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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

148 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

148

Décisions totales

383 581

Ordonnances

240 723

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Excès de pouvoirAvocat : BAYOEffacer tout
TA77Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2511180

Le Tribunal administratif de Melun a rejeté la requête de M. A... contestant le refus d'affectation de son fils en classe à horaires aménagés musique (CHAM) au collège du Parc. Le tribunal a examiné les moyens soulevés, notamment le défaut de motivation, les vices de procédure et l'erreur de droit, en application du code de l'éducation et de l'arrêté du 31 juillet 2002. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des demandes, confirmant la légalité de la décision du directeur académique.

Avocat : BAYOU

31 octobre 2025• 4ème chambre
TA76Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rouen — N° TA76-2504790

Le Tribunal administratif de Rouen, statuant en référé sur le fondement de l'article L.521-1 du code de justice administrative, a rejeté la requête de Mme B... qui demandait la suspension de la décision de la rectrice de l'académie de Normandie refusant d'exécuter la décision de la CDAPH attribuant une aide humaine individuelle à son fils. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, l'enfant bénéficiant déjà d'un accompagnement de 9 heures par une AESH mutualisée, et que cette situation ne portait pas une atteinte suffisamment grave et immédiate à ses intérêts. Aucun des moyens soulevés, notamment ceux tirés de la méconnaissance des articles L.111-1, L.112-1 et L.351-1 du code de l'éducation, n'a été retenu comme créant un doute sérieux sur la légalité de la décision attaquée.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : BAYOU

28 octobre 2025
TA77Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2514176

Le Tribunal administratif de Melun, statuant en référé, a rejeté la requête de Mme B... qui demandait la suspension de la décision implicite du recteur de l’académie de Créteil refusant d’exécuter la décision de la CDAPH attribuant une aide humaine individuelle à son enfant handicapé. Le juge a estimé que l’urgence n’était pas caractérisée, faute pour la requérante d’avoir fourni des éléments suffisants sur les difficultés concrètes de scolarisation de l’enfant. La demande a été rejetée sur le fondement de l’article L. 521-1 du code de justice administrative, sans qu’il soit nécessaire d’examiner l’existence d’un doute sérieux sur la légalité de la décision.

Avocat : BAYOU

23 octobre 2025
TA107Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Mayotte — N° TA107-2502111

Le Tribunal administratif de Mayotte, statuant en référé, a été saisi par M. A... sur le fondement des articles L. 521-2 et L. 911-4 du code de justice administrative pour constater l'inexécution d'une précédente ordonnance du 9 avril 2025, qui enjoignait au préfet de Mayotte de lui délivrer une autorisation provisoire de séjour. Constatant que le préfet n'avait pas déféré à cette injonction, le juge des référés a réitéré l'injonction en l'assortissant d'une astreinte de 100 euros par jour de retard, à compter d'un délai de quinze jours. La décision s'appuie sur les articles L. 521-2 et L. 911-4 du code de justice administrative, ainsi que sur le principe d'exécution des décisions de justice.

Avocat : BAYON

22 octobre 2025
TA93Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2513050

Le Tribunal Administratif de Montreuil a rejeté la requête de M. A... qui demandait une injonction de logement sous astreinte. Le recours était fondé sur l'article L. 441-2-3-1 du code de la construction et de l'habitation, mais le requérant ne pouvait se prévaloir d'une décision favorable de la commission de médiation, celle-ci ayant rejeté sa demande. En l'absence de cette décision préalable obligatoire, la requête a été jugée manifestement irrecevable en application de l'article R. 222-1 du code de justice administrative.

Avocat : BAYOU

22 octobre 2025
TA64Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Pau — N° TA64-2502921

Le Tribunal Administratif de Pau, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a été saisi par M. D... d'une demande de suspension de la décision implicite de l'administration refusant de mettre en œuvre un accompagnement individuel par un AESH pour son fils, pourtant décidé par la CDAPH. Le tribunal a constaté que, postérieurement à l'introduction de la requête, l'administration avait recruté un AESH dédié à l'accompagnement individuel de l'enfant à compter du 3 novembre 2025. En conséquence, le juge des référés a estimé que la condition d'urgence n'était plus remplie et a prononcé un non-lieu à statuer sur les conclusions à fin de suspension et d'injonction, rejetant également les conclusions présentées au titre de l'article L. 761-1 du code de justice administrative.

Avocat : BAYOU

20 octobre 2025
TA69Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2512527

Le Tribunal Administratif de Lyon, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-1 du code de justice administrative, était saisi d’une demande de suspension de la décision de l’éducation nationale refusant d’exécuter un jugement du tribunal judiciaire de Lyon accordant un accompagnement par un AESH individualisé de 12 heures par semaine à un enfant handicapé. En cours d’instance, l’administration a justifié du recrutement d’un AESH dédié, rendant l’accompagnement effectif à compter du 3 novembre 2025. Le juge a constaté un non-lieu à statuer sur les conclusions principales, tout en condamnant l’État à verser 800 euros à la requérante au titre des frais de justice.

Avocat : BAYOU

20 octobre 2025
TA101Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de La Réunion — N° TA101-2501676

Le Tribunal Administratif de La Réunion, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-1 du code de justice administrative, a suspendu la décision implicite du recteur refusant d’exécuter la décision de la CDAPH attribuant une aide humaine individuelle (AESH) de 18 heures hebdomadaires à l’enfant D... pour la période 2024-2026. Le juge a estimé que l’absence d’accompagnement depuis la rentrée 2025 portait une atteinte grave et immédiate à la scolarité de l’enfant, caractérisant ainsi l’urgence. Il a également retenu que le moyen tiré de la méconnaissance du droit à l’éducation, garanti par les articles L. 111-1 et L. 111-2 du code de l’éducation et la loi du 11 février 2005, était propre à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision. En conséquence, il a enjoint au recteur de mettre en place l’accompagnement sous huitaine, sous astreinte de 100 euros par jour de retard, et a condamné l’État à verser 1 200 euros à la requérante au titre des frais de justice.

Avocat : BAYOU

16 octobre 2025
TA101Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de La Réunion — N° TA101-2501727

Le Tribunal Administratif de La Réunion, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a suspendu la décision implicite du recteur refusant d'exécuter la décision de la CDAPH attribuant une aide humaine individuelle (AESH) de 24 heures hebdomadaires à l'enfant A... D.... Le juge a constaté l'urgence, l'absence d'accompagnement entravant gravement la scolarité de l'enfant, et un doute sérieux sur la légalité du refus, notamment au regard des articles L. 111-1 et L. 111-2 du code de l'éducation et de la loi du 11 février 2005. Il a enjoint au recteur de La Réunion de mettre en place cet accompagnement sous astreinte de 100 euros par jour de retard.

Avocat : BAYOU

16 octobre 2025
TA101Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de La Réunion — N° TA101-2501670

Le Tribunal Administratif de La Réunion, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a été saisi par Mme C... D... pour faire suspendre le refus implicite du recteur d'exécuter la décision de la CDAPH attribuant à son enfant une aide humaine individuelle (AESH) de 24 heures hebdomadaires. Le juge a constaté que l'absence de mise en place de cet accompagnement depuis la rentrée scolaire portait une atteinte grave et immédiate à la scolarité de l'enfant, caractérisant ainsi une situation d'urgence non contestée. Il a estimé que le moyen tiré de la méconnaissance du droit à l'éducation, garanti par les articles L. 111-1 et L. 111-2 du code de l'éducation et la loi du 11 février 2005, était propre à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision attaquée. En conséquence, le tribunal a ordonné la suspension de la décision de refus et enjoint au recteur de La Réunion de mettre en place l'accompagnement AESH dans un délai de huit jours, sous astreinte de 100 euros par jour de retard.

Avocat : BAYOU

16 octobre 2025
TA76Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rouen — N° TA76-2500086

Le Tribunal Administratif de Rouen a rejeté la requête de l'association Ecologie pour le Havre, qui demandait l'annulation du refus implicite de la ministre de la transition écologique d'abroger l'arrêté du 13 mars 2023 fixant les objectifs pour le terminal méthanier flottant du Havre. La requête a été jugée irrecevable, l'association ne justifiant pas d'un intérêt à agir suffisant. Le tribunal a également constaté que les moyens soulevés, notamment le défaut de motivation et l'erreur manifeste d'appréciation au regard de l'article L. 242-2 du code des relations entre le public et l'administration, étaient inopérants. La décision s'appuie sur les dispositions du code de l'énergie et du code de l'environnement.

Avocat : BAYOU

16 octobre 2025• 2 ème Chambre
TA101Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de La Réunion — N° TA101-2501672

Le Tribunal Administratif de La Réunion, statuant en référé suspension sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a été saisi par Mme D... pour faire cesser l'absence d'exécution par le rectorat de la décision de la CDAPH attribuant à son enfant une aide humaine individuelle (AESH) de 24 heures par semaine. Le juge a reconnu l'urgence, caractérisée par l'atteinte grave et immédiate à la scolarité de l'enfant depuis la rentrée scolaire. Il a également estimé que le moyen tiré de la méconnaissance du droit à l'éducation, garanti par les articles L. 111-1 et L. 111-2 du code de l'éducation et la loi du 11 février 2005, était propre à créer un doute sérieux sur la légalité du refus implicite de l'administration. En conséquence, le tribunal a ordonné la suspension de la décision rectorale et enjoint au recteur de La Réunion de mettre en place l'accompagnement AESH sous astreinte.

Avocat : BAYOU

16 octobre 2025
TA63Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Clermont-Ferrand — N° TA63-2502923

Le Tribunal Administratif de Clermont-Ferrand a rejeté comme manifestement irrecevable la requête de Mme B..., qui demandait l'annulation du refus d'exécuter une décision de la commission des droits et de l'autonomie des personnes handicapées (CDAPH) attribuant une aide humaine à son enfant. Le tribunal a jugé que le silence ou la réponse du rectorat sur la demande d'exécution ne constituait pas une décision susceptible de recours pour excès de pouvoir. En application des articles L. 351-2 et L. 351-3 du code de l'éducation, la décision de la CDAPH s'impose de plein droit à l'administration, qui n'a pas à se prononcer sur son bien-fondé mais seulement à l'exécuter. La requête a donc été rejetée sur le fondement du 4° de l'article R. 222-1 du code de justice administrative.

Avocat : BAYOU

16 octobre 2025
TA77Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2512609

Le Tribunal administratif de Melun, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a été saisi par Mme B... d'une demande de suspension de la décision implicite du recteur de l'académie de Créteil refusant d'exécuter la décision de la CDAPH du 23 juillet 2024 attribuant une aide humaine individuelle à son enfant handicapé. La requérante invoquait l'urgence, l'enfant étant privé d'accompagnement depuis la rentrée, et un doute sérieux sur la légalité du refus, notamment pour défaut de motivation et méconnaissance de l'article L. 351-2 du code de l'éducation. Le recteur s'est opposé à la demande en faisant valoir que l'enfant bénéficiait d'un accompagnement adapté au sein d'une ULIS. Le tribunal a rejeté la requête, considérant que la condition d'urgence n'était pas remplie, l'enfant n'étant pas déscolarisé et bénéficiant d'un dispositif de scolarisation en ULIS avec un accompagnement individualisé.

Avocat : BAYOU

15 octobre 2025
TA21Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Dijon — N° TA21-2503501

Le Tribunal Administratif de Dijon a rejeté comme irrecevable la requête de Mme C..., qui demandait l’exécution d’une décision de la commission des droits et de l’autonomie des personnes handicapées attribuant une aide humaine à son fils. Le juge a constaté que la requête était prématurée, car la demande adressée à l’administration le 18 septembre 2025 n’avait pas encore fait naître une décision implicite de rejet à l’expiration du délai de deux mois prévu à l’article R. 421-1 du code de justice administrative. En application du 4° de l’article R. 222-1 du même code, la requête a été rejetée sans qu’il soit nécessaire d’inviter la requérante à la régulariser.

Avocat : BAYOU

15 octobre 2025
TA76Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rouen — N° TA76-2504526

Le Tribunal administratif de Rouen, statuant en référé, a été saisi par Mme A... d’une demande de suspension de la décision de la rectrice de l’académie de Normandie refusant d’exécuter la décision de la CDAPH attribuant une aide humaine mutualisée à sa fille. Le juge a rejeté la requête, estimant que la condition d’urgence n’était pas remplie, dès lors que l’enfant bénéficiait déjà d’un accompagnement par deux AESH mutualisées dans sa classe, conforme à la décision de la CDAPH. Il a également considéré qu’aucun doute sérieux n’était établi quant à la légalité du refus, les moyens invoqués n’étant pas fondés. La décision s’appuie notamment sur les articles L. 521-1 du code de justice administrative et les dispositions du code de l’éducation relatives à la scolarisation des élèves handicapés.

Avocat : BAYOU

14 octobre 2025
TA77Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2513521

Le Tribunal administratif de Melun, statuant en référé, a été saisi par Madame A... d'une demande de suspension de la décision implicite par laquelle l'administration refuse d'exécuter la décision de la commission des droits et de l'autonomie des personnes handicapées (CDAPH) du Val-de-Marne attribuant à son fils une aide humaine individualisée de 26 heures par semaine. Le juge a constaté que l'enfant, scolarisé en 6ème, ne bénéficiait que de 8 heures d'accompagnement, ce qui caractérise une situation d'urgence et un doute sérieux sur la légalité du refus d'exécution. En application des articles L. 521-1 du code de justice administrative et L. 112-1 du code de l'éducation, le tribunal a suspendu l'exécution de la décision implicite de refus et enjoint au recteur de l'académie de Créteil de mettre en œuvre la décision de la CDAPH dans un délai de huit jours, sous astreinte de 200 euros par jour de retard.

Avocat : BAYOU

13 octobre 2025
TA77Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2513124

Le Tribunal administratif de Melun, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-1 du code de justice administrative, a suspendu l’exécution de la décision implicite par laquelle le recteur de l’académie de Créteil a refusé de mettre en œuvre la décision de la maison départementale des personnes handicapées (MDPH) attribuant à l’enfant B... une aide humaine individuelle (AESH) de 20 heures par semaine. Le juge a estimé que la condition d’urgence était remplie, l’absence d’accompagnement depuis la rentrée scolaire compromettant gravement la scolarisation et le bien-être de l’enfant. Il a également retenu l’existence d’un doute sérieux sur la légalité du refus, le recteur étant tenu d’exécuter la décision de la CDAPH en application des articles L. 351-2 et L. 351-3 du code de l’éducation. Le tribunal a enjoint au recteur d’affecter un AESH dans un délai de huit jours, sous astreinte de 100 euros par jour de retard.

Avocat : BAYOU

13 octobre 2025
TA21Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Dijon — N° TA21-2503502

Le Tribunal Administratif de Dijon, statuant en référé, a été saisi par Mme C... pour suspendre l’exécution du refus implicite de l’administration d’appliquer la décision de la commission des droits et de l’autonomie des personnes handicapées (CDAPH) attribuant à son fils une aide humaine individuelle (AESH) pour sa scolarisation en ULIS. La requérante invoquait l’urgence, son enfant étant privé d’accompagnement depuis la rentrée, et un doute sérieux sur la légalité du refus, notamment pour violation des articles L. 111-1 et L. 351-2 du code de l’éducation. Le juge a rejeté la requête sur le fondement de l’article L. 522-3 du code de justice administrative, estimant qu’aucun des moyens soulevés n’était propre à créer un doute sérieux quant à la légalité de la décision attaquée.

Avocat : BAYOU

13 octobre 2025
TA13Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2511054

Le Tribunal administratif de Marseille, statuant en référé, a rejeté la requête de Mme C... qui demandait la suspension de l’exécution d’une décision de la commission des droits et de l’autonomie des personnes handicapées accordant une aide individualisée (AESH) de 32 heures à son fils, ainsi que des mesures d’injonction. Le juge a constaté que la contestation portait sur un refus d’exécution imputable au recteur de l’académie de Nice, ce qui relevait de la compétence territoriale du tribunal administratif de Nice, et non de celui de Marseille. En application des articles L. 522-3 et R. 522-1 du code de justice administrative, la demande a été rejetée comme manifestement irrecevable pour incompétence territoriale.

Avocat : BAYOU

13 octobre 2025