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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

985 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

985

Décisions totales

383 581

Ordonnances

307 456

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
DécisionAvocat : BAUDEffacer tout
TA44Décision• Autorisation

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2520420

Le Tribunal Administratif de Nantes, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension de la décision du 14 octobre 2025 par laquelle l’autorité consulaire française au Caire a refusé d’enregistrer la demande de visa des requérants, une famille palestinienne de Gaza. Le juge a estimé que la condition d’urgence n’était pas remplie, car les intéressés n’avaient pas justifié de démarches suffisamment récentes et concrètes auprès des autorités consulaires compétentes à Jérusalem, où leur dossier était en cours d’instruction. Il a également relevé qu’aucun refus d’enregistrement n’était établi, la décision attaquée se bornant à constater l’incompétence territoriale du consulat du Caire. La requête a été rejetée sur le fondement de l’article L. 521-1 du code de justice administrative, sans qu’il soit besoin d’examiner les autres moyens.

Avocat : GUILBAUD

12 décembre 2025
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2315274

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a rejeté la requête du syndicat des copropriétaires 134-136 rue Perronet à Neuilly-sur-Seine, qui demandait l'annulation de la décision implicite du maire de Neuilly-sur-Seine de ne pas s'opposer à une déclaration préalable de travaux déposée par la SAS NEOS 1. Cette déclaration visait à changer la destination d'un local commercial en local d'intérêt collectif pour y accueillir une crèche. Le syndicat invoquait notamment l'incomplétude du dossier de déclaration préalable et la méconnaissance des articles R. 431-36 et A. 431-9 du code de l'urbanisme, ainsi que des dispositions du plan local d'urbanisme. Le tribunal a jugé que les moyens soulevés n'étaient pas fondés, confirmant ainsi la légalité de la décision de non-opposition.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : SCP D'AVOCATS BOUYEURE BAUDOUIN KALANTARIAN DAUMAS CHAMARD

12 décembre 2025• 6ème Chambre
TA69Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2506360

Le Tribunal Administratif de Lyon, statuant en référé sur le fondement de l'article R. 532-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande d'expertise médicale présentée par Mme A... visant à évaluer ses préjudices consécutifs à une infection nosocomiale contractée à l'hôpital de Villefranche-sur-Saône. Le juge a estimé que la mesure sollicitée était dépourvue d'utilité, dès lors que la requérante disposait déjà d'un rapport d'expertise établi dans le cadre de la procédure devant la commission de conciliation et d'indemnisation (CCI), et qu'il lui appartenait de saisir le juge du fond pour contester cet avis. La solution retenue est le rejet de la requête, avec mise à la charge de Mme A... des dépens et d'une somme de 1 000 euros au titre de l'article L. 761-1 du code de justice administrative.

Avocat : REBAUD

11 décembre 2025
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2211397

Le Tribunal Administratif de Nantes (5ème Chambre) a rejeté la requête de M. A... E..., ressortissant azerbaïdjanais, qui demandait l'annulation de la décision du préfet de la Loire-Atlantique du 2 mai 2022 refusant son titre de séjour pour raisons de santé. Le tribunal a écarté les moyens d'incompétence de l'auteur de l'acte, de défaut de motivation et d'examen insuffisant de sa situation. La solution retenue s'appuie sur les articles L. 425-9 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, L. 211-2 et L. 211-5 du code des relations entre le public et l'administration, ainsi que sur l'article 8 de la convention européenne de sauvegarde des droits de l'homme.

Avocat : GUILBAUD

10 décembre 2025• 5ème Chambre
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2500517

Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté la requête de M. B..., ressortissant malien, qui contestait l'arrêté préfectoral du 15 novembre 2024 lui refusant un titre de séjour, lui faisant obligation de quitter le territoire français et lui interdisant le retour pour six mois. Le tribunal a jugé que la décision de refus de séjour était suffisamment motivée et que le préfet n'avait pas méconnu les articles L. 423-22 et L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ni l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. En conséquence, les moyens soulevés contre les décisions subséquentes (obligation de quitter le territoire, fixation du pays de destination et interdiction de retour) ont été écartés, et l'ensemble des conclusions de M. B... a été rejeté.

Avocat : GUILBAUD

9 décembre 2025• 1ère Chambre
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2522386

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a enjoint au préfet des Hauts-de-Seine de convoquer M. A..., ressortissant marocain, pour le dépôt de sa demande de renouvellement de titre de séjour et de lui délivrer un récépissé l'autorisant à travailler, sous astreinte de 100 euros par jour de retard. La juridiction a retenu que l'urgence était caractérisée par la suspension des droits sociaux du requérant, père de trois enfants, et que la mesure était utile et ne se heurtait à aucune contestation sérieuse, l'administration n'ayant pas produit de défense. Cette solution s'appuie sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ainsi que sur la loi du 10 juillet 1991 relative à l'aide juridique.

Avocat : THIBAUD

9 décembre 2025
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2315583

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté les requêtes de la SAS Naos Hôtel Niepce, qui demandait l'annulation du permis de construire délivré à la RATP pour la création d'une sortie supplémentaire à la station de métro Pernety. Le tribunal a jugé que la société requérante ne justifiait pas d'un intérêt à agir, rendant ses demandes irrecevables. Cette solution a été retenue sans qu'il soit nécessaire d'examiner les autres moyens soulevés, notamment l'incompétence du signataire ou la méconnaissance du plan local d'urbanisme. La décision s'appuie sur les dispositions du code de l'urbanisme et du code de justice administrative.

Avocat : BAUDIFFIER

9 décembre 2025• 4e Section - 3e Chambre
TA83Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulon — N° TA83-2403865

Le Tribunal Administratif de Toulon a rejeté la requête de M. et Mme A... qui demandaient l'annulation de la délibération du 23 septembre 2024 par laquelle le conseil municipal de Cogolin a approuvé la modification simplifiée n° 11 de son plan local d'urbanisme (PLU). Les requérants contestaient notamment la procédure de modification simplifiée et le défaut de consultation de la communauté de communes du Golfe de Saint-Tropez. Le tribunal a jugé que la commune avait bien consulté les personnes publiques associées, dont la communauté de communes, par un courrier du 25 mars 2024, et que l'absence de réponse dans le délai imparti valait avis favorable. La solution retenue s'appuie sur les articles L. 132-7, L. 153-40, R. 153-4 et L. 153-47 du code de l'urbanisme.

Avocat : BRL - BAUDUCCO ROTA LHOTELLIER

5 décembre 2025• 2ème chambre
TA34Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2502722

Le Tribunal Administratif de Montpellier a rejeté la requête de M. A... contre l'arrêté du préfet de l'Hérault du 23 décembre 2024 lui refusant un titre de séjour, l'obligeant à quitter le territoire et lui interdisant le retour pour trois mois. Le tribunal a jugé que l'arrêté était suffisamment motivé et que le préfet n'avait pas méconnu les articles L. 423-23 et L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ni l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. Il a également écarté les moyens tirés de la violation de l'article 3-1 de la Convention internationale des droits de l'enfant et de l'erreur manifeste d'appréciation.

Avocat : BAUDARD MELANIE

5 décembre 2025• 3ème chambre
TA51Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne — N° TA51-2501686

Le Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne a rejeté la requête de M. B..., ressortissant béninois, qui contestait l'arrêté du préfet de la Marne fixant le pays de renvoi en exécution d'une interdiction judiciaire du territoire français. Le tribunal a écarté l'ensemble des moyens soulevés, notamment l'incompétence du signataire, l'insuffisance de motivation et le défaut d'examen de la situation personnelle. La décision s'appuie sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA), le code des relations entre le public et l'administration, ainsi que la convention européenne des droits de l'homme.

Avocat : BAUDET SABRINA

4 décembre 2025• 2ème chambre
TA83Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulon — N° TA83-2504982

Le Tribunal Administratif de Toulon, statuant en référé, a examiné la demande de suspension de l'arrêté municipal n°2025/P55 du 30 septembre 2025, qui imposait une fermeture de 22h à 7h aux commerces de vente à emporter de denrées alimentaires et boissons alcoolisées. La société requérante, unique commerce nocturne de la commune, invoquait l'urgence en raison de l'impact grave sur son chiffre d'affaires et sa viabilité, ainsi que des moyens sérieux de légalité (défaut de motivation, atteinte disproportionnée à la liberté du commerce). Le juge a rejeté la requête, estimant que la condition d'urgence n'était pas suffisamment établie au regard des justifications fournies. La décision s'appuie sur l'article L. 521-1 du code de justice administrative.

Avocat : BRL - BAUDUCCO ROTA LHOTELLIER

4 décembre 2025
TA33Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Bordeaux — N° TA33-2302043

Le Tribunal Administratif de Bordeaux a examiné la demande de Mme A... visant à contester un refus de permis de construire et le rejet implicite de sa demande de certificat de permis tacite. La requête a été jugée tardive concernant l'arrêté de refus du 26 avril 2022, car la notification par lettre recommandée, présentée le 2 mai 2022, est réputée reçue à cette date, rendant le recours gracieux du 15 novembre 2022 et la requête du 18 avril 2023 irrecevables. En conséquence, le tribunal a rejeté l'ensemble des conclusions de la requérante, y compris celles relatives au certificat de permis tacite, l'arrêté de refus étant devenu définitif. La décision s'appuie sur les articles R. 424-10 et R. 423-47 du code de l'urbanisme.

Avocat : SCP KAPPELHOFF-LANCON - THIBAUD - VALDES

3 décembre 2025• 2ème Chambre
TA14Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Caen — N° TA14-2300093

Le Tribunal Administratif de Caen a rejeté la demande de la SCI Chaton, qui sollicitait la décharge des cotisations de taxe foncière sur les propriétés bâties pour les années 2021 et 2022, concernant des locaux loués à une société. Le tribunal a jugé que la circonstance que les biens soient inexploités par le locataire est sans incidence sur l'obligation du propriétaire de payer la taxe, et que la SCI ne peut bénéficier de l'exonération prévue à l'article 1389 du code général des impôts, faute d'exploitation personnelle des locaux. La solution retenue est le rejet de la requête, les arguments tirés du caractère industriel des biens ou du caractère confiscatoire de l'impôt ayant été écartés.

Avocat : BAUDRY

3 décembre 2025• 2ème chambre JU
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2519545

Le Tribunal Administratif de Nantes, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension des décisions consulaires du 15 septembre 2025 refusant la délivrance de visas de long séjour à deux mineurs érythréens au titre de la réunification familiale. Le juge a estimé que la condition d’urgence n’était pas établie, les requérants ne démontrant pas que le départ imminent de l’épouse du réunifiant pour la France les exposerait à une situation d’isolement ou de danger imminent en Égypte. En conséquence, la requête a été rejetée sans qu’il soit nécessaire d’examiner l’existence d’un doute sérieux sur la légalité des refus, fondés sur l’article L. 561-2 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile.

Avocat : GUILBAUD

2 décembre 2025
TA06Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nice — N° TA06-2404277

Le Tribunal Administratif de Nice a examiné le recours de Mme B..., réfugiée statutaire, contestant le refus de la commission de médiation des Alpes-Maritimes de reconnaître sa demande de logement comme prioritaire et urgente. La magistrate désignée a rejeté la requête, considérant que la seule qualité de réfugié, bien que conférant un droit au séjour, ne suffit pas à établir le caractère prioritaire et urgent de la demande au sens des articles L. 441-2-3 et R. 441-14-1 du code de la construction et de l’habitation. La solution retenue est le rejet de la demande d’annulation et des conclusions accessoires.

Avocat : GHIBAUDO

28 novembre 2025• Magistrat Mme SORIN
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2206573

Le Tribunal Administratif de Nantes annule le refus de titre de séjour opposé par le préfet de la Sarthe à M. A..., ressortissant ivoirien et père d’enfants français. La juridiction estime que le préfet a commis une erreur manifeste d’appréciation et a porté une atteinte disproportionnée au droit à la vie privée et familiale garanti par l’article 8 de la Convention européenne des droits de l’homme. Le tribunal enjoint au préfet de délivrer un titre de séjour « vie privée et familiale » dans un délai de deux mois, sans astreinte. La décision s’appuie notamment sur l’article L. 423-7 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile.

Avocat : GUILBAUD

26 novembre 2025• 2ème Chambre
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2518794

Le Tribunal administratif de Nantes, statuant en référé, a suspendu l’exécution de la décision du 17 octobre 2025 par laquelle l’autorité consulaire française à Tunis a refusé de délivrer un visa de long séjour pour études à M. B..., ressortissant tunisien inscrit en Bachelor management hôtelier et tourisme. Le juge a estimé que les moyens tirés de l’insuffisance de motivation de la décision consulaire et de l’erreur manifeste d’appréciation quant au sérieux du projet d’études étaient propres à créer un doute sérieux sur sa légalité, et que l’urgence était établie compte tenu de la proximité de la rentrée et des frais engagés. Il a enjoint au ministre de l’intérieur de réexaminer la situation dans un délai de quinze jours, sans astreinte, et a condamné l’État à verser 800 euros à M. B. au titre des frais de justice. La décision se fonde sur l’article L. 521-1 du code de justice administrative et les dispositions du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile.

Avocat : GUILBAUD

26 novembre 2025
TA69Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2503133

Cette décision du Tribunal Administratif de Lyon porte sur une demande d’expertise médicale formée par un détenu, M. D..., qui se plaint d’un défaut de prise en charge chirurgicale (éventration et hypertrophie de la prostate) imputable au centre de détention de Roanne et au centre hospitalier de Roanne. Le juge des référés, statuant sur le fondement de l’article R. 532-1 du code de justice administrative, a fait droit à la demande en ordonnant une expertise pour déterminer les éventuelles fautes et évaluer les préjudices. Il a rappelé que l’administration pénitentiaire doit assurer les escortes nécessaires aux soins, tandis que l’établissement hospitalier est responsable de la continuité des soins, en application du code de la santé publique et du code pénitentiaire. La solution retenue est donc l’organisation d’une mesure d’expertise utile, sans préjudice des responsabilités respectives des parties.

Avocat : REBAUD

25 novembre 2025
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2402285

Le Tribunal Administratif de Nantes a examiné deux requêtes de M. A... contestant des refus de visa de long séjour pour ses enfants, au titre de la réunification familiale. Le tribunal a rejeté l'ensemble des demandes, considérant que les décisions de la commission de recours étaient suffisamment motivées et que les conditions légales de la réunification familiale n'étaient pas remplies. Il a notamment estimé que la demande était partielle, certains enfants de la fratrie n'ayant pas été inclus, ce qui faisait obstacle à l'application des articles L. 561-2 et suivants du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Les moyens tirés de la méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et de l'article 3-1 de la Convention internationale des droits de l'enfant ont également été écartés.

Avocat : GUILBAUD

24 novembre 2025• 9ème chambre
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2519020

Le Tribunal Administratif de Nantes, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension de la décision implicite de la Commission de recours contre les refus de visa d’entrée en France (CRRV) confirmant le refus de délivrance d’un visa de long séjour à Mme B... A... au titre du regroupement familial. Le juge a estimé que la condition d’urgence n’était pas établie, la séparation familiale n’étant pas prolongée et les conditions de vie précaires n’étant pas démontrées. Il a également jugé qu’aucun des moyens soulevés, notamment la méconnaissance des articles L. 434-2 et suivants du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile, de l’article 8 de la Convention européenne des droits de l’homme et de l’article 3-1 de la Convention internationale des droits de l’enfant, n’était de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision.

Avocat : GUILBAUD

20 novembre 2025