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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

253 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

253

Décisions totales

383 581

Ordonnances

272 798

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Excès de pouvoirAvocat : BAUTESEffacer tout
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2408267

Le Tribunal Administratif de Nantes (10ème chambre) a rejeté la requête de M. A... contre le refus implicite de la commission de recours de lui délivrer un visa de long séjour en tant que travailleur saisonnier. Le tribunal a écarté les moyens soulevés, jugeant que la décision attaquée était suffisamment motivée et que l’administration avait procédé à un examen particulier de la demande. Il a également estimé que le moyen tiré de l’article L. 421-34 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile était inopérant, car cet article concerne la carte de séjour pluriannuelle et non le visa. Enfin, le tribunal a confirmé que la possession d’une autorisation de travail ne fait pas obstacle à un refus de visa fondé sur un risque de détournement de l’objet du visa.

Avocat : BAUTES

24 novembre 2025• 10ème chambre
TA34Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2306020

Le Tribunal Administratif de Montpellier a rejeté la requête de M. E... contestant le refus d’autorisation d’instruction dans la famille pour son fils. La juridiction a relevé d’office que la commission académique était en situation de compétence liée pour rejeter le recours préalable, car le dossier de demande était incomplet. En conséquence, les moyens soulevés par le requérant, tirés de l’insuffisance de motivation, de la méconnaissance de l’intérêt supérieur de l’enfant et de l’erreur manifeste d’appréciation, ont été écartés. La décision s’appuie sur les articles L. 131-5 et R. 131-11 du code de l’éducation.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : BAUTES

21 novembre 2025• 3ème chambre
TA34Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2502768

Le Tribunal administratif de Montpellier a examiné le recours de M. D..., ressortissant marocain, contre un arrêté du préfet du Gard du 19 mars 2025 l'obligeant à quitter le territoire français sans délai, avec interdiction de retour de trois ans. Le tribunal a rejeté l'ensemble des moyens soulevés, notamment l'incompétence du signataire, le défaut d'examen de sa situation professionnelle, l'erreur sur sa date d'entrée, et l'insuffisance de motivation des décisions. Il a jugé que le préfet avait pu légalement fonder l'obligation de quitter le territoire sur le 1° de l'article L. 611-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, faute pour M. D... de justifier d'une entrée régulière en France. La requête a été rejetée.

Avocat : BAUTES

13 novembre 2025• 4ème chambre
TA34Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2407029

Le Tribunal administratif de Montpellier a rejeté la requête de M. B..., ressortissant arménien, qui demandait l'annulation de la décision implicite de rejet de sa demande de titre de séjour par le préfet de l'Hérault. Le tribunal a jugé que la décision implicite de rejet était née au plus tard le 23 janvier 2020, soit plus de deux mois avant l'introduction du recours le 9 décembre 2024, et que la requête était donc tardive en application de l'article R. 421-2 du code de justice administrative. Il a également écarté la fin de non-recevoir tirée de l'absence de décision faisant grief, mais a confirmé l'irrecevabilité de la requête pour cause de tardiveté.

Avocat : BAUTES

6 novembre 2025• 4ème chambre
TA34Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2303959

Le Tribunal Administratif de Montpellier a rejeté la requête de M. C... contre la décision du préfet de l’Hérault classant sans suite sa demande de naturalisation pour défaut de production de pièces. Le tribunal a écarté le moyen d’incompétence du signataire, une délégation de signature ayant été régulièrement publiée. Il a jugé inopérant le moyen tiré de l’insuffisance de motivation, les décisions de classement sans suite n’étant pas soumises à cette obligation. Enfin, le tribunal a estimé que le préfet avait légalement mis en demeure le requérant de fournir les pièces manquantes, conformément à l’article 40 du décret n° 93-1362 du 30 décembre 1993, et que le droit à l’erreur prévu à l’article L. 123-1 du code des relations entre le public et l’administration n’était pas applicable en l’espèce.

Avocat : BAUTES

4 novembre 2025• 5ème Chambre
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2404370

Le Tribunal Administratif de Nantes annule la décision implicite de la commission de recours contre les décisions de refus de visa d'entrée en France, née le 27 janvier 2024, qui avait rejeté le recours de Mme A... contre un refus de visa de long séjour en qualité d'ascendante à charge. La juridiction a retenu que cette décision, qui s'appropriait le motif de l'autorité consulaire, n'était pas suffisamment motivée en fait, en méconnaissance des articles L. 211-2 et L. 211-5 du code des relations entre le public et l'administration. La solution est fondée sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (articles D. 312-3 et D. 312-8-1) et du code des relations entre le public et l'administration.

Avocat : BAUTES

3 novembre 2025• 9ème chambre
TA30Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nîmes — N° TA30-2303698

Le Tribunal Administratif de Nîmes a rejeté la requête de M. A... contestant l'arrêté du préfet du Gard refusant son titre de séjour et l'obligeant à quitter le territoire. Le requérant, ressortissant marocain entré en France en 1973, invoquait notamment une méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. Le tribunal a estimé que les éléments fournis, dont une présence discontinue et des condamnations pénales, ne démontraient pas une atteinte disproportionnée à sa vie privée et familiale. La solution retenue est le rejet de la demande d'annulation, confirmant la légalité de l'arrêté préfectoral.

Avocat : BAUTES

30 octobre 2025• 2ème chambre
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2403942

Le Tribunal Administratif de Nantes annule la décision implicite de la commission de recours contre les décisions de refus de visa d’entrée en France, née le 16 janvier 2024, qui rejetait la demande de visa de long séjour pour l’enfant mineur F... A.... La juridiction retient que cette décision, qui s’est appropriée le motif du refus consulaire tiré du caractère incomplet ou non fiable des informations fournies, est insuffisamment motivée en méconnaissance des articles L. 211-2 et L. 211-5 du code des relations entre le public et l’administration. En conséquence, le tribunal enjoint au ministre de l’intérieur de délivrer le visa sollicité dans un délai de deux mois, sans astreinte, et met à la charge de l’État une somme de 1 200 euros au titre de l’article L. 761-1 du code de justice administrative.

Avocat : BAUTES

28 octobre 2025• 11ème chambre
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2403940

Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté la requête de M. et Mme B..., ressortissants ivoiriens, qui contestaient le refus implicite de la commission de recours contre les décisions de refus de visa de leur délivrer des visas de long séjour en tant que descendants majeurs à charge d’un ressortissant français. Le tribunal a jugé que la décision implicite, qui s’appropriait le motif consulaire tiré de l’absence de preuve de la nationalité française d’un parent, était suffisamment motivée au regard des articles L. 211-2 et L. 211-5 du code des relations entre le public et l'administration. Il a également écarté les autres moyens soulevés, dont la méconnaissance de l’article 8 de la convention européenne des droits de l’homme, et a rejeté la demande de substitution de motif présentée par le ministre. En conséquence, la requête a été rejetée dans son intégralité.

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28 octobre 2025• 11ème chambre
TA31Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2504542

Le Tribunal Administratif de Toulouse a rejeté comme manifestement irrecevable la requête de M. A... B... contestant le refus implicite d'abroger un arrêté du 21 mai 2024 portant refus de titre de séjour et obligation de quitter le territoire français. Le juge a constaté que la demande d'abrogation, présentée après l'expiration du délai de recours contentieux de trente jours prévu à l'article L. 614-4 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ne faisait état d'aucun changement de circonstances de droit ou de fait. Par conséquent, la décision implicite de rejet était purement confirmative de l'arrêté initial devenu définitif et insusceptible de recours. La requête a été rejetée sur le fondement du 4° de l'article R. 222-1 du code de justice administrative.

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16 octobre 2025
TA34Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2507276

Le Tribunal Administratif de Montpellier, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, rejette la requête de Mme B..., ressortissante malgache. Celle-ci demandait d'enjoindre au préfet de l'Hérault de lui fixer un rendez-vous pour déposer une demande de titre de séjour, en raison d'un dysfonctionnement du site préfectoral. Le juge estime que la condition d'urgence n'est pas remplie, car la requérante, en situation irrégulière depuis 2013, ne justifie pas de circonstances particulières et s'est elle-même placée dans cette situation. Les copies d'écran produites sont jugées insuffisantes pour établir la réalité des tentatives de prise de rendez-vous.

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13 octobre 2025
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2405034

Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté la requête de Mme A... contestant le refus implicite de visa de long séjour en qualité de travailleur saisonnier. La juridiction a écarté comme inopérant le moyen tiré de l'irrégularité de la composition de la commission de recours, la décision étant implicite. Elle a également jugé que la décision attaquée était suffisamment motivée par référence aux motifs de la décision consulaire, et qu'aucun défaut d'examen particulier n'était établi. Enfin, le moyen tiré de la méconnaissance de l'article L. 421-34 du CESEDA a été écarté comme inopérant, ces dispositions concernant les titres de séjour et non les visas.

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6 octobre 2025• 10ème chambre
TA34Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2501391

Le Tribunal Administratif de Montpellier a rejeté la requête de M. A..., ressortissant algérien, qui contestait l'arrêté préfectoral du 30 septembre 2024 lui refusant un titre de séjour, l'obligeant à quitter le territoire et prononçant une interdiction de retour de deux ans. Le tribunal a jugé que le préfet n'avait pas à saisir la commission du titre de séjour, car les conditions d'admission des Algériens sont régies exclusivement par l'accord franco-algérien du 27 décembre 1968, et non par l'article L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers. Il a également estimé que les moyens tirés de l'insuffisance de motivation, de l'incompétence de l'auteur de l'acte, et de la violation de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme n'étaient pas fondés. En conséquence, la décision attaquée a été confirmée.

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2 octobre 2025• 4ème chambre
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2216025

Cette décision du Tribunal Administratif de Nantes (4ème Chambre) rejette la requête de M. A... qui contestait l'ajournement à trois ans de sa demande de naturalisation. Le tribunal déclare irrecevables les conclusions dirigées contre la décision préfectorale, celle-ci s'étant substituée par la décision ministérielle du 13 octobre 2022. Il écarte les moyens d'incompétence de la signataire, d'insuffisance de motivation et d'erreur manifeste d'appréciation, en se fondant sur les articles 21-15 du code civil et 48 du décret n°93-1362 du 30 décembre 1993. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des conclusions de la requête.

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2 octobre 2025• 4ème Chambre
TA31Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2406133

Le Tribunal administratif de Toulouse a été saisi par M. C..., demandeur d'asile, pour contester la décision de l'OFII du 30 janvier 2024 mettant fin à ses conditions matérielles d'accueil pour abandon de son hébergement. Le tribunal a rejeté la requête, jugeant que la décision attaquée n'était pas une décision de retrait mais une simple information préalable, et que les moyens soulevés (incompétence, défaut de motivation, vice de procédure, erreur manifeste d'appréciation) étaient infondés. La solution retenue est le rejet de la demande d'annulation et des conclusions accessoires. Les textes appliqués sont principalement les articles L. 550-2, L. 551-7 et L. 552-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

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1 octobre 2025• 1ère Chambre
TA44Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2515905

Le Tribunal administratif de Nantes, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension du refus de visa de long séjour pour réunification familiale opposé à Mme B, épouse d’un réfugié afghan. Les requérants invoquaient l’urgence liée à leur séparation et à la grossesse de Mme B, dont l’accouchement était prévu en octobre 2025. Le juge a estimé que cette situation résultait de leur choix et que l’absence de circonstances particulières, notamment médicales, ne caractérisait pas une urgence justifiant la suspension. La requête a été rejetée sur le fondement de l’article L. 521-1 du code de justice administrative, faute de condition d’urgence remplie.

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23 septembre 2025
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2403156

Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté la requête de M. B, qui contestait le refus implicite de la commission de recours contre les décisions de refus de visa de lui délivrer un visa de long séjour en qualité de travailleur saisonnier. Le tribunal a jugé inopérant le moyen tiré de l'irrégularité de la composition de la commission, car celle-ci n'est pas tenue de se réunir pour statuer par une décision expresse. La solution retenue est le rejet de la demande d'annulation. Les textes appliqués sont les articles D. 312-5, D. 312-7 et D. 312-8-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : BAUTES

22 septembre 2025• 10ème chambre
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2403835

Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté la requête de M. B, ressortissant marocain, qui contestait le refus implicite de la commission de recours contre les décisions de refus de visa de lui délivrer un visa de long séjour en qualité de travailleur saisonnier. Le tribunal a jugé que la décision attaquée, fondée sur les mêmes motifs que la décision consulaire (informations incomplètes et risque de détournement de l'objet du visa), était suffisamment motivée et que les moyens soulevés, notamment l'irrégularité de procédure et l'erreur manifeste d'appréciation, n'étaient pas fondés. La solution retenue est le rejet de la requête, sans qu'il soit nécessaire d'examiner les autres moyens. Les textes appliqués incluent les articles L. 421-34 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ainsi que les articles L. 211-2, L. 211-5 et L. 232-4 du code des relations entre le public et l'administration.

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22 septembre 2025• 9ème chambre
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2402957

Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté la requête de M. A, ressortissant marocain, contestant le refus implicite de la commission de recours contre les décisions de refus de visa de lui délivrer un visa de long séjour en qualité de travailleur saisonnier. Le tribunal a estimé que la décision implicite, qui s'appropriait les motifs de la décision consulaire, était fondée sur un risque de détournement de l'objet du visa. Il a considéré que l'administration avait valablement pu refuser le visa malgré la possession d'une autorisation de travail, en application des articles L. 312-2 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile et L. 5221-2 du code du travail.

Avocat : BAUTES

19 septembre 2025• 8ème chambre
TA34Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2304120

Le Tribunal Administratif de Montpellier a rejeté la requête de Mme B, agent contractuel, qui demandait l’annulation du refus implicite de la rectrice de l’académie de Montpellier de lui verser une indemnité de fin de contrat et des dommages et intérêts. Le tribunal a jugé irrecevables les conclusions à fin d’annulation et d’injonction, l’indemnité ayant déjà été versée avant l’introduction de la requête. Les conclusions indemnitaires ont également été déclarées irrecevables, faute de recours préalable, et, en tout état de cause, non fondées en l’absence de préjudice moral établi. La décision s’appuie sur les articles L. 554-3 du code général de la fonction publique et R. 421-1 du code de justice administrative.

Avocat : BAUTES

16 septembre 2025• 5ème Chambre