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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

119 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

119

Décisions totales

383 581

Ordonnances

238 823

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
DécisionAvocat : BAYOEffacer tout
TA77Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2513057

Le Tribunal administratif de Melun a été saisi par M. B... d’un recours pour excès de pouvoir contre le refus implicite du directeur académique du Val-de-Marne d’exécuter une décision de la commission des droits et de l’autonomie des personnes handicapées attribuant une aide humaine mutualisée à sa fille. Le requérant invoquait notamment un défaut de motivation et une méconnaissance de l’obligation de scolarisation des enfants handicapés. Toutefois, M. B... s’est désisté de sa requête par un mémoire enregistré le 24 septembre 2025. Le tribunal a donné acte de ce désistement pur et simple, sans examiner le fond de l’affaire. Aucun texte de fond n’a donc été appliqué, la procédure s’étant achevée sur ce seul désistement.

Avocat : BAYOU

14 novembre 2025• 4ème chambre
TA101Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de La Réunion — N° TA101-2501802

Le Tribunal Administratif de La Réunion, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-1 du code de justice administrative, était saisi par les parents d’un enfant handicapé d’une demande de suspension de la décision implicite du recteur refusant d’exécuter intégralement un jugement du tribunal judiciaire attribuant une aide humaine individuelle (AESH) pour la totalité du temps scolaire. En cours d’instance, le recteur a pris une décision le 5 novembre 2025 accordant un accompagnement de 26 heures hebdomadaires, soit la totalité du temps scolaire. Le juge a constaté que cette mesure répondait aux demandes des requérants, rendant sans objet les conclusions à fin de suspension et d’injonction, et a ainsi prononcé un non-lieu à statuer sur ces points.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : BAYOU

12 novembre 2025
TA101Décision

Tribunal Administratif de La Réunion — N° TA101-2501799

Le Tribunal Administratif de La Réunion, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a suspendu la décision implicite du recteur refusant d'exécuter intégralement la décision de la CDAPH du 24 juillet 2025. Cette décision attribuait à l'enfant A... une aide humaine individuelle de 18 heures hebdomadaires par un AESH, mais seule une partie des heures avait été mise en œuvre à la rentrée scolaire 2025. Le juge a considéré que l'urgence était caractérisée en raison du préjudice grave subi par l'enfant dans la poursuite de sa scolarité, et que le moyen tiré de la méconnaissance des articles L. 111-1 et L. 111-2 du code de l'éducation était propre à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision.

Avocat : BAYOU

12 novembre 2025
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2530429

Le Tribunal Administratif de Paris, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a été saisi par Mme C..., agissant en qualité de tutrice légale de sa fille, afin de suspendre le refus de l'administration d'exécuter une décision de la commission des droits et de l'autonomie des personnes handicapées accordant un accompagnement individualisé de 8 heures par semaine. Le recteur de l'académie de Paris a fait valoir qu'il avait recruté un accompagnant d'élève en situation de handicap (AESH) pour la fille de la requérante à compter du 4 novembre 2025. Le tribunal a constaté que cette mesure répondait à la demande de la requérante, rendant sans objet la demande de suspension. Par conséquent, il a prononcé un non-lieu à statuer sur la requête en référé.

Avocat : BAYOU

6 novembre 2025
TA77Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2515368

Le Tribunal Administratif de MELUN, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-1 du code de justice administrative, a examiné la demande de suspension de la décision implicite de refus d’attribuer un accompagnant des élèves en situation de handicap (AESH-i) à temps complet au fils de la requérante, malgré une décision de la MDPH en ce sens. Le juge a considéré que la condition d’urgence était remplie, l’absence d’accompagnement complet compromettant la scolarisation effective de l’enfant et risquant de dégrader son état de santé. Il a également estimé qu’il existait un doute sérieux quant à la légalité de ce refus, l’administration n’ayant pas justifié son inaction au regard des dispositions de l’article L. 351-2 du code de l’éducation. En conséquence, le tribunal a suspendu l’exécution de la décision contestée et enjoint au recteur de l’académie de Créteil de mettre en œuvre la décision de la MDPH sous astreinte.

Avocat : BAYOU

6 novembre 2025
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2418750

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a rejeté la requête de Mme B... demandant l’annulation du refus de regroupement familial pour son époux. La décision préfectorale a été jugée suffisamment motivée et conforme à l’article L. 434-7 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile, les revenus de la requérante étant inférieurs au seuil requis. Le tribunal a également estimé que le refus ne portait pas une atteinte disproportionnée au droit au respect de la vie privée et familiale garanti par l’article 8 de la Convention européenne des droits de l’homme, faute de preuve d’une vie commune effective avec son époux.

Avocat : BAYONNE

3 novembre 2025• 3ème Chambre
TA77Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2511180

Le Tribunal administratif de Melun a rejeté la requête de M. A... contestant le refus d'affectation de son fils en classe à horaires aménagés musique (CHAM) au collège du Parc. Le tribunal a examiné les moyens soulevés, notamment le défaut de motivation, les vices de procédure et l'erreur de droit, en application du code de l'éducation et de l'arrêté du 31 juillet 2002. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des demandes, confirmant la légalité de la décision du directeur académique.

Avocat : BAYOU

31 octobre 2025• 4ème chambre
TA76Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rouen — N° TA76-2504790

Le Tribunal administratif de Rouen, statuant en référé sur le fondement de l'article L.521-1 du code de justice administrative, a rejeté la requête de Mme B... qui demandait la suspension de la décision de la rectrice de l'académie de Normandie refusant d'exécuter la décision de la CDAPH attribuant une aide humaine individuelle à son fils. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, l'enfant bénéficiant déjà d'un accompagnement de 9 heures par une AESH mutualisée, et que cette situation ne portait pas une atteinte suffisamment grave et immédiate à ses intérêts. Aucun des moyens soulevés, notamment ceux tirés de la méconnaissance des articles L.111-1, L.112-1 et L.351-1 du code de l'éducation, n'a été retenu comme créant un doute sérieux sur la légalité de la décision attaquée.

Avocat : BAYOU

28 octobre 2025
TA64Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Pau — N° TA64-2502921

Le Tribunal Administratif de Pau, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a été saisi par M. D... d'une demande de suspension de la décision implicite de l'administration refusant de mettre en œuvre un accompagnement individuel par un AESH pour son fils, pourtant décidé par la CDAPH. Le tribunal a constaté que, postérieurement à l'introduction de la requête, l'administration avait recruté un AESH dédié à l'accompagnement individuel de l'enfant à compter du 3 novembre 2025. En conséquence, le juge des référés a estimé que la condition d'urgence n'était plus remplie et a prononcé un non-lieu à statuer sur les conclusions à fin de suspension et d'injonction, rejetant également les conclusions présentées au titre de l'article L. 761-1 du code de justice administrative.

Avocat : BAYOU

20 octobre 2025
TA69Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2512527

Le Tribunal Administratif de Lyon, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-1 du code de justice administrative, était saisi d’une demande de suspension de la décision de l’éducation nationale refusant d’exécuter un jugement du tribunal judiciaire de Lyon accordant un accompagnement par un AESH individualisé de 12 heures par semaine à un enfant handicapé. En cours d’instance, l’administration a justifié du recrutement d’un AESH dédié, rendant l’accompagnement effectif à compter du 3 novembre 2025. Le juge a constaté un non-lieu à statuer sur les conclusions principales, tout en condamnant l’État à verser 800 euros à la requérante au titre des frais de justice.

Avocat : BAYOU

20 octobre 2025
TA77Décision• Exécution d'un jugement

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2514016

Le Tribunal administratif de Melun, statuant en référé, a été saisi par Madame A... pour suspendre l'exécution du refus implicite de l'administration de mettre en œuvre la décision de la commission des droits et de l'autonomie des personnes handicapées accordant à son fils une aide humaine individuelle à temps plein. Le juge a rejeté la requête, estimant que la condition d'urgence n'était pas remplie, faute pour la requérante de démontrer que l'accompagnement mutualisé à mi-temps dont bénéficiait l'enfant portait une atteinte suffisamment grave à sa situation. La décision s'appuie sur les dispositions de l'article L. 521-1 du code de justice administrative.

Avocat : BAYOU

20 octobre 2025
TA76Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rouen — N° TA76-2500086

Le Tribunal Administratif de Rouen a rejeté la requête de l'association Ecologie pour le Havre, qui demandait l'annulation du refus implicite de la ministre de la transition écologique d'abroger l'arrêté du 13 mars 2023 fixant les objectifs pour le terminal méthanier flottant du Havre. La requête a été jugée irrecevable, l'association ne justifiant pas d'un intérêt à agir suffisant. Le tribunal a également constaté que les moyens soulevés, notamment le défaut de motivation et l'erreur manifeste d'appréciation au regard de l'article L. 242-2 du code des relations entre le public et l'administration, étaient inopérants. La décision s'appuie sur les dispositions du code de l'énergie et du code de l'environnement.

Avocat : BAYOU

16 octobre 2025• 2 ème Chambre
TA101Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de La Réunion — N° TA101-2501727

Le Tribunal Administratif de La Réunion, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a suspendu la décision implicite du recteur refusant d'exécuter la décision de la CDAPH attribuant une aide humaine individuelle (AESH) de 24 heures hebdomadaires à l'enfant A... D.... Le juge a constaté l'urgence, l'absence d'accompagnement entravant gravement la scolarité de l'enfant, et un doute sérieux sur la légalité du refus, notamment au regard des articles L. 111-1 et L. 111-2 du code de l'éducation et de la loi du 11 février 2005. Il a enjoint au recteur de La Réunion de mettre en place cet accompagnement sous astreinte de 100 euros par jour de retard.

Avocat : BAYOU

16 octobre 2025
TA101Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de La Réunion — N° TA101-2501676

Le Tribunal Administratif de La Réunion, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-1 du code de justice administrative, a suspendu la décision implicite du recteur refusant d’exécuter la décision de la CDAPH attribuant une aide humaine individuelle (AESH) de 18 heures hebdomadaires à l’enfant D... pour la période 2024-2026. Le juge a estimé que l’absence d’accompagnement depuis la rentrée 2025 portait une atteinte grave et immédiate à la scolarité de l’enfant, caractérisant ainsi l’urgence. Il a également retenu que le moyen tiré de la méconnaissance du droit à l’éducation, garanti par les articles L. 111-1 et L. 111-2 du code de l’éducation et la loi du 11 février 2005, était propre à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision. En conséquence, il a enjoint au recteur de mettre en place l’accompagnement sous huitaine, sous astreinte de 100 euros par jour de retard, et a condamné l’État à verser 1 200 euros à la requérante au titre des frais de justice.

Avocat : BAYOU

16 octobre 2025
TA101Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de La Réunion — N° TA101-2501670

Le Tribunal Administratif de La Réunion, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a été saisi par Mme C... D... pour faire suspendre le refus implicite du recteur d'exécuter la décision de la CDAPH attribuant à son enfant une aide humaine individuelle (AESH) de 24 heures hebdomadaires. Le juge a constaté que l'absence de mise en place de cet accompagnement depuis la rentrée scolaire portait une atteinte grave et immédiate à la scolarité de l'enfant, caractérisant ainsi une situation d'urgence non contestée. Il a estimé que le moyen tiré de la méconnaissance du droit à l'éducation, garanti par les articles L. 111-1 et L. 111-2 du code de l'éducation et la loi du 11 février 2005, était propre à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision attaquée. En conséquence, le tribunal a ordonné la suspension de la décision de refus et enjoint au recteur de La Réunion de mettre en place l'accompagnement AESH dans un délai de huit jours, sous astreinte de 100 euros par jour de retard.

Avocat : BAYOU

16 octobre 2025
TA101Décision

Tribunal Administratif de La Réunion — N° TA101-2501721

Le Tribunal administratif de La Réunion, statuant en référé, était saisi par Mme D... d'une demande de suspension de la décision implicite du recteur refusant d'exécuter intégralement la décision de la CDAPH attribuant à son enfant une aide humaine individuelle (AESH) de 24 heures par semaine. Le juge des référés a constaté que, postérieurement à l'introduction de la requête, le recteur avait pris une décision le 13 octobre 2025 pour assurer cet accompagnement à compter du 27 octobre 2025. En conséquence, il a prononcé un non-lieu à statuer sur les conclusions à fin de suspension et d'injonction, devenues sans objet. L'État a été condamné à verser 600 euros à Mme D... au titre des frais de justice (article L. 761-1 du code de justice administrative).

Avocat : BAYOU

16 octobre 2025
TA101Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de La Réunion — N° TA101-2501672

Le Tribunal Administratif de La Réunion, statuant en référé suspension sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a été saisi par Mme D... pour faire cesser l'absence d'exécution par le rectorat de la décision de la CDAPH attribuant à son enfant une aide humaine individuelle (AESH) de 24 heures par semaine. Le juge a reconnu l'urgence, caractérisée par l'atteinte grave et immédiate à la scolarité de l'enfant depuis la rentrée scolaire. Il a également estimé que le moyen tiré de la méconnaissance du droit à l'éducation, garanti par les articles L. 111-1 et L. 111-2 du code de l'éducation et la loi du 11 février 2005, était propre à créer un doute sérieux sur la légalité du refus implicite de l'administration. En conséquence, le tribunal a ordonné la suspension de la décision rectorale et enjoint au recteur de La Réunion de mettre en place l'accompagnement AESH sous astreinte.

Avocat : BAYOU

16 octobre 2025
TA77Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2512609

Le Tribunal administratif de Melun, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a été saisi par Mme B... d'une demande de suspension de la décision implicite du recteur de l'académie de Créteil refusant d'exécuter la décision de la CDAPH du 23 juillet 2024 attribuant une aide humaine individuelle à son enfant handicapé. La requérante invoquait l'urgence, l'enfant étant privé d'accompagnement depuis la rentrée, et un doute sérieux sur la légalité du refus, notamment pour défaut de motivation et méconnaissance de l'article L. 351-2 du code de l'éducation. Le recteur s'est opposé à la demande en faisant valoir que l'enfant bénéficiait d'un accompagnement adapté au sein d'une ULIS. Le tribunal a rejeté la requête, considérant que la condition d'urgence n'était pas remplie, l'enfant n'étant pas déscolarisé et bénéficiant d'un dispositif de scolarisation en ULIS avec un accompagnement individualisé.

Avocat : BAYOU

15 octobre 2025
TA76Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rouen — N° TA76-2504526

Le Tribunal administratif de Rouen, statuant en référé, a été saisi par Mme A... d’une demande de suspension de la décision de la rectrice de l’académie de Normandie refusant d’exécuter la décision de la CDAPH attribuant une aide humaine mutualisée à sa fille. Le juge a rejeté la requête, estimant que la condition d’urgence n’était pas remplie, dès lors que l’enfant bénéficiait déjà d’un accompagnement par deux AESH mutualisées dans sa classe, conforme à la décision de la CDAPH. Il a également considéré qu’aucun doute sérieux n’était établi quant à la légalité du refus, les moyens invoqués n’étant pas fondés. La décision s’appuie notamment sur les articles L. 521-1 du code de justice administrative et les dispositions du code de l’éducation relatives à la scolarisation des élèves handicapés.

Avocat : BAYOU

14 octobre 2025
TA77Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2513521

Le Tribunal administratif de Melun, statuant en référé, a été saisi par Madame A... d'une demande de suspension de la décision implicite par laquelle l'administration refuse d'exécuter la décision de la commission des droits et de l'autonomie des personnes handicapées (CDAPH) du Val-de-Marne attribuant à son fils une aide humaine individualisée de 26 heures par semaine. Le juge a constaté que l'enfant, scolarisé en 6ème, ne bénéficiait que de 8 heures d'accompagnement, ce qui caractérise une situation d'urgence et un doute sérieux sur la légalité du refus d'exécution. En application des articles L. 521-1 du code de justice administrative et L. 112-1 du code de l'éducation, le tribunal a suspendu l'exécution de la décision implicite de refus et enjoint au recteur de l'académie de Créteil de mettre en œuvre la décision de la CDAPH dans un délai de huit jours, sous astreinte de 200 euros par jour de retard.

Avocat : BAYOU

13 octobre 2025