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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

143 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

143

Décisions totales

383 581

Ordonnances

238 267

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
OrdonnanceAvocat : BAYOEffacer tout
TA101Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de La Réunion — N° TA101-2600142

Le Tribunal administratif de La Réunion, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de Mme A... tendant à la suspension de la décision implicite de l'administration refusant d'exécuter la décision de la CDAPH attribuant une aide humaine de 20 heures hebdomadaires à son enfant handicapé. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas établie, la seule absence de mise en place de l'accompagnement ne suffisant pas à caractériser une décision de refus explicite de l'administration. En conséquence, la requête a été rejetée comme manifestement mal fondée, sans qu'il soit besoin d'examiner les autres moyens soulevés, notamment ceux tirés de la méconnaissance des articles L. 111-2 du code de l'éducation et de la loi du 11 février 2005.

Avocat : BAYOU

3 février 2026
TA75Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2521465

Le Tribunal Administratif de Paris, statuant par ordonnance dans le cadre d’un recours de plein contentieux, a enjoint à l’État de loger ou reloger d’urgence M. B..., reconnu prioritaire par la commission de médiation de Paris le 16 janvier 2025, en raison de l’absence d’offre de logement adaptée dans le délai légal de six mois. La solution retenue se fonde sur l’article L. 441-2-3-1 du code de la construction et de l’habitation, qui permet au juge d’ordonner le logement ou le relogement sous astreinte. L’ordonnance constate que l’urgence persiste et que l’injonction s’impose avec évidence, justifiant une procédure simplifiée.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : BAYOU

30 janvier 2026
TA75Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2521486

Le Tribunal administratif de Paris, statuant par ordonnance dans le cadre d’un recours de plein contentieux, ordonne à l’État de reloger Mme B..., reconnue prioritaire et urgente par la commission de médiation de Paris le 9 janvier 2025, sans qu’aucune offre de logement adaptée ne lui ait été faite dans le délai légal de six mois. La solution retenue est fondée sur l’article L. 441-2-3-1 du code de la construction et de l’habitation, qui impose au juge d’ordonner le relogement dès lors que l’urgence persiste et que l’administration n’a pas exécuté la décision de la commission. L’injonction est assortie d’une astreinte, et la demande d’aide juridictionnelle provisoire est rejetée comme non nécessaire.

Avocat : BAYOU

30 janvier 2026
TA75Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2521446

Le Tribunal Administratif de Paris, statuant par ordonnance dans le cadre d’un recours de plein contentieux, a enjoint à l’État de loger Mme B..., reconnue prioritaire et devant être logée en urgence par la commission de médiation de Paris le 9 janvier 2025. Constatant qu’aucune offre de logement adaptée ne lui avait été faite dans le délai légal de six mois, le juge a ordonné son relogement sous astreinte de 400 euros par mois de retard, sur le fondement de l’article L. 441-2-3-1 du code de la construction et de l’habitation. La requérante, bénéficiaire de l’aide juridictionnelle totale, a également obtenu le versement de 1 500 euros à son avocat au titre de l’article 37 de la loi du 10 juillet 1991.

Avocat : BAYOU

30 janvier 2026
TA75Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2510778

Le Tribunal Administratif de Paris a été saisi par Mme A... d’une demande de condamnation de l’État à lui verser 5 000 euros, sur le fondement de l’article R. 541-1 du code de justice administrative. La requérante s’est ensuite désistée purement et simplement de son recours par un mémoire enregistré le 6 janvier 2026. Par ordonnance du 27 janvier 2026, la présidente de la 4ème section a donné acte de ce désistement en application de l’article R. 222-1 du même code. Aucune somme n’a été allouée au titre des frais de justice.

Avocat : BAYOU

27 janvier 2026
TA75Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2504318

Le Tribunal administratif de Paris a été saisi par Mme A... d’une demande de provision de 10 000 euros contre l’État, sur le fondement de l’article R. 541-1 du code de justice administrative. La requérante s’est ensuite désistée purement et simplement de sa requête par un mémoire enregistré le 6 janvier 2026. Par ordonnance du 27 janvier 2026, le tribunal a donné acte de ce désistement en application de l’article R. 222-1 du même code. Aucune somme n’a été allouée au titre des frais de justice.

Avocat : BAYOU

27 janvier 2026
TA75Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2601953

Le Tribunal administratif de Paris a été saisi par Mme A... d’une requête en excès de pouvoir visant à annuler le refus d’Île-de-France Mobilités de lui accorder la tarification solidarité transport pour sa carte Navigo. Le juge a rejeté la requête comme portée devant un ordre de juridiction manifestement incompétent, en application de l’article R. 222-1 du code de justice administrative. Il a estimé que les relations entre Île-de-France Mobilités, établissement public local, et ses usagers relèvent du droit privé, et donc de la compétence des juridictions judiciaires.

Avocat : BAYOU

22 janvier 2026
TA75Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2526653

Le Tribunal administratif de Paris, statuant par ordonnance dans le cadre d’un recours de plein contentieux, a ordonné à l’État de loger ou reloger M. A..., reconnu prioritaire et urgent par la commission de médiation de Paris le 9 janvier 2025, en raison de son absence de domicile fixe. Constatant qu’aucune offre de logement adaptée ne lui avait été faite dans le délai légal de six mois, le juge a fait application de l’article L. 441-2-3-1 du code de la construction et de l’habitation. Il a assorti cette injonction d’une astreinte de 500 euros par mois de retard, à compter de l’expiration d’un délai de deux mois suivant la notification de l’ordonnance. Le requérant a également été admis provisoirement à l’aide juridictionnelle.

Avocat : BAYOU

12 janvier 2026
TA75Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2525115

Le Tribunal administratif de Paris a été saisi par Mme C... d’un recours pour excès de pouvoir contre le refus implicite de la rectrice de l’académie de Paris d’exécuter une décision de la commission des droits et de l’autonomie des personnes handicapées accordant un accompagnement individualisé (AESH-i) pour son fils. En application de l’article R. 612-5-1 du code de justice administrative, le tribunal a invité la requérante à confirmer le maintien de ses conclusions, faute de quoi elle serait réputée s’être désistée. Mme C... n’ayant pas répondu dans le délai imparti, le tribunal a donné acte de son désistement par ordonnance, sans examiner le fond de l’affaire.

Avocat : BAYOU

7 janvier 2026
TA101Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de La Réunion — N° TA101-2502228

Le Tribunal administratif de La Réunion, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, était saisi d'une demande de suspension de la décision implicite de l'administration refusant d'exécuter une décision de la MDPH attribuant une aide humaine à un enfant handicapé. Le juge a rejeté la requête comme manifestement mal fondée, en application de l'article L. 522-3 du même code, après avoir constaté que la condition d'urgence n'était pas établie. Il a relevé que la situation de l'enfant, bien que préoccupante, ne démontrait pas une atteinte suffisamment grave et immédiate justifiant une suspension en référé.

Avocat : BAYOU

24 décembre 2025
TA93Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2523244

Le Tribunal administratif de Montreuil, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la requête de Mme B... qui demandait la suspension de la décision refusant d’exécuter une décision de la CDAPH attribuant une aide humaine à son enfant. Le juge a estimé que le courrier de l’inspectrice d’académie, qui rappelait la prise en compte de la décision et les démarches en cours pour recruter du personnel, ne constituait pas un refus explicite. En l’absence de décision faisant grief, la demande a été rejetée comme manifestement mal fondée, sans examen de l’urgence ou du doute sérieux.

Avocat : BAYOU

23 décembre 2025
TA93Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2523210

Le Tribunal administratif de Montreuil, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la requête de Mme C... qui demandait la suspension de la décision de l'administration refusant d'exécuter une décision de la CDAPH accordant une aide humaine à son enfant. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, faute pour la requérante d'apporter des éléments concrets et précis sur la situation actuelle de son enfant, notamment en ce qu'il bénéficiait déjà d'une orientation vers un institut médico-éducatif. En conséquence, la demande a été rejetée par ordonnance selon la procédure simplifiée de l'article L. 522-3 du même code.

Avocat : BAYOU

23 décembre 2025
TA93Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2522778

Le Tribunal administratif de Montreuil, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, rejette la requête de Mme A... qui demandait la suspension de la décision de l'administration refusant d'attribuer à son enfant handicapé une aide humaine individuelle de 18 heures par semaine, telle que prévue par la CDAPH. Le juge estime que la condition d'urgence n'est pas remplie, car la requête a été déposée le 16 décembre 2025, juste avant les vacances scolaires de Noël, sans justifier d'un préjudice suffisamment immédiat. En conséquence, la demande de suspension, ainsi que les conclusions aux fins d'injonction et de frais de justice, sont rejetées sans examen du fond.

Avocat : BAYOU

20 décembre 2025
TA93Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2519481

Le Tribunal Administratif de Montreuil, statuant en urgence sur le fondement de l'article L. 441-2-3-1 du code de la construction et de l'habitation, a ordonné le logement ou le relogement de M. A..., reconnu prioritaire par la commission de médiation de la Seine-Saint-Denis le 12 février 2025, en raison de l'absence d'offre effective dans le délai légal. Le tribunal a assorti cette injonction d'une astreinte de 400 euros par mois de retard, versée au fonds national d'accompagnement vers et dans le logement, et a admis le requérant au bénéfice de l'aide juridictionnelle provisoire. La solution retenue est l'injonction de logement assortie d'une astreinte, conformément aux dispositions du code de la construction et de l'habitation.

Avocat : BAYOU

18 décembre 2025
TA75Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2532910

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête de Mme B... contestant un arrêté de transfert vers le Portugal, pris par le préfet de police le 22 septembre 2025. La requête a été jugée tardive car enregistrée le 12 novembre 2025, bien après l'expiration du délai de recours de sept jours prévu à l'article L. 921-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Le tribunal a précisé qu'une demande d'aide juridictionnelle ne proroge pas ce délai, l'étranger pouvant solliciter la désignation d'office d'un avocat auprès du président du tribunal. La solution retenue est le rejet pour irrecevabilité manifeste, fondé sur les articles R. 922-17, L. 572-4, L. 921-1 et R. 921-3 du même code.

Avocat : BAYONNE

15 décembre 2025
TA76Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rouen — N° TA76-2505914

Cette ordonnance du Tribunal Administratif de Rouen, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, rejette la demande de suspension présentée par M. B... pour son fils C..., enfant handicapé. Le requérant contestait le refus de la rectrice de l'académie de Normandie de mettre en œuvre une décision de la CDAPH attribuant une aide humaine individuelle de 18 heures par semaine. Le juge estime que la condition d'urgence n'est pas remplie, faute pour le requérant d'avoir démontré que le défaut de mise en place des 8 heures d'aide manquantes (sur les 18 heures prévues) cause un préjudice grave et immédiat à l'enfant, déjà scolarisé avec une aide mutualisée de 10 heures. La demande est donc rejetée sans examen du doute sérieux sur la légalité de la décision.

Avocat : BAYOU

12 décembre 2025
TA101Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de La Réunion — N° TA101-2501894

Le Tribunal Administratif de La Réunion, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de la décision implicite de l’administration refusant d’exécuter intégralement la décision de la CDAPH attribuant 24 heures hebdomadaires d’accompagnement AESH-i à l’enfant B... C.... Le juge a estimé que la condition d’urgence n’était pas remplie, l’enfant bénéficiant déjà d’un accompagnement partiel de 12 heures par semaine, et qu’aucun moyen soulevé n’était propre à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision contestée. La requête a été rejetée, y compris les conclusions accessoires.

Avocat : BAYOU

5 décembre 2025
TA101Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de La Réunion — N° TA101-2502004

Le Tribunal Administratif de La Réunion, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de Mme B... visant à suspendre le refus implicite de l'administration d'exécuter la décision de la CDAPH attribuant un accompagnement AESH-i de douze heures hebdomadaires à sa fille. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, car la requérante n'a pas démontré que l'absence d'accompagnement depuis la rentrée scolaire constituait une situation de déscolarisation ou une atteinte grave et immédiate à la scolarité de l'enfant. En conséquence, la requête a été rejetée sans qu'il soit nécessaire d'examiner le doute sérieux sur la légalité de la décision, et les conclusions accessoires ont été également rejetées.

Avocat : BAYOU

2 décembre 2025
TA101Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de La Réunion — N° TA101-2502001

Le Tribunal Administratif de La Réunion, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a été saisi par Mme B... pour suspendre le refus implicite de l'administration d'exécuter la décision de la CDAPH attribuant à son fils un accompagnement AESH-i de 18 heures hebdomadaires. La requérante invoquait l'urgence, l'enfant étant privé de scolarisation adaptée, et un doute sérieux sur la légalité du refus, notamment au regard du code de l'éducation et de la loi handicap. Le juge a rejeté la requête, considérant qu'il n'y avait pas d'urgence caractérisée ou que la demande était manifestement mal fondée, sans qu'il soit nécessaire d'organiser une audience.

Avocat : BAYOU

2 décembre 2025
TA77Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2516604

Le Tribunal administratif de Melun, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la requête de Mme C... qui demandait la suspension de la décision de l’administration refusant d’exécuter intégralement la notification de la CDAPH attribuant à son fils une aide humaine individuelle (AESH-i) de 18 heures par semaine. Le juge a estimé que la condition d’urgence n’était pas remplie, faute pour la requérante d’avoir apporté des éléments concrets sur l’incidence de l’absence partielle d’accompagnement sur la scolarisation de l’enfant. En conséquence, la demande de suspension et les conclusions accessoires (injonction sous astreinte et frais de justice) ont été rejetées.

Avocat : BAYOU

2 décembre 2025