LogoMeilleurAvocats.fr
AvocatsAssistant IABlogPrix
ConnexionDéposer ma demande

Vous avez un problème juridique ?

Décrivez votre situation en 2 minutes — un avocat spécialisé vous répond sous 24h.

Déposer ma demandeJe suis avocat
Logo MeilleurAvocats.frMeilleurAvocats.fr

Mise en relation avocat–client par l'IA. Gratuit pour les particuliers.

Particuliers

  • Déposer une demande
  • Trouver un avocat
  • Assistant IA gratuit
  • Bibliothèque juridique
  • Guides pratiques
  • Jurisprudence

Avocats

  • Pour les avocats
  • Espace avocat
  • Tarifs et formules
  • Recevoir des leads
  • Programme d'affiliation
  • Contact commercial

Spécialités

  • Droit général
  • Droit du travail
  • Droit de la sécurité sociale et de la protection sociale
  • Droit fiscal et droit douanier
  • Droit de la famille, des personnes et de leur patrimoine
  • Droit immobilier

Légal

  • Mentions légales
  • Confidentialité
  • CGU
  • Cookies
  • Contact

Newsletter juridique hebdomadaire

Décisions clés, évolutions législatives, conseils pratiques — chaque semaine.

© 2026 MeilleurAvocats.fr— KONSEIL SAS. Tous droits réservés.

Mentions légales|Confidentialité|Cookies

BOB★La messagerie française & cryptée pour des échanges confidentiels entre avocats et clients.

En savoir +TéléchargerBOB
AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

1 320 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

1 320

Décisions totales

383 581

Ordonnances

254 431

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Avocat : BAZIEffacer tout
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2602089

Le Tribunal administratif de Grenoble, statuant en référé-suspension, a ordonné la suspension de l'exécution du refus implicite de délivrer un titre de séjour à une ressortissante tunisienne. Le juge a estimé que la condition d'urgence était remplie, notamment en raison de l'absence de revenus de la requérante, mère de deux enfants mineurs, et qu'un doute sérieux existait sur la légalité de la décision administrative, celle-ci n'étant pas motivée. La décision a été rendue sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative.

Avocat : BAZIN

18 mars 2026
TA13Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2509541

Le Tribunal Administratif de Marseille a annulé les arrêtés préfectoraux du 9 avril 2025 refusant un titre de séjour et prononçant l'obligation de quitter le territoire français (OQTF) avec interdiction de retour à l'encontre de deux ressortissants albanais. Le juge a retenu que l'arrêté était insuffisamment motivé, notamment en ne justifiant pas pourquoi la situation des requérants ne permettait pas la délivrance d'un titre de séjour, et qu'il n'établissait pas la compétence de son signataire. La décision s'appuie sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA) et du code des relations entre le public et l'administration.

Avocat : BAZIN-CLAUZADE

« Précédent1234567Suivant »
Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)
18 mars 2026• 8ème chambre
CAA78Décision• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Versailles — N° CAA78-23VE02562

Avocat : CABINET BAZIN & ASSOCIES

17 mars 2026• 5ème chambre
TA51Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne — N° TA51-2503562

Le Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne a été saisi d'une requête en référé sur le fondement de l'article R. 532-1 du code de justice administrative, visant à ordonner une expertise pour évaluer les préjudices d'un agent territorial atteint d'une maladie professionnelle. Le tribunal a fait droit à la demande, considérant que l'expertise était une mesure utile en vue d'un éventuel litige indemnitaire principal contre la commune employeur. La mission de l'expert, précisément définie, vise à établir l'ensemble des préjudices extra-patrimoniaux, temporaires et permanents, subis par le requérant.

Avocat : SELARL BAZIN & ASSOCIÉS

17 mars 2026
TA38Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2512385

Le Tribunal administratif de Grenoble, statuant par ordonnance, donne acte du désistement de la requérante concernant l'annulation du refus de renouvellement de sa carte de résident. Il rejette sa demande de condamnation de l'État au paiement de frais irrépétibles au titre de l'article L. 761-1 du code de justice administrative et de l'article 37 de la loi du 10 juillet 1991. La juridiction estime qu'il n'y a pas lieu, dans les circonstances de l'espèce, d'allouer cette indemnité.

Avocat : BAZIN

17 mars 2026
TA38Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2602463

Le Tribunal administratif de Grenoble, statuant en référé, a rejeté la demande de Mme C... visant à suspendre la décision implicite de clôture de sa demande de titre de séjour. Le juge a estimé que la condition d'urgence, exigée par les articles L. 521-1 et L. 522-3 du code de justice administrative, n'était pas remplie, la requérante ayant saisi la juridiction plus d'un an après avoir pris connaissance de la décision contestée. La requête a donc été rejetée sans examen des moyens au fond.

Avocat : BAZIN

17 mars 2026
TA105Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de la Guadeloupe — N° TA105-2600287

Le Tribunal administratif de la Guadeloupe a rejeté la demande de suspension en référé d'un licenciement prononcé par l'ARCOM. Le juge a estimé que, malgré l'urgence caractérisée par la perte d'emploi, les moyens soulevés (notamment sur l'incompétence du signataire et le vice de procédure) ne créaient pas un doute sérieux sur la légalité de la décision. La décision s'appuie sur les dispositions du code de la justice administrative relatives au référé-suspension (article L. 521-1).

Avocat : BAZIN & CAZELLES AVOCATS ASSOCIES

17 mars 2026
TA38Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2602238

Le Tribunal administratif de Grenoble, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension du refus d'enregistrement d'une demande de titre de séjour opposé à une ressortissante algérienne. Le juge a estimé que la condition d'urgence, exigée par l'article L. 521-1 du code de justice administrative, n'était pas caractérisée. La décision s'appuie sur le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, relevant que la requérante ne pouvait se prévaloir d'un droit au séjour et que sa situation ne justifiait pas une mesure d'urgence.

Avocat : BAZIN

13 mars 2026
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2602474

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension d'une décision du département du Val-d'Oise refusant un contrat jeune majeur à un demandeur. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas caractérisée et qu'aucun doute sérieux sur la légalité de la décision attaquée n'était établi. La décision s'appuie sur les dispositions du code de l'action sociale et des familles et de l'article L. 521-1 du code de justice administrative.

Avocat : BAZIN & ASSOCIES

12 mars 2026
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2502251

Le Tribunal Administratif de Grenoble a annulé l'arrêté d'obligation de quitter le territoire français (OQTF) pris à l'encontre d'une ressortissante géorgienne. La juridiction a estimé que l'administration avait méconnu l'article L. 611-3 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, en ne tenant pas compte d'éléments médicaux postérieurs démontrant que l'intéressée, dont l'état de santé nécessite un traitement spécifique et une oxygénothérapie continue, ne pourrait pas bénéficier d'une prise en charge appropriée dans son pays d'origine. Le tribunal a enjoint au préfet de réexaminer la situation de la requérante dans un délai de six mois.

Avocat : BAZIN

12 mars 2026• 3ème Chambre
TA34Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2505024

Le Tribunal Administratif de Montpellier a annulé l'arrêté préfectoral du 24 mars 2025 refusant un titre de séjour et prononçant l'éloignement de la requérante, épouse d'un ressortissant français. La juridiction a jugé que le préfet avait méconnu les articles L. 435-1 et L. 432-14 du code de l'entrée et du séjour des étrangers en ne soumettant pas la demande à la commission du titre de séjour, alors que l'étrangère justifiait d'une résidence habituelle en France depuis plus de dix ans. En conséquence, le tribunal a également annulé l'obligation de quitter le territoire et l'interdiction de retour qui en découlaient.

Avocat : BAZIN

12 mars 2026• 4ème chambre
TA44Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2216071

Le Tribunal Administratif de Nantes, statuant par ordonnance, donne acte du désistement pur et simple de la requête formée par la copropriété de navire Mabon III. Cette requête, initialement dirigée contre le refus d'une dérogation à la réglementation de la pêche (senne danoise et écossaise), n'appelle donc plus de jugement sur le fond. La juridiction applique les dispositions de l'article R. 222-1 du code de justice administrative qui l'autorisent à constater un tel désistement.

Avocat : SELARL BAZIRE-BOULOUARD

11 mars 2026
TA44Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2216126

Le Tribunal Administratif de Nantes donne acte du désistement pur et simple du requérant, qui met fin à l'instance. Par conséquent, il n'y a pas lieu de statuer sur le fond de la demande d'annulation d'une décision relative à une dérogation pour la pêche, ni sur l'intervention d'une tierce partie. La décision s'appuie sur l'article R. 222-1 du code de justice administrative relatif aux désistements.

Avocat : SELARL BAZIRE-BOULOUARD

11 mars 2026
TA44Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2216070

Le Tribunal administratif de Nantes, statuant par ordonnance, donne acte du désistement pur et simple des requérants (sociétés et copropriétés de navires) de leur recours en excès de pouvoir visant à annuler des arrêtés préfectoraux réglementant l'usage de certaines sennes de pêche. En conséquence, il n'y a pas lieu de statuer sur le fond de l'affaire ni sur une intervention volontaire ultérieure. La décision s'appuie sur l'article R. 222-1 du code de justice administrative relatif aux désistements.

Avocat : SELARL BAZIRE-BOULOUARD

11 mars 2026
TA44Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2216072

Le Tribunal Administratif de Nantes, statuant par ordonnance, donne acte du désistement pur et simple de la requête formée par la copropriété de navire Ile Vertime. Cette requête visait initialement l'annulation d'une décision refusant une dérogation à la règlementation de la pêche (senne danoise et écossaise) et la condamnation de l'État et du comité des pêches. La juridiction applique l'article R. 222-1 du code de justice administrative, qui l'autorise à constater un tel désistement, mettant ainsi un terme à la procédure.

Avocat : SELARL BAZIRE-BOULOUARD

11 mars 2026
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2501179

Le Tribunal Administratif de Grenoble a rejeté la requête de Mme C... A... B... visant à annuler le refus de renouvellement de son titre de séjour et l'obligation de quitter le territoire français (OQTF) pris par la préfète de l'Isère. Le tribunal a jugé que la décision était régulière, notamment au regard des conditions de séjour prévues par l'article L. 422-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA), et a estimé que les moyens soulevés (incompétence, vice de procédure, motivation, erreur d'appréciation, méconnaissance de l'article 8 de la CEDH) n'étaient pas fondés. La demande d'injonction de délivrer un titre de séjour et la condamnation de l'État aux dépens ont également été rejetées.

Avocat : BAZIN

11 mars 2026• 5ème Chambre
TA06Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nice — N° TA06-2600611

Le Tribunal administratif de Nice, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension d'un refus implicite de protection fonctionnelle. Le juge a estimé que la requérante ne justifiait pas de l'urgence requise par l'article L. 521-1 du code de justice administrative, malgré l'allégation de frais d'avocats. Par conséquent, l'ordonnance rejette également la demande d'allocation de 5 000 euros au titre de l'article L. 761-1 du même code.

Avocat : BAZIN & ASSOCIES

10 mars 2026
TA13Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2603586

Le Tribunal administratif de Marseille, statuant par ordonnance, a examiné un recours en excès de pouvoir contre un arrêté préfectoral d'éloignement. Le juge a constaté que le requérant, libéré de rétention et domicilié en Indre-et-Loire, relevait de la compétence territoriale d'un autre tribunal. En application des articles R. 922-4 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile et R. 221-3 du code de justice administrative, il a ordonné la transmission du dossier au Tribunal administratif d'Orléans, sans se prononcer sur le fond de l'affaire.

Avocat : BAZIN-CLAUZADE

10 mars 2026
TA13Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2602298

Le Tribunal administratif de Marseille, statuant en référé, a enjoint au préfet des Bouches-du-Rhône de délivrer un récépissé de demande de renouvellement de titre de séjour autorisant le travail à un ressortissant sénégalais. Le juge a estimé que la condition d'urgence de l'article L. 521-3 du code de justice administrative était satisfaite pour une demande de renouvellement et que le requérant remplissait les conditions pour obtenir le récépissé prévu à l'article R. 431-12 du code de l'entrée et du séjour des étrangers. L'État a également été condamné à verser une somme de 1 500 euros au requérant au titre des frais exposés.

Avocat : BAZIN-CLAUZADE

6 mars 2026
TA34Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2403711

**Sujet principal** : La requérante, une agent contractuelle de l'Agence nationale de sécurité du médicament et des produits de santé (ANSM), conteste le rejet de sa demande de reclassement et de régularisation de son ancienneté, ainsi que le refus d'indemnisation de son préjudice. **Juridiction** : Le Tribunal Administratif de Montpellier (3ème chambre) a été saisi d'un recours pour excès de pouvoir et indemnitaire. **Solution retenue** : Le tribunal a rejeté la requête. Il a jugé que la décision attaquée était régulière (signature valable par délégation, respect des formalités) et que les moyens soulevés (incompétence, violation du principe d'égalité, méconnaissance des textes sur le reclassement) n'étaient pas fondés. La demande d'indemnisation a également été rejetée, le préjudice allégué n'étant pas établi. **Textes appliqués** : Le tribunal s'est principalement fondé sur le code des relations entre le public et l'administration (articles L. 212-1 et L. 212-3) pour examiner la régularité formelle de la décision, ainsi que sur le décret n°2003-224 du 7

Avocat : SELARL BAZIN & ASSOCIES

6 mars 2026• 3ème chambre