LogoMeilleurAvocats.fr
AvocatsAssistant IABlogPrix
ConnexionDéposer ma demande

Vous avez un problème juridique ?

Décrivez votre situation en 2 minutes — un avocat spécialisé vous répond sous 24h.

Déposer ma demandeJe suis avocat
Logo MeilleurAvocats.frMeilleurAvocats.fr

Mise en relation avocat–client par l'IA. Gratuit pour les particuliers.

Particuliers

  • Déposer une demande
  • Trouver un avocat
  • Assistant IA gratuit
  • Bibliothèque juridique
  • Guides pratiques
  • Jurisprudence

Avocats

  • Pour les avocats
  • Espace avocat
  • Tarifs et formules
  • Recevoir des leads
  • Programme d'affiliation
  • Contact commercial

Spécialités

  • Droit général
  • Droit du travail
  • Droit de la sécurité sociale et de la protection sociale
  • Droit fiscal et droit douanier
  • Droit de la famille, des personnes et de leur patrimoine
  • Droit immobilier

Légal

  • Mentions légales
  • Confidentialité
  • CGU
  • Cookies
  • Contact

Newsletter juridique hebdomadaire

Décisions clés, évolutions législatives, conseils pratiques — chaque semaine.

© 2026 MeilleurAvocats.fr— KONSEIL SAS. Tous droits réservés.

Mentions légales|Confidentialité|Cookies

BOB★La messagerie française & cryptée pour des échanges confidentiels entre avocats et clients.

En savoir +TéléchargerBOB
AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

262 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

262

Décisions totales

383 581

Ordonnances

239 741

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Avocat : BAYOEffacer tout
TA75Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2521446

Le Tribunal Administratif de Paris, statuant par ordonnance dans le cadre d’un recours de plein contentieux, a enjoint à l’État de loger Mme B..., reconnue prioritaire et devant être logée en urgence par la commission de médiation de Paris le 9 janvier 2025. Constatant qu’aucune offre de logement adaptée ne lui avait été faite dans le délai légal de six mois, le juge a ordonné son relogement sous astreinte de 400 euros par mois de retard, sur le fondement de l’article L. 441-2-3-1 du code de la construction et de l’habitation. La requérante, bénéficiaire de l’aide juridictionnelle totale, a également obtenu le versement de 1 500 euros à son avocat au titre de l’article 37 de la loi du 10 juillet 1991.

Avocat : BAYOU

30 janvier 2026
TA75Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2521486

Le Tribunal administratif de Paris, statuant par ordonnance dans le cadre d’un recours de plein contentieux, ordonne à l’État de reloger Mme B..., reconnue prioritaire et urgente par la commission de médiation de Paris le 9 janvier 2025, sans qu’aucune offre de logement adaptée ne lui ait été faite dans le délai légal de six mois. La solution retenue est fondée sur l’article L. 441-2-3-1 du code de la construction et de l’habitation, qui impose au juge d’ordonner le relogement dès lors que l’urgence persiste et que l’administration n’a pas exécuté la décision de la commission. L’injonction est assortie d’une astreinte, et la demande d’aide juridictionnelle provisoire est rejetée comme non nécessaire.

« Précédent1234567Suivant »
Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : BAYOU

30 janvier 2026
TA75Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2521465

Le Tribunal Administratif de Paris, statuant par ordonnance dans le cadre d’un recours de plein contentieux, a enjoint à l’État de loger ou reloger d’urgence M. B..., reconnu prioritaire par la commission de médiation de Paris le 16 janvier 2025, en raison de l’absence d’offre de logement adaptée dans le délai légal de six mois. La solution retenue se fonde sur l’article L. 441-2-3-1 du code de la construction et de l’habitation, qui permet au juge d’ordonner le logement ou le relogement sous astreinte. L’ordonnance constate que l’urgence persiste et que l’injonction s’impose avec évidence, justifiant une procédure simplifiée.

Avocat : BAYOU

30 janvier 2026
TA75Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2504318

Le Tribunal administratif de Paris a été saisi par Mme A... d’une demande de provision de 10 000 euros contre l’État, sur le fondement de l’article R. 541-1 du code de justice administrative. La requérante s’est ensuite désistée purement et simplement de sa requête par un mémoire enregistré le 6 janvier 2026. Par ordonnance du 27 janvier 2026, le tribunal a donné acte de ce désistement en application de l’article R. 222-1 du même code. Aucune somme n’a été allouée au titre des frais de justice.

Avocat : BAYOU

27 janvier 2026
TA75Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2510778

Le Tribunal Administratif de Paris a été saisi par Mme A... d’une demande de condamnation de l’État à lui verser 5 000 euros, sur le fondement de l’article R. 541-1 du code de justice administrative. La requérante s’est ensuite désistée purement et simplement de son recours par un mémoire enregistré le 6 janvier 2026. Par ordonnance du 27 janvier 2026, la présidente de la 4ème section a donné acte de ce désistement en application de l’article R. 222-1 du même code. Aucune somme n’a été allouée au titre des frais de justice.

Avocat : BAYOU

27 janvier 2026
TA95Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2510424

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a condamné l'État à verser 4 000 euros à M. B..., reconnu prioritaire pour un logement par la commission de médiation en janvier 2023, en raison de la carence fautive de l'administration à exécuter l'injonction de relogement prononcée par le tribunal en janvier 2024. Le juge a estimé que cette carence, constitutive d'une faute de nature à engager la responsabilité de l'État, avait causé des troubles dans les conditions d'existence du requérant et de sa fille mineure, maintenus dans un logement de transition. La solution retenue s'appuie sur les articles L. 300-1 et L. 441-2-3-1 du code de la construction et de l'habitation.

Avocat : BAYOU

26 janvier 2026• Pole Social (JU)
TA95Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2506508

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a condamné l'État à verser 3 000 euros à M. A..., reconnu prioritaire par la commission de médiation du droit au logement opposable le 8 mars 2023, en raison de l'absence de proposition de logement dans le délai légal. La carence fautive de l'État a engagé sa responsabilité pour les troubles dans les conditions d'existence subis par le requérant, qui vit dans un logement inadapté à son handicap. La solution retenue applique les articles L. 300-1 et L. 441-2-3 du code de la construction et de l'habitation.

Avocat : BAYOU

26 janvier 2026• Pole Social (JU)
TA95Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2510531

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise, statuant en formation sociale, a condamné l'État à indemniser M. B... pour le préjudice subi du fait de l'absence de relogement suite à sa reconnaissance comme prioritaire par la commission de médiation du droit au logement opposable le 15 février 2023. La carence fautive de l'État à exécuter cette décision dans le délai imparti a engagé sa responsabilité sur le fondement des articles L. 300-1 et L. 441-2-3 du code de la construction et de l'habitation. Le tribunal a accordé à M. B... la somme de 3 000 euros, assortie des intérêts au taux légal à compter du 5 juin 2025 et de leur capitalisation, en réparation des troubles dans ses conditions d'existence liés à son hébergement précaire chez des tiers.

Avocat : BAYOU

26 janvier 2026• Pole Social (JU)
TA95Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2510423

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a condamné l'État à verser 3 000 euros à M. B..., reconnu prioritaire pour un logement d'urgence par la commission de médiation le 10 janvier 2024, en raison de l'absence de proposition de logement dans le délai imparti. Cette carence fautive de l'État engage sa responsabilité pour les troubles dans les conditions d'existence subis par le requérant, conformément aux articles L. 300-1 et L. 441-2-3 du code de la construction et de l'habitation. Le tribunal a également accordé l'aide juridictionnelle provisoire à M. B... et mis à la charge de l'État la somme de 1 200 euros au titre des frais de justice.

Avocat : BAYOU

26 janvier 2026• Pole Social (JU)
TA95Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2506391

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise (Pôle Social) a condamné l’État à indemniser Mme A..., reconnue prioritaire et urgente à reloger par la commission de médiation le 6 décembre 2023, en raison de l’absence de proposition de logement dans le délai légal. La carence fautive de l’État a engagé sa responsabilité sur le fondement des articles L. 300-1 et L. 441-2-3 du code de la construction et de l’habitation. Le tribunal a accordé 15 000 euros à la requérante, hébergée à l’hôtel avec sa fille depuis son expulsion en octobre 2024, pour les troubles dans leurs conditions d’existence. Les intérêts au taux légal ont été capitalisés à compter de la demande préalable.

Avocat : BAYOU

26 janvier 2026• Pole Social (JU)
TA75Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2601953

Le Tribunal administratif de Paris a été saisi par Mme A... d’une requête en excès de pouvoir visant à annuler le refus d’Île-de-France Mobilités de lui accorder la tarification solidarité transport pour sa carte Navigo. Le juge a rejeté la requête comme portée devant un ordre de juridiction manifestement incompétent, en application de l’article R. 222-1 du code de justice administrative. Il a estimé que les relations entre Île-de-France Mobilités, établissement public local, et ses usagers relèvent du droit privé, et donc de la compétence des juridictions judiciaires.

Avocat : BAYOU

22 janvier 2026
TA77Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2517296

Le Tribunal administratif de Melun, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, était saisi par Madame C... d'une demande de suspension de la décision implicite de refus d'exécuter une notification d'aide humaine individuelle (100 heures) pour son fils handicapé, scolarisé en maternelle. Le juge a constaté que, postérieurement à l'introduction de la requête, le recteur de l'académie de Créteil avait affecté une accompagnante d'élève en situation de handicap auprès de l'enfant à compter du 8 décembre 2025. En conséquence, les conclusions aux fins de suspension et d'injonction sont devenues sans objet, et il a été prononcé un non-lieu à statuer. Les frais de justice ont été laissés à la charge de la requérante.

Avocat : BAYOU

21 janvier 2026
TA77Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2517368

Le Tribunal administratif de Melun, statuant en référé, était saisi par Madame A... d'une demande d'astreinte visant à contraindre le recteur de l'académie de Créteil à exécuter une précédente ordonnance du 6 novembre 2025. Cette ordonnance enjoignait au recteur de réexaminer la situation de son fils, afin qu'il bénéficie d'un accompagnement humain individualisé à temps plein, conformément à une décision de la commission des droits et de l'autonomie des personnes handicapées (CDAPH) du 11 octobre 2023, prise sur le fondement du code de l'action sociale et des familles et du code de l'éducation. Le tribunal a constaté que le recteur avait finalement engagé une accompagnante d'élève en situation de handicap à compter du 8 janvier 2026. En conséquence, il a prononcé un non-lieu à statuer sur la demande d'astreinte, celle-ci étant devenue sans objet.

Avocat : BAYOU

21 janvier 2026
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2536944

Le Tribunal administratif de Paris, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a été saisi par Mme C... d'une demande de suspension de la décision implicite de l'administration refusant d'exécuter la décision de la CDAPH du 23 octobre 2025, qui prévoyait un accompagnement de 18 heures hebdomadaires par un AESH pour son fils. La rectrice de l'académie de Paris a fait valoir qu'à compter du 7 janvier 2026, l'élève bénéficiait effectivement de cet accompagnement, ce qui a conduit le juge à constater un non-lieu à statuer sur la requête. La solution retenue est donc que la condition d'urgence et le doute sérieux sur la légalité de la décision attaquée sont devenus sans objet, l'administration ayant finalement mis en œuvre la notification de la CDAPH. Les textes appliqués incluent l'article L. 521-1 du code de justice administrative et l'article L. 351-2 du code de l'éducation.

Avocat : BAYOU

20 janvier 2026
CAA33Décision• plein contentieux

Cour administrative d'appel de Bordeaux — N° CAA33-23BX02914

Avocat : FIDAL BAYONNE

15 janvier 2026• 6ème chambre (formation à 3)
TA75Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2526653

Le Tribunal administratif de Paris, statuant par ordonnance dans le cadre d’un recours de plein contentieux, a ordonné à l’État de loger ou reloger M. A..., reconnu prioritaire et urgent par la commission de médiation de Paris le 9 janvier 2025, en raison de son absence de domicile fixe. Constatant qu’aucune offre de logement adaptée ne lui avait été faite dans le délai légal de six mois, le juge a fait application de l’article L. 441-2-3-1 du code de la construction et de l’habitation. Il a assorti cette injonction d’une astreinte de 500 euros par mois de retard, à compter de l’expiration d’un délai de deux mois suivant la notification de l’ordonnance. Le requérant a également été admis provisoirement à l’aide juridictionnelle.

Avocat : BAYOU

12 janvier 2026
TA75Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2525115

Le Tribunal administratif de Paris a été saisi par Mme C... d’un recours pour excès de pouvoir contre le refus implicite de la rectrice de l’académie de Paris d’exécuter une décision de la commission des droits et de l’autonomie des personnes handicapées accordant un accompagnement individualisé (AESH-i) pour son fils. En application de l’article R. 612-5-1 du code de justice administrative, le tribunal a invité la requérante à confirmer le maintien de ses conclusions, faute de quoi elle serait réputée s’être désistée. Mme C... n’ayant pas répondu dans le délai imparti, le tribunal a donné acte de son désistement par ordonnance, sans examiner le fond de l’affaire.

Avocat : BAYOU

7 janvier 2026
TA77Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2516224

Le Tribunal administratif de Melun, saisi en référé sur le fondement de l'article L. 521-4 du code de justice administrative, rejette la demande de Mme A... qui sollicitait une modification de l'injonction déjà prononcée. La requérante demandait d'enjoindre sous astreinte au recteur de l'académie de Créteil d'exécuter pleinement la décision de la CDAPH attribuant une aide humaine individuelle à son enfant pour la totalité du temps scolaire. Le juge estime que la mesure demandée aurait des effets identiques à ceux d'une annulation au fond, ce qui excède sa compétence en référé, les mesures ordonnées sur le fondement de l'article L. 521-1 devant rester provisoires. La requête est donc rejetée.

Avocat : BAYOU

6 janvier 2026
TA77Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2516308

Le Tribunal administratif de Melun, statuant en référé, était saisi par Mme D... d'une demande d'exécution d'une précédente ordonnance du 13 octobre 2025, qui enjoignait au rectorat de Créteil de réexaminer la situation de son enfant handicapé afin de lui attribuer une aide humaine individualisée. Constatant que le recteur avait finalement procédé à l'affectation d'un accompagnant pour l'enfant à compter du 1er décembre 2025, le juge a estimé qu'il n'y avait plus lieu de statuer sur la demande d'astreinte formée sur le fondement de l'article L. 521-4 du code de justice administrative. La solution retenue est donc un non-lieu à statuer, les conclusions de la requête étant devenues sans objet.

Avocat : BAYOU

31 décembre 2025
TA77Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2513581

Le Tribunal administratif de Melun annule la décision implicite par laquelle le directeur académique du Val-de-Marne a refusé d’exécuter la décision de la CDAPH attribuant une aide humaine individuelle à l’enfant B... pour toute sa scolarité. Le tribunal juge que ce refus méconnaît les articles L. 111-1, L. 112-1 et L. 351-1 du code de l’éducation, qui imposent à l’État de garantir la scolarisation des enfants handicapés en milieu ordinaire avec les accompagnements nécessaires. Il enjoint au directeur académique d’affecter un accompagnant dans un délai d’un mois, sous astreinte de 100 euros par jour de retard. L’État est également condamné à verser 1 200 euros à la requérante au titre des frais de justice.

Avocat : BAYOU

26 décembre 2025• 4ème chambre