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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

1 320 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

1 320

Décisions totales

383 581

Ordonnances

257 718

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Avocat : BAZIEffacer tout
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2400812

Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté la requête de Mme G née E et de sa fille, contestant le refus de visa de court séjour pour visite familiale. La décision du sous-directeur des visas du 21 novembre 2023, qui s'est substituée au refus consulaire, a été jugée légale. Le tribunal a écarté le moyen d'incompétence de la signataire et a estimé que le refus était fondé sur l'absence de justificatifs d'hébergement valides et un risque de détournement de l'objet du visa à des fins migratoires. La solution s'appuie sur le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, le règlement communautaire sur les visas (CE n° 810/2009) et l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme.

Avocat : BAZIN CLAUZADE

13 juin 2025• 8ème chambre
TA21Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Dijon — N° TA21-2203300

Le Tribunal Administratif de Dijon a rejeté la requête de M. A qui demandait l'annulation de la délibération du 11 juillet 2022 du conseil municipal de Semur-en-Auxois autorisant la cession de parcelles et la création d'une servitude de passage. Le tribunal a écarté les moyens de légalité externe, jugeant que l'avis du service des domaines était régulier et que l'information délivrée aux conseillers municipaux était suffisante au regard des articles L. 2121-10, L. 2121-12 et L. 2121-13 du code général des collectivités territoriales.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : CABINET BAZIN & ASSOCIES

12 juin 2025• 3ème chambre
CAA31Ordonnance• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Toulouse — N° CAA31-24TL02842

Avocat : BAZIN

10 juin 2025• Juge des référés
TA13Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2412225

Le Tribunal Administratif de Marseille a rejeté la requête de M. C, ressortissant albanais, contestant un arrêté préfectoral du 27 août 2024 lui refusant un titre de séjour et l'obligeant à quitter le territoire. Le tribunal a écarté le moyen d'incompétence du signataire, la délégation de signature étant régulière. Il a également jugé que le refus de séjour ne portait pas une atteinte disproportionnée au droit au respect de sa vie privée et familiale garanti par l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et l'article L. 423-23 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : BAZIN-CLAUZADE

10 juin 2025• 10eme Chambre
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2513043

Le Tribunal administratif de Paris, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de l'exécution de la décision du 20 mars 2025 par laquelle le Centre national de gestion (CNG) a refusé à Mme B, médecin lauréate des épreuves de vérification des connaissances en gériatrie, l'autorisation d'exercer et lui a prescrit un nouveau parcours de consolidation des compétences. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, les difficultés invoquées par la requérante (fin de contrat, logement) ne présentant pas un caractère suffisamment immédiat ou grave au regard de l'intérêt public tenant à la vérification de ses compétences. En conséquence, la requête a été rejetée, y compris les conclusions accessoires.

Avocat : CABINET BAZIN & ASSOCIES

5 juin 2025
TA06Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nice — N° TA06-2301279

Le Tribunal Administratif de Nice annule la décision du 17 janvier 2023 par laquelle le centre hospitalier de Cannes a placé M. B en congé de maladie ordinaire. La juridiction a retenu que l’administration s’était estimée liée par les conclusions d’une expertise médicale, sans exercer son propre pouvoir d’appréciation, ce qui constitue une erreur de droit. Le tribunal enjoint au centre hospitalier de réexaminer la situation de l’agent dans un délai de trois mois et condamne l’établissement à verser 1 500 euros au titre des frais de justice.

Avocat : SELARL ENARD-BAZIRE COLLIOU

5 juin 2025• 1ère chambre
TA06Décision• Exécution d'un jugement

Tribunal Administratif de Nice — N° TA06-2400666

Le Tribunal Administratif de Nice a été saisi par Mme A, fonctionnaire territoriale, d'une demande d'exécution d'un jugement du 29 mars 2023 qui avait annulé son exclusion temporaire de deux ans et ordonné sa réintégration rétroactive. La requérante sollicitait des mesures complémentaires (versement de rémunération, régularisation de carrière) et des dommages et intérêts pour préjudice moral. Le tribunal a rejeté la demande, considérant que les conclusions indemnitaires étaient irrecevables car relevant d'un litige distinct, le jugement initial ne comportant aucune condamnation pécuniaire. La décision s'appuie sur les articles L. 911-4 et L. 911-1 du code de justice administrative.

Avocat : BAZIN & ASSOCIES

4 juin 2025• 3ème Chambre
CAA13Décision• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Marseille — N° CAA13-24MA02634

Avocat : BAZIN-CLAUZADE

3 juin 2025• 2ème chambre - formation à 3
CAA13Décision• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Marseille — N° CAA13-23MA02708

Avocat : BAZIN & ASSOCIÉS

3 juin 2025• 2ème chambre - formation à 3
TA34Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2501631

Le Tribunal administratif de Montpellier a rejeté la requête de M. A, ressortissant sénégalais, qui contestait l'arrêté du préfet de l'Hérault refusant son admission au séjour, l'obligeant à quitter le territoire et prononçant une interdiction de retour d'un an. Le tribunal a estimé que la décision de refus de titre de séjour était suffisamment motivée, le préfet ayant notamment mentionné les conditions d'entrée et de séjour de l'intéressé ainsi que son contrat de travail. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des conclusions de M. A, sans qu'aucun des moyens soulevés (insuffisance de motivation, défaut d'examen, erreur de droit ou de fait, méconnaissance de l'article 8 de la CEDH ou des articles L. 423-23 et L. 435-1 du CESEDA) ne soit jugé fondé.

Avocat : BAZIN

3 juin 2025• 7ème chambre OQTF 6 mois
TA34Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2407011

Le Tribunal Administratif de Montpellier a annulé l'arrêté du préfet de l'Hérault du 25 juin 2024 refusant un titre de séjour à Mme A, ressortissante kosovare, et l'obligeant à quitter le territoire. La juridiction a jugé que ce refus portait une atteinte disproportionnée à sa vie privée et familiale, en violation de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et de l'article L. 423-23 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Mme A, entrée mineure en France en 2019 avec sa famille, y poursuivait des études supérieures de manière sérieuse. En conséquence, le tribunal a enjoint au préfet de lui délivrer un titre de séjour "vie privée et familiale".

Avocat : BAZIN

3 juin 2025• 5ème Chambre
TA54Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nancy — N° TA54-2202297

Le Tribunal Administratif de Nancy a rejeté la requête de M. B, sapeur-pompier volontaire, qui contestait le refus de sa réintégration au centre d'incendie et de secours de Pompey et demandait l'annulation de l'arrêté mettant fin à son engagement. Le tribunal a jugé que le nouveau règlement intérieur du SDIS, approuvé par délibération du conseil d'administration du 5 mars 2020 et publié, était opposable au requérant, rendant inopérant le moyen tiré de la méconnaissance de la version antérieure. La solution retenue est le rejet de la requête, fondée sur les articles R. 1424-17 et R. 1424-22 du code général des collectivités territoriales.

Avocat : SELARL BAZIN & ASSOCIÉS

3 juin 2025• Chambre 1
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2503848

Le Tribunal Administratif de Grenoble, statuant en référé, a suspendu la décision implicite de la préfète de l'Isère rejetant la demande de titre de séjour de M. B, ressortissant béninois. Le juge a estimé que le moyen tiré de la violation de l'article L. 424-3 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, qui prévoit la délivrance d'une carte de résident au parent d'un enfant réfugié, était propre à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision. La condition d'urgence a été reconnue compte tenu de la précarité administrative et financière du requérant, père de deux enfants réfugiés. Il a été enjoint à la préfète de réexaminer la demande sous deux mois et de délivrer un récépissé avec autorisation de travail dans l'attente.

Avocat : BAZIN

2 juin 2025
TA75Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2514049

Le Tribunal administratif de Paris a rejeté la requête en référé suspension de Mme A, médecin de nationalité tunisienne, qui contestait le refus du Centre national de gestion (CNG) de l'autoriser à exercer la gériatrie et l'obligation d'effectuer un nouveau parcours de consolidation de deux ans. Le juge a estimé qu'aucun des moyens soulevés, notamment la méconnaissance du droit d'être entendu et l'erreur manifeste d'appréciation, n'était de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision attaquée. La demande de suspension a donc été rejetée, sans qu'il soit nécessaire d'examiner la condition d'urgence. La décision se fonde sur les dispositions de l'article L. 521-1 du code de justice administrative.

Avocat : CABINET BAZIN & ASSOCIES

2 juin 2025
TA80Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif d'Amiens — N° TA80-2303481

Le Tribunal Administratif d'Amiens a été saisi par M. A, ancien aide-soignant du centre hospitalier isarien, qui demandait réparation du préjudice subi en raison du retard de versement de l'allocation d'aide au retour à l'emploi. Le tribunal a jugé que le centre hospitalier avait commis une faute en refusant illégalement le bénéfice de cette allocation, alors que M. A y avait droit et que la charge de l'indemnisation lui incombait en application des articles L. 5424-1 et R. 5424-2 du code du travail. Cette faute a directement causé un retard de versement ouvrant droit à réparation. Le tribunal a ainsi condamné le centre hospitalier à verser à M. A une somme de 12 000 euros, assortie des intérêts légaux à compter du 11 octobre 2023.

Avocat : SELARL ENARD-BAZIRE-COLLIOU

28 mai 2025• 2ème Chambre
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2508001

Le Tribunal Administratif de Nantes a été saisi en référé-suspension par M. B A, praticien hospitalier révoqué par le Centre National de Gestion (CNG) le 23 avril 2025. Le requérant invoque l'urgence financière et morale ainsi que plusieurs moyens de légalité, notamment un vice de procédure lié au délai de la procédure disciplinaire et une erreur d'appréciation des faits de harcèlement moral et sexuel. Le CNG conteste l'urgence en raison de l'intérêt du service et soutient que la sanction est justifiée par la matérialité des faits établis. La solution retenue par le juge des référés n'est pas explicitée dans le texte fourni, mais l'analyse porte sur les conditions de l'article L. 521-1 du code de justice administrative et les dispositions du code de la santé publique (R. 6152-316).

Avocat : BAZIN & ASSOCIES

28 mai 2025
TA34Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2407251

Le Tribunal Administratif de Montpellier a été saisi par M. A B d’un recours pour excès de pouvoir contre la décision implicite du préfet de l’Hérault rejetant sa demande de regroupement familial. En cours d’instance, le requérant s’est désisté de ses conclusions principales à fin d’annulation et d’injonction. Par ordonnance du 27 mai 2025, le tribunal a donné acte de ce désistement pur et simple sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative. Il a également rejeté les conclusions présentées au titre de l’article L. 761-1 du même code, estimant qu’il n’y avait pas lieu d’y faire droit dans les circonstances de l’espèce.

Avocat : BAZIN

27 mai 2025
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2504500

Le Tribunal administratif de Grenoble, statuant en référé, a donné acte du désistement de Mme B de ses conclusions aux fins de suspension et d’injonction dans le cadre d’un recours pour excès de pouvoir. La requérante a été admise provisoirement au bénéfice de l’aide juridictionnelle. L’État a été condamné à verser 800 euros à son avocat sur le fondement de l’article 37 de la loi du 10 juillet 1991, sous réserve de renonciation à l’aide juridictionnelle.

Avocat : BAZIN

27 mai 2025
TA45Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif d'Orléans — N° TA45-2403449

Suspension conservatoire d’un agent territorial. Le Tribunal administratif d’Orléans donne acte du désistement de M. A, qui avait contesté son arrêté de suspension pris par le président de la région Centre-Val-de-Loire. Le requérant s’étant désisté purement et simplement, le tribunal n’examine pas le fond du litige ni la méconnaissance alléguée de l’article L. 531-1 du code général de la fonction publique. Les conclusions de la région au titre des frais de justice sont rejetées.

Avocat : SELARL BAZIN & ASSOCIES

26 mai 2025
TA45Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif d'Orléans — N° TA45-2403450

Le Tribunal administratif d'Orléans a été saisi par Mme A d’un recours en excès de pouvoir contre un arrêté du président de la région Centre-Val-de-Loire la suspendant à titre conservatoire de ses fonctions. La requérante s’est désistée de son action après avoir retrouvé son poste. Par une ordonnance du 26 mai 2025, le tribunal a donné acte de ce désistement pur et simple, en application des articles R. 222-1 et R. 636-1 du code de justice administrative. Aucune somme n’a été mise à la charge de Mme A au titre des frais de justice.

Avocat : SELARL BAZIN & ASSOCIES

26 mai 2025