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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

148 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

148

Décisions totales

383 581

Ordonnances

238 923

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Excès de pouvoirAvocat : BAYOEffacer tout
TA101Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de La Réunion — N° TA101-2600190

**Sujet principal** : Demande en référé-suspension et injonction visant à assurer l'exécution complète d'une décision de la CDAPH attribuant une aide humaine individuelle (AESH) à un enfant handicapé. **Juridiction** : Tribunal Administratif de La Réunion (formation de référé). **Solution retenue** : Le juge constate un non-lieu à statuer sur les demandes de suspension et d'injonction, car l'administration (le rectorat) a, postérieurement à la requête, mis en œuvre l'accompagnement complet de l'enfant suite à une nouvelle décision de la CDAPH. L'État est toutefois condamné à verser 600 euros à la requérante au titre de l'article L. 761-1 du code de justice administrative. **Textes appliqués** : L'article L. 521-1 du code de justice administrative (conditions du référé-suspension) et l'article L. 761-1 du même code (frais irrépétibles). Les décisions de la CDAPH relèvent du code de l'action sociale et des familles.

Avocat : BAYOU

4 mars 2026
TA77Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2514184

Le Tribunal Administratif de Melun a annulé la décision implicite de refus du directeur académique des services de l'éducation nationale du Val-de-Marne de pourvoir un accompagnant humain pour un élève handicapé. Le juge a constaté que l'administration avait méconnu son obligation d'exécuter la décision de la commission des droits et de l'autonomie des personnes handicapées (CDAPH) du 2 juillet 2024, violant ainsi les articles L. 112-1 et L. 351-2 du code de l'éducation qui garantissent le droit à la scolarisation des enfants en situation de handicap. Le tribunal a enjoint à l'administration d'affecter un accompagnant dans un délai d'un mois et a condamné l'État à verser une somme d'argent à la requérante.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : BAYOU

27 février 2026• 4ème chambre
TA77Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2514040

Le Tribunal Administratif de Melun a été saisi par une requérante contestant le refus implicite d'exécuter une décision de la commission des droits et de l'autonomie des personnes handicapées (CDAPH) attribuant une aide humaine individuelle à son enfant handicapé. Le rectorat a fait valoir un non-lieu à statuer, l'accompagnant ayant finalement été recruté et ayant pris ses fonctions. Le tribunal, constatant l'exécution de la décision de la CDAPH, a jugé que la requête était devenue sans objet et a prononcé le non-lieu à statuer.

Avocat : BAYOU

27 février 2026• 4ème chambre
TA77Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2515379

**Sujet principal** : Demande d'annulation du rejet implicite d'une demande d'exécution d'une décision d'attribution d'une aide humaine individuelle pour un élève handicapé, avec conclusions en injonction et astreinte. **Juridiction** : Tribunal administratif de Melun (4ème chambre). **Solution retenue** : Non-lieu à statuer, car l'administration a exécuté la décision de la commission (CDAPH) en recrutant un accompagnant qui a pris ses fonctions avant l'audience, rendant la requête sans objet. **Textes appliqués** : Articles L. 112-1 et L. 351-2 du code de l'éducation (concernant la scolarisation des élèves handicapés), et article L. 761-1 du code de justice administrative (frais de procédure). La convention internationale relative aux droits de l'enfant est également invoquée par la requérante.

Avocat : BAYOU

27 février 2026• 4ème chambre
TA67Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Strasbourg — N° TA67-2507612

Le Tribunal Administratif de Strasbourg constate le désistement de la requérante, Mme A..., dans le cadre d'un recours en excès de pouvoir visant à faire exécuter une décision de la CDAPH. La juridiction applique l'article R. 612-5-2 du code de justice administrative, considérant que la requérante, dont la demande de suspension avait été rejetée, n'a pas confirmé le maintien de sa requête dans le délai d'un mois. En conséquence, elle est réputée s'être désistée de sa demande d'annulation de la décision implicite de refus du recteur de l'académie.

Avocat : BAYOU

25 février 2026
TA77Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2600811

**Sujet principal** : Demande de suspension en référé d'une décision implicite de refus du recteur de l'académie de Créteil de mettre en œuvre une notification d'accompagnement individualisé (AESH) de 26 heures pour un élève en situation de handicap. **Juridiction** : Tribunal administratif de Melun (juge des référés). **Solution retenue** : Le juge des référés **suspend l'exécution de la décision implicite de refus** et **enjoint au rectorat de l'académie de Créteil** de procéder à la mise en œuvre de l'accompagnement attribué, sous astreinte. **Textes appliqués** : L'article L. 521-1 du code de justice administrative (conditions de l'urgence et du doute sérieux) et les dispositions du code de l'éducation relatives à la scolarisation des élèves handicapés. Le juge estime que le préjudice grave pour la scolarité de l'élève établit l'urgence et que le défaut de mise en œuvre de la décision de la CDAPH crée un doute sérieux sur la légalité du refus.

Avocat : BAYOU

23 février 2026
TA77Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2601819

Le Tribunal Administratif de Melun, statuant en référé, rejette la requête de la mère d'un élève handicapé visant à suspendre le refus d'exécuter une décision de la CDAPH attribuant 26 heures d'AESH. La juridiction estime la demande manifestement irrecevable, car un jugement au fond du 26 décembre 2025 avait déjà annulé la décision contestée et enjoint son exécution, privant ainsi la demande de suspension de son objet. La décision s'appuie sur les articles L. 521-1 et L. 522-3 du code de justice administrative.

Avocat : BAYOU

18 février 2026
TA75Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2529779

Le Tribunal administratif de Paris, statuant par ordonnance, a rejeté la requête de M. B... visant à annuler son obligation de quitter le territoire français (OQTF) et son interdiction de retour. Le juge a estimé que les moyens soulevés, notamment le défaut de motivation et la méconnaissance du droit, étaient soit manifestement infondés, soit insuffisamment précisés pour permettre un contrôle de légalité. La décision s'appuie sur l'article R. 222-1 du code de justice administrative, permettant un rejet par ordonnance pour des moyens manifestement irrecevables ou infondés.

Avocat : BAYONNE

17 février 2026
TA101Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de La Réunion — N° TA101-2501527

Le Tribunal Administratif de La Réunion a été saisi par Mme A... B... de deux requêtes visant à annuler le refus de l'administration d'exécuter une décision de la CDAPH attribuant une aide humaine individuelle à son enfant handicapé, et à enjoindre au rectorat de mettre en place cet accompagnement sous astreinte. Le recteur a fait valoir que l'accompagnement avait été intégralement mis en œuvre suite au recrutement de deux accompagnants. Constatant que l'accompagnement individualisé de l'élève était effectif depuis le 3 novembre 2025, le tribunal a jugé, sur le fondement de l'article R. 222-1 du code de justice administrative, que les conclusions aux fins d'annulation et d'injonction étaient devenues sans objet et a prononcé un non-lieu à statuer. En application de l'article L. 761-1 du code de justice administrative, l'Etat a été condamné à verser 1 000 euros à la requérante au titre des frais de justice.

Avocat : BAYOU

17 février 2026
TA101Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de La Réunion — N° TA101-2501521

Le Tribunal Administratif de La Réunion a été saisi par Mme A... d’un recours pour excès de pouvoir contre le refus de l’administration d’exécuter une décision de la CDAPH prévoyant une aide humaine individuelle pour un élève handicapé. En cours d’instance, le rectorat a recruté une accompagnante et mis en place l’accompagnement à compter du 29 septembre 2025. Le tribunal a constaté que les conclusions à fin d’annulation et d’injonction étaient devenues sans objet, et a prononcé un non-lieu à statuer sur ces points. Sur le fondement de l’article L. 761-1 du code de justice administrative, l’État a été condamné à verser 1 000 euros à Mme A... au titre des frais de justice.

Avocat : BAYOU

17 février 2026
TA77Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2602247

**Sujet principal** : Demande de suspension d'urgence du refus de l'administration d'exécuter une décision de la CDAPH attribuant une aide humaine mutualisée (AESH-m) à un élève handicapé. **Juridiction** : Tribunal administratif de Melun (formation de référé). **Solution retenue** : Le juge des référés rejette la requête, estimant que la condition d'urgence n'est pas établie. La requérante n'a pas démontré que l'absence d'AESH depuis la rentrée scolaire portait une atteinte grave et immédiate à la scolarisation de son fils. **Textes appliqués** : Articles L. 521-1 (conditions de la suspension en référé) et L. 522-3 (rejet sans débat) du code de justice administrative, ainsi que l'article L. 351-3 du code de l'éducation relatif à l'aide humaine aux élèves handicapés.

Avocat : BAYOU

16 février 2026
TA51Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne — N° TA51-2503984

Le Tribunal administratif de Châlons-en-Champagne, statuant par ordonnance, a été saisi d'un recours pour excès de pouvoir contre un arrêté préfectoral autorisant la vidéosurveillance aérienne. La juridiction a estimé qu'elle n'était pas territorialement compétente pour juger l'affaire. En conséquence, elle a ordonné la transmission du dossier au tribunal administratif d'Amiens, compétent car l'arrêté a été pris par le préfet de la Somme, en application des articles R. 221-3 et R. 312-1 du code de justice administrative.

Avocat : BAYOU

13 février 2026
TA78Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2601801

Le Tribunal administratif de Versailles, statuant en référé, rejette la demande de suspension et d'injonction visant le recteur de l'académie de Versailles pour défaut d'exécution d'une décision de la CDAPH. Le juge estime que le litige, relatif à la reconnaissance d'une qualité et aux avantages attachés (ici, l'attribution d'une AESH), relève de la compétence territoriale du tribunal administratif de Cergy-Pontoise, et non de celui de Versailles, en application des articles R. 312-6 et R. 221-3 du code de justice administrative. La requête est donc rejetée pour incompétence territoriale de la juridiction saisie.

Avocat : BAYOU

12 février 2026
TA06Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nice — N° TA06-2600573

Le Tribunal administratif de Nice, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de Mme C... qui sollicitait la suspension de la décision implicite de la rectrice de l'académie de Nice refusant d'attribuer un accompagnant d'élèves en situation de handicap (AESH) individuel à son enfant pour 20 heures par semaine. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, faute pour la requérante de démontrer que l'absence de mise en œuvre de la notification de la commission des droits et de l'autonomie des personnes handicapées (CDAPH) affectait de manière suffisamment grave et immédiate la scolarisation de l'enfant. La requête a été rejetée par ordonnance motivée en application de l'article L. 522-3 du même code.

Avocat : BAYOU

9 février 2026
TA101Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de La Réunion — N° TA101-2600085

Le Tribunal Administratif de La Réunion, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de Mme B... concernant le refus d'exécuter la décision de la CDAPH attribuant une aide humaine de 24 heures hebdomadaires à sa fille. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, la décision de la CDAPH prévoyant prioritairement d'autres dispositifs (orientation vers un IME, ULIS) avant l'attribution de cette aide, et la requérante n'ayant pas démontré une atteinte grave et immédiate à la situation de l'enfant. La solution retenue est le rejet de la requête par ordonnance motivée, sans examen du doute sérieux sur la légalité. Les textes appliqués sont les articles L. 521-1 et L. 522-3 du code de justice administrative.

Avocat : BAYOU

9 février 2026
TA77Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2601718

Le Tribunal Administratif de Melun, statuant en référé, rejette la demande de suspension du refus d'exécuter une décision de la CDAPH attribuant une aide humaine individuelle (AESH-i) à un enfant. Le juge estime que la condition d'urgence prévue à l'article L. 521-1 du code de justice administrative n'est pas établie, malgré la mise en œuvre incomplète de l'aide, la requérante n'ayant pas suffisamment démontré les conséquences graves et immédiates de cette situation. La demande d'injonction sous astreinte et la demande au titre de l'article L. 761-1 du même code sont également rejetées.

Avocat : BAYOU

5 février 2026
TA77Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2601793

Le Tribunal administratif de Melun, statuant en référé, rejette la demande de suspension du refus d'exécuter une décision de la CDAPH attribuant une aide humaine individuelle (AESH) à un élève. Le juge estime que la requérante n'a pas démontré le caractère d'urgence requis par l'article L. 521-1 du code de justice administrative, malgré l'absence d'accompagnement depuis la rentrée. La demande d'injonction sous astreinte et la demande de remboursement de frais sont également rejetées.

Avocat : BAYOU

5 février 2026
TA101Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de La Réunion — N° TA101-2501510

Le Tribunal Administratif de La Réunion, statuant par ordonnance, a été saisi par Mme B... d’un recours pour excès de pouvoir contre le refus de l’administration d’exécuter une décision de la CDAPH attribuant une aide humaine individuelle à un élève handicapé. Le recteur de l’académie a fait valoir que l’accompagnement avait été intégralement mis en place le 3 novembre 2025. Le juge, constatant que les conclusions aux fins d’annulation et d’injonction étaient devenues sans objet, a prononcé un non-lieu à statuer sur ces points. En application de l’article L. 761-1 du code de justice administrative, l’Etat a été condamné à verser 1 000 euros à Mme B... au titre des frais exposés.

Avocat : BAYOU

4 février 2026
TA101Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de La Réunion — N° TA101-2600142

Le Tribunal administratif de La Réunion, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de Mme A... tendant à la suspension de la décision implicite de l'administration refusant d'exécuter la décision de la CDAPH attribuant une aide humaine de 20 heures hebdomadaires à son enfant handicapé. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas établie, la seule absence de mise en place de l'accompagnement ne suffisant pas à caractériser une décision de refus explicite de l'administration. En conséquence, la requête a été rejetée comme manifestement mal fondée, sans qu'il soit besoin d'examiner les autres moyens soulevés, notamment ceux tirés de la méconnaissance des articles L. 111-2 du code de l'éducation et de la loi du 11 février 2005.

Avocat : BAYOU

3 février 2026
TA77Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2600184

**Sujet principal** : Demande d'astreinte pour assurer l'exécution d'une injonction ordonnant la mise en œuvre d'une aide humaine individuelle pour un élève en situation de handicap. **Juridiction** : Tribunal administratif de Melun (formation de référé). **Solution retenue** : La requête est jugée irrecevable. Le juge des référés relève d'office que l'ordonnance de référé antérieure, dont l'exécution était demandée, avait cessé de produire effet en raison de l'intervention d'un jugement statuant au fond avant la saisine. **Textes appliqués** : Article L. 521-4 du code de justice administrative (procédure de référé-astreinte), combiné avec les principes généraux sur l'extinction de l'objet des mesures provisoires lorsqu'un jugement au fond est intervenu.

Avocat : BAYOU

3 février 2026