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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

119 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

119

Décisions totales

383 581

Ordonnances

238 288

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
DécisionAvocat : BAYOEffacer tout
TA77Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2604122

Le Tribunal Administratif de Melun, statuant en référé-suspension, a rejeté la demande de Mme B... visant à suspendre le refus d'exécuter une décision d'accompagnement mutualisé (AESH-m) pour son fils. Le juge a estimé que la condition d'urgence prévue à l'article L. 521-1 du code de justice administrative n'était pas caractérisée, relevant notamment une évaluation scolaire "bonne" en cours d'année. La décision s'appuie sur le code de justice administrative et le code de l'éducation.

Avocat : BAYOU

2 avril 2026
TA77Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2603629

Le Tribunal Administratif de Melun, statuant en référé, a été saisi par une mère demandant la suspension du refus de l'académie de Créteil de mettre en place un accompagnant des élèves en situation de handicap (AESH) individuel pour son enfant, tel que décidé par la MDPH. Le juge a estimé que la condition d'urgence était remplie, l'absence d'accompagnement individualisé compromettant gravement la scolarité de l'enfant, et qu'il existait un doute sérieux sur la légalité du refus opposé par l'administration. En application de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, le tribunal a donc ordonné la suspension de la décision de refus et enjoint au recteur de pourvoir à l'accompagnement de l'élève.

Avocat : BAYOU

123456Suivant »
Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)
27 mars 2026
TA75Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2505742

**Sujet principal** : Demande d'indemnisation pour préjudice résultant de l'absence de relogement après une décision de priorité d'une commission de médiation. **Juridiction** : Tribunal Administratif de Paris (formation de jugement). **Solution retenue** : Le tribunal condamne l'État à verser 5 300 euros à la requérante en réparation des troubles dans ses conditions d'existence et de son préjudice moral. Il admet également la requérante au bénéfice de l'aide juridictionnelle provisoire. **Textes appliqués** : La responsabilité de l'État est engagée sur le fondement des articles L. 441-2-3 et R. 441-16-1 du code de la construction et de l'habitation, en raison de sa carence fautive à exécuter la décision de la commission de médiation dans le délai légal.

Avocat : BAYOU

26 mars 2026• 3e Section - 1re Chambre - R.222-13
TA77Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2601719

Le Tribunal Administratif de Melun, statuant en référé-suspension, a rejeté la demande de Mme C... visant à suspendre le refus du recteur d'exécuter une décision de la CDAPH attribuant une aide humaine mutualisée (AESH-m) à son enfant. Le juge a estimé que la condition d'urgence prévue à l'article L. 521-1 du code de justice administrative n'était pas caractérisée en l'espèce. La décision s'appuie sur les dispositions du code de justice administrative et du code de l'éducation concernant l'accompagnement des élèves en situation de handicap.

Avocat : BAYOU

24 mars 2026
TA107Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Mayotte — N° TA107-2600780

Le Tribunal Administratif de Mayotte, statuant en référé, a ordonné au préfet de Mayotte de convoquer un ressortissant comorien pour l'enregistrement de sa demande de titre de séjour avant le 10 avril 2026, avec délivrance d'un récépissé autorisant le travail. Le juge a retenu l'urgence au vu de l'inertie anormale de la préfecture depuis plus d'un an et de l'intégration du requérant, justifiant une mesure utile sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative. L'État a également été condamné à verser 800 euros au requérant au titre des frais de procédure.

Avocat : BAYON

23 mars 2026
TA77Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2601449

**Sujet principal** : Demande de suspension en référé d'une décision de refus d'exécuter une notification d'accompagnement individualisé pour un élève en situation de handicap. **Juridiction** : Tribunal administratif de Melun (juge des référés). **Solution retenue** : Le juge a très probablement suspendu la décision contestée et enjoint au rectorat de mettre en place l'accompagnement, car les conditions légales du référé-suspension (urgence et doute sérieux sur la légalité) étaient réunies. L'urgence découlait de l'absence d'accompagnement essentiel à la scolarité de l'enfant, et le doute sérieux de la méconnaissance par l'administration de ses obligations légales. **Textes appliqués** : L'article L. 521-1 du code de justice administrative (conditions du référé-suspension), l'article L. 112-1 du code de l'éducation (droit à la scolarisation des enfants handicapés) et les dispositions du code de l'action sociale et des familles relatives aux décisions des commissions des droits et de l'autonomie des personnes handicapées (CDAPH).

Avocat : BAYOU

18 mars 2026
TA77Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2601446

Le Tribunal Administratif de Melun, statuant en référé, a suspendu l'exécution de la décision implicite de refus du recteur de l'académie de Créteil de mettre en place un accompagnant d'élève en situation de handicap (AESH) pour un enfant. Le juge a estimé que l'urgence était caractérisée par l'absence totale d'aide depuis la rentrée scolaire, portant une atteinte grave à la scolarité de l'enfant, et qu'il existait un doute sérieux sur la légalité de la décision administrative au regard notamment de l'article L. 112-1 du code de l'éducation. La suspension est ordonnée en application de l'article L. 521-1 du code de justice administrative.

Avocat : BAYOU

18 mars 2026
TA06Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nice — N° TA06-2601358

Le Tribunal Administratif de Nice a rejeté une demande de référé-suspension visant à obtenir la mise en place complète d'un accompagnant d'élève en situation de handicap (AESH-i) pour 20 heures hebdomadaires. Le juge a estimé que la condition d'urgence, exigée par l'article L. 521-1 du code de justice administrative, n'était pas remplie, car une aide individuelle de 12 heures avait été effectivement mise en place, permettant la scolarisation de l'enfant sans préjudice grave et immédiat. La décision s'appuie sur le code de justice administrative et le code de l'éducation.

Avocat : BAYOU

12 mars 2026
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2604787

Le Tribunal Administratif de Paris, statuant en référé-suspension (article L. 521-1 du CJA), a constaté un non-lieu à statuer sur la demande de suspension d'une décision de l'académie de Paris refusant d'exécuter une notification de la CDAPH. Le juge a pris acte de l'engagement de l'administration de mettre en place, à compter du 9 mars 2026, un accompagnement individuel (AESH) de 24 heures hebdomadaires conforme à la décision de la CDAPH, rendant la demande sans objet. La demande d'injonction sous astreinte et la demande de somme au titre de l'article L. 761-1 du CJA ont été rejetées.

Avocat : BAYOU

12 mars 2026
TA77Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2602126

Le Tribunal Administratif de Melun, statuant en référé-suspension, a ordonné la suspension de la décision implicite de rejet du recteur de l'académie de Créteil et l'a enjoint de mettre en œuvre la décision de la CDAPH attribuant une aide humaine mutualisée à l'enfant de la requérante. Le juge a retenu l'urgence au sens de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, considérant que l'absence d'accompagnement portait une atteinte grave et immédiate à la scolarisation de l'enfant, et a estimé qu'il existait un doute sérieux sur la légalité du refus au regard notamment des articles L. 351-2 et L. 111-1 du code de l'éducation.

Avocat : BAYOU

11 mars 2026
TA77Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2602479

Le Tribunal administratif de Melun, statuant en référé, a suspendu la décision implicite de rejet du recteur de l’académie de Créteil concernant la mise en œuvre d’une aide humaine individuelle pour un élève handicapé. Le juge a estimé que l’urgence était caractérisée par le préjudice grave et immédiat causé à la scolarité de l’enfant, et qu’un doute sérieux pesait sur la légalité de la décision au regard notamment des articles L. 112-1 et suivants du code de l’éducation. L’ordonnance enjoint à l’administration de procéder à la désignation d’un accompagnant.

Avocat : BAYOU

6 mars 2026
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2603386

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé, a été saisi d'une demande de suspension d'une décision du recteur de l'académie de Versailles refusant de mettre en œuvre une attribution d'Aide humaine mutualisée (AESH-m) par la CDAPH. Le juge a constaté que l'administration avait finalement procédé au recrutement d'une AESH dont l'entrée en fonction était imminente. Par conséquent, il a jugé que la condition d'urgence n'était plus remplie et a rejeté la demande de suspension, sans examiner les autres moyens soulevés.

Avocat : BAYOU

5 mars 2026
TA101Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de La Réunion — N° TA101-2600190

**Sujet principal** : Demande en référé-suspension et injonction visant à assurer l'exécution complète d'une décision de la CDAPH attribuant une aide humaine individuelle (AESH) à un enfant handicapé. **Juridiction** : Tribunal Administratif de La Réunion (formation de référé). **Solution retenue** : Le juge constate un non-lieu à statuer sur les demandes de suspension et d'injonction, car l'administration (le rectorat) a, postérieurement à la requête, mis en œuvre l'accompagnement complet de l'enfant suite à une nouvelle décision de la CDAPH. L'État est toutefois condamné à verser 600 euros à la requérante au titre de l'article L. 761-1 du code de justice administrative. **Textes appliqués** : L'article L. 521-1 du code de justice administrative (conditions du référé-suspension) et l'article L. 761-1 du même code (frais irrépétibles). Les décisions de la CDAPH relèvent du code de l'action sociale et des familles.

Avocat : BAYOU

4 mars 2026
TA77Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2514184

Le Tribunal Administratif de Melun a annulé la décision implicite de refus du directeur académique des services de l'éducation nationale du Val-de-Marne de pourvoir un accompagnant humain pour un élève handicapé. Le juge a constaté que l'administration avait méconnu son obligation d'exécuter la décision de la commission des droits et de l'autonomie des personnes handicapées (CDAPH) du 2 juillet 2024, violant ainsi les articles L. 112-1 et L. 351-2 du code de l'éducation qui garantissent le droit à la scolarisation des enfants en situation de handicap. Le tribunal a enjoint à l'administration d'affecter un accompagnant dans un délai d'un mois et a condamné l'État à verser une somme d'argent à la requérante.

Avocat : BAYOU

27 février 2026• 4ème chambre
TA77Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2515379

**Sujet principal** : Demande d'annulation du rejet implicite d'une demande d'exécution d'une décision d'attribution d'une aide humaine individuelle pour un élève handicapé, avec conclusions en injonction et astreinte. **Juridiction** : Tribunal administratif de Melun (4ème chambre). **Solution retenue** : Non-lieu à statuer, car l'administration a exécuté la décision de la commission (CDAPH) en recrutant un accompagnant qui a pris ses fonctions avant l'audience, rendant la requête sans objet. **Textes appliqués** : Articles L. 112-1 et L. 351-2 du code de l'éducation (concernant la scolarisation des élèves handicapés), et article L. 761-1 du code de justice administrative (frais de procédure). La convention internationale relative aux droits de l'enfant est également invoquée par la requérante.

Avocat : BAYOU

27 février 2026• 4ème chambre
TA77Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2514040

Le Tribunal Administratif de Melun a été saisi par une requérante contestant le refus implicite d'exécuter une décision de la commission des droits et de l'autonomie des personnes handicapées (CDAPH) attribuant une aide humaine individuelle à son enfant handicapé. Le rectorat a fait valoir un non-lieu à statuer, l'accompagnant ayant finalement été recruté et ayant pris ses fonctions. Le tribunal, constatant l'exécution de la décision de la CDAPH, a jugé que la requête était devenue sans objet et a prononcé le non-lieu à statuer.

Avocat : BAYOU

27 février 2026• 4ème chambre
TA77Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2600811

**Sujet principal** : Demande de suspension en référé d'une décision implicite de refus du recteur de l'académie de Créteil de mettre en œuvre une notification d'accompagnement individualisé (AESH) de 26 heures pour un élève en situation de handicap. **Juridiction** : Tribunal administratif de Melun (juge des référés). **Solution retenue** : Le juge des référés **suspend l'exécution de la décision implicite de refus** et **enjoint au rectorat de l'académie de Créteil** de procéder à la mise en œuvre de l'accompagnement attribué, sous astreinte. **Textes appliqués** : L'article L. 521-1 du code de justice administrative (conditions de l'urgence et du doute sérieux) et les dispositions du code de l'éducation relatives à la scolarisation des élèves handicapés. Le juge estime que le préjudice grave pour la scolarité de l'élève établit l'urgence et que le défaut de mise en œuvre de la décision de la CDAPH crée un doute sérieux sur la légalité du refus.

Avocat : BAYOU

23 février 2026
TA77Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2600184

**Sujet principal** : Demande d'astreinte pour assurer l'exécution d'une injonction ordonnant la mise en œuvre d'une aide humaine individuelle pour un élève en situation de handicap. **Juridiction** : Tribunal administratif de Melun (formation de référé). **Solution retenue** : La requête est jugée irrecevable. Le juge des référés relève d'office que l'ordonnance de référé antérieure, dont l'exécution était demandée, avait cessé de produire effet en raison de l'intervention d'un jugement statuant au fond avant la saisine. **Textes appliqués** : Article L. 521-4 du code de justice administrative (procédure de référé-astreinte), combiné avec les principes généraux sur l'extinction de l'objet des mesures provisoires lorsqu'un jugement au fond est intervenu.

Avocat : BAYOU

3 février 2026
TA95Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2517171

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a condamné l'État à verser 10 000 euros à Mme A..., reconnue prioritaire par la commission de médiation du droit au logement opposable le 12 janvier 2024, en raison de l'absence de relogement malgré une injonction du tribunal du 19 novembre 2024. La responsabilité pour faute de l'État a été engagée sur le fondement des articles L. 300-1 et L. 441-2-3-1 du code de la construction et de l'habitation, le préfet n'ayant proposé aucun logement, causant des troubles dans les conditions d'existence de la requérante et de ses enfants hébergés chez des tiers.

Avocat : BAYOU

30 janvier 2026• Pole Social (JU)
TA95Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2510424

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a condamné l'État à verser 4 000 euros à M. B..., reconnu prioritaire pour un logement par la commission de médiation en janvier 2023, en raison de la carence fautive de l'administration à exécuter l'injonction de relogement prononcée par le tribunal en janvier 2024. Le juge a estimé que cette carence, constitutive d'une faute de nature à engager la responsabilité de l'État, avait causé des troubles dans les conditions d'existence du requérant et de sa fille mineure, maintenus dans un logement de transition. La solution retenue s'appuie sur les articles L. 300-1 et L. 441-2-3-1 du code de la construction et de l'habitation.

Avocat : BAYOU

26 janvier 2026• Pole Social (JU)