considérant que la décision était suffisamment motivée et que le préfet n'avait pas commis d'erreur manifeste d'appréciation, compte tenu des condamnations pénales de l'intéressé et de l'absence de contribution effective à l'entretien de l'enfant. La solution s'appuie sur les articles L. 613-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et l'accord franco-algérien du 27 décembre 1968.

Avocat : BAUDARD

7 janvier 2026• 8ème chambre
TA35Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rennes — N° TA35-2506926

Le Tribunal Administratif de Rennes a annulé l'arrêté du 3 octobre 2025 par lequel le préfet d'Ille-et-Vilaine obligeait M. A..., ressortissant tunisien, à quitter le territoire français. La juridiction a estimé que le préfet ne pouvait légalement prendre une telle mesure, car M. A... justifiait contribuer effectivement à l'entretien et à l'éducation de son enfant français mineur, né en mars 2025, et remplissait ainsi les conditions pour obtenir de plein droit un titre de séjour "vie privée et familiale" sur le fondement de l'article L. 423-7 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : BAUDET KIBGE AVOCATS ASSOCIÉS

26 décembre 2025• 1ère Chambre
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2522316

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête de M. A... B..., ressortissant marocain, qui contestait un arrêté du préfet du Val-de-Marne du 13 juillet 2025 l'obligeant à quitter le territoire français sans délai de départ volontaire, avec une interdiction de retour de trois ans. Le tribunal a écarté les moyens d'illégalité soulevés, jugeant l'arrêté suffisamment motivé et estimant que le droit d'être entendu, invoqué sur le fondement de la Charte des droits fondamentaux de l'Union européenne, était inopérant à l'encontre d'une autorité nationale. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des demandes d'annulation et d'injonction, sur la base des articles L. 611-1 et L. 612-2 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : CABINET PEISSEL BAUDAT ERTEL

24 décembre 2025• 6e Section - 3e Chambre
TA44Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2517346

Le Tribunal Administratif de Nantes a été saisi d’un recours en excès de pouvoir contre le refus implicite de visa de long séjour pour regroupement familial opposé à Mme A... par la commission de recours. En cours d’instance, le visa a été délivré le 27 novembre 2025, rendant sans objet les conclusions principales. Par ordonnance du 22 décembre 2025, le tribunal constate le non-lieu à statuer sur ces conclusions et condamne l’État à verser 800 euros aux requérants au titre de l’article L. 761-1 du code de justice administrative.

Avocat : GUILBAUD

22 décembre 2025
TA83Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulon — N° TA83-2300454

Le Tribunal Administratif de Toulon a rejeté la requête de la Coordination syndicale CGT et de plusieurs agents visant à annuler la délibération du 14 décembre 2022 de la commune de Barjols. Cette délibération modifiait les conditions d’attribution de la prime annuelle dite du « treizième mois » en l’étendant aux agents contractuels. Le tribunal a écarté les moyens soulevés, notamment celui tiré d’un vice de procédure lié à la convocation des conseillers municipaux, en application des articles L. 2121-9 et L. 2121-10 du code général des collectivités territoriales, la commune de moins de 3 500 habitants n’étant pas tenue de joindre une note explicative de synthèse.

Avocat : BRL - BAUDUCCO ROTA LHOTELLIER

19 décembre 2025• 2ème chambre
TA83Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulon — N° TA83-2505130

Le Tribunal Administratif de Toulon, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a été saisi par la commune de La Valette-du-Var d'une demande d'expulsion d'un occupant sans titre de son domaine public. La commune s'est désistée de sa requête après le départ volontaire des occupants. Le juge des référés a donné acte de ce désistement pur et simple par une ordonnance du 19 décembre 2025. Aucune mesure d'expulsion ou d'astreinte n'a donc été prononcée.

Avocat : BRL - BAUDUCCO ROTA LHOTELLIER

19 décembre 2025
TA44Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2500698

Le Tribunal Administratif de Nantes, par ordonnance du 19 décembre 2025, a constaté le non-lieu à statuer sur la requête de Mme A... qui contestait le refus de visa de long séjour au titre de l’asile pour elle et son enfant. Les visas ayant été délivrés par l’autorité consulaire française à Téhéran le 18 février 2025, la décision attaquée a été implicitement retirée, rendant sans objet les conclusions en annulation et injonction. L’intervention du syndicat national des journalistes et du syndicat des avocat·e·s de France a été admise. L’État a été condamné à verser 500 euros à Mme A... au titre de l’article L. 761-1 du code de justice administrative.

Avocat : GUILBAUD

19 décembre 2025
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2522459

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-1 du code de justice administrative, a examiné la demande de suspension de la décision implicite de refus de renouvellement de titre de séjour opposée à M. A..., ressortissant ivoirien. Le juge a retenu que la condition d’urgence était présumée remplie, malgré la délivrance d’une attestation de prolongation d’instruction, en raison de la précarité administrative découlant du défaut de renouvellement. La solution retenue n’est pas précisée dans l’extrait, mais l’ordonnance applique les articles L. 521-1 du code de justice administrative et les dispositions du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile (articles L. 423-1 et L. 423-3), ainsi que l’article 8 de la Convention européenne des droits de l’homme.

Avocat : THIBAUD

18 décembre 2025
TA31Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2400611

Le Tribunal administratif de Toulouse a été saisi par Mme A... d’un recours pour excès de pouvoir contre un refus de permis de construire opposé par le maire de Réalville. La requérante s’est désistée de sa requête par un mémoire enregistré le 14 octobre 2025. Par ordonnance du 18 décembre 2025, le tribunal a donné acte de ce désistement pur et simple sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative. Les conclusions de la commune de Réalville tendant à l’application de l’article L. 761-1 du même code ont été rejetées.

Avocat : THIBAUD

18 décembre 2025
TA93Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2518725

Le Tribunal Administratif de Montreuil a rejeté comme manifestement irrecevable la requête de Mme A... contre un arrêté du maire du Blanc-Mesnil la plaçant en disponibilité d'office pour raisons de santé. La requête, enregistrée le 21 octobre 2025, était tardive car introduite après l'expiration du délai de recours contentieux de deux mois suivant la notification de la décision le 30 avril 2025. Le tribunal s'est fondé sur les articles R. 222-1 (4°), R. 421-1 et R. 421-5 du code de justice administrative pour constater cette irrecevabilité.

Avocat : DE PUYBAUDET

18 décembre 2025
TA87Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Limoges — N° TA87-2301924

Le Tribunal Administratif de Limoges a rejeté la requête de la société Faurie Trucks Montauban, qui contestait un ordre de recouvrement de 50 000 euros émis par l’Agence de services et de paiement (ASP) pour un trop-perçu d’aide « bonus écologique ». Le tribunal a jugé que la société n’avait pas respecté le délai de six mois suivant la date de facturation du véhicule pour déposer sa demande, conformément à l’article D. 251-13 du code de l’énergie. Il a écarté l’argument selon lequel la facture du 20 juin 2020 concernait un simple châssis, estimant que le véhicule était déjà complet à cette date. Le moyen tiré de la méconnaissance du principe de loyauté des relations contractuelles a également été rejeté.

Avocat : THIBAUD NATHALIE

16 décembre 2025• 2ème chambre
TA83Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulon — N° TA83-2403297

Le Tribunal Administratif de Toulon a examiné le recours en excès de pouvoir formé par la société VB Collections contemporaines et plusieurs consorts contre l’arrêté du 4 avril 2024 par lequel le maire de Plan-d’Aups-Sainte-Baume a refusé un permis d’aménager pour un lotissement de 9 lots. Les requérants contestaient notamment les motifs tirés de l’insuffisance du réseau d’assainissement, du risque inondation et du risque incendie. Le tribunal a rejeté la requête, considérant que la décision était suffisamment motivée et que les risques d’inondation et d’incendie justifiaient légalement le refus, en application des articles R. 111-2 et L. 111-11 du code de l’urbanisme. La demande d’injonction et les conclusions relatives aux frais de justice ont été rejetées, et une somme a été mise à la charge des requérants au titre de l’article L. 761-1 du code de justice administrative.

Avocat : BRL - BAUDUCCO ROTA LHOTELLIER

16 décembre 2025• 1ère chambre
TA35Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rennes — N° TA35-2507777

Le Tribunal Administratif de Rennes, statuant en référé, a été saisi par M. B..., ressortissant marocain, d’une demande de suspension de l’arrêté préfectoral du 14 novembre 2025 ordonnant son expulsion du territoire français. Le juge a rejeté la requête, estimant que la condition d’urgence n’était pas remplie, la menace grave pour l’ordre public que représente la présence de l’intéressé faisant obstacle à la caractérisation d’une urgence justifiant la suspension. La solution retenue s’appuie sur l’article L. 521-1 du code de justice administrative et les dispositions du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile relatives à l’expulsion.

Avocat : BAUDET KIBGE AVOCATS ASSOCIÉS

15 décembre 2025
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2315274

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a rejeté la requête du syndicat des copropriétaires 134-136 rue Perronet à Neuilly-sur-Seine, qui demandait l'annulation de la décision implicite du maire de Neuilly-sur-Seine de ne pas s'opposer à une déclaration préalable de travaux déposée par la SAS NEOS 1. Cette déclaration visait à changer la destination d'un local commercial en local d'intérêt collectif pour y accueillir une crèche. Le syndicat invoquait notamment l'incomplétude du dossier de déclaration préalable et la méconnaissance des articles R. 431-36 et A. 431-9 du code de l'urbanisme, ainsi que des dispositions du plan local d'urbanisme. Le tribunal a jugé que les moyens soulevés n'étaient pas fondés, confirmant ainsi la légalité de la décision de non-opposition.

Avocat : SCP D'AVOCATS BOUYEURE BAUDOUIN KALANTARIAN DAUMAS CHAMARD

12 décembre 2025• 6ème Chambre
TA44Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2521505

Cette ordonnance du Tribunal Administratif de Nantes, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, rejette la demande de suspension de la décision de la commission de recours contre les refus de visa (CRRV) du 26 juin 2025. Cette décision confirmait le refus de délivrance de visas de long séjour à Mme B... A..., ressortissante afghane, pour déposer une demande d'asile en France. Le juge estime que la condition d'urgence n'est pas remplie, car la délivrance d'un visa pour déposer une demande d'asile ne constitue pas un droit et que les risques invoqués par la requérante (précarité au Pakistan, crainte d'expulsion vers l'Afghanistan) ne sont pas directement causés par le refus de visa litigieux.

Avocat : GUILBAUD

12 décembre 2025
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2211397

Le Tribunal Administratif de Nantes (5ème Chambre) a rejeté la requête de M. A... E..., ressortissant azerbaïdjanais, qui demandait l'annulation de la décision du préfet de la Loire-Atlantique du 2 mai 2022 refusant son titre de séjour pour raisons de santé. Le tribunal a écarté les moyens d'incompétence de l'auteur de l'acte, de défaut de motivation et d'examen insuffisant de sa situation. La solution retenue s'appuie sur les articles L. 425-9 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, L. 211-2 et L. 211-5 du code des relations entre le public et l'administration, ainsi que sur l'article 8 de la convention européenne de sauvegarde des droits de l'homme.

Avocat : GUILBAUD

10 décembre 2025• 5ème Chambre
TA44Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2415446

Le Tribunal administratif de Nantes a été saisi d’un recours en excès de pouvoir contre une décision de la commission de recours contre les décisions de refus de visa, confirmant le refus de délivrance de visas de long séjour pour réunification familiale à une famille iranienne. Par un mémoire, les requérants ont déclaré se désister purement et simplement de leur requête. En application de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, le tribunal a donné acte de ce désistement par ordonnance. Aucune autre mesure n’a été prononcée.

Avocat : GUILBAUD

10 décembre 2025
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2315583

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté les requêtes de la SAS Naos Hôtel Niepce, qui demandait l'annulation du permis de construire délivré à la RATP pour la création d'une sortie supplémentaire à la station de métro Pernety. Le tribunal a jugé que la société requérante ne justifiait pas d'un intérêt à agir, rendant ses demandes irrecevables. Cette solution a été retenue sans qu'il soit nécessaire d'examiner les autres moyens soulevés, notamment l'incompétence du signataire ou la méconnaissance du plan local d'urbanisme. La décision s'appuie sur les dispositions du code de l'urbanisme et du code de justice administrative.

Avocat : BAUDIFFIER

9 décembre 2025• 4e Section - 3e Chambre
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2500517

Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté la requête de M. B..., ressortissant malien, qui contestait l'arrêté préfectoral du 15 novembre 2024 lui refusant un titre de séjour, lui faisant obligation de quitter le territoire français et lui interdisant le retour pour six mois. Le tribunal a jugé que la décision de refus de séjour était suffisamment motivée et que le préfet n'avait pas méconnu les articles L. 423-22 et L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ni l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. En conséquence, les moyens soulevés contre les décisions subséquentes (obligation de quitter le territoire, fixation du pays de destination et interdiction de retour) ont été écartés, et l'ensemble des conclusions de M. B... a été rejeté.

Avocat : GUILBAUD

9 décembre 2025• 1ère Chambre
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2522386

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a enjoint au préfet des Hauts-de-Seine de convoquer M. A..., ressortissant marocain, pour le dépôt de sa demande de renouvellement de titre de séjour et de lui délivrer un récépissé l'autorisant à travailler, sous astreinte de 100 euros par jour de retard. La juridiction a retenu que l'urgence était caractérisée par la suspension des droits sociaux du requérant, père de trois enfants, et que la mesure était utile et ne se heurtait à aucune contestation sérieuse, l'administration n'ayant pas produit de défense. Cette solution s'appuie sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ainsi que sur la loi du 10 juillet 1991 relative à l'aide juridique.

Avocat : THIBAUD

9 décembre 2025