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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

262 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

262

Décisions totales

383 581

Ordonnances

230 331

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Avocat : BAYOEffacer tout
TA78Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2513461

Le Tribunal administratif de Versailles, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la requête de M. C... demandant la suspension de la décision implicite de refus d’exécuter la notification d’une aide humaine individuelle de vingt heures par semaine pour son enfant handicapé. Le juge a estimé que la condition d’urgence n’était pas remplie, l’enfant bénéficiant déjà d’une aide de six heures par semaine, et qu’aucun moyen sérieux n’était soulevé. La décision s’appuie sur les articles L. 351-1 et L. 351-3 du code de l’éducation, ainsi que sur les dispositions du code de l’action sociale et des familles.

Avocat : BAYOU

18 novembre 2025
TA77Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2512665

Le Tribunal administratif de Melun a été saisi par Mme A... d’un recours pour excès de pouvoir contre le refus implicite du directeur académique du Val-de-Marne d’exécuter une décision de la CDAPH attribuant une aide humaine individuelle de 18 heures hebdomadaires à sa fille handicapée. La requérante invoquait notamment un défaut de motivation et une méconnaissance de l’obligation de scolarisation des enfants handicapés. Par un mémoire enregistré le 24 septembre 2025, Mme A... s’est désistée purement et simplement de sa requête. Le tribunal a donné acte de ce désistement par un jugement du 14 novembre 2025, sans se prononcer sur le fond du litige.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : BAYOU

14 novembre 2025• 4ème chambre
TA77Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2513057

Le Tribunal administratif de Melun a été saisi par M. B... d’un recours pour excès de pouvoir contre le refus implicite du directeur académique du Val-de-Marne d’exécuter une décision de la commission des droits et de l’autonomie des personnes handicapées attribuant une aide humaine mutualisée à sa fille. Le requérant invoquait notamment un défaut de motivation et une méconnaissance de l’obligation de scolarisation des enfants handicapés. Toutefois, M. B... s’est désisté de sa requête par un mémoire enregistré le 24 septembre 2025. Le tribunal a donné acte de ce désistement pur et simple, sans examiner le fond de l’affaire. Aucun texte de fond n’a donc été appliqué, la procédure s’étant achevée sur ce seul désistement.

Avocat : BAYOU

14 novembre 2025• 4ème chambre
TA101Décision

Tribunal Administratif de La Réunion — N° TA101-2501799

Le Tribunal Administratif de La Réunion, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a suspendu la décision implicite du recteur refusant d'exécuter intégralement la décision de la CDAPH du 24 juillet 2025. Cette décision attribuait à l'enfant A... une aide humaine individuelle de 18 heures hebdomadaires par un AESH, mais seule une partie des heures avait été mise en œuvre à la rentrée scolaire 2025. Le juge a considéré que l'urgence était caractérisée en raison du préjudice grave subi par l'enfant dans la poursuite de sa scolarité, et que le moyen tiré de la méconnaissance des articles L. 111-1 et L. 111-2 du code de l'éducation était propre à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision.

Avocat : BAYOU

12 novembre 2025
TA93Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2520040

Le Tribunal administratif de Montreuil, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la requête de Mme B... demandant la suspension de la décision du recteur de l’académie de Créteil refusant de mettre en place un accompagnement scolaire de 18 heures hebdomadaires pour son enfant handicapé. Le juge a estimé que la condition d’urgence n’était pas remplie, compte tenu de l’accompagnement partiel déjà assuré (11 heures) et des démarches de recrutement en cours. La solution retenue est le rejet de la requête, sans examen du doute sérieux sur la légalité de la décision.

Avocat : BAYOU

12 novembre 2025
TA101Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de La Réunion — N° TA101-2501802

Le Tribunal Administratif de La Réunion, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-1 du code de justice administrative, était saisi par les parents d’un enfant handicapé d’une demande de suspension de la décision implicite du recteur refusant d’exécuter intégralement un jugement du tribunal judiciaire attribuant une aide humaine individuelle (AESH) pour la totalité du temps scolaire. En cours d’instance, le recteur a pris une décision le 5 novembre 2025 accordant un accompagnement de 26 heures hebdomadaires, soit la totalité du temps scolaire. Le juge a constaté que cette mesure répondait aux demandes des requérants, rendant sans objet les conclusions à fin de suspension et d’injonction, et a ainsi prononcé un non-lieu à statuer sur ces points.

Avocat : BAYOU

12 novembre 2025
TA44Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2515092

Le Tribunal Administratif de Nantes a été saisi par Mme D... d’un recours en excès de pouvoir contre le refus implicite de l’Éducation nationale de mettre en œuvre une décision de la CDAPH attribuant un accompagnant (AESH) individualisé à son fils, notamment sur le temps méridien. La requérante s’est désistée purement et simplement de sa requête. Par ordonnance, le président du tribunal a donné acte de ce désistement sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative. Aucune autre solution au fond n’a été retenue.

Avocat : BAYOU

10 novembre 2025
TA107Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Mayotte — N° TA107-2401809

Le Tribunal administratif de Mayotte a constaté le désistement d'office de Mme A..., qui contestait un arrêté préfectoral du 24 septembre 2024 lui faisant obligation de quitter le territoire français. La requérante n'ayant pas confirmé le maintien de sa requête au fond dans le délai d'un mois suivant le rejet de sa demande de suspension par le juge des référés, elle est réputée s'être désistée en application de l'article R. 612-5-2 du code de justice administrative. L'ordonnance donne acte de ce désistement.

Avocat : BAYON

10 novembre 2025
TA63Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Clermont-Ferrand — N° TA63-2502924

Le Tribunal administratif de Clermont-Ferrand, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la requête de Mme C... qui demandait la suspension de la décision de l'administration refusant d'exécuter la notification d'un accompagnant d'élève en situation de handicap (AESH) pour sa fille. Le juge a constaté que la requête au fond en annulation de cette même décision avait déjà été rejetée par une ordonnance du 16 octobre 2025, rendant irrecevable la demande de suspension. En conséquence, les conclusions aux fins d'injonction et celles relatives aux frais de justice ont également été rejetées.

Avocat : BAYOU

10 novembre 2025
TA77Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2515368

Le Tribunal Administratif de MELUN, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-1 du code de justice administrative, a examiné la demande de suspension de la décision implicite de refus d’attribuer un accompagnant des élèves en situation de handicap (AESH-i) à temps complet au fils de la requérante, malgré une décision de la MDPH en ce sens. Le juge a considéré que la condition d’urgence était remplie, l’absence d’accompagnement complet compromettant la scolarisation effective de l’enfant et risquant de dégrader son état de santé. Il a également estimé qu’il existait un doute sérieux quant à la légalité de ce refus, l’administration n’ayant pas justifié son inaction au regard des dispositions de l’article L. 351-2 du code de l’éducation. En conséquence, le tribunal a suspendu l’exécution de la décision contestée et enjoint au recteur de l’académie de Créteil de mettre en œuvre la décision de la MDPH sous astreinte.

Avocat : BAYOU

6 novembre 2025
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2530429

Le Tribunal Administratif de Paris, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a été saisi par Mme C..., agissant en qualité de tutrice légale de sa fille, afin de suspendre le refus de l'administration d'exécuter une décision de la commission des droits et de l'autonomie des personnes handicapées accordant un accompagnement individualisé de 8 heures par semaine. Le recteur de l'académie de Paris a fait valoir qu'il avait recruté un accompagnant d'élève en situation de handicap (AESH) pour la fille de la requérante à compter du 4 novembre 2025. Le tribunal a constaté que cette mesure répondait à la demande de la requérante, rendant sans objet la demande de suspension. Par conséquent, il a prononcé un non-lieu à statuer sur la requête en référé.

Avocat : BAYOU

6 novembre 2025
TA06Ordonnance

Tribunal Administratif de Nice — N° TA06-2505494

Le Tribunal administratif de Nice, statuant en référé, a rejeté la demande de Mme C... qui sollicitait la suspension de la décision implicite de la rectrice de l'académie de Nice refusant d'attribuer un accompagnant d'élèves en situation de handicap (AESH) individuel à son enfant pour 32 heures par semaine. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, car l'absence d'accompagnement sur le temps périscolaire ne portait pas une atteinte suffisamment grave au droit à l'éducation de l'enfant. La requête a été rejetée sur le fondement de l'article L. 522-3 du code de justice administrative, sans examen du doute sérieux sur la légalité de la décision.

Avocat : BAYOU

6 novembre 2025
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2418750

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a rejeté la requête de Mme B... demandant l’annulation du refus de regroupement familial pour son époux. La décision préfectorale a été jugée suffisamment motivée et conforme à l’article L. 434-7 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile, les revenus de la requérante étant inférieurs au seuil requis. Le tribunal a également estimé que le refus ne portait pas une atteinte disproportionnée au droit au respect de la vie privée et familiale garanti par l’article 8 de la Convention européenne des droits de l’homme, faute de preuve d’une vie commune effective avec son époux.

Avocat : BAYONNE

3 novembre 2025• 3ème Chambre
TA78Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2512716

Le Tribunal administratif de Versailles, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a été saisi par M. C... d'une demande de suspension de la décision implicite de l'administration refusant d'exécuter la notification de la commission des droits et de l'autonomie des personnes handicapées (CDAPH) accordant une aide humaine individuelle de vingt heures par semaine à son enfant. Le juge des référés a rejeté la requête en application de l'article L. 522-3 du même code, au motif qu'il n'était pas fait état d'un moyen propre à créer un doute sérieux quant à la légalité de la décision contestée. Il a relevé que la CDAPH avait bien attribué l'aide, mais que l'administration n'avait pas à exécuter une décision dont elle n'était pas l'auteur, et que le requérant n'établissait pas l'existence d'une décision de refus distincte. La solution retenue s'appuie sur les dispositions des articles L. 351-1, L. 351-3 et D. 351-16-1 du code de l'éducation, ainsi que sur le code de l'action sociale et des familles.

Avocat : BAYOU

31 octobre 2025
TA77Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2511180

Le Tribunal administratif de Melun a rejeté la requête de M. A... contestant le refus d'affectation de son fils en classe à horaires aménagés musique (CHAM) au collège du Parc. Le tribunal a examiné les moyens soulevés, notamment le défaut de motivation, les vices de procédure et l'erreur de droit, en application du code de l'éducation et de l'arrêté du 31 juillet 2002. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des demandes, confirmant la légalité de la décision du directeur académique.

Avocat : BAYOU

31 octobre 2025• 4ème chambre
TA76Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rouen — N° TA76-2504790

Le Tribunal administratif de Rouen, statuant en référé sur le fondement de l'article L.521-1 du code de justice administrative, a rejeté la requête de Mme B... qui demandait la suspension de la décision de la rectrice de l'académie de Normandie refusant d'exécuter la décision de la CDAPH attribuant une aide humaine individuelle à son fils. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, l'enfant bénéficiant déjà d'un accompagnement de 9 heures par une AESH mutualisée, et que cette situation ne portait pas une atteinte suffisamment grave et immédiate à ses intérêts. Aucun des moyens soulevés, notamment ceux tirés de la méconnaissance des articles L.111-1, L.112-1 et L.351-1 du code de l'éducation, n'a été retenu comme créant un doute sérieux sur la légalité de la décision attaquée.

Avocat : BAYOU

28 octobre 2025
TA77Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2514176

Le Tribunal administratif de Melun, statuant en référé, a rejeté la requête de Mme B... qui demandait la suspension de la décision implicite du recteur de l’académie de Créteil refusant d’exécuter la décision de la CDAPH attribuant une aide humaine individuelle à son enfant handicapé. Le juge a estimé que l’urgence n’était pas caractérisée, faute pour la requérante d’avoir fourni des éléments suffisants sur les difficultés concrètes de scolarisation de l’enfant. La demande a été rejetée sur le fondement de l’article L. 521-1 du code de justice administrative, sans qu’il soit nécessaire d’examiner l’existence d’un doute sérieux sur la légalité de la décision.

Avocat : BAYOU

23 octobre 2025
TA107Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Mayotte — N° TA107-2502111

Le Tribunal administratif de Mayotte, statuant en référé, a été saisi par M. A... sur le fondement des articles L. 521-2 et L. 911-4 du code de justice administrative pour constater l'inexécution d'une précédente ordonnance du 9 avril 2025, qui enjoignait au préfet de Mayotte de lui délivrer une autorisation provisoire de séjour. Constatant que le préfet n'avait pas déféré à cette injonction, le juge des référés a réitéré l'injonction en l'assortissant d'une astreinte de 100 euros par jour de retard, à compter d'un délai de quinze jours. La décision s'appuie sur les articles L. 521-2 et L. 911-4 du code de justice administrative, ainsi que sur le principe d'exécution des décisions de justice.

Avocat : BAYON

22 octobre 2025
TA93Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2513050

Le Tribunal Administratif de Montreuil a rejeté la requête de M. A... qui demandait une injonction de logement sous astreinte. Le recours était fondé sur l'article L. 441-2-3-1 du code de la construction et de l'habitation, mais le requérant ne pouvait se prévaloir d'une décision favorable de la commission de médiation, celle-ci ayant rejeté sa demande. En l'absence de cette décision préalable obligatoire, la requête a été jugée manifestement irrecevable en application de l'article R. 222-1 du code de justice administrative.

Avocat : BAYOU

22 octobre 2025
TA77Décision• Exécution d'un jugement

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2514016

Le Tribunal administratif de Melun, statuant en référé, a été saisi par Madame A... pour suspendre l'exécution du refus implicite de l'administration de mettre en œuvre la décision de la commission des droits et de l'autonomie des personnes handicapées accordant à son fils une aide humaine individuelle à temps plein. Le juge a rejeté la requête, estimant que la condition d'urgence n'était pas remplie, faute pour la requérante de démontrer que l'accompagnement mutualisé à mi-temps dont bénéficiait l'enfant portait une atteinte suffisamment grave à sa situation. La décision s'appuie sur les dispositions de l'article L. 521-1 du code de justice administrative.

Avocat : BAYOU

20 octobre 2025