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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

985 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

985

Décisions totales

383 581

Ordonnances

271 017

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
DécisionAvocat : BAUDEffacer tout
TA69Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2507302

Le Tribunal administratif de Lyon, statuant en référé, a ordonné une expertise médicale à la demande de Mme A..., qui s'estimait victime d'une prise en charge défectueuse au centre hospitalier de Roanne suite à une cholécystectomie en 2018. L'expertise, confiée à un chirurgien digestif, devra déterminer les conditions de cette prise en charge et les éventuels manquements. La mesure a été jugée utile sur le fondement de l'article R. 532-1 du code de justice administrative, sans préjudice des responsabilités. Les conclusions accessoires des parties (donner acte, avance des frais) ont été rejetées comme irrecevables.

Avocat : REBAUD

3 novembre 2025
TA93Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2515380

Le Tribunal Administratif de Montreuil, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-3 du code de justice administrative, a rejeté la requête de M. B..., ressortissant afghan. Ce dernier demandait qu’il soit enjoint au préfet de la Seine-Saint-Denis de lui remettre une autorisation provisoire de séjour et de travail, au motif que le préfet avait déjà accueilli favorablement sa demande de titre de séjour. Le juge a estimé que la mesure sollicitée était dépourvue d’utilité, dès lors que l’administration avait déjà décidé de lui délivrer un titre de séjour. La requête a donc été rejetée, y compris les conclusions relatives aux frais d’instance.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : THIBAUD

3 novembre 2025
TA35Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rennes — N° TA35-2504802

Le Tribunal Administratif de Rennes a examiné le recours de M. A..., ressortissant turc, contre un arrêté du préfet du Morbihan du 18 décembre 2024 lui refusant un titre de séjour et l'obligeant à quitter le territoire. En cours d'instance, le préfet a retiré cet arrêté par une nouvelle décision du 3 octobre 2025, que le tribunal a substituée à l'acte initial. Le tribunal a rejeté le moyen tiré de l'insuffisance de motivation, estimant que l'arrêté attaqué précisait suffisamment les considérations de droit et de fait, conformément aux articles L. 613-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile et L. 211-2 du code des relations entre le public et l'administration.

Avocat : BAUDET

31 octobre 2025• 1ère Chambre
TA80Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif d Amiens — N° TA80-2405016

Le Tribunal administratif d’Amiens a rejeté la requête de M. A... E..., ressortissant cap-verdien, qui contestait un arrêté du préfet de la Seine-et-Marne du 26 août 2024 l’obligeant à quitter le territoire français sans délai, fixant le Cap-Vert comme pays de destination et prononçant une interdiction de retour de deux ans. Le tribunal a écarté les moyens d’incompétence, d’insuffisance de motivation et de défaut d’examen particulier, jugeant l’arrêté suffisamment motivé et signé par une autorité habilitée. Il a également estimé que la mesure ne portait pas une atteinte disproportionnée au droit à la vie privée et familiale garanti par l’article 8 de la Convention européenne des droits de l’homme, ni à l’article 3 de la Convention internationale des droits de l’enfant, compte tenu de la situation de l’intéressé. La décision s’appuie sur les dispositions du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile.

Avocat : PEISSEL BAUDAT ERTEL

31 octobre 2025• 3ème Chambre
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2210674

Le Tribunal Administratif de Nantes (5ème Chambre) a rejeté la requête de M. B... demandant l'annulation de la décision de l'Office français de l'immigration et de l'intégration (OFII) du 1er août 2022 mettant fin à ses conditions matérielles d'accueil. Le tribunal a jugé que la décision était suffisamment motivée et que la procédure avait été respectée, le requérant ayant été entendu et ayant pu présenter ses observations. Il a également estimé que l'OFII avait procédé à un examen suffisant de sa situation personnelle et de sa vulnérabilité. La solution retenue est fondée sur les articles L. 551-16, R. 551-18 et L. 522-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : GUILBAUD

29 octobre 2025• 5ème Chambre
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2207585

Le Tribunal Administratif de Nantes (5ème Chambre) a rejeté la requête de M. B..., ressortissant tunisien, qui demandait l'annulation de la décision du préfet de la Loire-Atlantique refusant son titre de séjour. Le tribunal a écarté les moyens d'incompétence, de défaut de motivation et d'examen, et a jugé que le refus ne méconnaissait ni l'article 3 de l'accord franco-tunisien, ni l'article L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ni l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. La solution retenue est le rejet de la requête.

Avocat : GUILBAUD

29 octobre 2025• 5ème Chambre
TA87Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Limoges — N° TA87-2501163

Le Tribunal Administratif de Limoges, statuant en référé sur le fondement de l'article R. 532-1 du code de justice administrative, a fait droit à la demande d'expertise présentée par la commune de Nantiat. La mesure vise à constater les désordres (odeurs et mouches) affectant une maison de santé pluridisciplinaire, à en déterminer l'origine et à évaluer les préjudices, dans le cadre d'un litige relatif à l'exécution de travaux publics. Le juge a désigné un expert pour accomplir cette mission, tout en rejetant les demandes des parties tendant à ce qu'il leur soit donné acte de leurs protestations et réserves ou qu'il se prononce sur les dépens.

Avocat : SELARL CHAGNAUD CHABAUD & ASSOCIÉS

29 octobre 2025
CAA44Décision• excès de pouvoir

Cour Administrative d'Appel de Nantes — N° CAA44-24NT03279

Avocat : GUILBAUD

28 octobre 2025• 6ème chambre
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2403826

Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté la requête de M. et Mme C... et de leur fils M. F... C... demandant l'annulation du refus de visa de long séjour opposé à ce dernier au titre de la réunification familiale. La commission de recours avait fondé son refus sur l'absence de lien familial correspondant aux cas prévus par le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA). Le tribunal a estimé que la décision attaquée était suffisamment motivée et que les moyens tirés de la méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et de l'article 3 de la Convention internationale des droits de l'enfant n'étaient pas fondés.

Avocat : GUILBAUD

28 octobre 2025• 11ème chambre
CAA13Décision• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Marseille — N° CAA13-24MA02006

Avocat : HMAD;SELARL BAUDUCCO-ROTA-LHOTELLIER

27 octobre 2025• 6ème chambre - formation à 3
CAA44Décision• excès de pouvoir

Cour Administrative d'Appel de Nantes — N° CAA44-24NT01185

Avocat : BAUDRY

27 octobre 2025• 3ème Chambre
TA69Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2506626

Le Tribunal Administratif de Lyon, statuant en référé sur le fondement de l'article R. 532-1 du code de justice administrative, a ordonné une expertise médicale à la demande de Mme B... concernant sa prise en charge au CHU de Saint-Etienne. La requérante conteste avoir subi une résection du naevus conjonctival non consentie lors d'une intervention prévue pour l'exérèse d'un naevus dermique. Le tribunal a jugé la mesure d'expertise utile et a désigné un expert avec pour mission d'évaluer la conformité des soins aux règles de l'art et le respect de l'obligation d'information. Les conclusions des parties relatives à l'avance des frais d'expertise et aux dépens ont été rejetées, cette question relevant de la seule compétence de la présidente de la juridiction.

Avocat : REBAUD

27 octobre 2025
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2516692

Le Tribunal Administratif de Nantes, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de la décision implicite de la commission de recours contre les refus de visa, confirmant le refus de délivrance d'un visa de long séjour pour regroupement familial à Mme A.... Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, les requérants n'établissant pas que la séparation du couple, malgré les difficultés médicales et psychologiques invoquées, créait une situation d'urgence justifiant une suspension. La solution retenue est le rejet de la requête, sans qu'il soit nécessaire d'examiner l'existence d'un doute sérieux sur la légalité de la décision.

Avocat : GUILBAUD

22 octobre 2025
TA69Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2303770

Le Tribunal Administratif de Lyon a été saisi par M. B... d’une demande d’indemnisation de 504 310,25 euros contre le centre hospitalier de Villefranche-sur-Saône pour des préjudices résultant de fautes lors d’une opération d’arthrodèse le 15 janvier 2021 (mauvaise implantation de vis, défaut d’information, retard de prise en charge). Le tribunal a retenu la responsabilité pour faute de l’hôpital, en application des principes généraux de la responsabilité hospitalière, et a condamné l’établissement à verser à M. B... une indemnité totale de 198 000 euros, après déduction des provisions déjà allouées. La CPAM du Rhône a obtenu le remboursement de ses débours à hauteur de 115 705,52 euros, incluant les dépenses de santé et pertes de gains professionnels. Les textes appliqués sont le code de la santé publique (notamment l’obligation d’information) et le code de justice administrative (article L. 761-1).

Avocat : REBAUD

21 octobre 2025• 5ème chambre
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2402800

Le Tribunal Administratif de Nantes a annulé la décision implicite de la commission de recours contre les décisions de refus de visa d'entrée en France, qui avait rejeté le recours de M. B... E... C... contre le refus de délivrance d'un visa de long séjour pour son fils D... C... F... au titre de la réunification familiale. Le tribunal a jugé que la commission s'était fondée sur le motif du caractère partiel de la réunification, sans que l'administration établisse que ce motif était justifié au regard de l'intérêt de l'enfant, en méconnaissance des articles L. 434-1 et L. 561-4 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. La solution retenue est l'annulation de la décision attaquée, avec injonction au ministre de l'intérieur de délivrer le visa dans un délai de deux mois.

Avocat : GUILBAUD

20 octobre 2025• 9ème chambre
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2405407

Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté la requête de M. B... et Mme A... contestant le refus de visa de long séjour pour réunification familiale. La commission de recours avait fondé son refus sur l'absence de vie commune stable et continue avant la demande d'asile et le caractère partiel de la réunification. Le tribunal a estimé que la décision était suffisamment motivée et a écarté les moyens tirés de la méconnaissance des articles L. 561-2 du CESEDA et 8 de la CEDH. La solution retenue est le rejet de la demande d'annulation et des conclusions accessoires.

Avocat : GUILBAUD

20 octobre 2025• 10ème chambre
TA83Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulon — N° TA83-2503904

Le Tribunal Administratif de Toulon a rejeté comme irrecevable la requête en référé-suspension du préfet du Var, qui demandait la suspension de l'exécution de la décision du maire de Cogolin d'installer une statue de saint Maur sur un rond-point. Le juge a constaté que le recours gracieux du préfet, formé le 13 juin 2025, avait été rejeté par la commune le 8 juillet 2025, ouvrant un délai de recours contentieux expirant le 9 septembre 2025. Or, le déféré préfectoral n'a été enregistré que le 25 septembre 2025, soit après l'expiration de ce délai. En conséquence, la requête a été jugée tardive et irrecevable, sans qu'il soit nécessaire d'examiner le fond du litige relatif à la violation de la loi de 1905 sur la séparation des Églises et de l'État.

Avocat : BRL - BAUDUCCO ROTA LHOTELLIER

20 octobre 2025
TA35Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rennes — N° TA35-2504490

Le Tribunal Administratif de Rennes a rejeté la requête de M. B..., ressortissant marocain, qui contestait un arrêté préfectoral du 19 juin 2025 l'obligeant à quitter le territoire français sans délai, avec une interdiction de retour de deux ans. La juridiction a écarté l'ensemble des moyens soulevés, notamment ceux tirés de l'incompétence du signataire, du défaut de motivation et de la méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. Le tribunal a considéré que la décision de refus de délai de départ volontaire était légalement fondée sur l'absence de garanties de représentation, en application des articles L. 612-2 et L. 612-3 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : BAUDET

17 octobre 2025• 4ème Chambre
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2300580

Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté la requête de Mme C... contestant le refus de naturalisation du ministre de l'intérieur. La décision ministérielle d'ajournement, fondée sur l'aide au séjour irrégulier de son conjoint, a été jugée légalement motivée. Le tribunal a considéré que ces faits, bien que non pénalement répréhensibles au titre de l'article L. 823-9 du CESEDA, pouvaient être retenus comme une méconnaissance des lois de la République dans le cadre du pouvoir d'appréciation du ministre. La solution s'appuie sur les articles 21-15 du code civil et 48 du décret n°93-1362 du 30 décembre 1993.

Avocat : GUILBAUD

15 octobre 2025• 5ème Chambre
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2516572

Le Tribunal Administratif de Nantes, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a été saisi par M. A..., ressortissant malien, d'une demande de suspension de la décision du préfet de la Loire-Atlantique du 18 août 2025 refusant son titre de séjour. Le requérant invoquait l'urgence, car ce refus l'empêchait de débuter une formation professionnelle, et soulevait plusieurs moyens, notamment une erreur de droit au regard des articles L. 423-22 et R. 431-10 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ainsi qu'une méconnaissance de l'article 8 de la convention européenne des droits de l'homme. La solution retenue par le tribunal n'est pas explicitée dans l'extrait fourni, mais la décision a été rendue après une audience publique.

Avocat : GUILBAUD

15 octobre 2025