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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

142 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

142

Décisions totales

383 581

Ordonnances

262 303

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Plein contentieuxAvocat : BAZIEffacer tout
TA75Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2527369

Le Tribunal Administratif de Paris, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-3 du code de justice administrative, a examiné la demande de M. B... visant à obtenir l’exécution d’une précédente ordonnance du 25 juillet 2025. Cette ordonnance enjoignait au Centre national de gestion (CNG) de réexaminer la situation des candidats de la liste A ayant obtenu une note supérieure au dernier admis de la liste B, dans la limite des postes ouverts. Le juge a rejeté l’intégralité des conclusions de M. B..., estimant que la condition d’urgence n’était pas caractérisée et que la mesure sollicitée ne présentait pas d’utilité suffisante au regard de l’exécution déjà engagée de l’ordonnance initiale. La décision applique les dispositions du code de justice administrative relatives au référé mesures utiles.

Avocat : CABINET BAZIN & ASSOCIES

16 octobre 2025
TA93Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2409860

Le Tribunal Administratif de Montreuil a rejeté la requête de Mme C..., qui demandait la condamnation de l'État à lui verser 20 000 euros pour absence de relogement suite à une décision de la commission de médiation la reconnaissant prioritaire. La responsabilité pour faute de l'État était engagée en raison de la carence à exécuter cette décision, sur le fondement des articles L. 300-1 et L. 441-2-3 du code de la construction et de l'habitation. Cependant, la requérante n'a pas justifié de la régularité de son séjour ni de celle de sa cellule familiale, et n'a pas prouvé avoir renouvelé sa demande de logement social. En conséquence, le tribunal a estimé que les conditions d'indemnisation n'étaient pas réunies et a rejeté l'ensemble des conclusions.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : ENARD-BAZIRE

6 octobre 2025• 2ème Chambre (J.U)
TA25Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Besançon — N° TA25-2501885

Le Tribunal Administratif de Besançon, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de la décision du département du Doubs suspendant l’agrément d’assistante familiale de Mme B.... La solution retenue est fondée sur l’absence d’urgence caractérisée, la juge des référés estimant que la privation de l’indemnité d’entretien (environ 1 000 euros) n’entraînait pas une situation de précarité financière suffisante, dès lors que l’intéressée continuait à percevoir une rémunération de base de 1 800 euros, supérieure à ses charges courantes. Le tribunal a également relevé que le délai de saisine du juge des référés, plus d’un mois après la notification de la décision, était de nature à atténuer l’urgence alléguée.

Avocat : BAZIN & CAZELLES AVOCATS ASSOCIES

2 octobre 2025
TA101Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de La Réunion — N° TA101-2101300

Le Tribunal Administratif de La Réunion a été saisi par les parents d’un enfant autiste, A..., d’une demande d’indemnisation pour les préjudices subis par leur famille en raison de l’absence d’accompagnement en SESSAD et de l’absence de placement temporaire en IME, malgré les décisions de la MDPH. Les requérants invoquaient la responsabilité de l’État pour faute, fondée sur les articles L. 114-1 et L. 246-1 du code de l’action sociale et des familles et du code de l’éducation, ainsi que la rupture d’égalité devant les charges publiques. Le tribunal a rejeté l’intégralité des demandes, considérant que les préjudices allégués n’étaient pas établis et que la responsabilité de l’État n’était pas engagée.

Avocat : ENARD-BAZIRE

1 octobre 2025• 3ème chambre
TA44Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2402782

Le Tribunal Administratif de Nantes a examiné les requêtes de M. A..., qui contestait la suspension de sa pension de retraite et le titre de perception émis pour récupérer un trop-perçu. Le tribunal a constaté que le certificat de suspension du 23 septembre 2022 avait été retiré et remplacé par celui du 4 octobre 2022, rendant sans objet les conclusions dirigées contre le premier. Sur le fond, le tribunal a rejeté les moyens soulevés, notamment ceux tirés de l'incompétence de l'auteur, du vice de forme, de l'erreur de fait et de l'erreur de droit concernant la prescription triennale prévue à l'article L. 93 du code des pensions civiles et militaires de retraite. En conséquence, le tribunal a rejeté l'ensemble des demandes de M. A..., y compris celles relatives au titre de perception.

Avocat : SELARL ENARD BAZIRE COLLIOU

30 septembre 2025• 3ème Chambre
TA30Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Nîmes — N° TA30-2500023

Le Tribunal Administratif de Nîmes, statuant en plein contentieux social, a examiné le recours de M. C... contre le refus du département de Vaucluse de lui délivrer une carte "mobilité inclusion" mention "stationnement pour personnes handicapées". Le requérant invoquait une erreur d'appréciation et de droit, se prévalant de ses difficultés de déplacement liées à une prothèse de genou et à l'usage d'une canne. Le tribunal a rejeté l'exception de nullité soulevée contre le mémoire en défense, la signataire disposant d'une délégation de signature régulière. Sur le fond, le jugement a rejeté la requête en considérant que les éléments fournis ne justifiaient pas l'attribution de la carte, en application des dispositions du code de l'action sociale et des familles et de l'arrêté du 3 janvier 2017.

Avocat : CABINET ENARD-BAZIRE-COLLIOU

30 septembre 2025• Pôle contentieux sociaux
TA30Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Nîmes — N° TA30-2301388

Le Tribunal Administratif de Nîmes a rejeté la requête de Mme A, qui contestait le refus implicite du département D d’indemniser son préjudice moral et de saisir le procureur de la République. Le tribunal a estimé que le département n’était pas compétent, car l’Espace Rencontre Famille et Médiation (ERFM) de Nîmes est géré par le centre départemental d’accueil des familles D, un établissement public administratif doté de la personnalité juridique propre. En conséquence, la responsabilité du département ne pouvait être engagée pour les fautes alléguées, et le refus de transmettre une information au procureur n’était pas illégal. Les textes appliqués incluent le code de l’action sociale et des familles et le code de procédure pénale.

Avocat : BAZILE

19 septembre 2025• 3ème chambre
TA93Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2515352

Le Tribunal administratif de Montreuil, saisi d’une requête de M. A... contestant un trop-perçu de rémunération consécutif à un arrêt maladie, se déclare incompétent territorialement. En application de l’article R. 312-12 du code de justice administrative, le litige relève du tribunal du lieu d’affectation de l’agent, soit le Tribunal administratif de Montpellier. Par ordonnance, le dossier est transmis à cette juridiction sur le fondement de l’article R. 351-3 du même code.

Avocat : ENARD-BAZIRE

15 septembre 2025
TA44Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2201889

Le Tribunal Administratif de Nantes a constaté le désistement d'office de M. B, qui contestait le refus de la CDAPH de Maine-et-Loire de l'orienter vers un dispositif d'emploi accompagné. Saisi d'une requête en plein contentieux, le tribunal avait invité le requérant à confirmer le maintien de ses conclusions sur le fondement de l'article R. 612-5-1 du code de justice administrative. En l'absence de réponse dans le délai imparti, M. B est réputé s'être désisté, et l'ordonnance donne acte de ce désistement.

Avocat : BAZIN

3 septembre 2025
TA77Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2507134

Le Tribunal administratif de Melun, statuant en référé, a rejeté la demande de provision de 21 898 euros présentée par Mme B contre l’Université Gustave Eiffel. Si le juge a reconnu le principe de certaines créances (indemnisation de congés non pris, compte épargne temps et allocations de retour à l’emploi), il a estimé que leur montant n’était pas justifié et que d’autres demandes (reclassement, changement d’échelon) n’étaient pas établies. La requête a été rejetée sur le fondement de l’article R. 541-1 du code de justice administrative, faute pour l’obligation d’être non sérieusement contestable dans son montant.

Avocat : BAZIN & ASSOCIES

2 septembre 2025
TA13Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2311008

Le Tribunal administratif de Marseille a été saisi par M. B d’une demande tendant à assortir d’une astreinte une injonction prononcée par une précédente ordonnance. Par un mémoire du 23 octobre 2024, le requérant s’est désisté purement et simplement de ses conclusions à fin d’astreinte. Le tribunal a donné acte de ce désistement sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative. Il a également condamné l’État à verser à M. B la somme de 1 000 euros au titre de l’article L. 761-1 du même code.

Avocat : BAZIN-CLAUZADE

31 juillet 2025
TA33Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Bordeaux — N° TA33-2404184

Le Tribunal administratif de Bordeaux a été saisi par Mme A... pour contester le retrait de la prime "MaPrimRénov" par l'Agence nationale de l'habitat (ANAH). En cours d'instance, l'ANAH a finalement accordé et versé la prime de 3 144 euros, ce qui a conduit Mme A... à se désister de ses conclusions en annulation et injonction. Par ordonnance, le tribunal a donné acte de ce désistement sur le fondement de l'article R. 222-1 du code de justice administrative. Il a toutefois rejeté la demande de Mme A... tendant à la condamnation de l'ANAH aux frais de justice, estimant qu'il n'y avait pas lieu d'y faire droit.

Avocat : SELARL ENARD-BAZIRE COLLIOU

25 juillet 2025
TA06Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Nice — N° TA06-2206135

Le Tribunal Administratif de Nice a examiné la requête de Mme C, agent hospitalier, contestant sa mise en disponibilité d'office et le remboursement d’indemnités perçues. Les conclusions dirigées contre la décision de mise en disponibilité du 15 septembre 2022 ont été jugées irrecevables car présentées après l’expiration du délai de recours contentieux de deux mois. Sur le fond, le tribunal a rejeté les conclusions relatives à la demande de décharge de la somme de 5.116 €, en application de la loi n°86-33 du 9 janvier 1986 et du décret n°88-386 du 19 avril 1988.

Avocat : BAZIN & ASSOCIES

17 juillet 2025• 1ère chambre
TA75Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2407239

Le Tribunal administratif de Paris a rejeté la requête de Mme B, qui demandait la condamnation de la Ville de Paris à lui verser 10 000 euros en réparation des préjudices moral et psychologique qu'elle estimait avoir subis. Mme B reprochait à un agent de la Ville, M. F, d'avoir adopté un comportement contraire à son obligation de dignité, impartialité, intégrité et probité (article L. 121-1 du code général de la fonction publique) avant une audience. Le tribunal a estimé que les allégations de la requérante étaient contredites par le rapport de l'agent et que, à supposer les propos tenus, leur incidence sur l'état de santé de Mme B n'était pas établie, faute de certificat médical. La solution retenue est le rejet de l'intégralité des conclusions de la requête.

Avocat : CABINET BAZIN & ASSOCIES

30 juin 2025• 2e Section - 2e Chambre
TA44Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2310997

Le Tribunal administratif de Nantes, statuant en référé, a donné acte du désistement de Mme B de sa demande de provision de 9 000 euros au titre de la prime "MaPrimeRénov'", fondée sur l'article R. 541-1 du code de justice administrative. La requérante a renoncé à ses conclusions principales après le dépôt du mémoire en défense de l'Agence nationale de l'habitat. Le tribunal a également rejeté la demande de frais irrépétibles présentée sur le fondement de l'article L. 761-1 du code de justice administrative, estimant qu'il n'y avait pas lieu d'y faire droit dans les circonstances de l'espèce.

Avocat : SELARL ENARD BAZIRE COLLIOU

23 juin 2025
TA78Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2306308

Le Tribunal Administratif de Versailles a été saisi par M. A d’une demande d’indemnisation de 15 000 euros pour les préjudices subis après s’être blessé au genou en portant secours à un homme tombé dans la Seine à Corbeil-Essonnes. Le tribunal a jugé que la responsabilité sans faute de la commune était engagée, M. A étant un collaborateur occasionnel du service public d’assistance et de secours, mission relevant des pouvoirs de police du maire (articles L. 2212-2 et L. 2122-24 du code général des collectivités territoriales). La solution retenue est la condamnation de la commune à réparer intégralement les préjudices du requérant, le lien de causalité entre l’intervention et la blessure étant établi.

Avocat : SELARL BAZIN ET ASSOCIES

23 juin 2025• 1ère chambre
TA75Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2514049

Le Tribunal administratif de Paris a rejeté la requête en référé suspension de Mme A, médecin de nationalité tunisienne, qui contestait le refus du Centre national de gestion (CNG) de l'autoriser à exercer la gériatrie et l'obligation d'effectuer un nouveau parcours de consolidation de deux ans. Le juge a estimé qu'aucun des moyens soulevés, notamment la méconnaissance du droit d'être entendu et l'erreur manifeste d'appréciation, n'était de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision attaquée. La demande de suspension a donc été rejetée, sans qu'il soit nécessaire d'examiner la condition d'urgence. La décision se fonde sur les dispositions de l'article L. 521-1 du code de justice administrative.

Avocat : CABINET BAZIN & ASSOCIES

2 juin 2025
TA80Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif d'Amiens — N° TA80-2303481

Le Tribunal Administratif d'Amiens a été saisi par M. A, ancien aide-soignant du centre hospitalier isarien, qui demandait réparation du préjudice subi en raison du retard de versement de l'allocation d'aide au retour à l'emploi. Le tribunal a jugé que le centre hospitalier avait commis une faute en refusant illégalement le bénéfice de cette allocation, alors que M. A y avait droit et que la charge de l'indemnisation lui incombait en application des articles L. 5424-1 et R. 5424-2 du code du travail. Cette faute a directement causé un retard de versement ouvrant droit à réparation. Le tribunal a ainsi condamné le centre hospitalier à verser à M. A une somme de 12 000 euros, assortie des intérêts légaux à compter du 11 octobre 2023.

Avocat : SELARL ENARD-BAZIRE-COLLIOU

28 mai 2025• 2ème Chambre
TA95Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2406208

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a été saisi par des parents, famille d'accueil, demandant réparation pour les préjudices subis après l'agression de leur fils par une mineure placée chez eux par le département du Val-d'Oise au titre de l'aide sociale à l'enfance. Le tribunal a reconnu la responsabilité sans faute du département, conformément à la jurisprudence relative aux pouvoirs de contrôle et de direction sur le mineur confié. Il a estimé que le préjudice moral des requérants, bien que peu documenté, était établi compte tenu des circonstances de l'agression et de leur double qualité de parents et d'accueillants. En conséquence, le tribunal a condamné le département à verser 2 000 euros aux requérants pour ce préjudice, rejetant le surplus de leurs demandes faute de justificatifs suffisants.

Avocat : BAZIN & ASSOCIES

26 mai 2025• Pole Social (JU)
TA77Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2210199

Le Tribunal Administratif de Melun a rejeté la requête de M. B, qui contestait la rupture anticipée de son engagement par la commune de Fresnes et demandait 30 000 euros de dommages et intérêts. Le tribunal a jugé que la décision implicite de rejet de sa demande indemnitaire ne pouvait être annulée, le moyen tiré du défaut de motivation étant inopérant dans le cadre d’un recours de plein contentieux. Sur le fond, il a estimé que M. B, recruté comme adjoint technique territorial pour une tâche ponctuelle, relevait du statut de vacataire et non d’agent contractuel, et que la commune n’avait commis aucune faute en mettant fin à son engagement. Les textes appliqués sont la loi n° 84-53 du 26 janvier 1984 et le décret n° 88-145 du 15 février 1988.

Avocat : BAZIN & ASSOCIES

22 mai 2025• 5ème chambre