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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

1 272 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

1 272

Décisions totales

383 581

Ordonnances

271 067

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Avocat : BAUDEffacer tout
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2305709

Le Tribunal Administratif de Nantes (3ème Chambre) a examiné le recours pour excès de pouvoir de M. B... contre le refus de titre de séjour et le rappel de l’obligation de quitter le territoire français pris par le préfet de la Loire-Atlantique. Le requérant, de nationalité guinéenne, invoquait notamment la méconnaissance de l’article L. 425-9 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile en raison de son état de santé. Le tribunal a rejeté la requête, considérant que le préfet avait suffisamment motivé sa décision et que l’avis du collège de médecins de l’OFII était régulier. Il a estimé que M. B... pouvait bénéficier de soins appropriés en Guinée, écartant ainsi l’erreur manifeste d’appréciation.

Avocat : GUILBAUD

18 novembre 2025• 3ème Chambre
CAA44Décision• excès de pouvoir

Cour Administrative d'Appel de Nantes — N° CAA44-25NT01207

Avocat : BAUDET

17 novembre 2025• 3ème Chambre
« Précédent6789101112Suivant »
Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2405230

Le Tribunal Administratif de Nantes, statuant en formation de 8ème chambre, a examiné le recours pour excès de pouvoir de M. A... F... et Mme D... contre le refus implicite de la commission de recours de délivrer un visa de long séjour à Mme D... en tant que membre de la famille d’un bénéficiaire de la protection subsidiaire. Les requérants contestaient notamment l’insuffisance de motivation et l’erreur d’appréciation sur leur identité et lien familial. Le tribunal a rejeté la requête, considérant que la décision implicite de la commission, qui s’appropriait les motifs du refus consulaire fondé sur l’article L. 561-5 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile, n’était pas entachée d’illégalité. La solution retenue confirme le refus de visa, sans faire droit aux moyens tirés de la méconnaissance de l’article 8 de la Convention européenne des droits de l’homme ou de l’erreur manifeste d’appréciation.

Avocat : GUILBAUD

14 novembre 2025• 8ème chambre
CAA59Ordonnance• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Douai — N° CAA59-25DA01098

Avocat : ALPHA AVOCATS - BONNET & BAUDUIN ASSOCIÉS

14 novembre 2025• Juge des référés
CAA59Ordonnance• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Douai — N° CAA59-25DA01099

Avocat : ALPHA AVOCATS - BONNET & BAUDUIN ASSOCIÉS

14 novembre 2025• Juge des référés
TA06Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nice — N° TA06-2504446

Le Tribunal Administratif de Nice a rejeté la requête de M. B... contestant l'arrêté préfectoral du 3 février 2025 qui refusait le renouvellement de son titre de séjour et l'obligeait à quitter le territoire. Le tribunal a écarté l'ensemble des moyens soulevés, jugeant l'arrêté suffisamment motivé, non entaché d'un défaut d'examen ou d'un vice de procédure, et a estimé que la décision ne méconnaissait ni l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, ni l'article 3-1 de la Convention internationale des droits de l'enfant, ni l'article L. 423-23 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. La solution retenue est le rejet de la demande d'annulation et des conclusions accessoires.

Avocat : BAUDOUX

12 novembre 2025• 3ème Chambre
CAA44Décision• excès de pouvoir

Cour Administrative d'Appel de Nantes — N° CAA44-25NT02521

Avocat : BAUDET

12 novembre 2025• Juge des référés
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2518358

Le Tribunal Administratif de Nantes, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a examiné la demande de suspension de la décision implicite de la commission de recours contre les décisions de refus de visa d'entrée en France (CRRV) rejetant les demandes de visa de long séjour au titre de la réunification familiale présentées par la famille B..., de nationalité afghane. Le juge a estimé que la condition d'urgence était satisfaite, compte tenu de la situation de danger grave et immédiat que les requérants subissent en Afghanistan en raison de leur appartenance à la communauté des Panjshiris et des persécutions des talibans. Il a également retenu l'existence d'un doute sérieux sur la légalité de la décision, notamment au regard de la méconnaissance des stipulations de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et de l'article 3-1 de la Convention internationale des droits de l'enfant, en raison de la séparation familiale prolongée et de l'intérêt supérieur des enfants. En conséquence, le tribunal a ordonné la suspension de l'exécution de la décision de refus de visa et enjoint au ministre de l'intérieur de réexaminer les demand

Avocat : GUILBAUD

12 novembre 2025
CAA44Décision• excès de pouvoir

Cour Administrative d'Appel de Nantes — N° CAA44-25NT02604

Avocat : BAUDET

12 novembre 2025• Juge des référés
CAA31Ordonnance• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Toulouse — N° CAA31-25TL00628

Avocat : BAUDARD

12 novembre 2025• Juge des référés
TA13Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2310574

Le Tribunal Administratif de Marseille a examiné la requête de M. A..., éducateur révoqué par le ministre de la justice suite à une condamnation pénale pour travail dissimulé et vente de protoxyde d’azote. Le requérant contestait la légalité de la procédure disciplinaire et le caractère disproportionné de la sanction. Le tribunal a écarté le moyen tiré de l'irrégularité de la composition du conseil de discipline, jugeant que la règle de parité s'impose pour la convocation et non pour la présence effective en séance. Il a également rejeté le moyen relatif au non-respect du délai de quinze jours de convocation prévu par l'article 4 du décret du 25 octobre 1984, considérant que ce délai s'applique même en cas de report de la réunion.

Avocat : ROUBAUD

12 novembre 2025• 4ème Chambre
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2405278

Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté la requête de M. et Mme B... contestant le refus de visa de long séjour « visiteur » opposé à Mme A... B..., ressortissante turque. Le tribunal a jugé que la décision du ministre de l’intérieur était suffisamment motivée, contrairement à ce que soutenaient les requérants. Il a également écarté le moyen tiré d’une erreur de qualification de la demande de visa, les pièces du dossier démontrant que les requérants avaient bien sollicité un visa « visiteur ». Enfin, le tribunal a estimé que le refus ne portait pas une atteinte disproportionnée au droit au respect de la vie privée et familiale garanti par l’article 8 de la Convention européenne des droits de l’homme.

Avocat : GUILBAUD

12 novembre 2025• 11ème chambre
TA35Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rennes — N° TA35-2507066

Le Tribunal Administratif de Rennes a été saisi par Mme B... d’un recours en excès de pouvoir contre un arrêté du préfet d’Ille-et-Vilaine du 16 octobre 2025 l’assignant à résidence. La requérante invoquait notamment l’incompétence de l’auteur de l’acte, un défaut de motivation et une méconnaissance de l’article 8 de la Convention européenne des droits de l’homme. Toutefois, Mme B... s’est désistée de sa requête par un acte enregistré le 4 novembre 2025. Le tribunal a donné acte de ce désistement pur et simple, sans examiner le fond du litige, et a prononcé la clôture de l’instance.

Avocat : BAUDET

7 novembre 2025• Eloignement urgent
TA35Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rennes — N° TA35-2507069

Le Tribunal Administratif de Rennes a rejeté la requête de M. B... contestant l'arrêté du préfet d'Ille-et-Vilaine du 17 octobre 2025 l'assignant à résidence. Le tribunal a admis la substitution de motif demandée par le préfet, fondant la mesure sur une obligation de quitter le territoire français du 21 mars 2025, et a écarté les moyens d'incompétence, de défaut de motivation et de méconnaissance du droit d'être entendu. La solution retenue s'appuie notamment sur l'article L. 731-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : BAUDET

7 novembre 2025• Eloignement urgent
TA35Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rennes — N° TA35-2505331

Le Tribunal Administratif de Rennes a examiné la requête de Mme D..., ressortissante algérienne, contestant le refus de titre de séjour et l'obligation de quitter le territoire français pris par le préfet du Finistère. La requérante invoquait notamment une erreur de droit et un défaut d'examen de sa situation, en se prévalant de l'accord franco-algérien (article 7) et de sa vie privée et familiale. Le tribunal a rejeté l'ensemble des moyens soulevés, considérant que la décision était suffisamment motivée et que la préfecture n'avait pas commis d'erreur manifeste d'appréciation. En conséquence, la demande d'annulation de l'arrêté préfectoral a été rejetée.

Avocat : GUILBAUD

6 novembre 2025• 6ème Chambre
TA86Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Poitiers — N° TA86-2301500

Le Tribunal Administratif de Poitiers a rejeté la requête de Mme B... contre la décision d’exclusion définitive prise par la directrice de l’IFSI du groupe hospitalier La Rochelle-Ré-Aunis. La juridiction a écarté les moyens d’irrégularité de la procédure, jugeant que la convocation mentionnait le droit à l’assistance et que le délai d’un mois pour la réunion de la section compétente, prévu par l’arrêté du 21 avril 2007, avait été respecté. Le tribunal a également considéré que la décision, fondée sur des actes incompatibles avec la sécurité des personnes soignées, n’était pas une sanction nécessitant une motivation spécifique et qu’elle n’était pas disproportionnée.

Avocat : GOMBAUD-COMBEAU-COUTAND-CAB

6 novembre 2025• 2ème chambre
TA35Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rennes — N° TA35-2506791

Le Tribunal Administratif de Rennes a rejeté la requête de M. B... E... contestant son transfert en Suède et son assignation à résidence. Le tribunal a jugé que l'arrêté de transfert était suffisamment motivé et que l'entretien individuel, mené en présence d'un interprète en langue haoussa, était conforme à l'article 5 du règlement (UE) n° 604/2013. Les moyens soulevés, notamment la méconnaissance des articles 3-2 et 17 du même règlement, de l'article 3 de la Convention européenne des droits de l'homme et de l'article 4 de la Charte des droits fondamentaux de l'Union européenne, ont été écartés. En conséquence, la demande d'annulation des arrêtés préfectoraux a été rejetée.

Avocat : GUILBAUD

4 novembre 2025• Eloignement urgent
TA35Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rennes — N° TA35-2506615

Le Tribunal Administratif de Rennes a rejeté la requête de M. A... contestant l'arrêté du préfet du Morbihan du 25 septembre 2025 lui faisant interdiction de retour sur le territoire français pour un an et l'assignant à résidence. Le tribunal a écarté l'exception d'illégalité de l'obligation de quitter le territoire français, estimant que le préfet n'avait pas méconnu l'article L. 613-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, faute pour le requérant d'avoir déposé une demande de titre de séjour ou justifié de considérations humanitaires. Il a également jugé que les moyens tirés de la méconnaissance des articles L. 435-1 du même code et 3 de la Convention européenne des droits de l'homme étaient infondés, les craintes de persécutions en Guinée n'étant pas établies. En conséquence, la décision d'interdiction de retour et l'assignation à résidence ont été validées.

Avocat : GUILBAUD

4 novembre 2025• Eloignement urgent
TA69Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2507302

Le Tribunal administratif de Lyon, statuant en référé, a ordonné une expertise médicale à la demande de Mme A..., qui s'estimait victime d'une prise en charge défectueuse au centre hospitalier de Roanne suite à une cholécystectomie en 2018. L'expertise, confiée à un chirurgien digestif, devra déterminer les conditions de cette prise en charge et les éventuels manquements. La mesure a été jugée utile sur le fondement de l'article R. 532-1 du code de justice administrative, sans préjudice des responsabilités. Les conclusions accessoires des parties (donner acte, avance des frais) ont été rejetées comme irrecevables.

Avocat : REBAUD

3 novembre 2025
TA69Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2411583

Le Tribunal administratif de Lyon a rejeté la requête de Mme A... comme manifestement irrecevable. Celle-ci demandait la condamnation du centre hospitalier universitaire de Saint-Étienne pour des fautes médicales, un harcèlement moral et un refus d'embauche, sans apporter aucun élément probant. Le juge a relevé que ses écritures étaient confuses et inintelligibles, ne permettant pas d'établir une faute engageant la responsabilité de l'établissement sur le fondement de l'article L. 1142-1 du code de la santé publique. Les conclusions dirigées contre la CPAM et le cabinet d'avocats, ainsi que la demande de bascule en référé, ont également été jugées irrecevables. La décision a été prise sur le fondement du 4° de l'article R. 222-1 du code de justice administrative.

Avocat : REBAUD

3 novembre 2025