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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

119 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

119

Décisions totales

383 581

Ordonnances

240 223

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
DécisionAvocat : BAYOEffacer tout
TA95Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2506508

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a condamné l'État à verser 3 000 euros à M. A..., reconnu prioritaire par la commission de médiation du droit au logement opposable le 8 mars 2023, en raison de l'absence de proposition de logement dans le délai légal. La carence fautive de l'État a engagé sa responsabilité pour les troubles dans les conditions d'existence subis par le requérant, qui vit dans un logement inadapté à son handicap. La solution retenue applique les articles L. 300-1 et L. 441-2-3 du code de la construction et de l'habitation.

Avocat : BAYOU

26 janvier 2026• Pole Social (JU)
TA95Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2510423

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a condamné l'État à verser 3 000 euros à M. B..., reconnu prioritaire pour un logement d'urgence par la commission de médiation le 10 janvier 2024, en raison de l'absence de proposition de logement dans le délai imparti. Cette carence fautive de l'État engage sa responsabilité pour les troubles dans les conditions d'existence subis par le requérant, conformément aux articles L. 300-1 et L. 441-2-3 du code de la construction et de l'habitation. Le tribunal a également accordé l'aide juridictionnelle provisoire à M. B... et mis à la charge de l'État la somme de 1 200 euros au titre des frais de justice.

BAYOU

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)
Avocat :
26 janvier 2026• Pole Social (JU)
TA95Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2506391

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise (Pôle Social) a condamné l’État à indemniser Mme A..., reconnue prioritaire et urgente à reloger par la commission de médiation le 6 décembre 2023, en raison de l’absence de proposition de logement dans le délai légal. La carence fautive de l’État a engagé sa responsabilité sur le fondement des articles L. 300-1 et L. 441-2-3 du code de la construction et de l’habitation. Le tribunal a accordé 15 000 euros à la requérante, hébergée à l’hôtel avec sa fille depuis son expulsion en octobre 2024, pour les troubles dans leurs conditions d’existence. Les intérêts au taux légal ont été capitalisés à compter de la demande préalable.

Avocat : BAYOU

26 janvier 2026• Pole Social (JU)
TA95Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2510531

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise, statuant en formation sociale, a condamné l'État à indemniser M. B... pour le préjudice subi du fait de l'absence de relogement suite à sa reconnaissance comme prioritaire par la commission de médiation du droit au logement opposable le 15 février 2023. La carence fautive de l'État à exécuter cette décision dans le délai imparti a engagé sa responsabilité sur le fondement des articles L. 300-1 et L. 441-2-3 du code de la construction et de l'habitation. Le tribunal a accordé à M. B... la somme de 3 000 euros, assortie des intérêts au taux légal à compter du 5 juin 2025 et de leur capitalisation, en réparation des troubles dans ses conditions d'existence liés à son hébergement précaire chez des tiers.

Avocat : BAYOU

26 janvier 2026• Pole Social (JU)
TA77Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2517368

Le Tribunal administratif de Melun, statuant en référé, était saisi par Madame A... d'une demande d'astreinte visant à contraindre le recteur de l'académie de Créteil à exécuter une précédente ordonnance du 6 novembre 2025. Cette ordonnance enjoignait au recteur de réexaminer la situation de son fils, afin qu'il bénéficie d'un accompagnement humain individualisé à temps plein, conformément à une décision de la commission des droits et de l'autonomie des personnes handicapées (CDAPH) du 11 octobre 2023, prise sur le fondement du code de l'action sociale et des familles et du code de l'éducation. Le tribunal a constaté que le recteur avait finalement engagé une accompagnante d'élève en situation de handicap à compter du 8 janvier 2026. En conséquence, il a prononcé un non-lieu à statuer sur la demande d'astreinte, celle-ci étant devenue sans objet.

Avocat : BAYOU

21 janvier 2026
TA77Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2517296

Le Tribunal administratif de Melun, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, était saisi par Madame C... d'une demande de suspension de la décision implicite de refus d'exécuter une notification d'aide humaine individuelle (100 heures) pour son fils handicapé, scolarisé en maternelle. Le juge a constaté que, postérieurement à l'introduction de la requête, le recteur de l'académie de Créteil avait affecté une accompagnante d'élève en situation de handicap auprès de l'enfant à compter du 8 décembre 2025. En conséquence, les conclusions aux fins de suspension et d'injonction sont devenues sans objet, et il a été prononcé un non-lieu à statuer. Les frais de justice ont été laissés à la charge de la requérante.

Avocat : BAYOU

21 janvier 2026
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2536944

Le Tribunal administratif de Paris, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a été saisi par Mme C... d'une demande de suspension de la décision implicite de l'administration refusant d'exécuter la décision de la CDAPH du 23 octobre 2025, qui prévoyait un accompagnement de 18 heures hebdomadaires par un AESH pour son fils. La rectrice de l'académie de Paris a fait valoir qu'à compter du 7 janvier 2026, l'élève bénéficiait effectivement de cet accompagnement, ce qui a conduit le juge à constater un non-lieu à statuer sur la requête. La solution retenue est donc que la condition d'urgence et le doute sérieux sur la légalité de la décision attaquée sont devenus sans objet, l'administration ayant finalement mis en œuvre la notification de la CDAPH. Les textes appliqués incluent l'article L. 521-1 du code de justice administrative et l'article L. 351-2 du code de l'éducation.

Avocat : BAYOU

20 janvier 2026
CAA33Décision• plein contentieux

Cour administrative d'appel de Bordeaux — N° CAA33-23BX02914

Avocat : FIDAL BAYONNE

15 janvier 2026• 6ème chambre (formation à 3)
TA77Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2516224

Le Tribunal administratif de Melun, saisi en référé sur le fondement de l'article L. 521-4 du code de justice administrative, rejette la demande de Mme A... qui sollicitait une modification de l'injonction déjà prononcée. La requérante demandait d'enjoindre sous astreinte au recteur de l'académie de Créteil d'exécuter pleinement la décision de la CDAPH attribuant une aide humaine individuelle à son enfant pour la totalité du temps scolaire. Le juge estime que la mesure demandée aurait des effets identiques à ceux d'une annulation au fond, ce qui excède sa compétence en référé, les mesures ordonnées sur le fondement de l'article L. 521-1 devant rester provisoires. La requête est donc rejetée.

Avocat : BAYOU

6 janvier 2026
TA77Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2516308

Le Tribunal administratif de Melun, statuant en référé, était saisi par Mme D... d'une demande d'exécution d'une précédente ordonnance du 13 octobre 2025, qui enjoignait au rectorat de Créteil de réexaminer la situation de son enfant handicapé afin de lui attribuer une aide humaine individualisée. Constatant que le recteur avait finalement procédé à l'affectation d'un accompagnant pour l'enfant à compter du 1er décembre 2025, le juge a estimé qu'il n'y avait plus lieu de statuer sur la demande d'astreinte formée sur le fondement de l'article L. 521-4 du code de justice administrative. La solution retenue est donc un non-lieu à statuer, les conclusions de la requête étant devenues sans objet.

Avocat : BAYOU

31 décembre 2025
TA77Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2513581

Le Tribunal administratif de Melun annule la décision implicite par laquelle le directeur académique du Val-de-Marne a refusé d’exécuter la décision de la CDAPH attribuant une aide humaine individuelle à l’enfant B... pour toute sa scolarité. Le tribunal juge que ce refus méconnaît les articles L. 111-1, L. 112-1 et L. 351-1 du code de l’éducation, qui imposent à l’État de garantir la scolarisation des enfants handicapés en milieu ordinaire avec les accompagnements nécessaires. Il enjoint au directeur académique d’affecter un accompagnant dans un délai d’un mois, sous astreinte de 100 euros par jour de retard. L’État est également condamné à verser 1 200 euros à la requérante au titre des frais de justice.

Avocat : BAYOU

26 décembre 2025• 4ème chambre
TA33Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Bordeaux — N° TA33-2500485

Le Tribunal Administratif de Bordeaux, statuant en formation de 2ème chambre, a rejeté les requêtes de M. et Mme B..., ressortissants angolais, qui contestaient les arrêtés du 20 décembre 2024 du préfet de Lot-et-Garonne les obligeant à quitter le territoire français. Le tribunal a jugé que les décisions attaquées étaient suffisamment motivées au regard des articles L. 211-2 et L. 211-5 du code des relations entre le public et l’administration. Il a également estimé que les moyens tirés de l’erreur manifeste d’appréciation et de la méconnaissance de l’article 3 de la Convention européenne des droits de l’homme n’étaient pas fondés.

Avocat : BAYONNE

17 décembre 2025• 2ème Chambre
TA63Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Clermont-Ferrand — N° TA63-2503445

Le Tribunal Administratif de Clermont-Ferrand, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de Mme C... visant à suspendre le refus d’exécution d’une décision de la CDAPH attribuant une aide humaine à son enfant. Le juge a estimé que la condition d’urgence n’était pas remplie, l’administration ayant démontré la mise en place effective d’un accompagnement de 22 heures sur 28 heures de scolarisation, et que la scolarité de l’élève se déroulait de manière satisfaisante. La requête a également été jugée irrecevable en l’absence de décision de refus explicite ou implicite de l’administration. Les articles L. 351-2 et L. 351-3 du code de l’éducation ont été appliqués.

Avocat : BAYOU

12 décembre 2025
TA06Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nice — N° TA06-2506676

Le Tribunal administratif de Nice a rejeté la demande de suspension présentée par Mme B..., qui contestait le refus implicite de l’administration de mettre à disposition de son enfant un accompagnant individuel (AESH) à raison de 32 heures par semaine. Le juge des référés a estimé que la condition d’urgence n’était pas remplie, l’absence d’accompagnement sur le temps périscolaire ne portant pas une atteinte suffisamment grave au droit à l’éducation de l’enfant, d’autant qu’un accueil municipal était assuré. La requête a été rejetée sans qu’il soit nécessaire d’examiner l’existence d’un doute sérieux sur la légalité de la décision. Cette ordonnance a été rendue sur le fondement de l’article L. 521-1 du code de justice administrative.

Avocat : BAYOU

10 décembre 2025
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2534536

Le Tribunal Administratif de Paris a été saisi en référé-suspension (article L. 521-1 du code de justice administrative) par Mme E..., agissant pour son fils handicapé, afin de contraindre l'administration à exécuter une décision de la CDAPH prévoyant un accompagnement par un AESH à hauteur de 18 heures hebdomadaires. La rectrice de l'académie de Paris a fait valoir qu'un AESH dédié avait été recruté et commencerait sa mission le 15 décembre 2025, et qu'aucun refus de mise en œuvre n'avait été opposé. Le juge des référés a constaté que la condition d'urgence n'était plus remplie et que la demande de suspension était devenue sans objet, prononçant ainsi un non-lieu à statuer. Il a également rejeté les conclusions présentées au titre de l'article L. 761-1 du code de justice administrative.

Avocat : BAYOU

8 décembre 2025
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2533456

Le Tribunal Administratif de Paris, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, était saisi par Mme C... d'une demande de suspension de la décision implicite de refus du rectorat d'exécuter une notification de la commission des droits et de l'autonomie des personnes handicapées (CDAPH) attribuant un accompagnement mutualisé (AESH-m) à son fils. Le juge des référés a constaté que, postérieurement à l'introduction de la requête, le rectorat avait mis en place des mesures d'accompagnement pour l'enfant. En conséquence, il a prononcé un non-lieu à statuer sur les conclusions à fin de suspension et d'injonction, la décision attaquée ayant perdu son objet, et a rejeté les conclusions présentées au titre de l'article L. 761-1 du code de justice administrative.

Avocat : BAYOU

5 décembre 2025
TA77Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2516715

Le Tribunal administratif de Melun, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, rejette la requête de Mme C... qui demandait la suspension de la décision de la directrice académique de Seine-Saint-Denis refusant un accompagnant pour sa fille handicapée. Le juge se déclare incompétent territorialement, car la décision attaquée a été prise par une autorité dont le siège est en Seine-Saint-Denis, département qui relève du tribunal de Montreuil et non de Melun. En application des articles R. 312-2 et R. 522-8-1 du code de justice administrative, les conclusions sont rejetées sans examen du fond.

Avocat : BAYOU

1 décembre 2025
TA77Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2512621

Le Tribunal administratif de Melun annule la décision implicite par laquelle le directeur académique du Val-de-Marne a refusé d'exécuter la décision de la CDAPH attribuant à l'enfant A... une aide humaine individuelle à temps plein pour sa scolarisation. Le tribunal juge que l'administration ne peut se soustraire à l'obligation de mettre en œuvre une telle décision, prise sur le fondement des articles L. 351-3 et L. 112-1 du code de l'éducation, sans méconnaître le droit à l'éducation des enfants handicapés. En l'espèce, le défaut d'affectation d'un accompagnant constitue une illégalité. Le tribunal enjoint au directeur académique de procéder à cette affectation dans un délai de quinze jours, sous astreinte de 100 euros par jour de retard.

Avocat : BAYOU

28 novembre 2025• 4ème chambre
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2531753

Le Tribunal administratif de Paris a été saisi par Mme A... d’une demande de suspension, sur le fondement de l’article L. 521-1 du code de justice administrative, du refus de l’établissement public Île-de-France Mobilités de lui accorder la tarification « Solidarité Transport ». La requérante s’étant désistée purement et simplement de sa requête, le juge des référés a donné acte de ce désistement pour les conclusions aux fins de suspension et d’injonction. Par ailleurs, il a refusé de l’admettre au bénéfice provisoire de l’aide juridictionnelle, estimant que les conditions d’urgence n’étaient pas réunies.

Avocat : BAYOU

26 novembre 2025
TA77Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2512665

Le Tribunal administratif de Melun a été saisi par Mme A... d’un recours pour excès de pouvoir contre le refus implicite du directeur académique du Val-de-Marne d’exécuter une décision de la CDAPH attribuant une aide humaine individuelle de 18 heures hebdomadaires à sa fille handicapée. La requérante invoquait notamment un défaut de motivation et une méconnaissance de l’obligation de scolarisation des enfants handicapés. Par un mémoire enregistré le 24 septembre 2025, Mme A... s’est désistée purement et simplement de sa requête. Le tribunal a donné acte de ce désistement par un jugement du 14 novembre 2025, sans se prononcer sur le fond du litige.

Avocat : BAYOU

14 novembre 2025• 4ème chambre