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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

148 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

148

Décisions totales

383 581

Ordonnances

238 923

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Excès de pouvoirAvocat : BAYOEffacer tout
TA75Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2601953

Le Tribunal administratif de Paris a été saisi par Mme A... d’une requête en excès de pouvoir visant à annuler le refus d’Île-de-France Mobilités de lui accorder la tarification solidarité transport pour sa carte Navigo. Le juge a rejeté la requête comme portée devant un ordre de juridiction manifestement incompétent, en application de l’article R. 222-1 du code de justice administrative. Il a estimé que les relations entre Île-de-France Mobilités, établissement public local, et ses usagers relèvent du droit privé, et donc de la compétence des juridictions judiciaires.

Avocat : BAYOU

22 janvier 2026
TA77Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2517368

Le Tribunal administratif de Melun, statuant en référé, était saisi par Madame A... d'une demande d'astreinte visant à contraindre le recteur de l'académie de Créteil à exécuter une précédente ordonnance du 6 novembre 2025. Cette ordonnance enjoignait au recteur de réexaminer la situation de son fils, afin qu'il bénéficie d'un accompagnement humain individualisé à temps plein, conformément à une décision de la commission des droits et de l'autonomie des personnes handicapées (CDAPH) du 11 octobre 2023, prise sur le fondement du code de l'action sociale et des familles et du code de l'éducation. Le tribunal a constaté que le recteur avait finalement engagé une accompagnante d'élève en situation de handicap à compter du 8 janvier 2026. En conséquence, il a prononcé un non-lieu à statuer sur la demande d'astreinte, celle-ci étant devenue sans objet.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : BAYOU

21 janvier 2026
TA77Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2517296

Le Tribunal administratif de Melun, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, était saisi par Madame C... d'une demande de suspension de la décision implicite de refus d'exécuter une notification d'aide humaine individuelle (100 heures) pour son fils handicapé, scolarisé en maternelle. Le juge a constaté que, postérieurement à l'introduction de la requête, le recteur de l'académie de Créteil avait affecté une accompagnante d'élève en situation de handicap auprès de l'enfant à compter du 8 décembre 2025. En conséquence, les conclusions aux fins de suspension et d'injonction sont devenues sans objet, et il a été prononcé un non-lieu à statuer. Les frais de justice ont été laissés à la charge de la requérante.

Avocat : BAYOU

21 janvier 2026
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2536944

Le Tribunal administratif de Paris, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a été saisi par Mme C... d'une demande de suspension de la décision implicite de l'administration refusant d'exécuter la décision de la CDAPH du 23 octobre 2025, qui prévoyait un accompagnement de 18 heures hebdomadaires par un AESH pour son fils. La rectrice de l'académie de Paris a fait valoir qu'à compter du 7 janvier 2026, l'élève bénéficiait effectivement de cet accompagnement, ce qui a conduit le juge à constater un non-lieu à statuer sur la requête. La solution retenue est donc que la condition d'urgence et le doute sérieux sur la légalité de la décision attaquée sont devenus sans objet, l'administration ayant finalement mis en œuvre la notification de la CDAPH. Les textes appliqués incluent l'article L. 521-1 du code de justice administrative et l'article L. 351-2 du code de l'éducation.

Avocat : BAYOU

20 janvier 2026
TA75Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2525115

Le Tribunal administratif de Paris a été saisi par Mme C... d’un recours pour excès de pouvoir contre le refus implicite de la rectrice de l’académie de Paris d’exécuter une décision de la commission des droits et de l’autonomie des personnes handicapées accordant un accompagnement individualisé (AESH-i) pour son fils. En application de l’article R. 612-5-1 du code de justice administrative, le tribunal a invité la requérante à confirmer le maintien de ses conclusions, faute de quoi elle serait réputée s’être désistée. Mme C... n’ayant pas répondu dans le délai imparti, le tribunal a donné acte de son désistement par ordonnance, sans examiner le fond de l’affaire.

Avocat : BAYOU

7 janvier 2026
TA77Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2516224

Le Tribunal administratif de Melun, saisi en référé sur le fondement de l'article L. 521-4 du code de justice administrative, rejette la demande de Mme A... qui sollicitait une modification de l'injonction déjà prononcée. La requérante demandait d'enjoindre sous astreinte au recteur de l'académie de Créteil d'exécuter pleinement la décision de la CDAPH attribuant une aide humaine individuelle à son enfant pour la totalité du temps scolaire. Le juge estime que la mesure demandée aurait des effets identiques à ceux d'une annulation au fond, ce qui excède sa compétence en référé, les mesures ordonnées sur le fondement de l'article L. 521-1 devant rester provisoires. La requête est donc rejetée.

Avocat : BAYOU

6 janvier 2026
TA77Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2516308

Le Tribunal administratif de Melun, statuant en référé, était saisi par Mme D... d'une demande d'exécution d'une précédente ordonnance du 13 octobre 2025, qui enjoignait au rectorat de Créteil de réexaminer la situation de son enfant handicapé afin de lui attribuer une aide humaine individualisée. Constatant que le recteur avait finalement procédé à l'affectation d'un accompagnant pour l'enfant à compter du 1er décembre 2025, le juge a estimé qu'il n'y avait plus lieu de statuer sur la demande d'astreinte formée sur le fondement de l'article L. 521-4 du code de justice administrative. La solution retenue est donc un non-lieu à statuer, les conclusions de la requête étant devenues sans objet.

Avocat : BAYOU

31 décembre 2025
TA77Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2513581

Le Tribunal administratif de Melun annule la décision implicite par laquelle le directeur académique du Val-de-Marne a refusé d’exécuter la décision de la CDAPH attribuant une aide humaine individuelle à l’enfant B... pour toute sa scolarité. Le tribunal juge que ce refus méconnaît les articles L. 111-1, L. 112-1 et L. 351-1 du code de l’éducation, qui imposent à l’État de garantir la scolarisation des enfants handicapés en milieu ordinaire avec les accompagnements nécessaires. Il enjoint au directeur académique d’affecter un accompagnant dans un délai d’un mois, sous astreinte de 100 euros par jour de retard. L’État est également condamné à verser 1 200 euros à la requérante au titre des frais de justice.

Avocat : BAYOU

26 décembre 2025• 4ème chambre
TA101Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de La Réunion — N° TA101-2502228

Le Tribunal administratif de La Réunion, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, était saisi d'une demande de suspension de la décision implicite de l'administration refusant d'exécuter une décision de la MDPH attribuant une aide humaine à un enfant handicapé. Le juge a rejeté la requête comme manifestement mal fondée, en application de l'article L. 522-3 du même code, après avoir constaté que la condition d'urgence n'était pas établie. Il a relevé que la situation de l'enfant, bien que préoccupante, ne démontrait pas une atteinte suffisamment grave et immédiate justifiant une suspension en référé.

Avocat : BAYOU

24 décembre 2025
TA93Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2523210

Le Tribunal administratif de Montreuil, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la requête de Mme C... qui demandait la suspension de la décision de l'administration refusant d'exécuter une décision de la CDAPH accordant une aide humaine à son enfant. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, faute pour la requérante d'apporter des éléments concrets et précis sur la situation actuelle de son enfant, notamment en ce qu'il bénéficiait déjà d'une orientation vers un institut médico-éducatif. En conséquence, la demande a été rejetée par ordonnance selon la procédure simplifiée de l'article L. 522-3 du même code.

Avocat : BAYOU

23 décembre 2025
TA93Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2523244

Le Tribunal administratif de Montreuil, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la requête de Mme B... qui demandait la suspension de la décision refusant d’exécuter une décision de la CDAPH attribuant une aide humaine à son enfant. Le juge a estimé que le courrier de l’inspectrice d’académie, qui rappelait la prise en compte de la décision et les démarches en cours pour recruter du personnel, ne constituait pas un refus explicite. En l’absence de décision faisant grief, la demande a été rejetée comme manifestement mal fondée, sans examen de l’urgence ou du doute sérieux.

Avocat : BAYOU

23 décembre 2025
TA93Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2522778

Le Tribunal administratif de Montreuil, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, rejette la requête de Mme A... qui demandait la suspension de la décision de l'administration refusant d'attribuer à son enfant handicapé une aide humaine individuelle de 18 heures par semaine, telle que prévue par la CDAPH. Le juge estime que la condition d'urgence n'est pas remplie, car la requête a été déposée le 16 décembre 2025, juste avant les vacances scolaires de Noël, sans justifier d'un préjudice suffisamment immédiat. En conséquence, la demande de suspension, ainsi que les conclusions aux fins d'injonction et de frais de justice, sont rejetées sans examen du fond.

Avocat : BAYOU

20 décembre 2025
TA93Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2519481

Le Tribunal Administratif de Montreuil, statuant en urgence sur le fondement de l'article L. 441-2-3-1 du code de la construction et de l'habitation, a ordonné le logement ou le relogement de M. A..., reconnu prioritaire par la commission de médiation de la Seine-Saint-Denis le 12 février 2025, en raison de l'absence d'offre effective dans le délai légal. Le tribunal a assorti cette injonction d'une astreinte de 400 euros par mois de retard, versée au fonds national d'accompagnement vers et dans le logement, et a admis le requérant au bénéfice de l'aide juridictionnelle provisoire. La solution retenue est l'injonction de logement assortie d'une astreinte, conformément aux dispositions du code de la construction et de l'habitation.

Avocat : BAYOU

18 décembre 2025
TA33Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Bordeaux — N° TA33-2500485

Le Tribunal Administratif de Bordeaux, statuant en formation de 2ème chambre, a rejeté les requêtes de M. et Mme B..., ressortissants angolais, qui contestaient les arrêtés du 20 décembre 2024 du préfet de Lot-et-Garonne les obligeant à quitter le territoire français. Le tribunal a jugé que les décisions attaquées étaient suffisamment motivées au regard des articles L. 211-2 et L. 211-5 du code des relations entre le public et l’administration. Il a également estimé que les moyens tirés de l’erreur manifeste d’appréciation et de la méconnaissance de l’article 3 de la Convention européenne des droits de l’homme n’étaient pas fondés.

Avocat : BAYONNE

17 décembre 2025• 2ème Chambre
TA75Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2532910

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête de Mme B... contestant un arrêté de transfert vers le Portugal, pris par le préfet de police le 22 septembre 2025. La requête a été jugée tardive car enregistrée le 12 novembre 2025, bien après l'expiration du délai de recours de sept jours prévu à l'article L. 921-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Le tribunal a précisé qu'une demande d'aide juridictionnelle ne proroge pas ce délai, l'étranger pouvant solliciter la désignation d'office d'un avocat auprès du président du tribunal. La solution retenue est le rejet pour irrecevabilité manifeste, fondé sur les articles R. 922-17, L. 572-4, L. 921-1 et R. 921-3 du même code.

Avocat : BAYONNE

15 décembre 2025
TA76Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rouen — N° TA76-2505914

Cette ordonnance du Tribunal Administratif de Rouen, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, rejette la demande de suspension présentée par M. B... pour son fils C..., enfant handicapé. Le requérant contestait le refus de la rectrice de l'académie de Normandie de mettre en œuvre une décision de la CDAPH attribuant une aide humaine individuelle de 18 heures par semaine. Le juge estime que la condition d'urgence n'est pas remplie, faute pour le requérant d'avoir démontré que le défaut de mise en place des 8 heures d'aide manquantes (sur les 18 heures prévues) cause un préjudice grave et immédiat à l'enfant, déjà scolarisé avec une aide mutualisée de 10 heures. La demande est donc rejetée sans examen du doute sérieux sur la légalité de la décision.

Avocat : BAYOU

12 décembre 2025
TA63Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Clermont-Ferrand — N° TA63-2503445

Le Tribunal Administratif de Clermont-Ferrand, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de Mme C... visant à suspendre le refus d’exécution d’une décision de la CDAPH attribuant une aide humaine à son enfant. Le juge a estimé que la condition d’urgence n’était pas remplie, l’administration ayant démontré la mise en place effective d’un accompagnement de 22 heures sur 28 heures de scolarisation, et que la scolarité de l’élève se déroulait de manière satisfaisante. La requête a également été jugée irrecevable en l’absence de décision de refus explicite ou implicite de l’administration. Les articles L. 351-2 et L. 351-3 du code de l’éducation ont été appliqués.

Avocat : BAYOU

12 décembre 2025
TA06Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nice — N° TA06-2506676

Le Tribunal administratif de Nice a rejeté la demande de suspension présentée par Mme B..., qui contestait le refus implicite de l’administration de mettre à disposition de son enfant un accompagnant individuel (AESH) à raison de 32 heures par semaine. Le juge des référés a estimé que la condition d’urgence n’était pas remplie, l’absence d’accompagnement sur le temps périscolaire ne portant pas une atteinte suffisamment grave au droit à l’éducation de l’enfant, d’autant qu’un accueil municipal était assuré. La requête a été rejetée sans qu’il soit nécessaire d’examiner l’existence d’un doute sérieux sur la légalité de la décision. Cette ordonnance a été rendue sur le fondement de l’article L. 521-1 du code de justice administrative.

Avocat : BAYOU

10 décembre 2025
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2534536

Le Tribunal Administratif de Paris a été saisi en référé-suspension (article L. 521-1 du code de justice administrative) par Mme E..., agissant pour son fils handicapé, afin de contraindre l'administration à exécuter une décision de la CDAPH prévoyant un accompagnement par un AESH à hauteur de 18 heures hebdomadaires. La rectrice de l'académie de Paris a fait valoir qu'un AESH dédié avait été recruté et commencerait sa mission le 15 décembre 2025, et qu'aucun refus de mise en œuvre n'avait été opposé. Le juge des référés a constaté que la condition d'urgence n'était plus remplie et que la demande de suspension était devenue sans objet, prononçant ainsi un non-lieu à statuer. Il a également rejeté les conclusions présentées au titre de l'article L. 761-1 du code de justice administrative.

Avocat : BAYOU

8 décembre 2025
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2533456

Le Tribunal Administratif de Paris, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, était saisi par Mme C... d'une demande de suspension de la décision implicite de refus du rectorat d'exécuter une notification de la commission des droits et de l'autonomie des personnes handicapées (CDAPH) attribuant un accompagnement mutualisé (AESH-m) à son fils. Le juge des référés a constaté que, postérieurement à l'introduction de la requête, le rectorat avait mis en place des mesures d'accompagnement pour l'enfant. En conséquence, il a prononcé un non-lieu à statuer sur les conclusions à fin de suspension et d'injonction, la décision attaquée ayant perdu son objet, et a rejeté les conclusions présentées au titre de l'article L. 761-1 du code de justice administrative.

Avocat : BAYOU

5 décembre 2025