LogoMeilleurAvocats.fr
AvocatsAssistant IABlogPrix
ConnexionDéposer ma demande

Vous avez un problème juridique ?

Décrivez votre situation en 2 minutes — un avocat spécialisé vous répond sous 24h.

Déposer ma demandeJe suis avocat
Logo MeilleurAvocats.frMeilleurAvocats.fr

Mise en relation avocat–client par l'IA. Gratuit pour les particuliers.

Particuliers

  • Déposer une demande
  • Trouver un avocat
  • Assistant IA gratuit
  • Bibliothèque juridique
  • Guides pratiques
  • Jurisprudence

Avocats

  • Pour les avocats
  • Espace avocat
  • Tarifs et formules
  • Recevoir des leads
  • Programme d'affiliation
  • Contact commercial

Spécialités

  • Droit général
  • Droit du travail
  • Droit de la sécurité sociale et de la protection sociale
  • Droit fiscal et droit douanier
  • Droit de la famille, des personnes et de leur patrimoine
  • Droit immobilier

Légal

  • Mentions légales
  • Confidentialité
  • CGU
  • Cookies
  • Contact

Newsletter juridique hebdomadaire

Décisions clés, évolutions législatives, conseils pratiques — chaque semaine.

© 2026 MeilleurAvocats.fr— KONSEIL SAS. Tous droits réservés.

Mentions légales|Confidentialité|Cookies

BOB★La messagerie française & cryptée pour des échanges confidentiels entre avocats et clients.

En savoir +TéléchargerBOB
AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

419 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

419

Décisions totales

383 581

Ordonnances

263 367

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Avocat : BAUTESEffacer tout
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2212682

Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté la requête de M. B..., ressortissant britannique, qui contestait le refus du ministre de l’intérieur de lui accorder la naturalisation française. Le tribunal a écarté les moyens d’incompétence du signataire et d’insuffisance de motivation de la décision. Il a jugé que le ministre pouvait légalement fonder son refus sur l’origine étrangère des revenus du requérant (locations en Angleterre), sans commettre d’erreur manifeste d’appréciation au regard des articles 21-15 du code civil et 48 du décret n°93-1362. La solution retenue est le rejet de l’intégralité des conclusions de M. B....

Avocat : BAUTES

4 février 2026• 2ème Chambre
TA34Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2504084

Le Tribunal Administratif de Montpellier a rejeté la requête de M. A..., ressortissant tunisien, qui contestait un arrêté préfectoral refusant son admission exceptionnelle au séjour, l'obligeant à quitter le territoire et prononçant une interdiction de retour de trois mois. Le tribunal a écarté les moyens soulevés, estimant que la décision de refus de séjour était suffisamment motivée et que le préfet avait procédé à un examen réel et sérieux de sa situation. Il a jugé que le préfet n'avait pas commis d'erreur de droit en se fondant sur l'absence de visa long séjour, car cette condition est applicable aux ressortissants tunisiens pour l'obtention d'un titre de séjour "salarié" en vertu de l'accord franco-tunisien. Enfin, la décision a été considérée comme proportionnée et non attentatoire à la vie privée et familiale de l'intéressé au regard de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme.

« Précédent1234567Suivant »
Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : BAUTES

3 février 2026• 5ème Chambre
TA34Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2304398

Le Tribunal Administratif de Montpellier a examiné la requête de Mme B..., adjointe administrative, contestant l'arrêté du maire du Barcarès du 2 juin 2023 mettant fin à ses fonctions de régisseur titulaire. Le tribunal a rejeté l'exception d'irrecevabilité soulevée par la commune, considérant que la mesure, qui privait l'agent de ses fonctions et de la prime afférente, ne constituait pas une simple mesure d'ordre intérieur. Sur le fond, le tribunal a annulé l'arrêté au motif qu'il était insuffisamment motivé en droit, en application des articles L. 211-2 et L. 211-5 du code des relations entre le public et l'administration. Il a également enjoint à la commune de réintégrer Mme B... dans ses fonctions ou de prendre une nouvelle décision motivée, sans prononcer d'astreinte.

Avocat : BAUTES

30 janvier 2026• 6ème Chambre
TA34Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2403891

Le Tribunal Administratif de Montpellier a rejeté la requête de Mme B... contestant l'arrêté du maire du Barcarès du 2 juin 2023 mettant fin à ses fonctions de régisseur titulaire, au motif que cette décision constituait une mesure d'ordre intérieur insusceptible de recours pour excès de pouvoir. Le tribunal a également rejeté sa demande indemnitaire dirigée contre le centre communal d'action sociale, estimant que le retard dans la signature des arrêtés de placement en congé de longue maladie et de longue durée n'était pas constitutif d'une faute de nature à engager la responsabilité de l'administration. Les décisions se fondent sur les dispositions du code général de la fonction publique et du code de justice administrative.

Avocat : BAUTES

30 janvier 2026• 6ème Chambre
TA30Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nîmes — N° TA30-2401576

Le Tribunal Administratif de Nîmes a examiné le recours de M. B..., ressortissant marocain, contre un arrêté du préfet du Gard refusant son titre de séjour et l'obligeant à quitter le territoire. Le requérant invoquait notamment la méconnaissance de l'article L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Le tribunal a jugé que, pour une demande de titre de séjour au titre d'une activité salariée, un ressortissant marocain ne peut se prévaloir de cet article, l'accord franco-marocain du 9 octobre 1987 constituant une réglementation spécifique et exclusive. Par conséquent, la solution retenue est le rejet de la requête.

Avocat : BAUTES

22 janvier 2026• 2ème chambre
TA30Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nîmes — N° TA30-2505461

Le Tribunal Administratif de Nîmes, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de Mme A... tendant à la suspension de la décision implicite de la commission de recours amiable de la CAF du Gard refusant le rétablissement de son aide personnalisée au logement (APL). Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, la requérante n'ayant pas démontré que le retrait de l'APL, d'un montant mensuel de 120 euros depuis près d'un an, la plaçait dans une situation d'extrême précarité au vu de ses charges et ressources déclarées. L'ordonnance a été rendue sans audience, conformément à l'article L. 522-3 du code de justice administrative, la demande étant manifestement mal fondée.

Avocat : BAUTES

21 janvier 2026
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2405879

Le Tribunal Administratif de Nantes a examiné la requête de M. A..., ressortissant marocain, contestant le refus implicite de la commission de recours contre les décisions de refus de visa de lui délivrer un visa de long séjour en qualité de travailleur salarié. Le tribunal a rejeté la requête, estimant que la décision attaquée était légale. Il a notamment jugé que le moyen tiré du défaut de motivation était inopérant, la décision implicite étant réputée rejetée pour les mêmes motifs que la décision consulaire, et que les autres moyens, dont l'erreur manifeste d'appréciation du risque de détournement de l'objet du visa, n'étaient pas fondés. La solution retenue s'appuie sur les articles L. 211-2 et L. 232-4 du code des relations entre le public et l'administration, ainsi que sur les articles D. 312-3 et D. 312-8-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : BAUTES

16 janvier 2026• 9ème chambre
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2405880

Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté la requête de M. A... contre le refus implicite de la commission de recours de lui délivrer un visa de long séjour en qualité de travailleur salarié. Le tribunal a écarté comme inopérant le moyen tiré de l'irrégularité de la composition de la commission, et a jugé la décision suffisamment motivée. Il a également estimé qu'aucun défaut d'examen sérieux ni erreur de droit au regard de l'article L. 421-34 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile n'étaient établis. La solution retenue confirme le refus de visa fondé sur le risque de détournement de l'objet du visa.

Avocat : BAUTES

16 janvier 2026• 9ème chambre
CAA31Ordonnance• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Toulouse — N° CAA31-25TL00989

Avocat : BAUTES GEORGIA

31 décembre 2025• Juge des référés
CAA31Ordonnance• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Toulouse — N° CAA31-25TL00998

Avocat : BAUTES GEORGIA

31 décembre 2025• Juge des référés
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2408270

Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté la requête de M. A... contre le refus implicite de la commission de recours de lui délivrer un visa de long séjour en qualité de salarié. Le tribunal a estimé que la décision était suffisamment motivée et qu'il n'y avait pas de défaut d'examen particulier de sa demande. Il a jugé inopérant le moyen tiré de l'article L. 421-34 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, qui concerne les titres de séjour et non les visas. Enfin, le tribunal a considéré que le requérant n'apportait pas la preuve que la commission avait commis une erreur d'appréciation en retenant un risque de détournement de l'objet du visa.

Avocat : BAUTES

22 décembre 2025• 10ème chambre
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2405840

Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté la requête de M. A... contestant le refus implicite de la commission de recours contre les décisions de refus de visa de lui délivrer un visa de long séjour en qualité de travailleur saisonnier. Le tribunal a écarté comme inopérant le moyen tiré de l'irrégularité de la composition de la commission, car la décision était implicite. Il a également jugé que la décision attaquée était suffisamment motivée, car elle se fondait sur les mêmes motifs que la décision consulaire, à savoir le caractère incomplet ou non fiable des informations fournies et le risque de détournement de l'objet du visa. La solution retenue est le rejet de la requête, le tribunal ayant considéré que les moyens soulevés n'étaient pas fondés. Les textes appliqués sont les articles L. 211-2 et L. 211-5 du code des relations entre le public et l'administration, ainsi que l'article D. 312-8-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : BAUTES

19 décembre 2025• 9ème chambre
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2405920

Cette décision du Tribunal Administratif de Nantes (9ème chambre) rejette la requête de M. B..., ressortissant marocain, qui contestait le refus implicite de la commission de recours contre les décisions de refus de visa de lui délivrer un visa de long séjour en qualité de travailleur salarié. Le tribunal écarte l'ensemble des moyens soulevés : le défaut de motivation est jugé infondé car la décision implicite reprend les motifs suffisamment précis de la décision consulaire ; le moyen tiré de l'irrégularité de composition de la commission est inopérant contre une décision implicite ; et l'erreur de droit concernant l'article L. 421-34 du CESEDA est écartée car cet article ne régit pas la délivrance des visas de long séjour mais celle des titres de séjour pour travailleurs saisonniers. Enfin, le tribunal estime que les moyens relatifs au défaut d'examen sérieux et à l'erreur manifeste d'appréciation ne sont pas fondés au vu des pièces du dossier.

Avocat : BAUTES

19 décembre 2025• 9ème chambre
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2405843

Cette décision du Tribunal Administratif de Nantes (9ème chambre) rejette la requête de M. A..., ressortissant marocain, qui demandait l'annulation du refus implicite de la commission de recours contre les décisions de refus de visa de lui délivrer un visa de long séjour en qualité de travailleur saisonnier. Le tribunal écarte le moyen tiré de l'irrégularité de la composition de la commission comme inopérant contre une décision implicite. Il juge également que la décision attaquée, fondée sur les mêmes motifs que la décision consulaire (informations incomplètes ou non fiables et risque de détournement de l'objet du visa), est suffisamment motivée au regard des articles L. 211-2 et L. 211-5 du code des relations entre le public et l'administration et de l'article D. 312-8-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : BAUTES

19 décembre 2025• 9ème chambre
CAA31Ordonnance• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Toulouse — N° CAA31-25TL00814

Avocat : BAUTES GEORGIA

18 décembre 2025• Juge des référés
CAA31Ordonnance• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Toulouse — N° CAA31-25TL00779

Avocat : BAUTES GEORGIA

18 décembre 2025• Juge des référés
CAA44Ordonnance• excès de pouvoir

Cour Administrative d'Appel de Nantes — N° CAA44-25NT03032

Avocat : BAUTES

16 décembre 2025• Juge des référés
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2405726

Le Tribunal Administratif de Nantes annule la décision implicite de la commission de recours contre les décisions de refus de visa, qui avait rejeté le recours de M. C... contre le refus de délivrance d’un visa de long séjour en qualité de travailleur saisonnier. Le tribunal estime que la commission a commis une erreur d’appréciation en se fondant sur le caractère incomplet ou non fiable des informations fournies, motif non établi par le ministre de l’intérieur en défense. Il rejette toutefois le moyen tiré de l’inadéquation entre l’expérience professionnelle et l’emploi sollicité, considérant que la possession d’une autorisation de travail ne fait pas obstacle à un refus pour motif d’intérêt général. La décision est fondée sur les articles L. 312-2 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile et L. 5221-2 du code du travail.

Avocat : BAUTES

16 décembre 2025• 11ème chambre
TA34Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2503646

Le Tribunal Administratif de Montpellier a rejeté la requête de M. B..., ressortissant congolais, qui contestait l'arrêté préfectoral du 17 janvier 2025 refusant le renouvellement de son titre de séjour étudiant, l'obligeant à quitter le territoire et lui interdisant le retour pour trois mois. Le tribunal a écarté le moyen d'incompétence du signataire et a jugé que le préfet n'avait pas commis d'erreur d'appréciation en estimant que les études poursuivies n'étaient pas réelles et sérieuses, au regard de l'article 9 de la convention franco-congolaise du 31 juillet 1993. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des conclusions de M. B..., confirmant ainsi la légalité des décisions préfectorales.

Avocat : BAUTES

15 décembre 2025• 2ème chambre
TA34Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2401677

Le Tribunal administratif de Montpellier annule la décision du 2 octobre 2023 par laquelle le préfet de l’Hérault a refusé un titre de séjour à M. A..., ressortissant tchadien. La décision est annulée pour incompétence de son auteur, le courriel litigieux étant signé par un « agent AA » sans que le préfet n’ait permis d’en identifier le signataire. Le tribunal enjoint au préfet de réexaminer la demande de M. A... dans un délai de deux mois. La décision est fondée sur les articles R. 432-1 et R. 432-2 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ainsi que sur les articles L. 211-2 et L. 211-5 du code des relations entre le public et l’administration.

Avocat : BAUTES

11 décembre 2025• 4ème chambre