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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

58 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

58

Décisions totales

383 581

Ordonnances

270 817

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Avocat : BAULIMONEffacer tout
TA33Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Bordeaux — N° TA33-2403378

Le Tribunal Administratif de Bordeaux a rejeté la requête de M. B... D... visant à annuler le refus préfectoral d'abroger partiellement le Plan de Prévention du Risque Inondation (PPRI) de la Vallée de l'Isle et de la Dronne. Le tribunal a jugé que le classement de sa parcelle en zone rouge inconstructible ne constituait pas une erreur manifeste d'appréciation, ce classement étant justifié par l'exposition aux risques d'inondation exceptionnelle. La décision s'appuie sur les dispositions de l'article L. 562-1 du code de l'environnement définissant l'objet et le contenu des PPRN.

Avocat : BAULIMON

19 mars 2026• 4ème chambre
TA33Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Bordeaux — N° TA33-2406353

Le Tribunal Administratif de Bordeaux a été saisi d'un recours pour excès de pouvoir contre le refus du conseil départemental de l'ordre des médecins de la Gironde de transmettre une plainte à la chambre disciplinaire. Le tribunal a rejeté la requête, considérant que le médecin mis en cause, exerçant en tant que praticien hospitalier, était chargé d'un service public. En application de l'article L. 4124-2 du code de la santé publique, la transmission d'une telle plainte relève de la compétence exclusive des autorités énumérées par ce texte, et non de l'obligation générale de transmission prévue à l'article L. 4123-2 du même code.

BAULIMON

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)
Avocat :
17 mars 2026• 5ème Chambre
TA33Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Bordeaux — N° TA33-2403801

Le Tribunal Administratif de Bordeaux, statuant en plein contentieux, a rejeté la demande d'annulation du refus de délivrance d'une carte mobilité inclusion (CMI) mention "stationnement". Le juge a estimé que la décision de la commission des droits et de l'autonomie des personnes handicapées de la Gironde, fondée sur les articles L. 241-3 et R. 241-12-1 du code de l'action sociale et des familles, ne présentait pas d'erreur manifeste d'appréciation au regard de l'état de santé de la requérante. La demande d'injonction et de condamnation pécuniaire a également été rejetée.

Avocat : BAULIMON

12 mars 2026• Juge social
TA101Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de La Réunion — N° TA101-2301197

Le Tribunal Administratif de La Réunion a annulé la décision implicite de rejet du ministre de la justice concernant la demande d'attribution de la nouvelle bonification indiciaire (NBI) d'un chef éducatif. La juridiction a jugé que l'administration avait méconnu l'article L. 232-4 du code des relations entre le public et l'administration en ne communiquant pas les motifs de son refus dans le délai d'un mois suivant la demande du requérant. En revanche, le tribunal n'a pas examiné le fond du droit à la NBI, le moyen tiré de l'illégalité interne n'étant pas fondé.

Avocat : BAULIMON

3 mars 2026• 1ère chambre
TA101Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de La Réunion — N° TA101-2400023

Le Tribunal Administratif de La Réunion a annulé la décision implicite de rejet opposée à un fonctionnaire de la protection judiciaire de la jeunesse concernant sa demande d'attribution de la nouvelle bonification indiciaire (NBI). Le tribunal a jugé que l'administration avait méconnu l'article L. 232-4 du code des relations entre le public et l'administration en ne communiquant pas les motifs de son refus dans le délai d'un mois suivant la demande du requérant. La juridiction a ainsi fait droit aux conclusions en annulation, sans se prononcer sur le fond du droit à la NBI.

Avocat : BAULIMON

3 mars 2026• 1ère chambre
TA101Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de La Réunion — N° TA101-2400025

**Sujet principal** : Recours en excès de pouvoir contre une décision implicite de rejet d'une demande d'attribution de la nouvelle bonification indiciaire (NBI) par un professeur technique de la protection judiciaire. **Juridiction** : Tribunal administratif de La Réunion (1ère chambre). **Solution retenue** : Le tribunal annule la décision implicite de rejet, car l'administration n'a pas communiqué ses motifs dans le délai légal d'un mois après la demande du requérant, en violation de l'article L. 232-4 du code des relations entre le public et l'administration. **Textes appliqués** : Articles L. 211-2, L. 211-5 et L. 232-4 du code des relations entre le public et l'administration.

Avocat : BAULIMON

3 mars 2026• 1ère chambre
CAA33Décision• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Bordeaux — N° CAA33-23BX03212

Avocat : BAULIMON

12 février 2026• 1ère chambre - formation à 3
TA33Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Bordeaux — N° TA33-2307195

Le Tribunal Administratif de Bordeaux a été saisi par le préfet de la Dordogne d’un déféré en excès de pouvoir visant à annuler un permis de construire tacite délivré par la maire de Montpon-Ménestérol pour un abri de stockage de 72 m² en zone N. Le tribunal a rejeté les fins de non-recevoir soulevées par la commune, estimant que le préfet avait bien notifié son recours dans les délais prévus par l’article R. 600-1 du code de l’urbanisme. Sur le fond, il a constaté que le projet méconnaissait l’article N9 du règlement du PLU, qui limite l’emprise des annexes à 50 m² en zone N, et a ainsi prononcé l’annulation du permis de construire tacite.

Avocat : BAULIMON

20 janvier 2026• 6ème Chambre
TA33Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Bordeaux — N° TA33-2504157

Le Tribunal administratif de Bordeaux, statuant en référé sur le fondement de l’article R. 532-1 du code de justice administrative, a ordonné une expertise à la demande de M. et Mme B.... Les requérants, propriétaires d’un immeuble à Rauzan, allèguent des nuisances olfactives et des désordres liés à une canalisation traversant leur terrain, qu’ils imputent à un ouvrage public relevant de la commune ou du syndicat intercommunal d’eau et d’assainissement. Le juge a estimé que le lien de causalité entre les préjudices allégués et l’ouvrage public ne pouvait être totalement écarté, rendant la mesure d’expertise utile pour éclairer le futur litige en responsabilité administrative. La mission de l’expert consiste notamment à décrire les canalisations, déterminer leur origine, chiffrer les travaux nécessaires et évaluer les préjudices.

Avocat : BAULIMON

30 décembre 2025
TA33Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Bordeaux — N° TA33-2305501

Le Tribunal Administratif de Bordeaux a rejeté la requête de Mme A... contestant un état exécutoire de 3 936,36 euros émis par le lycée Jaufré Rudel pour le loyer de son logement de fonction. Le tribunal a écarté le moyen tiré d'un défaut de procédure amiable préalable, estimant que l'article R. 421-68 du code de l'éducation n'impose pas une telle phase comme un préalable obligatoire. Il a également jugé que la convention d'occupation signée le 3 mars 2023 pouvait légalement produire des effets rétroactifs au 1er octobre 2022, et que la requérante n'établissait pas l'existence d'une promesse de loyer inférieur.

Avocat : BAULIMON

30 décembre 2025• 1ère Chambre
TA33Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Bordeaux — N° TA33-2508800

Le Tribunal Administratif de Bordeaux, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a rejeté la requête de Mme C... et M. A... qui demandaient d'enjoindre au maire de Bordeaux de prendre des mesures de police pour faire cesser des nuisances sonores provenant du marché international de Bordeaux Brienne. Le juge a estimé que la mesure sollicitée ferait obstacle à l'exécution d'une décision administrative, le maire ayant implicitement refusé de mettre en œuvre ses pouvoirs de police. La requête a été rejetée comme manifestement mal fondée en application de l'article L. 522-3 du même code.

Avocat : BAULIMON

24 décembre 2025
TA33Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Bordeaux — N° TA33-2508084

Cette ordonnance du Tribunal Administratif de Bordeaux, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, rejette la requête du syndicat Force ouvrière. Le syndicat demandait la suspension du refus du centre hospitalier de Libourne de négocier sur les motifs d'un préavis de grève, invoquant une atteinte grave et manifestement illégale au droit de grève. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, car le syndicat n'a pas justifié de circonstances particulières nécessitant une intervention à très bref délai, la seule existence d'une atteinte à une liberté fondamentale ne suffisant pas à caractériser l'urgence. La requête a donc été rejetée sans instruction ni audience, en application de l'article L. 522-3 du même code.

Avocat : BAULIMON

26 novembre 2025
TA33Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Bordeaux — N° TA33-2306105

Le Tribunal Administratif de Bordeaux annule le titre exécutoire n° 13900 émis par le département de la Gironde le 17 avril 2023 à l'encontre de M. D pour un montant de 1 020,98 euros au titre d'une obligation alimentaire. L'annulation est prononcée au motif que le département n'a pas produit le bordereau de titres de recettes signé, en méconnaissance de l'article L. 1617-5 du code général des collectivités territoriales. En revanche, le tribunal rejette les conclusions à fin de décharge et d'injonction, l'annulation reposant sur un vice de forme. Les demandes de frais d'instance sont également rejetées.

Avocat : BAULIMON

31 juillet 2025• Juge social
TA33Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Bordeaux — N° TA33-2203541

Le Tribunal Administratif de Bordeaux a examiné la requête de la SCI du moulin de Chandos et de M. A... demandant la condamnation de la communauté de communes Isle Double Landais pour l'implantation irrégulière d'une passe à canoës et d'un quai d'accostage sur leur barrage, ainsi que des indemnités pour préjudices. Le tribunal a rejeté l'ensemble des demandes, estimant que les requérants ne démontraient pas leur droit de propriété sur le barrage litigieux, celui-ci relevant du domaine public fluvial, et que le lien de causalité entre les ouvrages et les dommages allégués n'était pas établi. La solution retenue s'appuie sur les principes de la domanialité publique et de la responsabilité administrative, sans application de textes spécifiques mentionnés.

Avocat : BAULIMON

18 juillet 2025• 5ème Chambre
TA33Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Bordeaux — N° TA33-2304023

Le Tribunal Administratif de Bordeaux a rejeté la requête de Mme A... contestant le retrait d'une subvention de l'ANAH pour des travaux d'habitat, accordée en 2018, et l'ordre de reversement de 9 960 euros. La décision de retrait était fondée sur le non-respect par la requérante de son engagement d'occuper personnellement le logement pendant six ans, suite à son déménagement pour raisons de santé et à la vente du bien. Le tribunal a écarté les moyens d'incompétence, de vice de procédure (absence d'avis de la CLAH) et d'erreur d'appréciation, jugeant la procédure régulière au regard du règlement général de l'ANAH et du code de la construction et de l'habitation. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des demandes de Mme A..., confirmant la légalité des décisions de l'ANAH.

Avocat : BAULIMON

18 juillet 2025• 5ème Chambre
CAA33Décision• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Bordeaux — N° CAA33-23BX01617

Avocat : BAULIMON

11 juillet 2025• 5ème chambre (formation à 3)
TA33Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Bordeaux — N° TA33-2304508

Le Tribunal Administratif de Bordeaux a rejeté la requête de Mme B, qui demandait la condamnation de la commune de Cénac-et-Saint-Julien pour les préjudices subis lors d’une chute sur un passage piéton le 26 juillet 2022. La requérante invoquait un défaut d’entretien normal de l’ouvrage public et une carence du maire dans l’exercice de ses pouvoirs de police (article L. 2212-2 du code général des collectivités territoriales). Le tribunal a estimé que Mme B ne démontrait pas le lien de causalité entre le dommage et l’ouvrage, et que la commune rapportait la preuve d’un entretien normal. En conséquence, les conclusions indemnitaires de Mme B, ainsi que celles de la MSA et de la CPAM, ont été rejetées.

Avocat : BAULIMON

24 juin 2025• 5ème Chambre
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2215086

Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté la requête de M. E, qui contestait la décision du ministre de l'intérieur confirmant l'ajournement à deux ans de sa demande de naturalisation. Le tribunal a écarté les moyens d'incompétence du signataire et de défaut d'examen sérieux de la situation personnelle. Il a jugé que le ministre avait légalement pu fonder sa décision sur l'insuffisance et l'instabilité des ressources professionnelles de l'intéressé, en application des articles 21-15 du code civil et 48 du décret n° 93-1362 du 30 décembre 1993.

Avocat : BAULIMON

27 mai 2025• 3ème Chambre
TA103Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de la Polynésie française — N° TA103-2400450

Le Tribunal Administratif de la Polynésie française a annulé la décision implicite de rejet du ministre de la justice refusant l'attribution de la nouvelle bonification indiciaire (NBI) à Mme B, responsable d'unité éducative. Le tribunal a jugé que cette décision était illégale en raison d'un défaut de motivation, l'administration n'ayant pas communiqué les motifs de son rejet à la requérante malgré sa demande, en méconnaissance des articles L. 211-2 et L. 232-4 du code des relations entre le public et l'administration. La solution retenue est l'annulation de la décision attaquée, sans se prononcer sur le fond du droit à la NBI.

Avocat : BAULIMON

13 mai 2025• 1ère Chambre
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2216737

Le Tribunal administratif de Nantes a rejeté la requête de M. B, ressortissant marocain, qui contestait le refus de naturalisation opposé par le ministre de l’intérieur. Le juge a estimé que le ministre avait légalement pu se fonder, dans le cadre de son pouvoir d’appréciation, sur des faits de perception de fonds pour l’introduction en France de travailleurs étrangers, commis entre 2012 et 2015 et ayant donné lieu à une condamnation pénale. La décision a été prise en application des articles 21-15 du code civil et 48 du décret n° 93-1362 du 30 décembre 1993, sans erreur manifeste d’appréciation. La requête a donc été rejetée en toutes ses conclusions.

Avocat : BAULIMON

29 avril 2025• 1ère Chambre