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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

114 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

114

Décisions totales

383 581

Ordonnances

246 771

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Avocat : BAYONEffacer tout
TA75Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2532910

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête de Mme B... contestant un arrêté de transfert vers le Portugal, pris par le préfet de police le 22 septembre 2025. La requête a été jugée tardive car enregistrée le 12 novembre 2025, bien après l'expiration du délai de recours de sept jours prévu à l'article L. 921-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Le tribunal a précisé qu'une demande d'aide juridictionnelle ne proroge pas ce délai, l'étranger pouvant solliciter la désignation d'office d'un avocat auprès du président du tribunal. La solution retenue est le rejet pour irrecevabilité manifeste, fondé sur les articles R. 922-17, L. 572-4, L. 921-1 et R. 921-3 du même code.

Avocat : BAYONNE

15 décembre 2025
TA107Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Mayotte — N° TA107-2401809

Le Tribunal administratif de Mayotte a constaté le désistement d'office de Mme A..., qui contestait un arrêté préfectoral du 24 septembre 2024 lui faisant obligation de quitter le territoire français. La requérante n'ayant pas confirmé le maintien de sa requête au fond dans le délai d'un mois suivant le rejet de sa demande de suspension par le juge des référés, elle est réputée s'être désistée en application de l'article R. 612-5-2 du code de justice administrative. L'ordonnance donne acte de ce désistement.

BAYON

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)
Avocat :
10 novembre 2025
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2418750

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a rejeté la requête de Mme B... demandant l’annulation du refus de regroupement familial pour son époux. La décision préfectorale a été jugée suffisamment motivée et conforme à l’article L. 434-7 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile, les revenus de la requérante étant inférieurs au seuil requis. Le tribunal a également estimé que le refus ne portait pas une atteinte disproportionnée au droit au respect de la vie privée et familiale garanti par l’article 8 de la Convention européenne des droits de l’homme, faute de preuve d’une vie commune effective avec son époux.

Avocat : BAYONNE

3 novembre 2025• 3ème Chambre
TA107Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Mayotte — N° TA107-2502111

Le Tribunal administratif de Mayotte, statuant en référé, a été saisi par M. A... sur le fondement des articles L. 521-2 et L. 911-4 du code de justice administrative pour constater l'inexécution d'une précédente ordonnance du 9 avril 2025, qui enjoignait au préfet de Mayotte de lui délivrer une autorisation provisoire de séjour. Constatant que le préfet n'avait pas déféré à cette injonction, le juge des référés a réitéré l'injonction en l'assortissant d'une astreinte de 100 euros par jour de retard, à compter d'un délai de quinze jours. La décision s'appuie sur les articles L. 521-2 et L. 911-4 du code de justice administrative, ainsi que sur le principe d'exécution des décisions de justice.

Avocat : BAYON

22 octobre 2025
CAA78Ordonnance• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Versailles — N° CAA78-24VE02132

Avocat : BAYONNE

1 octobre 2025• Juge des référés
TA107Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Mayotte — N° TA107-2502042

Le Tribunal Administratif de Mayotte, statuant en référé sur le fondement de l'article L.521-2 du code de justice administrative, a rejeté la requête de M. C..., ressortissant comorien, qui demandait la suspension de l'obligation de quitter le territoire français prise à son encontre. Le juge a estimé que la mesure d'éloignement ne portait pas une atteinte grave et manifestement illégale à son droit à la vie privée et familiale garanti par l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, compte tenu de son absence de justification d'une entrée en France avant 2019 et de la possibilité de poursuivre sa vie familiale aux Comores. La condition d'urgence n'a pas été examinée.

Avocat : BAYON

27 septembre 2025
TA107Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Mayotte — N° TA107-2502020

Le Tribunal administratif de Mayotte, statuant en référé sur le fondement de l'article L.521-2 du code de justice administrative, rejette la requête de Mme B..., ressortissante comorienne, qui demandait la suspension de l'obligation de quitter sans délai le territoire français prise à son encontre. La juge des référés constate qu'elle a déjà épuisé sa compétence en statuant sur une précédente requête identique par une ordonnance du même jour. La requête est donc manifestement irrecevable en application de l'article L.522-3 du code de justice administrative.

Avocat : BAYON

26 septembre 2025
TA107Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Mayotte — N° TA107-2501937

Le Tribunal administratif de Mayotte, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a rejeté la requête de Mme B, ressortissante malgache, qui contestait un arrêté préfectoral l'obligeant à quitter le territoire français sans délai. Le juge a estimé que la condition d'urgence était remplie en raison de l'éloignement imminent, mais a considéré que l'atteinte alléguée au droit au respect de la vie privée et familiale (article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme) n'était ni grave ni manifestement illégale. La requérante n'a pas démontré de liens familiaux stables ni d'insertion professionnelle récente sur le territoire, son récépissé de demande de titre de séjour étant expiré depuis 2023. La requête a donc été rejetée par ordonnance motivée, sans audience, en application de l'article L. 522-3 du code de justice administrative.

Avocat : BAYON

17 septembre 2025
TA107Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Mayotte — N° TA107-2501900

Le Tribunal administratif de Mayotte, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a rejeté la requête de Mme A, ressortissante malgache, qui demandait la suspension de l'obligation de quitter le territoire français prise à son encontre. Le juge a estimé que la condition d'urgence était remplie, mais que l'atteinte à sa vie privée et familiale n'était pas grave et manifestement illégale, faute pour la requérante de démontrer une résidence stable à Mayotte depuis 2021 et une vie familiale caractérisée avec son compagnon français. Il a également relevé que sa demande de titre de séjour était irrecevable pour non-respect de la règle de présentation personnelle prévue à l'article R. 431-2 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. La requête a été rejetée sur le fondement de l'article L. 522-3 du code de justice administrative.

Avocat : BAYON

14 septembre 2025
TA107Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Mayotte — N° TA107-2501884

Le Tribunal administratif de Mayotte, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a été saisi par Mme C pour suspendre un arrêté préfectoral l'obligeant à quitter le territoire français. Le préfet ayant retiré cet arrêté après l'introduction de la requête, le juge a constaté un non-lieu à statuer sur les conclusions aux fins de suspension. Toutefois, compte tenu des démarches infructueuses de Mme C pour obtenir un rendez-vous et de son admission dans l'Hexagone pour poursuivre ses études, le juge a enjoint au préfet de lui délivrer sans délai une autorisation provisoire de séjour. L'État a également été condamné à verser 500 euros à Mme C au titre des frais d'instance.

Avocat : BAYON

12 septembre 2025
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2524902

Le Tribunal Administratif de Paris, statuant en référé, a rejeté la requête de M. C, ressortissant marocain, qui contestait le refus du ministre de l'intérieur de l'admettre sur le territoire français au titre de l'asile. Le requérant invoquait notamment une atteinte à la confidentialité de sa demande d'asile, l'absence d'interprète et une violation du principe de non-refoulement. Le tribunal a estimé que les moyens soulevés n'étaient pas fondés, considérant que la transmission des avis de l'OFPRA aux agents habilités du ministère ne méconnaissait pas la confidentialité. La solution retenue est le rejet de la demande d'annulation, sur le fondement des articles L. 213-8-1 et R. 213-2 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : BAYONNE

9 septembre 2025• 8e Section - MESD
TA45Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif d'Orléans — N° TA45-2404146

Le Tribunal administratif d’Orléans a rejeté la requête de M. A..., ressortissant congolais, qui contestait un arrêté préfectoral refusant son titre de séjour et l’obligeant à quitter le territoire. Le juge a estimé que la motivation de la décision était suffisante et que les moyens tirés de la méconnaissance de l’article 8 de la Convention européenne des droits de l’homme et de l’article L. 423-23 du code de l’entrée et du séjour des étrangers étaient manifestement infondés. La solution retenue s’appuie sur l’article R. 222-1 du code de justice administrative, permettant de rejeter les requêtes ne comportant que des moyens manifestement insusceptibles de prospérer.

Avocat : BAYONNE

21 août 2025
TA64Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Pau — N° TA64-2501092

Le Tribunal Administratif de Pau a été saisi par l'association sauvegarde de l'enfance à l'adulte au Pays Basque d'un recours en excès de pouvoir contre un arrêté du département des Pyrénées-Atlantiques du 17 février 2025 plaçant le pôle de protection de l'enfance sous administration provisoire. Par un courrier du 23 juillet 2025, l'association s'est désistée de sa requête, désistement auquel le département ne s'est pas opposé. Sur le fondement de l'article R. 222-1 du code de justice administrative, le tribunal a donné acte de ce désistement pur et simple par ordonnance du 21 août 2025. Aucune autre mesure n'a été prononcée.

Avocat : CABINET FIDAL BAYONNE

21 août 2025
TA107Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Mayotte — N° TA107-2501488

Le Tribunal administratif de Mayotte, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a rejeté la requête de Mme B, ressortissante comorienne, qui demandait qu’il soit enjoint au préfet de Mayotte de lui fixer un rendez-vous pour déposer une première demande de titre de séjour. Le juge a estimé que la requérante ne justifiait pas de l’urgence nécessaire, car il s’agissait d’une première demande et que les preuves de ses tentatives infructueuses étaient insuffisantes et anciennes. En conséquence, la demande a été jugée manifestement mal fondée et rejetée sans audience, en application de l’article L. 522-3 du même code.

Avocat : BAYON

8 août 2025
TA107Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Mayotte — N° TA107-2501508

Le Tribunal administratif de Mayotte, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, rejette la demande de suspension de l'obligation de quitter le territoire français sans délai prise par le préfet de Mayotte à l'encontre de M. A, ressortissant comorien. Le juge estime que le requérant n'établit pas une atteinte grave et manifestement illégale à son droit au respect de sa vie privée et familiale (article 8 de la CESDH) ni à l'intérêt supérieur de ses enfants (article 3-1 de la CIDE), faute de justifier d'une résidence stable à Mayotte ou d'une contribution effective à l'éducation et à l'entretien de ses enfants. La condition d'urgence n'est pas examinée, la requête étant manifestement mal fondée.

Avocat : BAYON

2 août 2025
TA107Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Mayotte — N° TA107-2501485

Le Tribunal administratif de Mayotte, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a rejeté la requête de Mme A, ressortissante comorienne, qui demandait la suspension de l'obligation de quitter le territoire français sans délai prise par le préfet de Mayotte. Le juge a estimé que la condition d'atteinte grave et manifestement illégale au droit à la vie privée et familiale (article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme) n'était pas remplie, faute pour la requérante de justifier de la pérennité de son séjour à Mayotte. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des conclusions de la requête.

Avocat : BAYON

31 juillet 2025
TA107Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Mayotte — N° TA107-2501448

Le Tribunal Administratif de Mayotte, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a rejeté la requête de Mme A. Celle-ci contestait un arrêté préfectoral lui faisant obligation de quitter le territoire français, invoquant une atteinte grave à sa vie privée et familiale (article 8 de la CESDH) ainsi qu'à l'intérêt supérieur de son enfant (article 3-1 de la CIDE). Le juge a estimé que la requérante n'établissait pas contribuer à l'entretien de son enfant ni justifier d'une présence ancienne et stable à Mayotte, rendant ses moyens manifestement infondés. En conséquence, la demande a été rejetée sans qu'il soit besoin d'examiner l'urgence, par application de l'article L. 522-3 du code de justice administrative.

Avocat : BAYON

24 juillet 2025
TA107Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Mayotte — N° TA107-2500636

Le Tribunal administratif de Mayotte a rejeté la requête de M. A... contestant une obligation de quitter le territoire français. La requête a été jugée manifestement irrecevable car le requérant n'a pas produit la décision attaquée complète, malgré une demande de régularisation du greffe. Cette irrecevabilité est fondée sur les articles R. 222-1 (4°) et R. 412-1 du code de justice administrative.

Avocat : BAYON

15 juillet 2025
TA107Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Mayotte — N° TA107-2500637

Le Tribunal administratif de Mayotte, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension d’un arrêté préfectoral du 15 avril 2025 obligeant un ressortissant irakien à quitter le territoire français. Le juge a estimé que la condition d’urgence n’était pas remplie, faute pour le requérant de justifier de son ancienneté de séjour, de son intégration ou de liens familiaux stables à Mayotte. La requête a été rejetée sur le fondement des articles L. 521-1 et L. 522-3 du code de justice administrative, sans examen des autres moyens soulevés.

Avocat : BAYON

11 juillet 2025
TA64Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Pau — N° TA64-2302798

Le Tribunal Administratif de Pau a examiné la requête de la SARL Pharmacie de la Mairie et de son administrateur judiciaire, qui contestaient des rappels d'impôt sur les sociétés et de TVA pour la période 2011-2017, ainsi qu'une amende. Le tribunal a constaté un dégrèvement partiel de 50 000 euros accordé par l'administration, prononçant un non-lieu à statuer sur cette partie. Sur le fond, la décision rejette les moyens de la requête, notamment ceux relatifs à la justification des rappels de TVA, à l'absence d'application de la "cascade" prévue à l'article L. 77 du livre des procédures fiscales, à la réintégration des salaires de Mme A, et à la contestation des majorations pour manœuvres frauduleuses et de l'amende de l'article 1737 I du code général des impôts. La solution retenue est le rejet du surplus des conclusions de la requête.

Avocat : CABINET FIDAL BAYONNE

7 juillet 2025• CHAMBRE 1