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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

262 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

262

Décisions totales

383 581

Ordonnances

230 331

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Avocat : BAYOEffacer tout
TA101Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de La Réunion — N° TA101-2502228

Le Tribunal administratif de La Réunion, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, était saisi d'une demande de suspension de la décision implicite de l'administration refusant d'exécuter une décision de la MDPH attribuant une aide humaine à un enfant handicapé. Le juge a rejeté la requête comme manifestement mal fondée, en application de l'article L. 522-3 du même code, après avoir constaté que la condition d'urgence n'était pas établie. Il a relevé que la situation de l'enfant, bien que préoccupante, ne démontrait pas une atteinte suffisamment grave et immédiate justifiant une suspension en référé.

Avocat : BAYOU

24 décembre 2025
TA93Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2523244

Le Tribunal administratif de Montreuil, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la requête de Mme B... qui demandait la suspension de la décision refusant d’exécuter une décision de la CDAPH attribuant une aide humaine à son enfant. Le juge a estimé que le courrier de l’inspectrice d’académie, qui rappelait la prise en compte de la décision et les démarches en cours pour recruter du personnel, ne constituait pas un refus explicite. En l’absence de décision faisant grief, la demande a été rejetée comme manifestement mal fondée, sans examen de l’urgence ou du doute sérieux.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : BAYOU

23 décembre 2025
TA93Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2523210

Le Tribunal administratif de Montreuil, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la requête de Mme C... qui demandait la suspension de la décision de l'administration refusant d'exécuter une décision de la CDAPH accordant une aide humaine à son enfant. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, faute pour la requérante d'apporter des éléments concrets et précis sur la situation actuelle de son enfant, notamment en ce qu'il bénéficiait déjà d'une orientation vers un institut médico-éducatif. En conséquence, la demande a été rejetée par ordonnance selon la procédure simplifiée de l'article L. 522-3 du même code.

Avocat : BAYOU

23 décembre 2025
TA93Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2522778

Le Tribunal administratif de Montreuil, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, rejette la requête de Mme A... qui demandait la suspension de la décision de l'administration refusant d'attribuer à son enfant handicapé une aide humaine individuelle de 18 heures par semaine, telle que prévue par la CDAPH. Le juge estime que la condition d'urgence n'est pas remplie, car la requête a été déposée le 16 décembre 2025, juste avant les vacances scolaires de Noël, sans justifier d'un préjudice suffisamment immédiat. En conséquence, la demande de suspension, ainsi que les conclusions aux fins d'injonction et de frais de justice, sont rejetées sans examen du fond.

Avocat : BAYOU

20 décembre 2025
TA93Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2519481

Le Tribunal Administratif de Montreuil, statuant en urgence sur le fondement de l'article L. 441-2-3-1 du code de la construction et de l'habitation, a ordonné le logement ou le relogement de M. A..., reconnu prioritaire par la commission de médiation de la Seine-Saint-Denis le 12 février 2025, en raison de l'absence d'offre effective dans le délai légal. Le tribunal a assorti cette injonction d'une astreinte de 400 euros par mois de retard, versée au fonds national d'accompagnement vers et dans le logement, et a admis le requérant au bénéfice de l'aide juridictionnelle provisoire. La solution retenue est l'injonction de logement assortie d'une astreinte, conformément aux dispositions du code de la construction et de l'habitation.

Avocat : BAYOU

18 décembre 2025
TA33Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Bordeaux — N° TA33-2500485

Le Tribunal Administratif de Bordeaux, statuant en formation de 2ème chambre, a rejeté les requêtes de M. et Mme B..., ressortissants angolais, qui contestaient les arrêtés du 20 décembre 2024 du préfet de Lot-et-Garonne les obligeant à quitter le territoire français. Le tribunal a jugé que les décisions attaquées étaient suffisamment motivées au regard des articles L. 211-2 et L. 211-5 du code des relations entre le public et l’administration. Il a également estimé que les moyens tirés de l’erreur manifeste d’appréciation et de la méconnaissance de l’article 3 de la Convention européenne des droits de l’homme n’étaient pas fondés.

Avocat : BAYONNE

17 décembre 2025• 2ème Chambre
TA75Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2532910

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête de Mme B... contestant un arrêté de transfert vers le Portugal, pris par le préfet de police le 22 septembre 2025. La requête a été jugée tardive car enregistrée le 12 novembre 2025, bien après l'expiration du délai de recours de sept jours prévu à l'article L. 921-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Le tribunal a précisé qu'une demande d'aide juridictionnelle ne proroge pas ce délai, l'étranger pouvant solliciter la désignation d'office d'un avocat auprès du président du tribunal. La solution retenue est le rejet pour irrecevabilité manifeste, fondé sur les articles R. 922-17, L. 572-4, L. 921-1 et R. 921-3 du même code.

Avocat : BAYONNE

15 décembre 2025
TA76Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rouen — N° TA76-2505914

Cette ordonnance du Tribunal Administratif de Rouen, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, rejette la demande de suspension présentée par M. B... pour son fils C..., enfant handicapé. Le requérant contestait le refus de la rectrice de l'académie de Normandie de mettre en œuvre une décision de la CDAPH attribuant une aide humaine individuelle de 18 heures par semaine. Le juge estime que la condition d'urgence n'est pas remplie, faute pour le requérant d'avoir démontré que le défaut de mise en place des 8 heures d'aide manquantes (sur les 18 heures prévues) cause un préjudice grave et immédiat à l'enfant, déjà scolarisé avec une aide mutualisée de 10 heures. La demande est donc rejetée sans examen du doute sérieux sur la légalité de la décision.

Avocat : BAYOU

12 décembre 2025
TA63Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Clermont-Ferrand — N° TA63-2503445

Le Tribunal Administratif de Clermont-Ferrand, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de Mme C... visant à suspendre le refus d’exécution d’une décision de la CDAPH attribuant une aide humaine à son enfant. Le juge a estimé que la condition d’urgence n’était pas remplie, l’administration ayant démontré la mise en place effective d’un accompagnement de 22 heures sur 28 heures de scolarisation, et que la scolarité de l’élève se déroulait de manière satisfaisante. La requête a également été jugée irrecevable en l’absence de décision de refus explicite ou implicite de l’administration. Les articles L. 351-2 et L. 351-3 du code de l’éducation ont été appliqués.

Avocat : BAYOU

12 décembre 2025
TA06Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nice — N° TA06-2506676

Le Tribunal administratif de Nice a rejeté la demande de suspension présentée par Mme B..., qui contestait le refus implicite de l’administration de mettre à disposition de son enfant un accompagnant individuel (AESH) à raison de 32 heures par semaine. Le juge des référés a estimé que la condition d’urgence n’était pas remplie, l’absence d’accompagnement sur le temps périscolaire ne portant pas une atteinte suffisamment grave au droit à l’éducation de l’enfant, d’autant qu’un accueil municipal était assuré. La requête a été rejetée sans qu’il soit nécessaire d’examiner l’existence d’un doute sérieux sur la légalité de la décision. Cette ordonnance a été rendue sur le fondement de l’article L. 521-1 du code de justice administrative.

Avocat : BAYOU

10 décembre 2025
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2534536

Le Tribunal Administratif de Paris a été saisi en référé-suspension (article L. 521-1 du code de justice administrative) par Mme E..., agissant pour son fils handicapé, afin de contraindre l'administration à exécuter une décision de la CDAPH prévoyant un accompagnement par un AESH à hauteur de 18 heures hebdomadaires. La rectrice de l'académie de Paris a fait valoir qu'un AESH dédié avait été recruté et commencerait sa mission le 15 décembre 2025, et qu'aucun refus de mise en œuvre n'avait été opposé. Le juge des référés a constaté que la condition d'urgence n'était plus remplie et que la demande de suspension était devenue sans objet, prononçant ainsi un non-lieu à statuer. Il a également rejeté les conclusions présentées au titre de l'article L. 761-1 du code de justice administrative.

Avocat : BAYOU

8 décembre 2025
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2533456

Le Tribunal Administratif de Paris, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, était saisi par Mme C... d'une demande de suspension de la décision implicite de refus du rectorat d'exécuter une notification de la commission des droits et de l'autonomie des personnes handicapées (CDAPH) attribuant un accompagnement mutualisé (AESH-m) à son fils. Le juge des référés a constaté que, postérieurement à l'introduction de la requête, le rectorat avait mis en place des mesures d'accompagnement pour l'enfant. En conséquence, il a prononcé un non-lieu à statuer sur les conclusions à fin de suspension et d'injonction, la décision attaquée ayant perdu son objet, et a rejeté les conclusions présentées au titre de l'article L. 761-1 du code de justice administrative.

Avocat : BAYOU

5 décembre 2025
TA101Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de La Réunion — N° TA101-2501894

Le Tribunal Administratif de La Réunion, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de la décision implicite de l’administration refusant d’exécuter intégralement la décision de la CDAPH attribuant 24 heures hebdomadaires d’accompagnement AESH-i à l’enfant B... C.... Le juge a estimé que la condition d’urgence n’était pas remplie, l’enfant bénéficiant déjà d’un accompagnement partiel de 12 heures par semaine, et qu’aucun moyen soulevé n’était propre à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision contestée. La requête a été rejetée, y compris les conclusions accessoires.

Avocat : BAYOU

5 décembre 2025
TA101Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de La Réunion — N° TA101-2502004

Le Tribunal Administratif de La Réunion, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de Mme B... visant à suspendre le refus implicite de l'administration d'exécuter la décision de la CDAPH attribuant un accompagnement AESH-i de douze heures hebdomadaires à sa fille. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, car la requérante n'a pas démontré que l'absence d'accompagnement depuis la rentrée scolaire constituait une situation de déscolarisation ou une atteinte grave et immédiate à la scolarité de l'enfant. En conséquence, la requête a été rejetée sans qu'il soit nécessaire d'examiner le doute sérieux sur la légalité de la décision, et les conclusions accessoires ont été également rejetées.

Avocat : BAYOU

2 décembre 2025
TA101Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de La Réunion — N° TA101-2502001

Le Tribunal Administratif de La Réunion, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a été saisi par Mme B... pour suspendre le refus implicite de l'administration d'exécuter la décision de la CDAPH attribuant à son fils un accompagnement AESH-i de 18 heures hebdomadaires. La requérante invoquait l'urgence, l'enfant étant privé de scolarisation adaptée, et un doute sérieux sur la légalité du refus, notamment au regard du code de l'éducation et de la loi handicap. Le juge a rejeté la requête, considérant qu'il n'y avait pas d'urgence caractérisée ou que la demande était manifestement mal fondée, sans qu'il soit nécessaire d'organiser une audience.

Avocat : BAYOU

2 décembre 2025
TA77Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2516604

Le Tribunal administratif de Melun, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la requête de Mme C... qui demandait la suspension de la décision de l’administration refusant d’exécuter intégralement la notification de la CDAPH attribuant à son fils une aide humaine individuelle (AESH-i) de 18 heures par semaine. Le juge a estimé que la condition d’urgence n’était pas remplie, faute pour la requérante d’avoir apporté des éléments concrets sur l’incidence de l’absence partielle d’accompagnement sur la scolarisation de l’enfant. En conséquence, la demande de suspension et les conclusions accessoires (injonction sous astreinte et frais de justice) ont été rejetées.

Avocat : BAYOU

2 décembre 2025
TA77Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2516715

Le Tribunal administratif de Melun, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, rejette la requête de Mme C... qui demandait la suspension de la décision de la directrice académique de Seine-Saint-Denis refusant un accompagnant pour sa fille handicapée. Le juge se déclare incompétent territorialement, car la décision attaquée a été prise par une autorité dont le siège est en Seine-Saint-Denis, département qui relève du tribunal de Montreuil et non de Melun. En application des articles R. 312-2 et R. 522-8-1 du code de justice administrative, les conclusions sont rejetées sans examen du fond.

Avocat : BAYOU

1 décembre 2025
TA77Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2512621

Le Tribunal administratif de Melun annule la décision implicite par laquelle le directeur académique du Val-de-Marne a refusé d'exécuter la décision de la CDAPH attribuant à l'enfant A... une aide humaine individuelle à temps plein pour sa scolarisation. Le tribunal juge que l'administration ne peut se soustraire à l'obligation de mettre en œuvre une telle décision, prise sur le fondement des articles L. 351-3 et L. 112-1 du code de l'éducation, sans méconnaître le droit à l'éducation des enfants handicapés. En l'espèce, le défaut d'affectation d'un accompagnant constitue une illégalité. Le tribunal enjoint au directeur académique de procéder à cette affectation dans un délai de quinze jours, sous astreinte de 100 euros par jour de retard.

Avocat : BAYOU

28 novembre 2025• 4ème chambre
TA75Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2531754

Cette ordonnance du Tribunal Administratif de Paris rejette la requête de Mme A... qui contestait le refus d’Île-de-France Mobilités de lui accorder la tarification solidarité transport pour sa carte Navigo. Le juge estime que les relations entre cet établissement public local et ses usagers relèvent du droit privé, et donc de la compétence des juridictions judiciaires. En application de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, la requête est rejetée comme portée devant un ordre de juridiction manifestement incompétent.

Avocat : BAYOU

26 novembre 2025
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2531753

Le Tribunal administratif de Paris a été saisi par Mme A... d’une demande de suspension, sur le fondement de l’article L. 521-1 du code de justice administrative, du refus de l’établissement public Île-de-France Mobilités de lui accorder la tarification « Solidarité Transport ». La requérante s’étant désistée purement et simplement de sa requête, le juge des référés a donné acte de ce désistement pour les conclusions aux fins de suspension et d’injonction. Par ailleurs, il a refusé de l’admettre au bénéfice provisoire de l’aide juridictionnelle, estimant que les conditions d’urgence n’étaient pas réunies.

Avocat : BAYOU

26 novembre 2025