LogoMeilleurAvocats.fr
AvocatsAssistant IABlogPrix
ConnexionDéposer ma demande

Vous avez un problème juridique ?

Décrivez votre situation en 2 minutes — un avocat spécialisé vous répond sous 24h.

Déposer ma demandeJe suis avocat
Logo MeilleurAvocats.frMeilleurAvocats.fr

Mise en relation avocat–client par l'IA. Gratuit pour les particuliers.

Particuliers

  • Déposer une demande
  • Trouver un avocat
  • Assistant IA gratuit
  • Bibliothèque juridique
  • Guides pratiques
  • Jurisprudence

Avocats

  • Pour les avocats
  • Espace avocat
  • Tarifs et formules
  • Recevoir des leads
  • Programme d'affiliation
  • Contact commercial

Spécialités

  • Droit général
  • Droit du travail
  • Droit de la sécurité sociale et de la protection sociale
  • Droit fiscal et droit douanier
  • Droit de la famille, des personnes et de leur patrimoine
  • Droit immobilier

Légal

  • Mentions légales
  • Confidentialité
  • CGU
  • Cookies
  • Contact

Newsletter juridique hebdomadaire

Décisions clés, évolutions législatives, conseils pratiques — chaque semaine.

© 2026 MeilleurAvocats.fr— KONSEIL SAS. Tous droits réservés.

Mentions légales|Confidentialité|Cookies

BOB★La messagerie française & cryptée pour des échanges confidentiels entre avocats et clients.

En savoir +TéléchargerBOB
AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

858 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

858

Décisions totales

383 581

Ordonnances

266 867

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Excès de pouvoirAvocat : BAZIEffacer tout
TA06Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nice — N° TA06-2303078

Le Tribunal Administratif de Nice, statuant en formation de 6ème chambre, a examiné les requêtes de Mme A... contestant les décisions du SICTIAM relatives à sa réintégration et à sa rémunération. La requérante demandait l'annulation de la décision du 7 avril 2023 refusant de régulariser sa situation, ainsi que des arrêtés du 21 avril 2023 portant réintégration et placement en disponibilité, et sollicitait des injonctions et des dommages et intérêts. Le tribunal a rejeté l'ensemble de ses demandes, considérant que les conclusions étaient irrecevables ou non fondées, et a mis à sa charge les frais de procédure. Cette décision s'appuie sur les dispositions du code de justice administrative.

Avocat : BAZIN & ASSOCIES

4 novembre 2025• 6ème chambre
TA06Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nice — N° TA06-2303116

Le Tribunal Administratif de Nice a examiné les requêtes de Mme A... concernant sa situation administrative au sein du SICTIAM, notamment le refus de régulariser sa rémunération et ses droits à retraite, ainsi que les arrêtés de réintégration et de mise en disponibilité. Le tribunal a rejeté l'ensemble des demandes de Mme A..., jugeant que les décisions attaquées étaient légales et que les moyens soulevés, notamment ceux relatifs à l'annulation d'arrêtés antérieurs et à la demande de disponibilité, n'étaient pas fondés. La solution retenue est le rejet des requêtes, sans faire droit aux conclusions d'injonction ou d'indemnisation. Les textes appliqués incluent le code de justice administrative, notamment l'article L. 761-1.

« Précédent567891011Suivant »
Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : BAZIN & ASSOCIES

4 novembre 2025• 6ème chambre
TA06Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nice — N° TA06-2501710

Le Tribunal Administratif de Nice (5ème chambre) a rejeté la requête de M. A..., ressortissant philippin, qui contestait l'arrêté du préfet des Alpes-Maritimes du 19 novembre 2024 lui refusant un titre de séjour, lui faisant obligation de quitter le territoire français et fixant le pays de destination. Le tribunal a écarté les moyens d'incompétence du signataire, de défaut d'examen sérieux, et de méconnaissance des articles L. 423-23 et L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA) ainsi que de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. Il a estimé que l'arrêté était légal, faute pour le requérant de justifier de motifs exceptionnels ou de liens personnels et familiaux suffisamment intenses et stables en France.

Avocat : BAZIN CLAUZADE

4 novembre 2025• 5ème Chambre
TA06Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nice — N° TA06-2303172

Le Tribunal Administratif de Nice, statuant en formation de 6ème chambre, a examiné les requêtes de Mme A... contestant les décisions du SICTIAM relatives à sa réintégration et à sa rémunération. La requérante demandait l'annulation de plusieurs décisions, notamment celles du 7 avril 2023 refusant de régulariser sa situation et du 21 avril 2023 portant réintégration et mise en disponibilité, ainsi que des injonctions et des dommages et intérêts. Le tribunal a rejeté l'ensemble de ses demandes, considérant que les conclusions étaient irrecevables ou non fondées, et a condamné Mme A... à verser 2 500 euros au SICTIAM au titre de l'article L. 761-1 du code de justice administrative. La solution retenue s'appuie sur les règles de procédure administrative et les dispositions du code de justice administrative.

Avocat : BAZIN & ASSOCIES

4 novembre 2025• 6ème chambre
TA30Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nîmes — N° TA30-2504115

Le Tribunal administratif de Nîmes, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 541-1 du code de justice administrative, était saisi par Mme A... d'une demande de provision de 2 000 euros à l'encontre de l'Agence nationale de l'habitat (ANAH) pour non-paiement d'une prime de transition énergétique. L'ANAH ayant émis un ordre de paiement de cette somme le 17 octobre 2025, le juge a constaté que les conclusions à fin de provision étaient devenues sans objet et a prononcé un non-lieu à statuer. En application de l'article L. 761-1 du même code, l'ANAH a été condamnée à verser 800 euros à Mme A... au titre des frais de justice.

Avocat : CABINET ENARD-BAZIRE-COLLIOU

3 novembre 2025
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2510376

Le Tribunal administratif de Grenoble, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a pris acte du désistement de M. B... après que celui-ci a obtenu satisfaction, la préfecture lui ayant délivré une autorisation provisoire de séjour avec autorisation de travail. Le juge a admis provisoirement le requérant à l'aide juridictionnelle et a condamné l'État, en tant que partie perdante, à verser 800 euros à son avocat au titre de l'article 37 de la loi du 10 juillet 1991, sous réserve des conditions d'admission définitive à l'aide juridictionnelle.

Avocat : BAZIN

31 octobre 2025
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2510500

Le Tribunal administratif de Grenoble, statuant en référé, a pris acte du désistement de Mme A... de ses conclusions aux fins de suspension et d’injonction, après que la préfète de l’Isère lui a délivré une attestation de prolongation d’instruction de sa demande de titre de séjour. La requérante avait initialement demandé la suspension du refus implicite de délivrance d’un titre de séjour sur le fondement de l’article L. 521-1 du code de justice administrative. Le tribunal a admis Mme A... au bénéfice de l’aide juridictionnelle provisoire et a condamné l’État à verser 800 euros à son avocat au titre de l’article 37 de la loi du 10 juillet 1991, sous réserve de l’admission définitive à l’aide juridictionnelle.

Avocat : BAZIN

30 octobre 2025
TA34Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2501867

Le Tribunal Administratif de Montpellier a examiné la requête de Mme C..., ressortissante géorgienne, contestant l'arrêté préfectoral du 23 septembre 2024 refusant le renouvellement de son titre de séjour pour raisons de santé, assorti d'une obligation de quitter le territoire français et d'une interdiction de retour. La requérante invoquait notamment une irrégularité de la procédure médicale devant l'OFII et une méconnaissance de l'article L. 425-9 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA). Le tribunal a rejeté l'ensemble de ses demandes, considérant que les moyens soulevés n'étaient pas fondés. La solution retenue confirme la légalité de l'arrêté préfectoral, en s'appuyant sur les dispositions du CESEDA et de l'arrêté du 27 décembre 2016 relatif à la procédure médicale.

Avocat : BAZIN

23 octobre 2025• 1ère chambre
TA77Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2306579

Le Tribunal administratif de Melun a rejeté la requête de Mme A..., adjointe territoriale d’animation, qui contestait le refus du maire de Lagny-sur-Marne de reconnaître comme accident imputable au service le choc psychologique subi lors d’un entretien hiérarchique le 26 août 2022. Le tribunal a jugé que cet entretien, en l’absence de comportement ou de propos excédant l’exercice normal du pouvoir hiérarchique, ne constitue pas un événement soudain et violent susceptible d’être qualifié d’accident de service, conformément à l’article L. 822-18 du code général de la fonction publique. La solution retenue est le rejet de la demande d’annulation de l’arrêté municipal.

Avocat : BAZIN & ASSOCIES

23 octobre 2025• 5ème chambre
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2510445

Le Tribunal administratif de Grenoble, statuant en référé, a pris acte du désistement de M. C... de ses conclusions tendant à la suspension de la décision de la préfète de l'Isère refusant de lui délivrer une carte de résident et de renouveler son titre de séjour. Le juge a admis provisoirement le requérant à l'aide juridictionnelle et a condamné l'État à verser 800 euros à son avocate au titre des frais d'instance, sur le fondement de l'article 37 de la loi du 10 juillet 1991 relative à l'aide juridique et de l'article L. 761-1 du code de justice administrative.

Avocat : BAZIN

21 octobre 2025
TA34Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2502015

Le Tribunal administratif de Montpellier a rejeté la requête de Mme B..., ressortissante nigériane, demandant l'annulation de l'arrêté préfectoral du 14 novembre 2024 l'obligeant à quitter le territoire français. Le tribunal a jugé que la décision d'éloignement était suffisamment motivée et ne méconnaissait ni l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme (droit à la vie privée et familiale), ni l'article 3-1 de la Convention internationale des droits de l'enfant (intérêt supérieur de l'enfant). La requérante n'a pas démontré une insertion sociale ou professionnelle en France ni établi que sa fille ne pourrait bénéficier des soins nécessaires au Nigéria. La solution retenue s'appuie sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA).

Avocat : BAZIN

20 octobre 2025• 2ème chambre
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2510356

Le Tribunal administratif de Grenoble, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la requête de M. A... visant à suspendre la décision implicite de la préfète de l'Isère rejetant sa demande de titre de séjour en qualité de parent de réfugié. Le tribunal a jugé la requête irrecevable, car le dossier de l'intéressé n'était complet que depuis le 13 octobre 2025, de sorte qu'aucune décision implicite de rejet n'était née en application de l'article R. 432-2 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. En conséquence, les conclusions à fin d'injonction et celles relatives aux frais de justice ont également été rejetées.

Avocat : BAZIN

20 octobre 2025
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2509882

Le Tribunal administratif de Grenoble, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a suspendu l'exécution de la décision implicite de la préfète de l'Isère refusant de délivrer un titre de séjour à M. B..., un ressortissant étranger souffrant d'insuffisance rénale. La condition d'urgence a été reconnue car l'obtention d'un titre de séjour est nécessaire à son inscription sur la liste active d'attente de greffe rénale. Un doute sérieux a été retenu quant à la légalité de la décision au regard de l'article L. 425-9 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : BAZIN

17 octobre 2025
TA38Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2510911

Le Tribunal administratif de Grenoble, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-2 du code de justice administrative, a pris acte du désistement de Mme B..., qui contestait le refus implicite de renouvellement de son titre de séjour par la préfète de l’Isère. La requérante invoquait une atteinte grave et illégale à ses libertés fondamentales (liberté d’aller et venir, liberté du travail, droit à la vie privée et familiale) ainsi qu’une méconnaissance des articles R. 431-5 et R. 431-15-1 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile. Le juge a donné acte du désistement et condamné l’État à verser 800 euros à Mme B. au titre des frais de justice.

Avocat : BAZIN

17 octobre 2025
TA30Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nîmes — N° TA30-2502283

Le Tribunal Administratif de Nîmes a rejeté la requête de M. A..., ressortissant guinéen, qui contestait le refus de séjour et l'obligation de quitter le territoire français pris par le préfet du Gard. Le requérant invoquait notamment une méconnaissance des articles L. 435-1 et L. 435-2 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ainsi que de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, en raison de sa présence continue en France depuis sept ans et de son engagement comme compagnon Emmaüs. Le tribunal a estimé que les moyens soulevés, tirés d'un vice de procédure, d'une insuffisance de motivation et d'une erreur d'appréciation, n'étaient pas fondés. En conséquence, la décision attaquée a été confirmée et les conclusions à fin d'injonction ainsi que celles relatives aux frais de justice ont été rejetées.

Avocat : BAZIN

16 octobre 2025• 4ème Chambre
TA34Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2401789

Le Tribunal Administratif de Montpellier a examiné la requête de Mme B..., ressortissante nigériane, contestant le refus implicite du préfet de l’Hérault de lui délivrer un titre de séjour sur le fondement de l’article L. 425-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (traite des êtres humains). Postérieurement à l’introduction du recours pour excès de pouvoir, le préfet a délivré à l’intéressée une carte de séjour d’un an, rendant les conclusions à fin d’annulation sans objet. Le tribunal a donc prononcé un non-lieu à statuer sur ces conclusions et rejeté les demandes d’injonction et de frais de justice.

Avocat : BAZIN

16 octobre 2025• 4ème chambre
TA13Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2502545

Le Tribunal Administratif de Marseille a rejeté la requête de Mme A..., ressortissante marocaine, qui contestait l'arrêté préfectoral du 26 novembre 2024 refusant son titre de séjour et l'obligeant à quitter le territoire. La juridiction a estimé que l'arrêté était suffisamment motivé et que le préfet n'avait pas méconnu les dispositions de l'article L. 423-23 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile ni les stipulations de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. Le tribunal a considéré que Mme A., présente en France depuis 2012 mais ayant vécu jusqu'à 51 ans au Maroc où résident encore deux de ses enfants majeurs et sa mère, n'avait pas fixé le centre de ses intérêts privés et familiaux en France. La solution retenue est le rejet de la requête, confirmant ainsi la légalité de l'arrêté préfectoral.

Avocat : BAZIN-CLAUZADE

16 octobre 2025• 3ème Chambre
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2528235

Le Tribunal Administratif de Paris, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la requête de M. A... et autres. Les requérants demandaient la suspension de décisions du Centre national de gestion (CNG) relatives aux épreuves de vérification des connaissances pour les praticiens hospitaliers (session 2024), estimant que des candidats de la liste A avaient été exclus au profit de ceux de la liste B alors que des postes restaient vacants. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas caractérisée, les préjudices invoqués (inscription à une session ultérieure, difficultés professionnelles) ne présentant pas un caractère suffisamment grave et immédiat pour justifier une suspension en référé. Aucun des textes invoqués, dont le code de la santé publique et l'arrêté du 9 juillet 2021, n'a été jugé applicable pour établir un doute sérieux sur la légalité des décisions contestées.

Avocat : CABINET BAZIN & ASSOCIES

16 octobre 2025
TA38Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2504222

Le Tribunal Administratif de Grenoble a donné acte du désistement pur et simple de Mme A... de son recours en excès de pouvoir contre le refus implicite de renouvellement de son titre de séjour. La requérante a maintenu sa demande de frais de procès sur le fondement de l’article L. 761-1 du code de justice administrative. Le tribunal a condamné l’État à verser 800 euros à son avocat en application de l’article 37 de la loi du 10 juillet 1991 relative à l’aide juridictionnelle.

Avocat : BAZIN

16 octobre 2025
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2504447

Le Tribunal Administratif de Grenoble a rejeté la requête de M. D..., ressortissant algérien, qui contestait un arrêté préfectoral du 22 avril 2025 l'obligeant à quitter le territoire français sans délai, assorti d'une interdiction de retour d'un an. Le tribunal a jugé que l'arrêté était suffisamment motivé et signé par une autorité compétente. Il a estimé que M. D... ne justifiait pas d'une résidence habituelle en France depuis plus de dix ans, ni d'une vie privée et familiale suffisamment établie pour bénéficier d'une protection au titre de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme ou de l'accord franco-algérien. En conséquence, la décision d'éloignement et l'interdiction de retour n'ont pas été jugées disproportionnées.

Avocat : BAZIN

14 octobre 2025• 2ème Chambre