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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

1 320 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

1 320

Décisions totales

383 581

Ordonnances

256 168

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Avocat : BAZIEffacer tout
TA34Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2403162

Le Tribunal administratif de Montpellier (5ème Chambre) a examiné les recours de M. D... C... contre le refus de titre de séjour et l’obligation de quitter le territoire français pris par le préfet de l’Hérault. Le requérant invoquait notamment la méconnaissance des articles L. 233-2, L. 233-3 et L. 200-5 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile (CESEDA), ainsi que de l’article 8 de la Convention européenne des droits de l’homme. Le tribunal a rejeté l’ensemble des demandes d’annulation, estimant que les décisions attaquées étaient suffisamment motivées et ne méconnaissaient pas les textes invoqués. En conséquence, il a également rejeté les conclusions à fin d’injonction et celles relatives aux frais de justice.

Avocat : BAZIN

6 janvier 2026• 5ème Chambre
TA34Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2403610

Le Tribunal Administratif de Montpellier a rejeté la requête de Mme C..., ressortissante géorgienne, contestant le refus de titre de séjour pour raisons de santé et l'obligation de quitter le territoire français prise par le préfet de l’Aude. Le tribunal a écarté les moyens d’incompétence et d’insuffisance de motivation, jugeant la délégation de signature régulière et la décision suffisamment motivée en droit et en fait. Saisi sur le fondement de l’article L. 425-9 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile, le tribunal a estimé que l’état de santé de Mme C... ne justifiait pas la délivrance d’un titre de séjour, l’avis du collège de médecins de l’OFII n’étant pas contesté par des éléments probants. La solution retenue confirme la légalité de l’arrêté préfectoral.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : BAZIN

6 janvier 2026• 5ème Chambre
TA34Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2503491

Le Tribunal Administratif de Montpellier (5ème Chambre) a examiné le recours pour excès de pouvoir de M. C... contre le refus de titre de séjour et l’obligation de quitter le territoire français pris par le préfet de l’Hérault. Le requérant invoquait notamment la méconnaissance des articles L. 233-2, L. 233-3, L. 200-5, L. 423-23 et L. 435-1 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile, ainsi que de l’article 8 de la Convention européenne des droits de l’homme. La solution retenue par le tribunal n’est pas précisée dans l’extrait fourni, mais la décision porte sur la légalité des actes administratifs contestés.

Avocat : BAZIN

6 janvier 2026• 5ème Chambre
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2512984

Le Tribunal Administratif de Grenoble, statuant en référé, a été saisi par Mme A... Wa'a épouse B... d'une demande d'astreinte pour inexécution d'une précédente ordonnance du 28 novembre 2025. Cette ordonnance enjoignait à la préfète de l'Isère de lui délivrer un document provisoire de séjour et de travail. La préfète n'ayant pas prouvé avoir exécuté cette injonction, le tribunal a écarté l'exception de non-lieu à statuer. Sur le fondement de l'article L. 521-4 du code de justice administrative, il a assorti l'injonction d'une astreinte de 50 euros par jour de retard. L'Etat a également été condamné à verser 600 euros à la requérante au titre des frais de justice.

Avocat : BAZIN

5 janvier 2026
TA86Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Poitiers — N° TA86-2503810

Le Tribunal administratif de Poitiers, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a été saisi par M. A..., sapeur-pompier professionnel, pour contester deux arrêtés successifs du SDIS de la Charente-Maritime prononçant son affectation au centre de secours de Saint-Jean-d'Angély. Le requérant invoquait l'urgence et un doute sérieux sur la légalité de ces décisions, qu'il estimait être des sanctions déguisées dans un contexte de harcèlement moral. Le tribunal a constaté que le premier arrêté du 25 novembre 2025 avait été retiré et remplacé par un second arrêté du 1er décembre 2025, lequel était toujours en vigueur. Il a jugé que la condition d'urgence n'était pas remplie, le changement d'affectation constituant une simple mesure d'organisation du service sans conséquences graves et immédiates sur la situation de l'agent, et a rejeté les requêtes.

Avocat : BAZIN & ASSOCIES

30 décembre 2025
TA67Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Strasbourg — N° TA67-2306680

Le Tribunal Administratif de Strasbourg, statuant en excès de pouvoir, a examiné la requête de M. A..., sapeur-pompier, contestant son arrêté de suspension sans traitement pour non-respect de l'obligation vaccinale contre la Covid-19. Le tribunal a rejeté l'ensemble des moyens soulevés, notamment les vices de procédure, l'erreur de droit et la rétroactivité illégale, en se fondant sur les dispositions du code général de la fonction publique, de la loi du 5 août 2021 et des décrets des 30 juillet 1987 et 1er juin 2021. La solution retenue est le rejet de la requête, confirmant ainsi la légalité de l'arrêté du 2 août 2023.

Avocat : SELARL BAZIN & ASSOCIÉS

30 décembre 2025• 6ème Chambre
TA38Décision• Exécution d'un jugement

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2513067

Le Tribunal administratif de Grenoble, statuant en référé, a pris acte du désistement de M. A... de ses conclusions tendant à l'exécution d'une précédente ordonnance du 2 juin 2025, après que la préfète de l'Isère a justifié avoir délivré à l'intéressé une carte de résident valable dix ans. En application de l'article L. 761-1 du code de justice administrative, l'Etat a été condamné à verser à M. A... une somme de 600 euros au titre des frais de l'instance.

Avocat : BAZIN

29 décembre 2025
TA13Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2506283

Le Tribunal Administratif de Marseille a rejeté la requête de M. B..., ressortissant algérien, qui contestait l'arrêté du préfet des Bouches-du-Rhône du 16 avril 2025 l'obligeant à quitter le territoire français sans délai et lui interdisant le retour pour un an. Le tribunal a écarté le moyen d'incompétence du signataire, la délégation de signature étant régulière. Sur le fond, il a jugé que la mesure ne portait pas une atteinte disproportionnée à la vie privée et familiale de l'intéressé, au regard de son entrée récente en France et de l'absence de liens familiaux stables, et a rejeté les autres moyens soulevés. La décision s'appuie notamment sur l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et les articles L. 611-1, L. 612-6 et L. 612-10 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : BAZIN-CLAUZADE

24 décembre 2025• 4ème Chambre
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2512814

Le Tribunal administratif de Grenoble, statuant en référé, a pris acte du désistement de Mme A... de sa demande de suspension de la décision implicite de la préfète de l’Isère refusant le renouvellement de son titre de séjour. La requérante invoquait notamment la méconnaissance des articles L. 423-1, L. 423-2 et L. 423-6 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile, ainsi que de l’article 8 de la Convention européenne des droits de l’homme. Le juge a constaté que le désistement était pur et simple, et a donc ordonné qu’il en soit donné acte, sans faire droit aux conclusions de Mme A... au titre des frais de justice.

Avocat : BAZIN

23 décembre 2025
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2329441

Le Tribunal Administratif de Paris a examiné la requête de la société Prest Inn contestant le refus de la maire de Paris de transformer un local commercial en meublé touristique. Le tribunal a rejeté la demande d'annulation de l'arrêté du 25 octobre 2023. Il a considéré que le motif initial du refus était devenu illégal suite à un arrêt de la cour administrative d'appel, mais a estimé que la décision pouvait être légalement justifiée par un autre motif, tiré de la densité excessive des meublés de tourisme dans le secteur. La solution retenue s'appuie sur les dispositions du code du tourisme (notamment l'article L. 324-1-1) et le règlement municipal de Paris.

Avocat : BAZIN

22 décembre 2025• 4e Section - 2e Chambre
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2406014

Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté la requête de Mme C..., ressortissante béninoise, qui demandait l'annulation de la décision du ministre de l'intérieur du 16 février 2024 lui refusant un visa de long séjour pour études. Le tribunal a écarté le moyen d'incompétence de l'auteur de l'acte, la délégation de signature étant régulière. Il a également jugé que le refus de visa était fondé sur l'insuffisance de ressources, car la requérante n'a pas démontré disposer des moyens financiers nécessaires pour couvrir ses frais d'études et de séjour, en application de la directive UE 2016/801 et de l'instruction interministérielle du 4 juillet 2019.

Avocat : BAZIN CLAUZADE

22 décembre 2025• 10ème chambre
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2512726

Le Tribunal administratif de Grenoble, statuant en référé, a examiné la demande de suspension de la décision implicite de la préfète de l’Isère refusant un titre de séjour à M. B..., ressortissant comorien. Le requérant invoquait l’urgence et un doute sérieux sur la légalité de la décision au regard de l’article 8 de la Convention européenne des droits de l’homme et de l’article L. 423-23 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile. Le juge a admis provisoirement M. B... à l’aide juridictionnelle et a ordonné la suspension de l’exécution de la décision implicite de refus de titre de séjour. Il a enjoint à la préfète de réexaminer la situation de l’intéressé et de lui délivrer une autorisation provisoire de séjour avec autorisation de travail dans un délai de huit jours.

Avocat : BAZIN

22 décembre 2025
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2512386

Le Tribunal Administratif de Grenoble, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a suspendu l'exécution de la décision implicite par laquelle la préfète de l'Isère a refusé de renouveler la carte de résident de Mme A.... La condition d'urgence a été présumée remplie s'agissant d'un refus de renouvellement de titre de séjour. Le tribunal a également estimé que les moyens soulevés, tirés de la méconnaissance de l'article L. 433-2 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile et de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, étaient de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision.

Avocat : BAZIN

19 décembre 2025
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2306932

Le Tribunal administratif de Nantes a rejeté la requête de Mme B... contestant le non-renouvellement de son contrat à durée déterminée et le refus de requalification en contrat à durée indéterminée. La juridiction a d'abord jugé irrecevables comme tardives les conclusions dirigées contre la décision de non-renouvellement du 26 septembre 2022. Elle a également constaté l'absence de décision implicite de rejet, une décision explicite étant intervenue avant l'expiration du délai. Sur le fond, le tribunal a estimé que le non-renouvellement était justifié par l'intérêt du service, sans vice de procédure, et que les conditions pour une requalification en CDI n'étaient pas remplies. En conséquence, les conclusions indemnitaires ont été rejetées, et la demande au titre des frais de justice a été écartée.

Avocat : SELARL ENARD BAZIRE COLLIOU

19 décembre 2025• 8ème chambre
CAA54Décision• excès de pouvoir

Cour Administrative d'Appel de Nancy — N° CAA54-23NC00504

Avocat : BAZIN

18 décembre 2025• 5ème chambre - formation à 3
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2512029

Le Tribunal administratif de Grenoble a été saisi d’un référé suspension par Mme B..., ressortissante marocaine, contestant la décision du 23 juillet 2025 clôturant sa demande de renouvellement de titre de séjour. La requérante s’est désistée de ses conclusions en référé, désistement dont le juge a donné acte. L’urgence et le doute sérieux sur la légalité de la décision n’ont donc pas été examinés au fond. L’État a été condamné à verser 800 euros à l’avocate de Mme B... au titre de l’aide juridictionnelle, sur le fondement de l’article 37 de la loi du 10 juillet 1991.

Avocat : BAZIN

18 décembre 2025
TA34Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2403752

Le Tribunal Administratif de Montpellier annule la décision du 4 mars 2024 par laquelle le préfet de l’Hérault a rejeté la demande de regroupement familial de M. B..., ressortissant afghan réfugié, au bénéfice de son épouse. Le tribunal estime que le préfet a fait une inexacte application des articles L. 434-7 et R. 434-4 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile en considérant les ressources insuffisantes, alors que l’évolution favorable des revenus du demandeur, titulaire d’un CDI, permettait d’atteindre un montant suffisant pour un couple sans enfants. En conséquence, le tribunal enjoint au préfet d’autoriser le regroupement familial dans un délai de deux mois.

Avocat : BAZIN

18 décembre 2025• 1ère chambre
TA13Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2514694

Le Tribunal Administratif de Marseille a rejeté la requête de M. C..., ressortissant algérien, contestant un arrêté préfectoral du 19 novembre 2025 l'obligeant à quitter le territoire français sans délai de départ volontaire, avec une interdiction de retour de deux ans et une assignation à résidence. Le tribunal a écarté les moyens d'incompétence, de violation de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et d'erreur manifeste d'appréciation, jugeant la décision fondée sur les articles L. 611-1 et L. 612-2 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. La solution retenue confirme la légalité des mesures d'éloignement et d'assignation, sans faire droit aux demandes d'annulation ou d'injonction.

Avocat : BAZIN-CLAUZADE

16 décembre 2025• Reconduite à la frontière
TA86Ordonnance

Tribunal Administratif de Poitiers — N° TA86-2401196

Le Tribunal Administratif de Poitiers a été saisi par le syndicat autonome SPP-PATS 16 d’une demande d’annulation d’un arrêté du SDIS de la Charente fixant son organisation. Le syndicat s’est désisté purement et simplement de sa requête après que l’arrêté contesté a été abrogé. Par ordonnance, le tribunal a donné acte de ce désistement sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative. Il a également rejeté les conclusions du SDIS tendant à l’application de l’article L. 761-1 du même code.

Avocat : BAZIN & ASSOCIES

15 décembre 2025
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2511037

Le Tribunal Administratif de Grenoble, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a été saisi par Mme A..., ressortissante sénégalaise majeure, afin d'obtenir un rendez-vous en préfecture pour déposer sa demande de titre de séjour en tant que descendante de Français. La requérante justifiait de tentatives infructueuses sur la plateforme de l'Administration numérique pour les étrangers en France (ANEF). Le tribunal a reconnu l'urgence et l'utilité de la mesure, considérant que l'impossibilité d'accéder au dépôt de sa demande portait atteinte à son droit au séjour et la plaçait dans une situation de précarité. Il a enjoint à la préfète de l'Isère de convoquer Mme A... à un rendez-vous dans un délai de quinze jours, sous astreinte de 50 euros par jour de retard, afin de permettre l'enregistrement de sa demande et la délivrance d'un récépissé.

Avocat : BAZIN

15 décembre 2025