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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

262 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

262

Décisions totales

383 581

Ordonnances

239 373

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Avocat : BAYOEffacer tout
TA77Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2602247

**Sujet principal** : Demande de suspension d'urgence du refus de l'administration d'exécuter une décision de la CDAPH attribuant une aide humaine mutualisée (AESH-m) à un élève handicapé. **Juridiction** : Tribunal administratif de Melun (formation de référé). **Solution retenue** : Le juge des référés rejette la requête, estimant que la condition d'urgence n'est pas établie. La requérante n'a pas démontré que l'absence d'AESH depuis la rentrée scolaire portait une atteinte grave et immédiate à la scolarisation de son fils. **Textes appliqués** : Articles L. 521-1 (conditions de la suspension en référé) et L. 522-3 (rejet sans débat) du code de justice administrative, ainsi que l'article L. 351-3 du code de l'éducation relatif à l'aide humaine aux élèves handicapés.

Avocat : BAYOU

16 février 2026
TA107Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Mayotte — N° TA107-2600555

Le Tribunal administratif de Mayotte, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a rejeté la requête de M. A... qui demandait la délivrance d'un titre de séjour. Le juge a estimé que l'absence de réponse du préfet à sa demande de titre ne portait pas une atteinte grave et manifestement illégale à son droit à la prise en charge au titre de l'aide sociale à l'enfance (ASE), prévue à l'article L. 222-5 du code de l'action sociale et des familles, dès lors que cette absence ne faisait pas obstacle au maintien de cette prise en charge. La condition d'urgence n'a pas été retenue pour justifier les mesures sollicitées, et le surplus des conclusions a été rejeté.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : BAYON

14 février 2026
TA51Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne — N° TA51-2503984

Le Tribunal administratif de Châlons-en-Champagne, statuant par ordonnance, a été saisi d'un recours pour excès de pouvoir contre un arrêté préfectoral autorisant la vidéosurveillance aérienne. La juridiction a estimé qu'elle n'était pas territorialement compétente pour juger l'affaire. En conséquence, elle a ordonné la transmission du dossier au tribunal administratif d'Amiens, compétent car l'arrêté a été pris par le préfet de la Somme, en application des articles R. 221-3 et R. 312-1 du code de justice administrative.

Avocat : BAYOU

13 février 2026
TA107Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Mayotte — N° TA107-2600506

Le Tribunal administratif de Mayotte, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a constaté un non-lieu à statuer sur la demande de suspension de l'obligation de quitter le territoire français (OQTF) prise à l'encontre de M. B..., ressortissant comorien. Cette solution a été retenue car le préfet de Mayotte a retiré l'arrêté litigieux du 9 février 2026 avant l'audience, rendant la requête sans objet. Le juge a toutefois admis provisoirement M. B... à l'aide juridictionnelle et a rejeté les conclusions aux fins d'injonction, celles-ci étant devenues sans objet.

Avocat : BAYON

13 février 2026
TA107Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Mayotte — N° TA107-2600505

Le Tribunal Administratif de Mayotte, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a examiné la demande de suspension d'un arrêté préfectoral du 9 février 2026 obligeant une ressortissante comorienne à quitter le territoire. Le préfet ayant retiré cet arrêté le 10 février 2026, le juge a constaté un non-lieu à statuer sur les conclusions aux fins de suspension. Toutefois, il a enjoint au préfet de délivrer à l'intéressée une autorisation provisoire de séjour dans un délai de huit jours, le temps d'examiner sa situation, et a condamné l'État à verser 1 000 euros à son avocat au titre des frais de justice. La décision s'appuie sur la convention européenne des droits de l'homme et le code de l'entrée et du séjour des étrangers.

Avocat : BAYON

13 février 2026
TA107Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Mayotte — N° TA107-2600508

Le Tribunal Administratif de Mayotte, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a rejeté la requête de M. F... visant à suspendre l'obligation de quitter le territoire français prise à son encontre. Le juge a estimé que l'atteinte à sa vie privée et familiale, invoquée sur le fondement de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et de l'article 3-1 de la Convention internationale des droits de l'enfant, n'était pas manifestement illégale, faute pour le requérant de démontrer une contribution effective à l'entretien et à l'éducation de son enfant français. La condition d'urgence a été reconnue, mais la condition de l'illégalité grave et manifeste n'étant pas remplie, la demande de suspension a été rejetée.

Avocat : BAYON

13 février 2026
TA107Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Mayotte — N° TA107-2600538

Le Tribunal administratif de Mayotte, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a rejeté la requête de Mme B... visant à suspendre l'obligation de quitter le territoire français prise par le préfet de Mayotte le 11 février 2026. Le juge a estimé que la condition d'urgence était remplie, mais que l'atteinte alléguée au droit au respect de la vie privée et familiale (article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme) n'était pas, en l'espèce, constitutive d'une atteinte grave et manifestement illégale. La solution retenue est le rejet des conclusions à fin de suspension et des demandes d'injonction.

Avocat : BAYON

13 février 2026
TA78Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2601801

Le Tribunal administratif de Versailles, statuant en référé, rejette la demande de suspension et d'injonction visant le recteur de l'académie de Versailles pour défaut d'exécution d'une décision de la CDAPH. Le juge estime que le litige, relatif à la reconnaissance d'une qualité et aux avantages attachés (ici, l'attribution d'une AESH), relève de la compétence territoriale du tribunal administratif de Cergy-Pontoise, et non de celui de Versailles, en application des articles R. 312-6 et R. 221-3 du code de justice administrative. La requête est donc rejetée pour incompétence territoriale de la juridiction saisie.

Avocat : BAYOU

12 février 2026
TA101Ordonnance

Tribunal Administratif de La Réunion — N° TA101-2600228

Le Tribunal Administratif de La Réunion, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de Mme C... visant à suspendre le refus de l’administration d’exécuter la décision de la MDPH attribuant 24 heures hebdomadaires d’AESH à son enfant. Le juge a estimé que la condition d’urgence n’était pas remplie, l’enfant bénéficiant déjà d’un accompagnement partiel, et qu’aucun doute sérieux sur la légalité de la décision attaquée n’était établi. La requête a été rejetée par ordonnance motivée sans audience, conformément à l’article L. 522-3 du code de justice administrative.

Avocat : BAYOU

11 février 2026
TA06Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nice — N° TA06-2600573

Le Tribunal administratif de Nice, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de Mme C... qui sollicitait la suspension de la décision implicite de la rectrice de l'académie de Nice refusant d'attribuer un accompagnant d'élèves en situation de handicap (AESH) individuel à son enfant pour 20 heures par semaine. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, faute pour la requérante de démontrer que l'absence de mise en œuvre de la notification de la commission des droits et de l'autonomie des personnes handicapées (CDAPH) affectait de manière suffisamment grave et immédiate la scolarisation de l'enfant. La requête a été rejetée par ordonnance motivée en application de l'article L. 522-3 du même code.

Avocat : BAYOU

9 février 2026
TA107Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Mayotte — N° TA107-2600463

Le Tribunal administratif de Mayotte, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a suspendu l'exécution de l'obligation de quitter le territoire français sans délai prise à l'encontre de M. C..., ressortissant comorien. Le juge a considéré que la condition d'urgence était remplie du fait du caractère exécutoire de la mesure d'éloignement. Il a également estimé que l'arrêté préfectoral portait une atteinte grave et manifestement illégale au droit de l'intéressé au respect de sa vie privée et familiale, garanti par l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. En conséquence, il a enjoint au préfet de Mayotte de réexaminer la situation de M. C... et de lui délivrer une autorisation provisoire de séjour dans un délai de huit jours.

Avocat : BAYON

9 février 2026
TA101Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de La Réunion — N° TA101-2600085

Le Tribunal Administratif de La Réunion, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de Mme B... concernant le refus d'exécuter la décision de la CDAPH attribuant une aide humaine de 24 heures hebdomadaires à sa fille. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, la décision de la CDAPH prévoyant prioritairement d'autres dispositifs (orientation vers un IME, ULIS) avant l'attribution de cette aide, et la requérante n'ayant pas démontré une atteinte grave et immédiate à la situation de l'enfant. La solution retenue est le rejet de la requête par ordonnance motivée, sans examen du doute sérieux sur la légalité. Les textes appliqués sont les articles L. 521-1 et L. 522-3 du code de justice administrative.

Avocat : BAYOU

9 février 2026
TA107Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Mayotte — N° TA107-2600418

Le Tribunal Administratif de Mayotte, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a suspendu l'exécution de l'arrêté du 3 février 2026 par lequel le préfet de Mayotte obligeait Mme B..., ressortissante comorienne, à quitter le territoire français. Le juge a estimé que la mesure d'éloignement portait une atteinte grave et manifestement illégale au droit de l'intéressée au respect de sa vie privée et familiale, garanti par l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, et à l'intérêt supérieur de son enfant français, protégé par l'article 3-1 de la Convention internationale des droits de l'enfant. La condition d'urgence a été reconnue en raison de l'imminence de l'éloignement.

Avocat : BAYON

6 février 2026
TA107Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Mayotte — N° TA107-2600459

Le Tribunal administratif de Mayotte, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, suspend l'exécution de l'arrêté du 3 février 2026 par lequel le préfet de Mayotte a obligé M. B..., ressortissant malgache, à quitter le territoire français. Le juge estime que la condition d'urgence est remplie et que la mesure d'éloignement, prise alors que l'intéressé réside à Mayotte depuis l'enfance, y a suivi toute sa scolarité et y dispose d'attaches familiales, porte une atteinte grave et manifestement illégale à son droit au respect de sa vie privée et familiale garanti par l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. Le tribunal enjoint au préfet de réexaminer la situation de M. B... et de lui délivrer une autorisation provisoire de séjour dans un délai de huit jours.

Avocat : BAYON

6 février 2026
TA77Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2601793

Le Tribunal administratif de Melun, statuant en référé, rejette la demande de suspension du refus d'exécuter une décision de la CDAPH attribuant une aide humaine individuelle (AESH) à un élève. Le juge estime que la requérante n'a pas démontré le caractère d'urgence requis par l'article L. 521-1 du code de justice administrative, malgré l'absence d'accompagnement depuis la rentrée. La demande d'injonction sous astreinte et la demande de remboursement de frais sont également rejetées.

Avocat : BAYOU

5 février 2026
TA77Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2601718

Le Tribunal Administratif de Melun, statuant en référé, rejette la demande de suspension du refus d'exécuter une décision de la CDAPH attribuant une aide humaine individuelle (AESH-i) à un enfant. Le juge estime que la condition d'urgence prévue à l'article L. 521-1 du code de justice administrative n'est pas établie, malgré la mise en œuvre incomplète de l'aide, la requérante n'ayant pas suffisamment démontré les conséquences graves et immédiates de cette situation. La demande d'injonction sous astreinte et la demande au titre de l'article L. 761-1 du même code sont également rejetées.

Avocat : BAYOU

5 février 2026
TA101Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de La Réunion — N° TA101-2501510

Le Tribunal Administratif de La Réunion, statuant par ordonnance, a été saisi par Mme B... d’un recours pour excès de pouvoir contre le refus de l’administration d’exécuter une décision de la CDAPH attribuant une aide humaine individuelle à un élève handicapé. Le recteur de l’académie a fait valoir que l’accompagnement avait été intégralement mis en place le 3 novembre 2025. Le juge, constatant que les conclusions aux fins d’annulation et d’injonction étaient devenues sans objet, a prononcé un non-lieu à statuer sur ces points. En application de l’article L. 761-1 du code de justice administrative, l’Etat a été condamné à verser 1 000 euros à Mme B... au titre des frais exposés.

Avocat : BAYOU

4 février 2026
TA101Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de La Réunion — N° TA101-2600142

Le Tribunal administratif de La Réunion, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de Mme A... tendant à la suspension de la décision implicite de l'administration refusant d'exécuter la décision de la CDAPH attribuant une aide humaine de 20 heures hebdomadaires à son enfant handicapé. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas établie, la seule absence de mise en place de l'accompagnement ne suffisant pas à caractériser une décision de refus explicite de l'administration. En conséquence, la requête a été rejetée comme manifestement mal fondée, sans qu'il soit besoin d'examiner les autres moyens soulevés, notamment ceux tirés de la méconnaissance des articles L. 111-2 du code de l'éducation et de la loi du 11 février 2005.

Avocat : BAYOU

3 février 2026
TA77Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2600184

**Sujet principal** : Demande d'astreinte pour assurer l'exécution d'une injonction ordonnant la mise en œuvre d'une aide humaine individuelle pour un élève en situation de handicap. **Juridiction** : Tribunal administratif de Melun (formation de référé). **Solution retenue** : La requête est jugée irrecevable. Le juge des référés relève d'office que l'ordonnance de référé antérieure, dont l'exécution était demandée, avait cessé de produire effet en raison de l'intervention d'un jugement statuant au fond avant la saisine. **Textes appliqués** : Article L. 521-4 du code de justice administrative (procédure de référé-astreinte), combiné avec les principes généraux sur l'extinction de l'objet des mesures provisoires lorsqu'un jugement au fond est intervenu.

Avocat : BAYOU

3 février 2026
TA95Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2517171

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a condamné l'État à verser 10 000 euros à Mme A..., reconnue prioritaire par la commission de médiation du droit au logement opposable le 12 janvier 2024, en raison de l'absence de relogement malgré une injonction du tribunal du 19 novembre 2024. La responsabilité pour faute de l'État a été engagée sur le fondement des articles L. 300-1 et L. 441-2-3-1 du code de la construction et de l'habitation, le préfet n'ayant proposé aucun logement, causant des troubles dans les conditions d'existence de la requérante et de ses enfants hébergés chez des tiers.

Avocat : BAYOU

30 janvier 2026• Pole Social (JU)