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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

858 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

858

Décisions totales

383 581

Ordonnances

266 867

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Excès de pouvoirAvocat : BAZIEffacer tout
TA83Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulon — N° TA83-2500923

Le Tribunal Administratif de Toulon a rejeté la requête de Mme A..., ressortissante marocaine, qui contestait l'arrêté préfectoral du 12 février 2025 lui refusant un titre de séjour "salarié", l'obligeant à quitter le territoire et lui interdisant le retour pour un an. La juridiction a écarté l'ensemble des moyens soulevés, notamment l'incompétence du signataire, l'insuffisance de motivation et les erreurs d'appréciation au regard de l'accord franco-marocain et des articles L. 435-1, L. 423-23 et L. 425-9 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA). La solution retenue confirme la légalité des décisions préfectorales, fondées sur les stipulations de l'accord franco-marocain et les dispositions du CESEDA.

Avocat : BAZILE

10 octobre 2025• 1ère chambre
TA75Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2401424

Le Tribunal administratif de Paris a pris acte du désistement pur et simple de Mme A... de sa requête en annulation d'une décision du centre national de gestion des praticiens hospitaliers relative à sa participation aux épreuves dématérialisées d'accès au troisième cycle des études de médecine. L'instance a été close sans examen au fond, la requérante ayant déjà participé aux épreuves litigieuses. Les conclusions du centre national de gestion tendant à l'application de l'article L. 761-1 du code de justice administrative ont été rejetées.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : CABINET BAZIN & ASSOCIES

8 octobre 2025
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2509943

Le Tribunal administratif de Grenoble, statuant en référé suspension sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a pris acte du désistement de Mme A... C... de ses conclusions aux fins de suspension et d'injonction. La requérante contestait le refus implicite de la préfète de l'Isère de lui délivrer une carte de résident en qualité de parent d'enfant français, invoquant notamment les articles L. 423-7 et L. 423-10 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. En conséquence, le tribunal a prononcé l'admission provisoire de l'intéressée à l'aide juridictionnelle et a condamné l'État à verser 800 euros à son avocate sur le fondement de l'article 37 de la loi du 10 juillet 1991.

Avocat : BAZIN

8 octobre 2025
TA87Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Limoges — N° TA87-2401739

Le Tribunal Administratif de Limoges, statuant en formation de 1ère chambre, était saisi par M. A... de deux requêtes : l’une (n° 2402038) demandant l’exécution du jugement n° 2101877 du 12 décembre 2023 annulant sa révocation, et l’autre (n° 2401739) contestant une nouvelle décision de révocation du 21 août 2024. Le tribunal a joint ces requêtes. Il a constaté que la nouvelle sanction du 21 août 2024 était entachée du même vice de procédure que celle annulée, en méconnaissance de l’autorité de la chose jugée. Par conséquent, le tribunal a annulé la décision du 21 août 2024 et a enjoint au ministre des armées de réintégrer M. A... et de reconstituer sa carrière, sous astreinte, sur le fondement des articles L. 911-4 et L. 911-7 du code de justice administrative.

Avocat : BAZIN & ASSOCIÉS

7 octobre 2025• 1ère chambre
TA87Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Limoges — N° TA87-2402038

Le Tribunal Administratif de Limoges, statuant en formation de première chambre, était saisi de deux requêtes de M. A..., agent révoqué par le ministre des armées. La première requête, fondée sur l'article L. 911-4 du code de justice administrative, demandait l'exécution d'un précédent jugement du 12 décembre 2023 qui avait annulé une première révocation et ordonné sa réintégration. La seconde requête visait à l'annulation d'une nouvelle décision de révocation du 21 août 2024, prise après ce jugement. Le tribunal a rejeté la demande d'exécution, estimant que le ministre avait procédé à la réintégration juridique et à la reconstitution de carrière de M. A... pour la période d'éviction irrégulière. Il a également rejeté la demande d'annulation de la nouvelle révocation, considérant que celle-ci était une décision distincte, prise après une nouvelle procédure, et qu'elle ne méconnaissait pas l'autorité de la chose jugée.

Avocat : BAZIN & ASSOCIÉS

7 octobre 2025• 1ère chambre
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2509714

Le Tribunal administratif de Grenoble, statuant en référé, a été saisi par M. A... sur le fondement de l'article L. 521-4 du code de justice administrative pour demander la modification d'une ordonnance du 12 août 2025, en raison de son inexécution par la préfète de l'Isère. Le juge des référés a rejeté la demande, considérant que la préfète avait mis M. A... en possession d'une attestation de prolongation d'instruction valable jusqu'en décembre 2025 et que le réexamen de sa demande de titre de séjour était en cours, sous réserve de la production de pièces complémentaires. La solution retenue est donc le rejet de la requête, la situation de l'intéressé ne constituant pas un élément nouveau justifiant la modification des mesures ordonnées. Les textes appliqués sont les articles L. 521-4 du code de justice administrative et L. 424-3 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : BAZIN

7 octobre 2025
TA34Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2501445

Le Tribunal administratif de Montpellier a rejeté la requête de Mme A... B..., ressortissante péruvienne, qui contestait l'arrêté préfectoral du 30 septembre 2024 lui refusant un titre de séjour, lui faisant obligation de quitter le territoire et prononçant une interdiction de retour de trois mois. Le tribunal a estimé que la décision de refus de titre de séjour était suffisamment motivée et ne méconnaissait pas les stipulations de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme ni les dispositions des articles L. 423-23 et L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Il a également jugé que l'obligation de quitter le territoire et l'interdiction de retour n'étaient pas entachées d'illégalité. En conséquence, l'ensemble des conclusions de la requérante, y compris celles relatives aux frais de justice, ont été rejetées.

Avocat : BAZIN

6 octobre 2025• 2ème chambre
TA13Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2308688

Le Tribunal Administratif de Marseille a rejeté la requête de M. A..., ressortissant algérien, qui demandait l'annulation du refus de titre de séjour opposé par le préfet des Bouches-du-Rhône. Le tribunal a écarté les moyens d'incompétence du signataire et d'insuffisance de motivation de la décision. Il a jugé que le préfet n'avait pas méconnu les stipulations de l'article 6 de l'accord franco-algérien, notamment ses 1, 4 et 5, ni l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, en raison des condamnations pénales de l'intéressé et de l'absence de menace à l'ordre public non établie. La solution retenue est fondée sur l'accord franco-algérien du 27 décembre 1968 et le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : BAZIN-CLAUZADE

2 octobre 2025• 3ème Chambre
TA77Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2302026

Le Tribunal Administratif de Melun a examiné la requête de M. B..., agent de la commune de Fresnes, contestant son changement d'affectation sur un poste de chargé de mission, intervenu par décision du 21 décembre 2022. La juridiction a jugé que les conclusions indemnitaires relatives à un rappel d'indemnité pour la période de juillet à décembre 2022 étaient devenues sans objet, la commune ayant procédé au versement des sommes dues. Les conclusions visant à faire condamner la commune pour discrimination syndicale ont été déclarées irrecevables, car elles ne tendaient ni à l'annulation d'une décision ni à la réparation d'un préjudice. Enfin, le tribunal a rejeté les conclusions à fin d'annulation de la décision d'affectation, considérant que les conditions de notification n'affectent pas la légalité de l'acte et que la décision constituait une mesure d'ordre intérieur insusceptible de recours pour excès de pouvoir.

Avocat : BAZIN & ASSOCIES

2 octobre 2025• 9ème chambre
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2509658

Le Tribunal administratif de Grenoble, statuant en référé, a pris acte du désistement de Mme A... de ses conclusions aux fins de suspension et d’injonction, après que la préfète de l’Isère lui a délivré une attestation de prolongation d’instruction. La requérante contestait le refus implicite de renouvellement de son certificat de résidence algérien, invoquant notamment l’urgence et une erreur de droit au regard de l’accord franco-algérien. Le juge a admis Mme A... à l’aide juridictionnelle provisoire et a condamné l’État à verser 800 euros à son avocate sur le fondement de l’article 37 de la loi du 10 juillet 1991, ou à la requérante si l’aide n’est pas accordée.

Avocat : BAZIN

1 octobre 2025
CEDécision• Excès de pouvoir

Conseil d'État — N° 493869

Avocat : SCP FOUSSARD, FROGER;BAZIN & CAZELLES AVOCATS ASSOCIES;SCP ROCHETEAU, UZAN-SARANO & GOULET

30 septembre 2025ECLI:FR:CECHR:2025:493869.20250930• 6ème et 5ème chambres réunies
TA64Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Pau — N° TA64-2201714

Le Tribunal Administratif de Pau a rejeté la requête de M. C... contestant le permis de construire tacite délivré par le maire d'Anglet pour la rénovation, la surélévation d'une maison, le changement de destination d'un garage et la création d'une piscine. Le tribunal a jugé que le permis tacite était bien délivré par l'autorité compétente (le maire) et que le dossier de demande était suffisant au regard des articles R. 431-9 et R. 431-10 du code de l'urbanisme. La solution retenue est le rejet de la demande d'annulation, les moyens soulevés n'étant pas fondés.

Avocat : HERVE-BAZIN

30 septembre 2025• CHAMBRE 2
TA13Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2511685

Le Tribunal Administratif de Marseille a rejeté la requête de M. B... contre l'arrêté préfectoral du 23 septembre 2025 portant obligation de quitter le territoire français, refus de délai de départ volontaire, fixation du pays de destination et interdiction de retour de dix ans. Le tribunal a estimé que l'arrêté était suffisamment motivé et que le requérant, ressortissant marocain, ne démontrait pas que sa situation personnelle ou professionnelle justifiait une exception aux mesures d'éloignement, notamment au regard de la menace pour l'ordre public. La solution s'appuie sur les articles L. 613-1, L. 612-6 et L. 612-10 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA).

Avocat : BAZIN-CLAUZADE

30 septembre 2025• Reconduite à la frontière
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2509357

Le Tribunal administratif de Grenoble, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a suspendu l'exécution de la décision implicite de la préfète de l'Isère rejetant la demande de titre de séjour de M. B..., ressortissant algérien marié à une Française. Le juge a estimé que la condition d'urgence était présumée remplie, l'intéressé étant en situation irrégulière et privé de travail, et que le moyen tiré de la méconnaissance de l'article 6 de l'accord franco-algérien du 27 décembre 1968 était de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision. Il a enjoint à la préfète de réexaminer la demande de M. B... dans un délai d'un mois et de lui délivrer une autorisation provisoire de séjour avec droit au travail dans un délai de trois jours, sous astreinte de 100 euros par jour de retard.

Avocat : BAZIN

29 septembre 2025
TA75Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2524064

Le Tribunal administratif de Paris, saisi par Mme A d’une requête en excès de pouvoir contre le refus de communication de son dossier individuel par l’établissement public médico-social Dionysien, a constaté que le siège de cet établissement se situe à Saint-Denis (Seine-Saint-Denis). En application des articles R. 351-3 et R. 312-1 du code de justice administrative, il a estimé que la compétence territoriale relevait du tribunal administratif de Montreuil. Par ordonnance, il a donc transmis le dossier à cette juridiction.

Avocat : CABINET BAZIN & ASSOCIES

25 septembre 2025
TA33Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Bordeaux — N° TA33-2407772

Désistement d’une requête en excès de pouvoir. Le Tribunal administratif de Bordeaux donne acte du désistement de Mme B, qui contestait une décision de la commune de Sainte-Eulalie relative au retrait d’une allocation d’invalidité temporaire, à un trop-perçu et à un placement en disponibilité d’office. Ce désistement fait suite à un accord trouvé dans le cadre d’une médiation initiée par le juge. L’ordonnance est fondée sur l’article R. 222-1 du code de justice administrative.

Avocat : SELARL ENARD-BAZIRE COLLIOU

25 septembre 2025
TA06Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nice — N° TA06-2501526

Le Tribunal Administratif de Nice a rejeté la requête de M. B, ressortissant philippin, qui contestait l'arrêté du préfet des Alpes-Maritimes refusant son titre de séjour pour raison de santé et l'obligeant à quitter le territoire. Le tribunal a écarté les moyens d'incompétence du signataire et d'insuffisance de motivation, jugeant la délégation de signature régulière et l'arrêté suffisamment motivé. Il a également estimé que la procédure était régulière, l'avis du collège de médecins de l'OFII ayant été rendu et la décision fondée sur l'article L. 425-9 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des conclusions de M. B.

Avocat : BAZIN CLAUZADE

25 septembre 2025• 2ème Chambre
TA06Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nice — N° TA06-2501462

Le Tribunal Administratif de Nice a annulé la décision du 31 octobre 2024 par laquelle le préfet des Alpes-Maritimes refusait de délivrer un titre de séjour à M. A..., ressortissant philippin né à Monaco, et l'obligeait à quitter le territoire. Le tribunal a jugé que cette décision méconnaissait l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, en raison de l'atteinte disproportionnée portée à la vie privée et familiale du requérant, qui résidait en France depuis sa naissance. Il a enjoint au préfet de délivrer à M. A... une carte de séjour temporaire portant la mention « vie privée et familiale ».

Avocat : BAZIN CLAUZADE

24 septembre 2025• 3ème Chambre
TA13Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2501365

Le Tribunal Administratif de Marseille, statuant en excès de pouvoir, a rejeté la requête de M. A, ressortissant guinéen, qui contestait l’obligation de quitter le territoire français prise à son encontre par le préfet des Bouches-du-Rhône. Le tribunal a écarté le moyen d’incompétence du signataire, une délégation de signature étant régulièrement établie. Il a également jugé que la mesure ne portait pas une atteinte disproportionnée au droit à la vie privée et familiale de l’intéressé au sens de l’article 8 de la Convention européenne des droits de l’homme, compte tenu de sa courte durée de séjour, de l’absence d’attaches familiales en France et de son insertion professionnelle récente. La solution retenue s’appuie sur les dispositions du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile.

Avocat : BAZIN-CLAUZADE

24 septembre 2025• 8ème chambre
TA13Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2501870

Le Tribunal Administratif de Marseille a rejeté la requête de M. A, ressortissant marocain, contestant l'arrêté du 17 janvier 2025 du préfet de Vaucluse lui faisant obligation de quitter le territoire français sans délai, fixant le pays de destination et prononçant une interdiction de retour d’un an. Le tribunal a écarté le moyen tiré du détournement de procédure, jugeant que le préfet pouvait légalement prendre une nouvelle mesure d’éloignement après un contrôle sur un chantier, sans être tenu d’exécuter d’office la précédente obligation de quitter le territoire français du 17 juin 2024. Il a également estimé que la décision ne portait pas une atteinte disproportionnée au droit au respect de la vie privée et familiale de l’intéressé au sens de l’article 8 de la Convention européenne des droits de l’homme, et que les autres moyens (compétence, motivation, erreur manifeste d’appréciation) n’étaient pas fondés. La solution retenue s’appuie notamment sur les articles L. 611-1, L. 612-2 et suivants, et L. 613-1 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d

Avocat : BAZIN-CLAUZADE

24 septembre 2025• 8ème chambre